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Enfin

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

La ville est belle, calme, un peu trop. Depuis ma mutation je reste un peu sur ma faim : peu de personne à fréquenter, mis à part les résidents de la pension de famille. Je fréquente un petit café sympathique : le patron m’a pris en amitié. Je m’y tiens mal fort mal avec mes jambes hautes croisées, ma poitrine comme offerte. Ce soir j’y ai de la compagnie : deux garçons bien fichus. Je compte sur eux pour une coucherie. J’espère qu’ils ont de mauvaises idées en me regardant. Moi j’en ai. Depuis que je suis arrivée en ville, je reste avec le sexe vide, mis à part le gode dont je ne me sépare jamais. L’un deux me fait une proposition qui me plait : passer le nuit à trois. Dans mon cerveau s’allume des étoiles d’or. Je me vois déjà occupée par ses deux énergumènes. Ils ne le savent pas, j’ai un besoins urgent de bite de vraie bite.

Un coup d’œil vite fait me renseigne sur leurs capacités. Ils me semblent bien munis. Du moment qu’ils ont à première vue une belle bite, je suis satisfaite. Il me semble que je prends mon air chatte, plus attirante, plus aguicheuse. Je les veux les deux ensemble, même si pour eux ce sera le premier trio. La dernière fois que j’ai eu deux bites et encore je les partageais avec une autre, c’était il doit y avoir six mois, une éternité.

Nous sommes chez le plus âgés, le plus sexy. Ils m’ont embrassée sur la bouche l’un après l’autre. Ils s’étaient collés contre moi, un devant l’autre derrière ; je sentais la bite contre mes fesses. En somme ils étaient prêts. Je n’attendais plus qu’une chose, qu’une main soulève ma jupe, vienne sur le panier offert.

Ils sont trop lents, je commence à m’impatienter. Ma main commence à fouiller sur les pantalons : je sens les deux bites bander encore plus. J’aller sortir le premier engin quand son propriétaire se décide. Une belle bite couronnée d’un magnifique gland presque rouge. Il me donne envide de le pomper. L’autre à son tour montre une bite aussi grosse, aussi gonflée. La seule différence vient de la couleur du bout. Là je m’agenouille en admiration devant les instruments qui vont me baiser. Je les tiens chacune dans une main, je les approche doucement de ma bouche. Il me semble sentir l’odeur male des sexes. Ma langue les effleure à peine quand je sens le goût des pines. C’est excitant de les fourrer dans la bouche.

J’arrive, je ne sais trop comment, à être nue. Ils se tendent vers moi. Je réunis les deux bites juste devant mes lèvres. Elles se touchent, sans doute pour la première fois. J’ai beau détendre mes lèvres, je n’arrive pas à faire entrer les deux queues à la fois. Tant pis une me suffira. Mes lèvres entourent entièrement le gland. J’y glisse dessus au grand plaisir de mon amant. Il entre presque au fond du palais. Je le sens dans moi. Je ne le tiens queue par le bout des doigts. Je prends l’autre bite dans mon autre main. Elle est chaude, presque brûlante. Et si je les faisais jouir une fois avant. J’aime sentir les queues avoir des spasmes dans ma bouche ou les mains.

Ils ne m’arrêtent pas quand je vais à fond. Je sens gonfler la queue dans la bouche, je sais qu’il va me donner son jus. J’aime le sperme. Il m’en régale à longs jets. J’en ai la bouche pleine. L’autre pine jette son fumet sur mes joues. L’intérieur de la bouche, les joues, le nez sont tapissés de sperme. La bonne affaire !!!!

Ils ont eu leur compte, pas question de m’oublier, les mignons. Je mets dans la bouche l’autre queue. Je caresse celle que je viens de sucer. Ils bandent toujours. Nous restons debout, je suis entre les deux. J’arrive à faire baisser celui de devant qui contraint me met sa bite dans le vagin plus que mouillé. Je remue tant que celui de derrière passe sa pine entre mes globes. Enfin je le sens fouiller vers l’anus. Il écarte mes chairs, mon sphincter. Et d’un seul grand coup il m’encule. Je n’ai mal qu’un bref instant. Les bites se croisent dans le ventre. C’est bon, c’est excitant. J’en veux encore, baisez moi enculez moi encore, toujours, longtemps. C’est bon. Je jouis bien avant eux. Je peux jouir encore deux fois avant eux. Ils arrivent à ne pas caler pour la nuit. J’ai encore droit à leur queues ensemble : ils y ont pris goût, même s’ils changent de trou Ils mettent plus de temps à jouir, ils me donnent plein d’orgasmes. Je rattrape mon retard. Ils me fourrent sans cesse. Je me laisse faire, encore et encore.

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