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Enfin libre

Chapitre 1

Trash

Je m’appelle Viviane, femme mature de la région Toulousaine, séparée et avide de rattraper le temps perdu en assouvissant certains de mes fantasmes. Je suis blonde vénitienne, 1 m 70 et 56 kg. Je dois ajouter que malgré mes 47 ans, ma poitrine (90 C) a encore fière allure et les hommes se retournent encore pour mater mes petites fesses

J’ai un penchant pour l’exhibition et je ne me prive pas d’allumer les hommes. Je m’habille toujours très sexy, petite jupe ou robe courte, bas auto fixant ou porte-jarretelles, plus de culotte et soutien-gorge ouvert sur mes tétons, juste recouvert par un chemisier légèrement transparent.

Quand je vais au restaurant, j’adore croiser le regard brillant d’un homme qui découvre par "inadvertance" la dentelle de mes bas et l’attache de mon porte-jarretelles. Ils sont souvent accompagnés par leurs épouses mais si leurs regards insistent, je découvre un peu plus mes cuisses jusqu’à ce qu’ils voient l’absence de tout autre dessous. Après quelques minutes ou leurs regards insistants me font bien mouiller, je me lève et me dirige vers les toilettes, en espérant frémissante que l’homme arrive.

Ce samedi soir là, dans un restaurant à poissons (d’une chaîne bien connue ou je vais souvent), mon fantasme allait plus que se réaliser. Quelques couples, un vieux, un groupe de quinquas déjà éméchés, voila une assistance pas très folichonne mais après tout, j’allais quand même pouvoir m’exhiber un peu.

Tout en dégustant mon plateau de fruits de mer, le groupe de quinquas cravatés s’agitait quelque peu, faisant tomber leurs serviettes plus souvent qu’à leur tour. Cela m’amusait et commençait à m’exciter. Qu’à cela ne tienne, ils allaient en avoir pour leur argent… je remonte ma robe au dessus de mes bas et j’écarte les cuisses, mine de rien, pour leur montrer mon minou épilé quand ils se penchent. Le bruit monte à leur table, je reçois des clins d’œil appuyés mais pas un n’’a le courage de m’aborder. Je me décide alors à les provoquer et me dirige vers les toilettes en contournant leur table sous leurs regards libidineux.

Je suis en train de me remaquiller devant le miroir quand un homme âgé ouvre la porte sans un mot, me pousse dans les toilettes en me forçant à m’agenouiller. Je résiste mais il est trop fort, après quelques secondes de lutte, je suis à ses genoux, il ouvre sa braguette et me donne l’ordre de le sucer en me traitant de salope. Il est vieux, laid et ventripotent, mais peu importe au contraire, être humiliée et traitée de salope déclenche en moi un premier orgasme. Il m’attrape par les cheveux et me fourre sa bite crasseuse et malodorante dans la bouche en m’obligeant à lui nettoyer, j’ai des hauts le cœur mais il me tient trop fort et m’oblige à l’avaler complètement. Après quelques va-et-vient dans ma bouche, il sort sa bite et gicle des litres de sperme sur mon visage, mes cheveux, ma robe. Il attrape un bout de ma robe s’essuie la bite et me laisse là, agenouillée dans les chiottes, dégoulinante de sperme. Je me relève, m’essuie le visage avec du papier et regagne ma place, traversant la salle, les cheveux et ma robe souillés par le sperme, sous les regards dégoûtés ou envieux des convives.

Cette humiliation m’excite tellement que ma mouille coule le long de mes cuisses, en m’asseyant, je frotte mes cuisses l’une contre l’autre et c’est suffisant pour déclencher un nouvel orgasme que je contiens péniblement en me mordant les lèvres. Je suis au centre de tous les regards, un des hommes du groupe se lève s’approche de moi et commence à me parler :

« Grosse salope, je connais très bien ton patron, Mr F…., qu’est ce qu’il dira quand il va voir la vidéo que j’ai fait de toi quand j’ai voulu te rejoindre dans les toilettes, ces Iphones font des clips de super qualité tu ne trouves pas ? »

Et là horrifiée, je me vois en vidéo suçant et aspirant le chibre du vieux comme la dernière des traînées. Je vais me faire virer si mon patron découvre ça…

« Alors Salope, il va falloir que tu sois bien obéissante, tu as 5 minutes pour réfléchir, si tu me rejoins à notre table, tu devras faire tout ce que je te demanderai et j’effacerai la vidéo »

Je reste là pétrifiée, pendant qu’il retourne s’’asseoir, que vais-je devenir ?

A suivre si cela vous a plu.

Viviane

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