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Enfin, j'assume !

Chapitre 1

Travesti / Trans

Chapitre 1


Vendredi dernier, je sors de mon dernier client, un supermarché dans le centre de Rennes, valise à la main, je me dirige à ma voiture, pour la ranger. Je referme le coffre et au moment de vouloir entrer dans mon véhicule, je reste stoïque devant ma portière, une femme du moins un travesti, grande, chevelure longue blonde, manteau noire laissant voir ses jambes gainées de bas ou collant noir et bottes avec de grands talons, tirant son cabas est devant ma voiture, elle y reste, elle me regarde et me dit :

— Bonjour, excusez-moi, je voudrais passer, me dit-elle.

C’est sûr, moi stoïque avec la portière entrouverte, elle ne risque pas de passer, je lui dis :

— Euh, oui, bonjour, excusez-moi, allez-y !

— Merci, jeune homme.

En passant juste à côté de moi, je lui dis, je ne sais pourquoi, ce n’est pas mon habitude, et même la première fois :

— Vous êtes très belle Madame.

— Merci, me dit-elle, vous êtes très gentil, c’est rare que l’on me dise ça.

— Je ne veux pas vous gêner, mais c’est sorti tout seul comme on dit.

— Merci, une personne comme moi, dans la rue, reçoit rarement de tels propos, c’est plutôt le contraire.

— Je suis sincère, c’est la 1ére fois que je croise une personne comme vous dans la rue.

— Je suis travesti et j’assume, c’est tout.

— Oui, c’est vrai, pas comme tout le monde.

— Pourquoi ? Pas vous ?

— Oui, je n’ai jamais osé sortir en public travesti.

— Il faut, voulez-vous que l’on en discute ?

— Oui, pourquoi pas, je vous raccompagne ?

— Oui, volontiers.

Elle me laisse son cabas et passe du côté passager, je le range dans le coffre. Une fois au volant, elle me dit qu’elle habite juste à côté, elle me guide, même pas 5 minutes après, nous sommes arrivés.

Je sors le cabas, je la suis avec ce dernier à la main, elle habite au 3éme, elle n’a pas pris l’ascenseur, de ce fait, dans les escaliers, j’ai tout loisir à regarder et envier ses jambes dans du nylon noir.

Elle ouvre sa porte, et me dit :

— Moi c’est Anne, donne-moi ta veste.

— Moi c’est Jean.

— Entre, tu veux boire quelque chose ? Un café ?

— Oui, merci.

Elle m’accompagne dans son salon, je m’assoie, elle tombe son manteau, dessous elle porte, une petite jupe noire et un chemiser blanc qui m’est bien en valeur sa poitrine. Elle part dans sa cuisine.

Elle revient un plateau à la main avec les 2 cafés.

— Donc d’après ce que tu m’as dit, tu n’as jamais osé sortir habiller en fille, Jean ?

— Oui, Anne, jamais eu le courage, et toujours peur d’être ridicule

— Ah bon, c’est vrai que l’on peut le penser, mais tu as tout ce qu’il te faut ?

— Quasiment, en terme de dessous, oui, car j’adore ça, j’ai aussi une paire d’escarpins

— Ah, c’est bien ça, quelle taille les talons ?

— 10 centimètres

— Ouah, c’est grand, mais avec ton environ 1m60, tu resteras toujours plus petite que moi, tu arrives à marcher avec ça ?

— J’ai eu du mal au début, mais maintenant plus aucun problème.

— Donc 1m60 ? et quel poids ? et ton âge ?

— 1m64 exactement pour 52 kg, je chausse du 37 et j’ai 27 ans.

— Une silhouette de jeune fille, avec 2 ou 3 kilos en moins, tu pourrais entrer dans une taille 34, et quoi d’autres comme accessoires ?

— Une perruque, des bas, des collants, c’est tout.

— Pas de tenue, robe, jupe etc. ?

— Si, juste une robe, mais je ne peux la mettre dans la rue.

— Ah bon, c’est quoi ?

— Une robe de soubrette.

— Oh, étonnant ça, c’est sûr, tu ne peux pas sortir comme ça, seulement dans des soirées particulières ou en présence de ta Maitresse ou Maitre, un peu soumise donc ?

— Oui

— Tu les ranges ou tes accessoires ?

— Je les ai toujours avec moi, dans ma voiture, j’ai tout ça dans un carton.

— Ah oui, comme c’est bien ça, si tu veux, n’y voit aucune proposition ou offenses, car moi je suis hétéro, je te propose d’aller chercher tes affaires, et je t’aide à te travestir complètement, on pourrait passer une fin d’après-midi voir soirée sympa entre filles.

— Oui, ce serait sympa, mais je ne veux abuser, on ne se connait pas.

— T’inquiètes, ça me fait plaisir et un bon feeling passe entre nous deux, n’est-ce pas ?

— Oui, c’est vrai, je vais chercher mes affaires.

— A tout de suite.

— Oui.

Je sors de l’appartement, et je suis content, comme quoi le hasard ? Je prends mon carton, et regagne vite fait son appartement.


Elle m’attend. Je pose le carton sur la table de salon.

Elle ouvre mon carton, et en sort les affaires :


— 3 paires de bas noir

— 2 guêpières : une noire et une bordeaux avec les culottes assorties.

— Ma paire d’escarpins

— Ma perruque blonde

— Et au fond ma robe de soubrette en vinyle et son tablier en dentelle blanche.


Elle me dit :

— Pas de maquillage ?

— Non, comme je vous l’ai dit, je ne suis jamais sorti et je ne sais pas faire

— Oui, c’est vrai, tu me l’as dit. Je vais faire avec le mien.

— Ok


Sous ses conseils, je me déshabille entièrement, épilé intégral tout récemment au laser chez l’esthéticienne, elle apprécie, elle me tend ma guêpière noire, aux jambes je passe mes bas noir, elle m’accroche les jarretelles. Elle glisse dans mon corsage une paire de ses prothèses mammaires, 90 B. Elle me prend par la main, et me guide dans sa chambre, elle ouvre son placard, et me choisit une tenue, une mini-jupe et un petit pull à col roulé, elle me passe mes escarpins, elle m’inspecte :

— Tu es très mignonne ainsi, et pas vulgaire, maintenant assied-toi sur le bord du lit, je vais te maquillée.

Je ne vois ce qu’elle fait, pas de miroir, ça dure quand même une bonne demi-heure.

Elle ajuste la perruque, mais ça ne lui convient pas, elle en sort une autre, longue et rousse, ça m’ira mieux d’après elle, j’ai une peau claire.

Elle me prend par la main, devant le miroir :

— Alors, tu vois, tu es très mignonne ?

Effectivement, elle a fait ça très bien, pas trop prononcé le maquillage, en fait, je ne me reconnais pas, en rousse, c’est vrai que c’est beaucoup plus jolie.

— C’est quoi ton prénom de fille ?

— Jeanne, mais ce n’est pas très glamour.

— Oui, pas très sexy, hum, une grande rousse, disons que ce sera Julie, ça te va ?

— Oui, Julie, c’est très bien.

— Tiens, tant d’effort de ma part, faut bien une récompense, tu sors avec moi en ville, mets ce manteau !

— Euh, sortir ?

— Oui, c’est ça ou tu repars de suite, là j’en demande à ton coté soumise, tu obéis, ok ?

— Ok

On passe chacune un manteau, et je sors avec elle, l’angoisse vient quand je sors de son immeuble, je regarde partout, j’essaye de croiser le regard des gens, Anne ressent mon angoisse, elle se rapproche et me prends par la taille, pour finir bras dessus dessous, comme 2 copines.

— C’est très bien Julie, tu t’en sors très bien, tu vois les gens s’en foutent de nous !

— Oui.

— On arrive à ma boutique préférée.

On est Rue de Nemours, la boutique Les dessous du Chapitre, rien que la vitrine donne envie de tout prendre.

On entre :

— Bonjour Anne, lui dit la vendeuse

— Bonjour Laëtitia, je te présente Julie, une nouvelle copine, c’est la première fois qu’elle sort en ville. Regarde là, elle a une vrai silhouette de jeune fille, j’ai envie qu’elle porte un truc hors du commun, fait nous une surprise

— Ok, entrez dans la cabine, et mets-toi nue Julie, Anne mets lui un loup sur les yeux

Anne m’aide à me déshabiller, elle me passe le loup, je suis aveugle, j’entends Lætitia dire que j’ai une belle taille et il faut la mettre en valeur.

Toujours aveugle, elles s’affairent autour de moi, je sens bien qu’elle me passe une guêpière, mais pas comme j’ai l’habitude de porter, elles me passent des bas, les attachent aux jarretelles, et un string.

Anne me redonne la vue, je reste sans voix, je porte un superbe corset sexy noir en satin avec des dentelles et broderies fuchsia, le string et les bas sont assortis.

— Soyez sérieuses les filles, je ne vais pas porter ça !

— Mais si, Julie, d’ailleurs pour être encore plus sexy, il faudrait que tu perdes 1 taille de plus, là sans forcer tu fais un 36, tu mesures environ 1 m65, une taille 34, serait beaucoup plus harmonieux, n’est-ce pas Lætitia ?

— Oui

— Rentre ton ventre Julie !

Et les voilà, à 2 derrière moi, en train de lacer fortement le corset, j’en perds mon souffle, mais elles y arrivent. Anne remets en place ses prothèses mammaires, cela me fait un plus beau tour de poitrine. Une robe unie noire en taille 34 finalise le tout, je passe mes escarpins, et me voici prête.

Anne et moi enfilons notre manteau, je me dirige vers la caisse, et règle les 190 € pour la robe et le corset, en cadeau Lætitia, m’offre un petit sac à main.

Bras dessous l’une et l’autre, je confirme à Anne, mon bonheur d’être ainsi, enfin libre, et fière de soi, sans forcer, je lui dis qu’elle a réussi en 1 heure à vaincre ma timidité, nous continuons à discuter de choses et d’autres, tout en faisant du lèche vitrine. Je me permets même de demander à Anne, si je peux rester chez elle ce week-end, elle accepte sans problèmes. Je rentre dans la boutique ETAM, seule cette fois, j’ose ainsi supportée le regard de femmes, et certaines ont l’air jalouses de moi, je descends au rayon lingerie de nuit, et me prends une nuisette rouge transparente en dentelle taille 36, sans corset c’est ma taille réelle.

A la caisse, la vendeuse :

— Ce sera tout Madame ?

— Oui, merci

— Est-ce que je peux, s’il vous plait, vous posez une question ?

— Oui, bien sûr.

— Vous faites une taille 34 ? pourquoi un 36 ?

— Oui, je porte un corset c’est plus facile !

— Ok, cela vous va très bien.

— Merci, donc 15€90 Madame

Je passe ma carte bleue, et la vendeuse avec un grand sourire, me la rends, et me glisse sa carte de visite avec son 06 en le précisant discrètement :

— Passée me voir quand vous voulez, je suis la gérante de la boutique, moi c’est Florence, et vous ?

— Julie

— A très bientôt Julie

— Au revoir

Je suis aux anges !!!

Anne m’attends et je lui raconte :

— La vendeuse m’a laissée son 06, tu le crois ?

— Ben oui, tu as du charme, quel âge la vendeuse ?

— Une petite cinquantaine, et c’est elle la gérante qu’elle m’a dit !

— Un conseil, ne perds pas son 06 et autre chose : je ne t’ai pas demandé, hétéro ou homo ?

— Bi, sans complexe.

— Ok, il est 19h30, on se fait un resto ?

— Oui, c’est moi qui t’invite.

2 restos nous ont refusés l’entrée, comme quoi, il y a des aprioris !!!

Au resto, on parle de choses et d’autres, et surtout de moi, d’enfin assumé ma double personnalité.

Toujours bras dessus dessous, on rentre chez elle.


Enfin, chez elle : Anne :

— Si tu me faisais plaisir ?

— Oui, bien sûr, dis-moi ?

— Fait moi voir, du moins, j’aimerais qu’une soubrette fasse un brin de ménage sexy dans mon appartement

— Sans problème, Madame, je passe me changée.

Je tombe la robe, et passe ma robe en vinyle noire, je passe aussi le petit jupon en dentelle blanche par-dessous, et le petit tablier blanc.

Anne a posé un plumeau devant elle sur la table de salon, les jambes bien cambrées, je me baisse le ramasser lui laissant voir mon string.

Je croise son regard, elle est ravie, à plusieurs reprises je renouvelle l’opération devant elle. Je récure ses toilettes, nettoie sa salle de bain, prépare une lessive avec ses robes et jupes et enfin lave à la main ses dessous.

Anne :

— Julie !

— Oui, Madame

— Ton service est terminée, quelle joie d’avoir une soubrette à son service

— Je vous dois bien ceci Madame

— Je n’ai pas fait ça pour ça, mais c’est un plus

— Si vous voulez, Madame, je peux venir tous les vendredi soir ?

— Combien me demandes-tu ?

— Rien, juste votre chambre d’ami pour pouvoir me changer.

— Ok, on fait comme ça.

— Oui, bien sûr Madame.

— Approche-toi Julie.

Je me positionne face à elle, toujours assise, Anne soulève mes jupons, et baisse mon string, elle prend en main ma verge, elle ne tarde pas à se raidir, Anne la prends en bouche, et me fait une fellation comme je n’en ai jamais eu, je ne tarde pas à vouloir éjaculer, mais elle veut que je vide mon foutre dans sa bouche, elle remonte mon string, se lève, et viens me baiser la bouche, j’ouvre la bouche et nous partageons ensemble mon foutre.

A mon tour, je tombe sur mes genoux, je soulève sa robe moulante jusqu’à sa taille, baisse ses collants, sa culotte en dentelle blanche, mais je suis stoppée dans mon élan, je la regarde d’en bas :

— Mais Madame, je ne peux vous rendre la pareille !

— Et oui, ma compagne me fait porter une cage de chasteté, il n’a pas confiance et elle a raison !

— Vous avez de la chance, c’est un vrai signe de soumission

Je ne m’avoue pas vaincue, car sans réfléchir, et pour la 1ére fois, je glisse ma main, entre ses fesses, je glisse un doigt, puis 2, dans son anus et finis par lui lécher son anus, j’y enfonce même ma langue, une grande première, elle jouit ainsi, mais refuse mon pénis.

Anne :

— Merci Julie, bien qu’hétéro, tu me fais de l’effet, j’ai peur de succomber à ta belle queue dans la nuit, tu es ma soubrette soumise ?

— Oui, si vous le voulez Madame

— Ok, reste ici !

Elle part dans sa chambre, et revient les mains derrière le dos, elle se met à genoux à mes pieds, me demande de tenir mes jupons, baisse mon string, passe un anneau autour à la base de mon pénis, encage ma queue et cadenasse :

— Te voici encagée comme moi, certes j’ai la clef mais au moins je n’ai pas une queue à disposition ! ça ne te dérange pas ?

— Ben, j’ai le choix ?

— Non, pour être à mon service il te faut cette cage, je donnerai la clef à ton ou ta partenaire.

— Ok.

— Bon il est 2h00, je vais me coucher, bonne nuit Julie

— Bonne nuit Anne.

Dans ma chambre, j’ôte mon corset, ouf mon corps est quasiment libre, je passe ma nuisette.

Ma nuit ne fut pas reposante, cette rencontre et cette escalade de mon être et ma prise de conscience d’enfin vivre ma double personnalité, Anne a réussi en une soirée à lever tous les obstacles.

Il est midi, quand j’immerge, Anne dort encore, pas un bruit dans l’appartement.

Je fais ma toilette, et reproduis son maquillage, quelques imperfections, mais c’est mieux, je passe ma guêpière, culotte et bas noirs. Et par-dessus ma robe de soubrette, pour lui préparer un petit-déjeuner.

Ce n’est que vers les 13h00 qu’Anne se montre, elle est d’humeur grognonne et ne m’adresse aucun mots. Elle déjeune, et entre dans sa chambre.

14h30 là revoilà, avec une robe rouge à la main :

— C’est un 36, elle t’ira très bien, tu peux reprendre mon manteau, on se revoit vendredi prochain 17h30 ?

— Ok, Anne, pour la soirée, la nuit ?

— Pour la soirée, juste, tu viendras faire ton boulot pendant 2 h !

— D’accord Madame.

— Ramènes moi toutes mes affaires, propres, d’ici là tu auras eu l’occasion de t’acheter un manteau et des tenues de ville.

— Oui, on fait comme ça.

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