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L'enfer de petite bite

Chapitre 4

La chatte de ma sur

Inceste

Rappel du précédent chapitre : ma sur a trouvé une punition adaptée pour l’argent que je lui ai fait perdre, en tout cas de son point de vue. Je suis devenu son esclave attitré. Préparation du repas, massage des épaules et des pieds, telles sont mes activités. Tout s’est bien passé jusqu’à une pulsion soudaine qui m’a entraîné à lécher son pied. Ma sur s’est alors retranchée dans sa chambre pendant la soirée et est revenue me chercher le lendemain matin dans ma chambre.


Ma sur a vite compris mon penchant pour la soumission et, là, elle me demande de venir lui lécher la chatte.


Je vois ma grande sur se baisser légèrement, elle approche ses délicates lèvres de mon oreille et me murmure avec une voix sensuelle :


Tu viendras dans ma chambre pour me lécher la chatte.


Je n’y crois pas. Ces mots viennent-ils vraiment de sortir de la bouche de ma grande sur ? Pour moi, c’est impossible. Cependant, après de longues secondes sans réagir, je comprends que cela est réellement arrivé. Je dois toutefois en être complètement sûr.


Tu bugues ou quoi ? Tu as compris ce que j’ai demandé ?

Euh... Attends tu peux répéter...

En plus t’es sourd, pas croyable ! Je me suis vraiment trompée d’esclave.


Pour la première fois, je vois ma sur être très dominante avec moi, sa main se place au niveau de la bordure du cou de mon pyjama. Elle me tire vers elle et me regarde droit dans les yeux.


Cette fois-ci, elle ne fait pas attention à hausser le ton, nous sommes seuls dans la maison de toute manière.


Je t’ai dit d’aller prendre une douche puis de venir me lécher la chatte ! Tu as dix minutes puis tu viendras dans ma chambre utiliser ta langue pour me faire du bien !


Sur ces derniers mots, elle me relâche et sort dans le couloir. Je la regarde partir en passant ma tête délicatement. Elle va effectivement dans sa propre chambre, non sans rouler de son beau cul au passage. Je n’y crois vraiment pas, je vais réellement lécher la chatte de ma sur tout en étant soumis à elle.


C’est comme un rêve qui se réalise. Je pense à tellement de choses que pourrais faire à ma sur, à sa chatte, à ses seins... sans le remarquer au début, je baisse mon regard pour voir que je me suis juté dessus.


Il faut que je me nettoie maintenant, une bonne raison de plus de rejoindre la salle de bain pour prendre une douche. Je prends de quoi me changer, mais, avant de rejoindre la porte de la salle de bain, je dois passer devant la chambre de ma sur. Au moment de passer, je l’entends me parler.


Une dernière chose, pas besoin de te changer, un soumis se doit d’être nu pour ce genre de chose.

Nu... ?

Oui nu ! Tu n’as pas le choix, petite bite, à poil !


Plus besoin de mes vêtements de rechange, je ne sais plus quoi penser, mais je vais obéir... Car, pour finir, j’aime ne pas avoir le choix. Je suis vraiment un soumis, ma sur a raison.


Cette fois-ci, je vais réellement dans la salle de bain, non sans avoir rebroussé chemin d’abord pour déposer mes vêtements dans mon armoire. Je me dirige vite vers la douche, mais mon regard est vite détourné vers le panier de linge sale.


Maintenant que je suis l’esclave de la maison, il est évident que ma sur me demandera de laver son linge en plus du mien. J’avale ma salive et j’ouvre le panier avec l’espoir d’y dénicher un trésor. Et, effectivement, j’en trouve un : au fond du panier, une culotte noire en tissu léger.


Comment y résister pour un pervers comme moi ? Je la prends immédiatement et, sans attendre, je la pose sous mon nez pour la sentir. Jamais je n’aurais pensé être attiré par les odeurs intimes et pourtant, bordel que ça sent délicieusement bon. Une odeur douce au centre du tissu, à l’endroit même où sa vulve se pose.


J’y plaque le plus possible mon nez pour garder cette odeur en tête, je me perds dans mes pensées en imaginant l’odeur de la chatte de ma sur. Maintenant, j’ai hâte de la lécher et de pouvoir boire son jus.


Je suis finalement sorti de mes délicieuses pensées, lorsque le souvenir que je n’ai que dix minutes pour me doucher refait surface dans ma tête. Je dois lâcher cette culotte, je serais prêt à quémander à ma sur pour en voir une autre avec une odeur plus forte.


Je me place rapidement sous la douche pour ne plus perdre de temps. J’allume l’eau chaude, puis l’eau froide et je passe quelques secondes à chercher la bonne température. Une fois trouvée, je me douche, je me dois d’être propre pour ma sur.


Les minutes passent vite, je me décide à sortir et me sécher avec une serviette, je renifle une dernière fois cette culotte qui me donne le courage qui me manque et je sors de la salle de bain, nu comme un ver.


La chambre de ma sur est juste à côté, pourtant je marche vraiment le plus doucement possible. L’envie de lécher la chatte de ma sur est énorme, mais mille questions se bousculent dans ma tête, et si je m’y prenais mal, ou si je venais à jouir à nouveau sans même me toucher à cause de l’excitation ? Il est certain que si ça arrive, ma sur me traitera de précoce et en plus de ma petite bite, ce ne sera assurément pas un avantage pour moi.


Je n’ai pas remarqué de suite, mais à force de réfléchir et de marcher en même temps, je me retrouve contre la porte de sa chambre. Le moment est donc venu, je me décide à toquer faiblement.


Entre, tu es pile à l’heure.


Je rentre lentement dans sa chambre en ouvrant la porte. Ma sur est allongée sur son lit avec sa nuisette, celle-ci est légèrement remontée, j’ai ainsi une vue parfaite sur sa culotte blanche. Elle regarde son téléphone et le pose sur sa table de nuit avant de me regarder avec un léger sourire.


Tu es bien nu petite bite, c’est bien, tu es obéissant !

...

Réponds-moi, petite bite ! Dis-moi que ça te plaît que je t’appelle ainsi !

Oui maîtresse... ça me plaît...

Bien, je vais t’expliquer comment ça va se passer ! C’est moi qui dirige tout, où et comment tu vas me lécher, la vitesse, la pression de ta langue et si j’ai envie de prendre ta tête pour que tu me la bouffes, je le ferai sans demander ton avis, compris ?

Oui maîtresse...

Tu es vraiment un petit soumis, à peine je parle de ma chatte que ta petite bite se dresse pour demander des caresses. Je te rassure, tu n’auras rien !


Ma petite bite est effectivement bien dressée face aux simples mots prononcés par ma sur. Je prends un plaisir grandissant à me faire rabaisser ainsi. Ma sur, elle, m’a bien précisé qu’elle ne touchera pas ma bite. Je ne serai là que pour lui lécher la chatte, et qu’elle puisse y prendre du plaisir. Tel est mon devoir, alors je vais m’y tenir.


Ma sur s’installe au mieux sur son lit, le corps allongé en longueur avec le haut redressé par des coussins. Elle écarte ses jambes devant moi tout en remontant encore sa nuisette, cette fois-ci au-dessus de son nombril.


Allez maintenant, tu viens me lécher !


Je me rapproche de son lit, chaque mètre parcouru est un mètre en moins vers le plaisir de pouvoir goûter à sa chatte. J’atteins rapidement le bord de son lit, je monte sur ce dernier doucement et j’observe quelques secondes ce fin tissu, dernier rempart devant le paradis sur terre.


Pour éviter à nouveau de me prendre une remarque sur le fait que je ne fais rien, je rapproche mes mains dans le but de pouvoir retirer sa culotte, ma sur recule ses cuisses d’un coup, je crois alors qu’elle pense être allée trop loin avec moi.


Tu supposes quoi là ! Je ne vais pas te laisser retirer ma culotte aussi facilement ! Tu vas utiliser ta bouche et tes dents. Et attention si tu me mords, car sinon je te tue pour de bon !


Une nouvelle fois, j’avale ma salive, ma sur est dominante avec moi et j’aime vraiment ça, je remarque qu’elle est aussi coquine que moi avec ses idées. Je la vois reposer ses jambes comme elles étaient avant. Je me rapproche à nouveau, sauf que cette fois, c’est juste ma tête qui avance.


Je vois la culotte et donc la chatte de ma sur se rapprocher de plus en plus de mon visage, finalement ma tête se retrouve juste devant, mon nez est juste à quelques centimètres du tissu.


Et pour moi, c’est le choc, l’odeur qui s’en dégage est divine ! Je ne peux pas dire si elle est bonne ou mauvaise, cela n’est pas définissable, mais je sens un effet immédiat sur mon corps. Je sens l’envie puissante de lui bouffer la chatte.


Je remonte doucement vers le haut du tissu, mes yeux aussi proches me permettent de voir qu’aucun poil ne dépasse, la chatte de ma sur pourrait en conséquence être totalement rasée.


Je viens déposer délicatement mes dents sur le tissu, je n’ai plus qu’à reculer ma tête et suivre le chemin tracé par ses cuisses pour la retirer.


Évidemment, ma sur doit resserrer ses cuisses, ce qui me cache à ce moment-là, la vue sur sa chatte. La scène est surréaliste et je souhaite que le temps s’arrête.


J’arrive à retirer entièrement la culotte de ma grande sur, je la garde entre mes dents comme un chien tenant son jouet favori. Je sens l’odeur du tissu et j’ai envie de le coller sur mon nez, sauf que je peux espérer bien mieux, car ma sur est en train de me regarder droit dans les yeux, et cela, en écartant à nouveau ses cuisses.


La culotte que je tiens tombe de ma bouche à ce moment-là, je suis bouche bée de la vue. Pour l’instant, les seins de ma sur sont la plus belle chose que j’ai vue de ma vie, mais ce n’est rien par rapport à sa chatte. Une chatte parfaitement lisse, de petites lèvres très proches l’une de l’autre, on y voit cependant parfaitement l’entrée de son vagin. Ma sur n’est plus vierge, ça, je le savais déjà depuis longtemps, et pourtant sa chatte se rapproche vraiment de celle d’une fille vierge. Je me branle comme un fou sur ce genre d’image. Quand je relève les yeux, ma sur a légèrement rougi.


Bon... Ce n’est pas tout, mais moi j’attends que tu viennes me lécher !

Oui... Pardon.


Cette fois-ci, le moment est réellement venu, je me rapproche à nouveau de ce paradis sur terre, celui sur lequel je vais bientôt poser ma langue. Je me rapproche jusqu’à pouvoir pleinement apprécier son odeur intime, bordel qu’elle sent bon de cet endroit, j’ai envie de rester là et de la renifler encore pendant des heures si possible.


Sans m’en rendre compte, je colle mon nez à cette chatte pour la sentir, ma sur réagit à l’air chaud que je relâche sur elle, je l’entends légèrement gémir. Tellement je suis bien, j’en ferme les yeux.


Sauf que je sens alors la main de ma sur se poser sur ma tête et la tirer vers sa chatte avec mes cheveux en appui. Ma bouche et mon visage sont alors plaqués dessus.


T’es trop long bordel ! Tu vas me bouffer la chatte oui !?


Comment peut-elle être aussi dominante avec son propre petit frère, au point d’en venir à plaquer sa tête sur sa propre chatte ? Je sens le contact humide de sa vulve sur mes lèvres, c’est chaud et bien humide et l’odeur en est encore plus folle. Ma sur est donc en train de mouiller, jai déjà envie de la lécher comme un fou.


Je sens ma sur appuyer sur mon cuir chevelu pour me donner un mouvement à faire sur sa chatte. Elle se permet de faire frotter mon visage à ses lèvres. Je me laisse délibérément faire à ses envies et j’en ferme même les yeux pour profiter de l’instant.


Ohm ça fait du bien ! Mais bordel sors ta langue !


Ma sur me fait peur avec le ton qu’elle utilise, toutefois j’aime vraiment la façon dont elle se sert de moi pour son propre plaisir, je suis son instrument et je compte bien la servir du mieux possible. Je ne perds pas de temps et j’obéis à son ordre, je laisse ma langue traîner en dehors de ma bouche. Pour la première fois, je sens ma langue rentrer en contact avec une chatte, c’est si doux et humide. Je sens ma langue fouiller le centre de ses lèvres et laper sa mouille, je suis obligé de récupérer ce liquide dans ma bouche et le goût est vraiment fabuleux.


J’ai envie ou plutôt besoin de prendre les choses en main et de la lécher de moi-même, mais elle me tient fermement et ne me laisse aucun répit.


Alors, il te plaît le goût de ma chatte ?


Je ne peux même pas répondre à sa question, en ouvrant les yeux pour la regarder, je vois qu’elle me fixe avec son petit sourire malicieux. Je n’y crois pas, ma sur prend du plaisir à me dominer, et moi son frère, j’adore ça, être soumis à elle, on fait réellement la paire tous les deux.


Bah alors tu ne peux pas répondre hein. Haha ha alors continue de lécher !


Ma sur accélère son mouvement de main, elle est plus insistante et enfonce ma tête avec plus de force. Je sens ma langue fouiller son intérieur, à ce niveau-là, c’est bien pratique que ma sur ne soit plus vierge, car ma langue peut s’enfoncer bien profondément.


OH OUI !! C’est ça lèche l’intérieur, bouge ta langue partout !


Sur ce point, c’est bien moi qui dirige, je choisis la profondeur à laquelle je fouille sa chatte, et dans quelle direction je lèche. J’en profite donc pour me venger un peu, je pense. Je fais exprès de lécher une zone sensible puis une moins sensible pour lui montrer que moi aussi je suis joueur. Elle le remarque rapidement et me grogne presque dessus.


Tu te crois malin, petite bite ? Je vais te montrer, moi !


Je la vois pousser ma tête hors de sa chatte, je ressens un réel manque en moi à ce moment-là, j’ai envie de la lécher à nouveau. Mon souhait est rapidement exaucé, ma sur me pousse et me force à m’allonger sur le dos. Je n’ai pas le temps de réagir, que je vois sa chatte rose au-dessus de mon visage qui descend. Ma sur me fait carrément un facesitting, elle vient de poser sa chatte sur mon visage et se frotte à ma bouche dans un mouvement de frottement.


Tu fais moins le malin, là ! Allez, lèche-moi, je veux jouir, moi.


Moi, j’ai déjà joui tout à l’heure simplement avec sa proposition de la lécher, je lui dois bien ça, alors je vais faire de mon mieux pour lui faire du bien.


Je lèche, suce et avale sa mouille en levant les yeux vers elle, la vue est splendide, je vois sa chatte lisse, puis son ventre plat, ses gros seins cachés par un léger soutien-gorge blanc, j’ai ainsi une vue directe sous sa nuisette.


OHM C’est mieux comme ça ! Lèche-moi plus !


Ma sur se lâche devant moi, je la vois baisser sa main doucement vers son pubis, va-t-elle vraiment faire ça ? Devant son propre frère ? Je la vois poser ses doigts juste au-dessus de mes lèvres. Elle se caresse devant moi et à un endroit bien particulier, et tout cela pour qu’elle puisse jouir. En effet, elle se caresse le clitoris sous mes yeux, avec ses doigts et moi juste en dessous, je lui lèche la chatte.


Le résultat est surprenant, sa chatte mouille d’autant plus et je peine à récupérer tout son jus correctement, mon visage s’en retrouve vite recouvert. Je la vois et surtout je l’entends gémir presque à en crier.


Je pense que ma sur à ce niveau doit être très sensible du clito, un bon point pour moi pour la suite des choses. Pour la première fois depuis le début de nos ébats, je prends vraiment les choses en main. J’attrape ses cuisses pour qu’elle ne puisse plus bouger et je remonte ma bouche. Ainsi, j’arrive là où ses doigts la caressent.


J’ai souvent entendu dire que les garçons ont du mal à trouver le clitoris des femmes. Si cela est vrai, il est clair qu’avec une indication comme des doigts posés dessus, la chose est alors bien plus simple et efficace.


Ma sur ne s’y attend pas, alors je le fais rapidement, je pousse ses doigts avec ma bouche pour me retrouver à leur place, puis je me mets à lécher ainsi que sucer son petit organe de plaisir.


Les gémissements de ma sur redoublent d’intensité, ses mains sont posées sur ma tête pour que je ne puisse plus fuir. Comme si j’en avais envie, n’importe quoi ! Si elle veut jouir, je m’y donne à cur joie.


Oh putain oui lèche encore plus vite !!! Vas-y, le clito, suce-le... OU COMME ÇA, VAS-Y JE SENS QUE ÇA VIENT OHHH OUI PUTAIN ENCORE, LÈCHE !!! OH ÇA VIENT ENCORE OH PUTAIN OUIIIIIII !!! JE JOUIS OH OUI JE JOUIS...


Ce cri de libération ne peut signifier qu’une seule chose, ma sur est en train d’avoir un orgasme sur ma bouche, je sens que mon visage est recouvert de mouille et je récupère ce que je peux pour en avaler le plus possible.


Sa respiration est rapide, presque haletante. Sa tête est tournée vers le haut comme si elle regardait le plafond. Je sens aussi qu’elle transpire, un peu comme moi en ce moment. Je récupère les dernières gouttes de mouille présentes et je peux enfin fermer la bouche pour savourer ce qui me reste de ce merveilleux nectar.


Ma sur, elle, met bien quelques dizaines de secondes à retrouver ses esprits, je la vois finalement reculer. Sa chatte qui s’éloigne de mon regard comme cela, c’est une véritable torture pour moi.


Han... la vache...


Ma sur ne me regarde même pas, elle récupère de ses émotions, allongée sur son lit, moi je m’essuie le visage avec le premier tissu que je trouve, je remarque une fois fini que c’était sa culotte blanche. Ma sur s’est posée sur son lit, assise, et regarde enfin dans ma direction. Elle peut me voir renifler sa culotte devant elle, je tiens à récupérer les dernières gouttes de son jus d’amour.


Eh bien, petite bite, tu aimes ma mouille à ce point ?


Je ne remarque que maintenant que je suis observé, je suis rouge de honte et pourtant je n’ai pas lâché sa culotte une seconde. Encore un peu et j’allais poser ma langue dessus à nouveau.


Si tu veux avoir cette culotte, il suffit de le demander.

Je... Je peux avoir cette culotte... ?


J’en viens à poser la question de la façon la plus innocente du monde dans l’espoir de l’avoir. Je vois ma sur sourire, elle se rapproche de moi pour être juste à côté et me regarde droit dans les yeux. Pour finir, elle passe sa main dans mes cheveux et me fait une caresse comme pour un animal de compagnie. Elle se montre plus gentille avec moi ? C’est possible au moins ?


J’ai compris que tu veux vraiment avoir cette culotte, mais tu as oublié le mot magique. Tu as oublié d’utiliser « maîtresse » !


Ma sur m’arrache sa culotte des mains et s’essuie la chatte avec devant moi, elle la frotte partout et ne me la donne même pas derrière. Je la vois même partir avec pour la cacher hors de la chambre, ma sur est très cruelle avec moi.


Je finis par me redresser moi aussi, j’ai encore le goût de sa mouille et son odeur sur moi, alors j’en profite un maximum. Lorsque je me lève, ma sur réapparait dans la chambre avec un carnet.


Je vais te noter des règles sur ce carnet et tu devras les respecter. Toutes les règles ! Si tu es sage et obéissant, je réfléchirai au fait de te donner mes culottes sales !


Je souris involontairement lorsque j’entends cette bonne nouvelle, loin de me répugner, je sais que je ferai tout pour avoir ces culottes sous le nez. À me voir sourire ainsi, ma sur soupire.


T’es vraiment crade, comme frère. Un soumis avec une petite bite en plus ! Bon, maintenant, dégage de ma chambre et, vu l’heure, tu peux déjà commencer à préparer le dîner.


Sur ces mots, je m’en vais pour de bon de sa chambre, ou plutôt ma sur me jette à coups de pieds, ce qui me laisse encore apercevoir sa magnifique chatte une dernière fois. Je vais ensuite récupérer des vêtements dans ma propre chambre. Ma sur n’a pas précisé si je pouvais me rhabiller, mais je n’ai pas réellement envie de rester nu vingt-quatre heures sur vingt-quatre chez moi. Je redescends dans la cuisine pour préparer le repas.


Je n’ai reçu aucune directive particulière cette foi-ci. Je suppose que ma sur veut juste quelque chose de simple et rapide à préparer. J’avoue que ça va me simplifier la tâche, car pour moi, ce serait impossible de cuisiner correctement avec toutes ces pensées sur la chatte de ma sur.


J’y repense alors que je suis en train de couper les légumes, je repense à son goût, son odeur intime, bordel ! Je suis vraiment devenu accro à cette chatte en si peu de temps ? Est-ce qu’il y aurait un lien entre ma passivité naturelle, la nature dominante de ma sur et le goût exquis de sa chatte ?


Finalement, une demi-heure plus tard, je réussis à cuisiner quelque chose de présentable. Poêlée de légumes pour ma sur qui fait très attention à sa ligne, ainsi que de la viande légèrement grillée dans la poêle des légumes. Ainsi, malgré le côté gras, il y a un peu d’équilibre.


Il ne me reste plus qu’à dresser les assiettes et envoyer un message à ma grande sur pour lui dire que le déjeuner est prêt.


Le déjeuner est prêt, Maîtresse.


Une petite minute plus tard, je vois ma sur débarquer dans la cuisine et s’asseoir à table. J’avoue être un peu déçu de voir qu’elle s’est rhabillée. Elle tient toujours son carnet et semble le relire. J’essaie de voir ce qu’elle écrit, mais elle ne me laisse aucune ouverture. Je me résigne à la servir dans son assiette puis la mienne. À ce moment, elle sourit et me tend le carnet.


Tiens petite bite, je t’ai noté quelques règles à suivre avec moi, j’ai spécifié les bons rôles de mon esclave et toi, tu dois juste déposer ta signature en bas de la page. Bien sûr, une fois signé, plus possible de revenir en arrière !


Je prends doucement le carnet de ses mains. Je prends mon temps pour en regarder le contenu, ainsi la page marquée par le stylo de ma sur, celui qui doit me servir à signer, je regarde ensuite le gros titre de la page et là je comprends un peu.


/Contrat d’esclave sexuel/

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