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L'enfer de Virginie

Chapitre 1

Début - chapitre 1

Trash

L’enfer de Virginie.


Le capitaine Desprez, de son prénom Virginie, était à la tête de la BAC de Saint Denis, en région parisienne.

Malgré son jeune âge, 29 ans, cette femme de caractère s’était forgé une belle réputation dans le métier et elle était respectée par ses troupes. Bonne vivante, elle sortait régulièrement avec ses camarades boire un coup après le boulot.


Elle se faisait souvent draguer, car malgré le port de tenues souvent masculines pour cause de travail, on n’en devinait pas moins de très belles formes.

Un physique assez athlétique, une taille d’environ 1m70, pour environ 64 kilos, cette jolie brune au carré plongeant et aux yeux bleus avait des courbes superbes. Un superbe fessier bien rebondi et surtout une jolie paire de seins dont elle était très fière. D’ailleurs, elle savait mettre son 90C en valeur. De forme arrondie, légèrement en poire, elle tenait toute seule.


Néanmoins, si elle savait se montrer aimable, elle n’en était pas pour le moins respectée.

Si bien qu’un soir, aux vues de ses résultats, elle fut convoquée par son supérieur hiérarchique. Ce dernier lui proposa d’intégrer une unité d’élite visant à récolter des renseignements et à faire tomber les bonnets de la drogue parisienne.


Elle accepta et les résultats ne se firent pas attendre. Son équipe était efficace. 2 gros bonnets tombèrent en l’espace d’un mois.


Un soir, très tard, en rentrant chez elle en voiture, elle fut percutée par un gros 4*4 équipé d’un pare-buffle. Le choc fut assez violent pour la faire tomber dans les pommes.

2 hommes cagoulés, descendirent du 4*4 et s’approchèrent de la conductrice qui commençait à reprendre petit à petit connaissance.

Elle fut tirée du véhicule avec force et véhémence, puis plaquée contre terre, sur le ventre par l’un des 2 hommes. L’autre homme cagoulé s’approcha alors d’elle, sortit une seringue et lui injecta le contenu de celle-ci dans le cou.

Le capitaine s’évanouit.


Son réveil fut énergique. Un seau d’eau la sortit du brouillard dans lequel elle était. Elle ouvrit les yeux avec difficulté. Elle constata tout de suite qu’elle était assise et que ses mains et pieds étaient liés à sa chaise.

Une lumière aveuglante la fit sursauter.

Face à cette lumière, elle ne voyait pas grand-chose. Elle entendit une porte s’ouvrir, des bruits de pas, et des balbutiements de conversation.

Une ombre se posa face à elle.

Une voix en sortit.


— Bonjour Capitaine.

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— Putain, mais vous êtes qui ? Que fais-je ici ? Pourquoi suis-je attachée ?

— Tout d’abord, on se calme. On va être ici pendant un certain temps.

— Mais putain, détache-moi, connard.


Pour toute réponse, elle reçut une gifle.


— J’ai dit: on se calme.


Un peu déboussolée, Virginie lança : "Recommence et tu vas voir... !"

Encore une fois, elle reçut une gifle, plus forte encore que la première.

Un peu sonnée, groggy, elle acquiesça quand son interlocuteur lui posa à nouveau la question.

Puis ce dernier ajouta :


— Voilà, maintenant que tu es plus calme, je vais pouvoir répondre à tes questions. La première, qui suis-je ? Mon nom ne te dira rien, mais tu peux m’appeler Victor. Ce que je suis, par contre, te donnera plus d’infos. Je suis un liquidateur. Je suis missionné par certaines personnes pour obtenir des informations, quel qu’en soit le prix à payer.

— OK. Je vois le genre... et que voulez-vous de moi ?

— Des informations, évidemment. Des codes aussi. Enfin, tout un tas de choses.

— Vous pouvez toujours courir ! Allez bien vous faire foutre !

— C’est dommage que tu le prennes comme ça. On va donc passer aux choses sérieuses. Je vais te montrer qui commande ici, ma belle.


Victor tira une table à roulettes sur laquelle était disposé tout un tas d’appareils et d’accessoires. Il prit une seringue et injecta un liquide dans le cou du capitaine.


— Je viens de t’injecter un petit sérum. Ce dernier va te permettre d’être complètement consciente et de tout ressentir, mais t’empêchera de bouger, de te débattre. Il agit sur tous les nerfs en dessous du cou. Tes bras et tes jambes seront paralysés, cependant, tu pourras parler.

— Espèce d’enfoiré !


Victor demanda alors à 2 de ses sbires de détacher ses liens et de la maintenir debout. Puis ils relient ces mains entre elles à l’aide d’un lien et attachent ce dernier à un crochet.

Ce crochet est ensuite hissé. De ce fait, Virginie se retrouve bras en l’air, à peine posée au sol par la plante des pieds.

Victor s’approche alors d’elle, se saisit d’un couteau et découpe en lambeaux son jean et son chemisier. Elle se retrouve en tanga et soutien-gorge. Il fait là encore glisser la lame du couteau entre ses seins et découpe de bout de tissu, libérant ses attributs mammaires.

Il découpe ensuite les bretelles et fait de même avec le tanga, dévoilant le sexe du capitaine complètement épilé.

Elle est dorénavant nue.


Puis, il s’éloigne pour revenir aussitôt en tirant une deuxième table. Table sur laquelle est posé un téléviseur.

Il l’allume et, s’adressant au capitaine de police, lui dit :


— Je me doutais bien que tu ne serais pas coopérative. J’ai donc pris la liberté d’inviter une personne chère à tes yeux. Ta jeune sœur, Lola. Je crois savoir qu’elle vient tout juste d’avoir 23 ans.


Victor allume alors le téléviseur. L’image se fixe sur une jolie jeune fille, brune aussi, mais avec des cheveux plus longs, nue et attachée à un crochet.

La jeune fille n’a pas une aussi volumineuse poitrine que sa sœur, mais est tout de même très bien lotie. Son sexe est aussi entièrement épilé.


— Tu n’es vraiment qu’un gros bâtard de merde ! Je vais te crever sale enflure !

— Oui, oui, oui... Tu dois bien être la trentième personne à me le dire... et pourtant, je suis toujours là. Donc !!! Voilà le deal que je te propose. Je te pose une question, tu y réponds et je passe à la question suivante. Si tu ne réponds pas, tu as le droit à un gage... sauf que, tout ce qui te sera fait, lui sera fait aussi à elle, sans compromis possible. As-tu bien compris ?

— Oui, j’ai compris. Mais tu vas me le payer !

— OK. Ça commence bien. Donc, histoire de mettre les pendules à l’heure, on va commencer...


Victor appuya sur une télécommande. Le crochet descendit et les sbires mirent Virginie à genoux. Ils la détachèrent, ses bras tombant devant elle. Sur le téléviseur, la même scène se déroulait.

Victor s’empara alors d’une tondeuse et rasa doucement le crâne de Virginie. Lola subissait au même moment le même sort. Quand il ne resta plus qu’un duvet sur la tête du capitaine, Victor enduisit ce dernier de mousse à raser et recommença le processus avec un rasoir.

Ce n’est que lorsque le crâne fut lisse et brillant, qu’il s’arrêta. Victor appuya sur le bouton "mute" du téléviseur. On pouvait entendre Lola qui pleurait. Sa belle crinière n’était plus qu’un souvenir.


— Voilà, ça, c’était juste pour nous mettre dans l’ambiance. Maintenant, on va pouvoir attaquer les choses sérieuses !


Seul le regard rempli de haine de Virginie transperçait alors la pièce.

—* NOTE : cette histoire ne sera que sadisme et perversité - merci de me dire si vous voulez une suite... ou pas **

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