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De l'enfer au Paradis

Chapitre 2

Erotique

Arthur est un abruti, certes, mais il ne faut pas le prendre pour un débile (quoique…)! La pire faute serait de le sous estimer. Faire ma valise, surtout maintenant, serait suicidaire, il serait capable du pire, j’en suis maintenant persuadée. Mais je dois voir un médecin très vite, j’ai perdu 30 mn ou il a pu provoquer ce qu’il voulait et mon corps perclus de douleur me le rappelle !

Je sens un liquide couler entre mes cuisses… Mon Dieu non pas de sang, pitié pas ça !


Je glisse mes doigts et je reconnais de suite la matière semi gluante et transparente : c’est du sperme ! Cet enfoiré m’a baisé alors que j’étais dans les vappes ! Et apparemment vu la douleur que je sens dans mon cul, il n’a pas du se contenter de ma chatte ! Je respire mais ma tension nerveuse monte d’un cran supplémentaire.


Putain, j’ai la haine ! Frappée, insultée et violée ! Mais je n’ai pas honte, je sais que ma seule faute a été d’avoir voulu trop croire en un amour à la con, ce n’est pas pour ça qu’il a le droit de faire ce qu’il veut de mon corps !


Mon sac à main traine prés de la porte de la chambre. Examiner les séquelles, je dois le faire faire, mais pas déclarer cette agression. Un médecin déclarera les blessures, mon mec sera accusé mais en attendant je vais me retrouver dehors…et s’il s’en sort, je sais que je peux déjà commander une pierre tombale pour moi et le petit.


Je prends mon portable. Je fouille ma longue liste de contacts. Impossible d’en parler aux amis. Mais comment faire confiance a d’autres personnes a peine connues ? Je tombe sur le numéro de David.


David….David… c’est qui déjà ? Son nom m’intrigue…avec les événements j’ai du mal rassembler mes esprits aussi facilement. Je tente de me calmer, je sais qu’il y a urgence mais tout acte irréfléchi peut entrainer une situation pire. Respire, Cendrine, Respire….


David, longues discussions sur le net bien avant d’avoir rencontré Arthur….sympa, du charisme lorsque je l’ai rencontré mais pas mon type d’homme. Et puis marié donc prohibited !


Je le soupçonnai d’être un brin tordu sexuellement mais il n’en a jamais fait que de vagues allusions et il n’a jamais été insistant. Et puis Arthur est arrivé et je l’ai oublié au fin fond de ma liste de contact…


Tant pis, à situation d’urgence, mesures d’urgences. Je lui envoie un texto. En bas la télé tourne toujours…j’ai peur qu’il remonte, je ne sais pas si j’arriverais à me retenir, dans tous les sens du terme.


Mazette ! 2 mn plus tard, David me répond, comme si on venait de se quitter hier. Je sais qu’il habite a 30 km d’ici à peu prés. Je ne vais pas tergiverser, ma grossesse et ma vie est en jeu, je lui raconte l’agression et lui demande conseil.


Sa réponse ne vient pas. Ah pour mater mes nichons et parler du temps qu’il fait, y’a du monde mais quand il s’agit d’une femme en détresse, ciao les lâches !


10 mn : réponse de David, brève, concise, rassurante quoi !


« Je viens, donne moi ton adresse, tu n’as plus rien à craindre de ton mec, compris ? »


Je suis tellement surprise et heureuse que des larmes coulent sur les joues. Ni une, ni deux, je lui donne mon adresse…je ne sais pas si un chevalier blanc va débarquer chez moi pour découper les couilles de mon dragon, mais la moindre aide sera précieuse.


De longues minutes passent. La télé se tait.

Oups ! Il va monter, je ne peux pas l’affronter, je vais dans la salle de bain…si je dois partir, je prends des affaires au hasard et j’en profite pour me changer. C’est un vrai calvaire, la douleur est paralysante.


Je l’entends monter, il m’appelle... sa voix, même étouffée, me hérisse les poils, me glacent le sang.


Il est plus calme, mais encore tendu. Je sens qu’il hésite entre le repentir et la menace.


« Écoute ! Excuse moi, j’ai peut être été un peu loin… (Tu m’étonnes, enflure !) Mais tu sais comme je suis ! Comment as-tu pensé que j’aurais réagi différemment ? Tu te comporte comme…comme…une trainée et je devrais rien te dire, laisser passer ?! Je ne suis pas du genre à me laisser humilier comme ça…c’est ma nature ! J’ai mauvais caractère, je sais, mais c’est comme ça, faut me prendre comme je suis… »


T’a raison, connard, t’es un con et t’y peux rien, c’est dans tes gènes d’être un enfoiré prêt à tuer ta copine et son fœtus …. Attends que je me relève, enculé !


« Je….je comprends, Arthur…c’est de ma faute, j’aurai pas du me laisser aller comme ça…je te jure, je …je me change et on en reparlera plus, je le referai plus…


(Silence lourd de non sens !)


— Ok ça va, on n’en reparlera pas mais bon si tu fais des efforts, je verrais ce que je peux faire… »


C’est ça, oui, fait des efforts, sale merdeux !


Je vois une brosse à dent, je me dis que tout ce qui me passe sous la main ne demande qu’à être une arme contre lui !


« Tu attends quelqu’un ?

— De quoi ?!

— Y’a une voiture qui se gare devant chez nous …Putain j’espère que tu as pas appelé les flics ! (il donne un coup de poing dans la porte de la salle de bain, putain je tremble à nouveau !)

— Mais non voyons chéri (Chéri mon cul, ouais !), j’étais dans la salle de bain

— Putain je vais le virer illico ce parasite ! »


Je l’entends qui descend alors que la sonnette retentit… j’entends un murmure… tout d’un coup le ton monte, mais c’est très bref…un choc contre un mur… puis plus rien …je n’ose pas sortir ! Si c’est Arthur qui est debout, je suis morte … mais quelle conne ! Pourquoi j’ai appelé ce type ? Comment j’ai pu croire qu’il pouvait m’aider ?! Je sens l’angoisse monter, des pleurs resurgissent. Vite une excuse, une porte de sortie…en courant vite je peux sauter par la fenêtre, je verrais de retomber sans me …


« Cendrine ? »


Une vois inconnue. Enfin non pas inconnue. Je m’en rappelle bien, il avait une voix trop belle. C’est David, dans la chambre, derrière la porte de la salle de bain. Ma boule d’angoisse disparait, j’ouvre la porte à la volée et lui saute au cou, sans calculer que j’étais toujours complètement nue. Je pleure comme un bébé, je le serre fort.


« Cennnndrine ?

— Quoi ? , entre deux sanglots

— tu m’étouffes !

— Oh pardon, pardon -je me détache peu a peu, desserre l’étreinte…et me rend compte de ma tenue d’Eve- Oh merde, merde, excuse moi -je panique, je retourne à la salle de bain prendre un peignoir-, je me retourne, il est toujours là…il n’a pas changé, et avec la situation, je le trouve très beau…

— Oui c’est mieux là, dit il avec un petit sourire… »

D’un coup, ne pas voir Arthur, ça m’intrigue, je ne comprends plus.

« Ou…ou est Arthur ?

— Ton ‘mec’ ?

— Heu…oui pardon, mon connard de mec, oui !

— Il est en bas, bien sagement assis sur son fauteuil

— Hein ?! Mais, heu….mais, tu…il…il fait quoi assis sur le fauteuil ?!

— Il dort !

— Il dort ? Il dort ! Bien, bien ….mais encore ?

— Disons que j’ai des moyens de calmer les sensibilités, encore plus forts que ma voix…’

Il sort une seringue de la poche intérieure de sa veste…une seringue vide.

« Mais ...il dort vraiment ou alors… ? »


Là pour le coup, le doute m’assaille. J’aurais appelé un psychopathe pour me sauver d’un fou dangereux ? Bravo Cendrine ! Championne du monde de la demerde !


« Ha ah ! Pardon de rire…tu crois quoi ? Que je l’ai tué ? Ha ha, tu plaisantes ou quoi ? Non bien sur que non…(son visage devient bien plus grave, sérieux, affirmé), la mort est trop douce pour un type capable de faire ce que je viens de voir… »


Je sais que cette expression aurait du normalement me rendre nerveuse, inquiète, suspicieuse…mais là, je n’ai ressenti qu’un vaste soulagement, un sentiment de bien être et de sécurité… je me laisse aller à ce ressenti durant 1 mn puis je reprends les choses en main.


« Tu as une solution pour mon bébé ?

— Oui j’ai passé un coup de fil, habille toi, je t’emmène »


Toujours cette voix grave, chaude, rassurante… il pourrait me dire qu’on va faire du karting sur une montagne russe pour vérifier si je ne perds pas les eaux, je pourrais le suivre. C’est ce qu’on doit appeler le choc post traumatique. Ou un truc dans ce genre.

A peine habillée, je redescends…David m’a précédé, il est penché sur Arthur qui est effectivement sur le fauteuil…il semble dormir, les yeux fermés… David a une seringue à la main...la même je ne sais pas… il se retourne, l’air satisfait, presque amusé..


« Voilaaa ! Donc voilà le programme…on va chez une amie médecin qui a tout ce qu’il faut pour t’ausculter et vérifier que toi et ton bébé vont bien…une fois fini, tu te reposeras et une fois bien reposée, on reviendra ici… il y aura une surprise pour toi…mais ne t’inquiète pas elle sera bonne… -il me pose sa main sur l’épaule, douloureuse mais je supporterais n’importe quelle douleur de sa part- Rassure toi Cendrine, maintenant, tout va bien se passer pour toi et ton bébé «


Nous partons dans sa voiture. Il y a une heure de route.


Je suis bien assise dans sa famille routière hyper confortable. Évidemment j’ai toujours mal partout mais je sens que mon corps se contente de me donner des blâmes. En fait c’est un cocon, et David mon incubateur ! Ça me fait sourire, il le remarque. Il est beau ce type en fait ! C’est loin d’être un beau gosse mais il me fait craquer. Je veux le remercier…je lui prends sa main sur l’autoroute…je la place sur mon ventre…


« C’est…c’est gentil de ta part Cendrine, merci ! – Pour la première fois, je le sens touché, hésitant –

— Quoique tu fasses, David, c’est moi qui te remercie…tu m’as probablement sauvé la vie...bon on verra ce que dira ton amie mais je suis confiante, va comprendre pourquoi ! Je dois être devenue folle avec les coups…

— Non, non, peut être que les mères sentent cela, au fond d’elles mêmes…

— Peut être… et puis je suis si fatiguée que ta copine pourra me découper avec une roulette à pizza que je ne broncherai pas »


Je rie doucement de ma connerie….Je sens que je vais bientôt somnoler, avant de sombrer, je dois faire une chose.

« David ?

— Oui ?

— Lève ma robe, pour que je sente ta main directe sur ma peau, sur le ventre

— Heu…oui si tu veux, oui…

C’est agréable, comme un massage…j’ai mal partout mais ça m’apaise…ses mains sont chaudes, douces (je n’aime pas les râpeuses, les calottées, je préfère des mains sans aspérités…)… bon moi je sais que ça va être limite question plaisir mais je lui dois au moins ça…

— Voila c’est bien… maintenant remonte ta main…

— Comment ça ?

— Sur mes seins, tu veux un dessin… ? -J’ai les yeux fermés, un peu somnolente mais je sais ce que je fais…-

— Mais heu tu es sure ?

— Ohhhh oui je suis sure…je n’ai jamais été aussi sure que maintenant, avec toi, dans cette voiture…

— Ok…juste des caresses ?

— Fais ce qui te plait, évite juste de trop forcer, ils sont sensibles…

— OK…


Il les masse, alterne entre les globes et les mamelons…je suis passée d’un 90C a un 95D, il en profite le bougre ! Et il se débrouille bien en plus…. Mes tétons se durcissent, je suis excitée mais sans plus…juste de la sensualité à fleur de peau….


— Ca va ? tu aimes ? J’arrête quand tu veux…

— Non, non, c’est bon…l’important c’est que toi tu aimes ! Et puis de la douceur aujourd’hui j’en avais besoin… attends je me dégrafe … je baisse mon siège…


Je suis sur ce siège, dans une auto sur l’autoroute, la robe relevée jusqu’au menton, les seins a l’air avec juste une culotte en coton, des bleus partout, le visage enflé, avec un homme que je ne connaissais pas ce matin même, en train de me pelotter les nichons….vous voyez le tableau ?


Mon excitation plafonne, je ne sais pas pourquoi… j’ai envie de passer la vitesse supérieure, d’habitude un bon pelottage me fait mouiller mais là je suis à peine humide…bon après l’agression de cette après midi, vous me direz « c’est normal, espèce de cruche » !


En fait je crois que j’ai envie d’effacer le négatif de cette agression par un moment positif, lourd de plaisir, histoire de dire de loin à mon mec « regarde comme je prends encore mon pied sans toi, putain d’enfoiré ! Tout le contraire de ce que tu aimes ! Et s’ils avaient été dix, j’aurais fait pareil, connard ! »


— Tu peux descendre ta main ?

— Tu veux à nouveau des massages du ventre ?

— Non, plus bas… (je rouvre les yeux)…tu veux un dessin de plus ?

— Tu es sure de toi ? après ce que s’est passé…

— Je n’ai jamais été aussi sure…mais je ne viens pas de te le dire y’a 10 mn ?

— Si mais…bon comme tu le sens

Je glisse mon bassin vers l’avant, écarte les cuisses (pratiques quand même ces grosses voitures bien larges !)

— Et donc je descends ?

— Oui, tu descends, tu glisses ta main sous ma culotte…

— Je ne veux pas te faire de mal…

— Tu n’en feras pas…contente toi de caresser le bouton…plus bas, c’est encore un peu trop douloureux… »


David ne dit plus rien. Il me caresse doucement, décapuchonne lentement le clito qui gonflait peu à peu…je sens encore les stigmates du viol mais l’excitation prend le dessus… le plaisir revient, pas aussi fort qu’avant, mais les vagues remontent peu a peu…

« Oui, vas y, continue, doucement, c’est bon mon David… »


Je sens des vagues contradictoires…du plaisir qui monte de ma chatte mais qui cognent à ma poitrine qui a du mal à se détendre…. Je sens des bouffées de luxure et d’angoisse se mélanger, ce qui donne un sentiment étrange, comme avoir la tête en bas au dessus d’un ravin attachée a une corde dont on ne sait pas si elle va tenir…. Ma respiration accélère à mesure que David astique mon berlingo ….plus je prends du plaisir, plus je respire mal…la migraine monte, j’ai mal au cœur….mais je sens que ma chatte réagit, c’est extrêmement, totalement désagréable et irrésistible…alors que j’étais sur le point de jouir, et donc de vomir en tombant dans les pommes, David lève la main …


En temps normal je réagis au quart de tour, j’attrape illico ce qui me donnait plaisir (main, doigt, bite, concombres, canard…) et les replace pour finir leur ouvrage….mais là j’ai un temps de réaction bien plus long…le malaise se défait, je respire mieux, ma migraine disparait…je relève la tête au bout d’une minute ou deux


— Mais pourquoi tu as arrêté ?!

— Cendrine, je comprends tes envies mais tu as subi un choc tellement important que ton inconscient lutte contre tes hormones…

— Mais heu… comment tu as vu ça ?

— Disons que je connais ce genre de chose, et j’ai traduit tes réactions

— Et bien…heu… je sais que je me répète mais merci à toi …je n’aurais pas voulu salir ta voiture avec …enfin bref…et je n’arrivais plus à contrôler ….

— Tu devrais te rhabiller peut être ?

Mon excitation disparue, je me rends compte une fois de plus de ma position quasiment scabreuse…

— Pardon désolée !

— Ha ha ! Non pas d’excuse, c’était un plaisir…regarde !

Il pointe le doigt sous le volant….sur son pantalon, une énorme bosse ! Je n’avais pas remarqué …

— Oui je vois ! C’est pas gênant ?

— Heu non, là elle est en semi repos, ça dégonfle !

— Oufffff !

Nous rigolons franchement. Puis je ne dis plus un mot. 5 mn plus tard je m’endors tranquillement dans la nuit autoroutière....

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