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Enfin.....

Chapitre 1

Hétéro

Enfin...

Pourquoi ce titre ?


C’est au fil de la lecture que vous allez comprendre...


Je me prénomme Jocelyne.


J’ai fait la connaissance de ma grande amie Amanda lorsque nous étions internes en terminal dans un célèbre établissement privé de Versailles. Elle arrivait de la Martinique, car ses parents estimaient qu’elle aurait plus de chances de finir ses études avec brio en étant en Métropole.


Le bac en poche, désormais nous sommes à l’université où nous poursuivons le même cursus.


Nos parents respectifs ayant les moyens, nous échappons à la Cité U et nous partageons un logement dans le 13e arrondissement de Paris, presque au dernier étage d’une des nombreuses tours qui abritent une population cosmopolite principalement d’origine asiatique ou africaine...


Nous sommes quasiment les seules « blanches » dans le secteur, mais cela ne nous gêne pas et ne semble pas déranger nos voisins.


Au lycée, nous partagions la même petite chambre. Nous n’avions guère de place... en dehors du lit, nous disposions d’un petit bureau avec des étagères de rangement au-dessus et d’une armoire pour nos vêtements... Pour notre toilette, nous disposions d’un lavabo et d’une douche que nous devions partager. Cela créait une intimité, pour ne pas dire une promiscuité, qui bientôt nous a réunies, car nous partagions sans le savoir, le même penchant pour les amours saphiques.


Si je suis une grande fille blonde de par mes ascendances scandinaves avec des formes menues, Amanda est un peu mon contraire, brune à la peau mate, elle a des cheveux frisés naturellement qui encadrent un visage ovale aux yeux noirs, rieurs et pétillants de joie de vivre. Un nez droit et des lèvres ourlées complètent son portrait... Elle est aussi grande que moi avec un bon mètre soixante-dix... Ses seins sont ronds comme des pommes et sa taille mince lui fait une silhouette que j’ai immédiatement appréciée. C’est une métisse, mais cela remonte à plusieurs générations... Elle se considère comme une blanche à part entière...


De mon côté, mes seins (ce qui me désole) ressemblent à des demi-citrons et mes hanches sont à peine marquées sous ma taille.


A l’internat, Amanda qui écoutait sa musique avec un baladeur m’a fait aimer la musique créole... J’aimais bien ces rythmes syncopés et les vidéos qu’elle m’avait montrées m’enchantaient... Voir ces filles aux formes généreuses se déhancher ainsi mettait le feu à ma libido.


Je me sentais bien en sa compagnie et un jour (qui allait décider de beaucoup de choses), nous avons pris notre douche ensemble.


Au départ, il n’y avait pas d’intention particulière, nous avions simplement envie de pouvoir nous laver le dos mutuellement sans avoir besoin de nous contorsionner pour y arriver. La cabine de douche était confortable, mais à deux, c’était différent... C’est ainsi qu’à force de nous frôler, j’ai fini par empaumer les seins d’Amanda en lui disant que je les trouvais bien beaux...


Et de là, tout a dérivé... Ses mains m’ont saisie au niveau des hanches, et sont ensuite descendues jusqu’à mon pubis et qu’elles ont fouillé jusqu’à me procurer un orgasme qui m’a foudroyée... Nous sommes sorties de la cabine et après nous être essuyées mutuellement, nous nous sommes retrouvées enlacées sur son lit...


Ce n’était certes pas ma première relation homosexuelle, mais Amanda m’a fait découvrir la vérité : j’aimais les filles et elle aussi ! Après une expérience malheureuse avec un garçon, je m’étais tournée vers des filles qui partageaient la même attirance, mais je n’avais rien connu d’aussi intense que ce que je venais de connaître avec Amanda.


Nous nous étions enlacées sur son lit, après avoir échangé de multiples baisers et caresses, nous nous sommes retrouvées tête-bêche, moi sur Amanda et nous avons commencé un 69 lesbien... Ce qui m’a surpris c’est lorsqu’elle m’a fait basculer sur le dos... Elle me dominait, je voyais ses seins balancer, le téton saillant, jusqu’à ce que le plaisir nous emporte toutes les deux.


Après cela, nous avons beaucoup parlé... Je lui ai raconté comment un soir de boum, le garçon en qui j’avais confiance (et méritait celle de mes parents) m’avait quasiment violée et ensuite voulu me partager avec ses copains... Depuis, j’avais rompu et m’était tournée vers la douceur des bras féminins.


Amanda m’avoua qu’elle avait toujours aimé les filles et quand je lui disais mon étonnement, elle me répondait que nous les métropolitains, nous avions une fausse image des Antillais. Certes, garçons et filles avaient le sang chaud, mais beaucoup de filles avaient des relations saphiques, justement pour échapper aux entreprises des garçons... et aussi pour éviter des enfants non souhaités, car dans les îles, les hommes n’aimaient pas se protéger ! En plus, elle était blanche... et métisse...


Lorsque le moment de chercher un appartement lors de la fin de la classe de terminale est arrivé, nous avons opté pour la solution d’un appartement commun qui nous permettait une certaine économie...


Aux vacances scolaires, Amanda prenait l’avion pour aller voir ses parents, fonctionnaires depuis des générations à Fort-de-France... et le billet coûtait cher en plus des frais d’internat...


Désormais, nous étions majeures toutes les deux, en fait, nous étions nées à quelques semaines d’intervalle. Nous étions heureuses et assez souvent les samedis soirs, nous allions dans des cafés où peu à peu nous avons pris nos habitudes. Ces établissements n’étaient fréquentés que par des homosexuels (garçons ou filles), mais en fait, nous nous sentions vraiment bien que dans le 3Wcafé ou le So what où seules les filles comme nous allaient. Ainsi, nous échappions aux entreprises de séduction des hommes (car il y en a...).


Parfois, nous allions danser et c’est ainsi que j’ai appris les danses créoles qui sont très sensuelles, je connaissais la Salsa et la Bachata, mais jamais je ne les avais dansées avec une partenaire aussi douée, qui m’a fait découvrir le Bélé et la Biguine qui sont des danses moins connues en Europe.


Ces soirs-là, quand nous rentrions à l’appartement, nous étions bien chaudes et après une douche rapide prise ensemble, nous nous retrouvions enlacées sur le lit de l’une ou de l’autre pour y faire l’amour.


Nous avions fait l’acquisition de quelques gadgets dans un des magasins du centre de Paris... Nous avions chacune un gode vibrant et un double dong qui nous permettaient de pimenter nos étreintes. N’allez pas croire que nous nous livrions à la débauche tous les soirs... Il nous fallait travailler nos cours aussi !


Au printemps, nous passions la soirée au So what et nous avons sympathisé avec un couple de filles qui nous a dit venir de Reims et découvrir Paris by nigth. Elles étaient un peu plus âgées que nous, environ 30 ans... peut-être un peu plus.


Samantha et Sandra étaient un peu plus petites qu’Amanda et moi. Elles avaient toutes les deux des cheveux coupés à la garçonne , avec une mèche plus longue qu’elles ramenaient sur le haut de leur visage. Elles semblaient très complices et nous n’avons pas vu le temps passer. Si bien que l’heure du dernier train était largement passée pour que Samantha et Sandra puissent rentrer chez elles.


Que faire? Chercher un hôtel à plus de 23 heures... possible, mais dans ce quartier, c’était difficile de trouver quelque chose de correct et pas trop onéreux. Chacune, nous avons pris le bras de l’une et de l’autre et nous avons cheminé vers le métro et notre home... Amanda viendrait dans mon lit et les deux filles partageraient le sien... Le problème semblait réglé !


Nous avons poursuivi nos bavardages jusqu’à une heure avancée de la nuit... Nous nous sentions bien toutes les quatre et il y avait beaucoup de complicité entre nous... si bien que Samantha a commencé à embrasser Amanda et que Sandra s’est tournée vers moi en me demandant de l’embrasser.


Pourquoi pas?


Nous partagions les mêmes penchants saphiques... et depuis 18 mois, je ne connaissais plus que les bras d’Amanda...


D’embrassades en caresses, nous nous sommes retrouvées en petite tenue, soutien-gorge et string ou tanga... puis, nous nous sommes isolées dans nos chambres respectives.


Je pense qu’il est inutile de vous relater notre nuit, mais le lendemain matin, la surprise est venue du couple Samantha + Amanda...


— Enfin...


Je demandai :


— Enfin... quoi ?


Sandra piqua un fard et dit :


— Je crois deviner !


— Deviner quoi ? Qu’est-ce que Samantha a de si particulier ?


— Eh bien... on vous doit une explication... En fait, Samantha se prénomme Samy et c’est un homme ! Il est bi et pour m’accompagner, il s’habille en femme...


— Et vous êtes ensemble ?


— Non... pas vraiment... Ca nous arrive de nous retrouver dans le même lit, mais nous n’avons pas d’exclusive... vous l’avez constaté d’ailleurs !


Amanda prit enfin la parole :


— Quand nous nous sommes retrouvées dans ma chambre, Samantha ou Samy comme vous voudrez, m’a dit que j’allais avoir une surprise... Certes, il avait une poitrine très menue, plus encore que la tienne, mais c’est lorsqu’il a baissé son tanga que j’ai compris... J’avais un sexe d’homme sous mes yeux ébahis.


— Et alors... dis-nous tout !


— Nous nous sommes câlinés, pour la première fois, j’avais un vrai sexe d’homme entre les mains, je le regardais, je le palpais et il grossissait entre mes doigts...


— Et alors...


— Samy m’a demandé si j’avais envie de lui... bien évidemment j’avais envie de sa douceur et je voulais ressentir l’effet d’un sexe masculin véritable en moi... La pénétration d’un gode, je connaissais déjà... Vous ne pouvez pas savoir comme il a été doux et prévenant avec moi quand je lui ai dit qu’il était mon premier homme et qu’il m’a divinement fait l’amour !


Et Amanda ajouta après quelques secondes en épelant le mot :


— E - N - F - I - N !!!

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