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Enfermé avec mon meilleur ami

Chapitre 1

Gay

Cinq ans de prison fermes. Telle est notre sentence pour avoir été au mauvais endroit au mauvais moment. Nous sommes amis depuis presque dix ans maintenant, tous les deux musiciens et universitaires, jamais on n’aurait pu s’imaginer prendre 5 ans de prison à 22 ans. Et pourtant nous voilà menottés en direction d’une prison belge.


Une description vous aidera à mieux nous visualiser. Je m’appelle Isaac, j’ai 22 ans et suis étudiant en psychologie. Je mesure 1.70m, 72 kilos, une base de muscle liée à mon passé de nageur, mais une prise de poids récente m’a rendu plus gras sans pour autant être gros. Anatomiquement, rien d’exceptionnel, mon sexe fait 17 centimètres de long pour environs 4.5 centimètres de large et je suis circoncis. Je suis hétéro, mais j’avoue être curieux. Mon meilleur ami s’appelle Mathias, un physique tout ce qu’il y a de plus basique, légèrement plus grand que moi 1.75m pour 65 kilos, musclé, mais sans plus. Il suivait des études en biologie, bon élève et très terre à terre. Comme moi, c’est un hétéro, mais pas curieux du tout aux dernières nouvelles. Pour le moment, je ne sais pas encore comment la nature l’a fait sous la ceinture. Nous sommes certes amis depuis longtemps, mais de nature pudique, il s’est toujours caché lorsque nous nous changions dans les vestiaires.


Les juges ont été cléments avec nous en nous envoyant dans une prison flambant neuve dans un département où seul se retrouvent des hommes qui n’ont commis que des petits délits et qui ne restent que quelques mois. Heureusement par de brutes à l’horizon, car nous sommes plus des intellectuels que des bagarreurs et les juges l’ont bien compris. Nous voilà donc dans notre cellule qu’on partagera à deux pendant les 60 prochains mois. 60 mois, c’est long, surtout sans sexe. Le premier mois se passe sans encombre, on s’imprègne du rythme et de l’ambiance, on fait bonne figure et on s’occupe comme on peut. Pas de conflit avec d’autres prisonniers ou de gardes, je me dis que ce ne sera peut-être pas si pire que ça. Je passe tout mon temps avec Mathias, que ce soit pour les repas, les temps en extérieur et mon moment préféré la douche. Pourquoi mon moment préféré ? Parce que c’est le moment où je peux admirer Mathias nu.


Pour être tout à fait honnête, cela fait 2-3 ans qu’il nourrit mes fantasmes. Effectivement, j’éprouve un certain désir sexuel envers lui. Alors j’en profite lors de nos douches pour jeter un coup d’œil sur son corps viril et surtout sur son sexe sous lequel pendent deux couilles de belles tailles. Son sexe au repos doit faire 7-8 centimètres, assez épais, et son gland est recouvert d’un long prépuce. Je trouve son sexe très beau et appétissant. Je suis curieux de le voir bander.


Cela fait donc plus de 40 jours que nous sommes enfermés et par la force des choses, 40j sans rapport sexuel. C’est long, autant pour lui que pour moi, et on en parle souvent. Je me masturbe de temps en temps le soir avant de m’endormir et les grincements du lit métallique laissent supposer qu’il ne se prive pas de se faire plaisir, même si cela est rare. Généralement, le soir avant de dormir, il vient dans mon lit pour que l’on puisse parler discrètement sans se faire remarquer par les gardiens qui imposent le silence après le couvre-feu. Le sentir aussi près de moi sous la couette me provoque souvent des érections assez importantes. Encore une fois, on parle de cul, des meufs qu’il rêve de se faire ou des pratiques qu’il adore. Je me dis que c’est le moment ou jamais de tenter quelque chose. Je sais qu’il est excité et que cela doit bien faire 15j qu’il ne s’est pas vidé. Je me lance :


— Que rêverais-tu d’avoir là tout de suite ?

— Comment ça ? me dit-il.

— Hé bien ça fait plus de 40j qu’on est bloqué ici et vu ce que tu me racontes là, tu tirerais bien tout coup.

— Clairement, j’en peux plus, j’ai les couilles pleines. Je pense que je tiendrai pas 30 secondes si une meuf me suce là tout de suite.

— Bonne chance pour trouver une meuf ici.

— T’es comique. Me dit-il ironiquement.

— Je t’avoue que je dirai pas non à une bonne pipe aussi et me vider dans une bonne bouche.

— Ce serait tellement bon, je sais pas comment je vais tenir 5 ans sans baiser.

— Tu es pas le seul, on est deux dans cette galère.


Pendant quelques minutes, on ne dit rien, mais je le sens bouger sous la couverture. Je lui demande alors :


— Qu’est-ce que t’as à gesticuler comme ça ?

— Bah ça m’a excité notre conversation, je bande comme un taureau.

— Ça ne répond pas à ma question.

— Oui bah je me caresse, voilà t’es content ?

— Je ne suis pas mécontent en tout cas. Et t’inquiète, je bande dur aussi.

— Je pense que je vais aller dormir.

— Aller te branler tu veux dire ?

— Tais-toi, ça me gêne que tu sois juste en dessous de moi.

— Faut pas que tu sois gêné pour ça. Si tu penses que je me prive de me branler le soir, tu te trompes.

— Sérieux ? qu’il me dit presque choqué.

— Bah oui, quasi tous les soirs.

— Putain t’es vraiment pas gêné. Ça te dérange pas de savoir que je dors même pas 1m au-dessus de toi ?

— Pas vraiment non, je me suis toujours dit que tu faisais sûrement pareil. Surtout que je connais ton appétit sexuel.

— Hé ben c’est peut-être arrivé une ou deux fois depuis qu’on est ici, mais ça me gêne, du coup je l’ai fait qu’une ou deux fois. M’avoue-t-il.

— Je comprends...


Encore un silence. Je suis toujours autant excité et qu’il m’avoue cela, ça n’arrange pas mon état. Je relance la discussion :


— Tu bandes toujours ?

— Oui, ça fait depuis qu’on parle que je bande et toi ?

— Je vais sûrement me branler dès que tu vas quitter mon lit, déjà là, je suis en train de me caresser comme toi.

— Tu veux que je parte ? Me demande-t-il.

— Bah ça dépend de toi... Ecoute, ça fait dix ans qu’on se connaît, on est bloqué ici pour encore 5 ans, je pense qu’il va falloir accepter la réalité et laisser de côté ta pudeur.

— Je suppose que t’as raison.

— Je te propose un truc, libre à toi d’accepter. Je vais baisser la couverture et commencer à me branler. Tu peux m’imiter ou aller dans ton lit si ça te dérange.

— Euh... t’es sûr ?


Je m’en fous un peu de ce qu’il peut penser, j’ai terriblement envie de me branler et de me vider les couilles. J’espère qu’il m’imitera. Je baisse la couverture, il fait assez noir, mais les veilleuses des couloirs illuminent un peu la chambre, ce qui me permet de constater qu’il a sa main dans son pantalon. Cette vision m’excite encore plus, je n’ai qu’une envie, remplacer sa main et sentir sa grosse bite gonfler sous mes doigts, mais je me retiens. Je baisse mon pantalon suivi de mon slip et exhibe ma bite dressée devant ses yeux. Ses yeux ne quittent pas ma bite alors que j’entame ma masturbation. Pour un hétéro, ça n’a pas l’air de le déranger. Sa main n’a pas quitté son slip et je le vois exercer des pressions sur son sexe. Après quelques minutes, je ne tiens plus et jouis abondamment sur mon torse et mon ventre. Il reçoit une giclée sur son bras qu’il n’essuie pas sûrement parce qu’il est trop concentré à regarder le sperme jaillir de ma queue.


Un silence profond règne dans la cellule et sans m’adresser un mot, Mathias quitte mon lit et monte rejoindre sa couchette. Au même moment, j’entends un bruit de succion provenant de sa bouche. Je ne réalise pas tout de suite, mais après avoir repris mes esprits, je me rappelle de la giclée qu’il avait reçue sur son bras. J’essuie les grosses coulées de sperme, me rhabille et souhaite une bonne nuit à Mathias qui me répond ‘’Merci, toi aussi’’. Pourquoi me disait-il merci ? Pour mon bonne nuit ou pour le spectacle ?

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