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L'enfoutreur

Chapitre 1

Stp : Viens sauter ma daronne

Hétéro

Mon premier "client" : Gabriel.

Je dis "client", faute de mieux car mes prestations sont entièrement bénévoles. Quelquefois on me remercie par un cadeau. Je n’accepte jamais d’argent.


Marre de courir les boites de nuit pour trouver du cul... et puis assez redondant. On croise quelqu’un, vous lui plaisez, on baise, adieu, facile.


On baise ! Pimenter ma libido. Elle est intense, insatiable, dévorante. Ma grosse queue (on dira, encore une histoire d’un mec à grosse bite... jamais des mecs avec des bites normales... Bon, si j’avais la bite "normale", ma petite entreprise bénévole n’aurait jamais fonctionné et je ne serai pas là à raconter la liste de mes prestations... ce que je fais d’ailleurs juste pour me souvenir).


Grosse bite donc : 21,5 X 5,5 ...et gros pompons... et bien juteux... l’une de mes pratiques, un jeune médecin récemment installé m’a certifié que je jute anormalement, presque deux fois et demie plus que la moyenne... et jusqu’à quatre à cinq fois par jour. Bon, c’est pas non plus Victor Hugo qui se vantait, après sa nuit de noces, d’être remonté une douzaine de fois sur la bête, mais c’est suffisant pour me tenir en excitation quasi permanente.

Au risque de passer pour un prétentieux, je suis aussi beau mec. Belle gueule, un peu carrée, mâchoire virile, lèvres un peu épaisses mais sensuelles donc, yeux gris-vert, brun bouclé et musculature entretenue à la salle de sport. Pecs, biceps, tablettes de chocolat, cuisses, fesses...


D’où l’idée de faire venir le sexe à moi, de provoquer la surprise, l’inattendu, le pimenté.


J’ai donc créé un site internet à l’adresse de "l’enfoutreur : Baiseur bénévole". Photo de moi à poil, sexe pendant, de ma bite en érection à côté d’une canette d’une célèbre marque de soda et de ma queue, toujours, entre les seins d’une copine volontaire, couverts de jute.


Disponible pour les deux sexes, uniquement en actif, pour enterrement de vie de garçon ou de jeune fille, toutes fêtes (à l’exclusion des premières communions et des barmitsvas, mais je pense que cela allait de soi...) ou plus simplement, moments de solitudes. Tout est possible. Hygiène impeccable et certifiée assurée de ma part et exigée de mes pratiques. Je me déplace même en province mais je demande le défraiement pour le transport kilométrique (le transport sexuel n’est pas tarifé).


Je n’accepte que si cela m’intéresse. Il y a des limites au bénévolat et je ne suis pas là pour réparer la misère sociale et combler longtemps la solitude. On ne s’attachera pas, qu’on se le dise !


Plutôt fier de moi, j’ai mis le tout sur un blog et j’ai attendu... pas sûr que cela marche. Il faut qu’on me prenne au sérieux.


Si on accepte mes conditions, on remplit un formulaire de présentation, et on détaille la prestation désirée, voire fantasmée, le lieu et... je laisse le choix dans la date.... On me laisse un téléphone. C’est moi qui rappelle. Si je dis non, je réponds par mail et bye bye.


Rien pendant trois semaines, rien, pas un contact, même pas un like, rien, nada, peau de zob ! et puis un jour, Gabriel, 19 ans, Aubervilliers : "Est-ce que tu peux venir sauter ma mère... c’est bien gratuit" ?


Là déjà, l’idée n’est pas pour me déplaire. Sauter la mère du mec... Ouais... carrément accrochant. J’appelle au créneau horaire précisé dans le questionnaire.


— Allo, Gabriel ?

— Ouais ?

— L’enfoutreur !

— L’enfoutreur ? Sérieux ?

— Sérieux. Ta proposition peut m’intéresser. Tu me racontes ?

— Ouais, mais pas là... pas au téléphone... on pourrait se rencontrer ?

— Pas de problème. Après-demain 18 H 00, métro Stalingrad ?

— OK.

— Tu m’envoies ta photo que je te reconnaisse et tu amènes la photo de ta daronne.

— OK. Donc... euh... tu pourras...

— Sais pas... ça m’intéresse mais faut que j’étudie la question.


Je reconnais le grand adolescent timide et boutonneux du premier coup d’œil. On s’installe à la terrasse d’un café.


— C’est marrant, j’te voyais pas comme ça... T’es classe.

— Costard pour le boulot.

— Ah, tu fais quoi ?

— On n’est pas là pour moi mais pour ta mère.

— Ouais, c’est vrai.

— Alors, comme ça tu veux que je saute ta daronne ?


Il regarde autour l’air inquiet, pour voir si on nous a entendus. La foule bruisse de mille conversations. Personne ne nous remarque, personne ne fait attention à nous dans l’anonymat quotidien de la grande ville.


— Oui.... oui... si c’est possible.

— Pourquoi tu veux ça ?

— Y’a plus de dix ans qu’elle est divorcée. Elle a jamais rencontré quelqu’un depuis. Je crois qu’elle a pas confiance en elle, qu’elle ne sait plus ce que c’est que faire l’amour... Je crois que ça lui ferait du bien de se sentir désirée...de plaire... mais si je ne provoque pas une rencontre...il se passera rien.

— T’as des photos récentes ?

— Oui, tu me les rends après...

— T’inquiète.


Belle pouliche. Bientôt la cinquantaine apparemment ou un peu moins, rousse, gros seins, beau sourire, bouche large, bonne pipeuse... du moins potentiellement. De beaux restes. Bien entretenue, un physique de MILF à faire péter les braguettes. Prometteuse, sur papier glacé en tous cas.


— OK, ça marche. J’te la baise. Tu prévois quoi comme scénario ?

— J’sais pas, j’avais pensé te faire passer pour un pote...

— L’écart d’âge, c’est pas crédible. Je pense que je les fais mes trente balais, non ?

— Pas grave. Je rencontre des mecs plus vieux au sport. J’peux dire ça.


On part comme ça et on échafaude un plan; on prétexte un sinistre dans mon appartement. Il accepte de me loger pour une nuit ou deux. Dans sa chambre, il prendra le canapé du salon. On ne prévient pas sa mère, évidemment. Un dégât des eaux cela ne se prévoit pas.


Vendredi soir, chez lui. On attend la mère. J’ai toute la soirée pour la draguer et entrer dans son lit. Je peux la baiser autant que je veux après. Pour le moment je dois me mettre nu et attendre qu’elle rentre dans l’appart pour sortir de la salle de bain et aller vers la chambre de Gabriel lui demander un truc. Quand il me voit à poil, Gabriel fait :


— Ouah.... impressionnant, plus que sur tes tofs, jamais vu un truc aussi gros...

— Ouais, j’espère qu’elle va craquer.


On attend un peu. Je me planque dans la salle de bain. J’entends les clefs tourner dans la serrure, la porte se refermer, je mets un casque sur mes oreilles comme si j’écoutais la musique qui sort de mon i phone et, les yeux fermés, je sors en me balançant au rythme du son diffusé par les écouteurs. Et j’entends un cri.


Je m’arrête et j’ouvre les yeux, apparemment stupéfait, cachant (très mal) mon sexe d’une main et enlevant les écouteurs de l’autre.

Elle est là, face à moi. Elle a lâché ses clefs et son sac. Elle me regarde sidérée. Gabriel se lance dans les bras de sa mère.


— C’est rien maman, c’est Alex, mon pote Alex... Je t’en ai parlé.


Quant à moi je me confonds en excuse. Je ne l’avais pas entendue rentrer, je suis désolé, que faire pour réparer cela ? Etc...


— Gabriel, passe-moi ta casquette !


Il la prend sur le portemanteau et me la jette. Bien sûr j’essaie de la rattraper mais sans lâcher mon i phone et je remets mon sexe à l’air, puis je dois me tourner pour ramasser le frêle couvre-chef à terre, me baissant et lui montrant mon cul et mon dos. Je me redresse, la casquette sur la queue et je me retire dans la salle de bain balbutiant encore mille excuses.


J’entends Gabriel expliquer à sa mère ma présence ici (enfin pas les vrais motifs) et la mère murmurer des " t’aurais dû me prévenir, tu te rends compte... c’est vraiment gênant... où va-t-il dormir... si, si tu as bien fait, mais on n’a pas pu s’organiser..." etc...


Une fois habillé, je sors de l’appartement, vais acheter des fleurs et une bonne bouteille de vin (du Bourgogne, c’est ce qu’elle préfère) et je reviens lui offrir tout cela en m’excusant encore, j’espère que je ne l’ai pas choquée, déjà que c’est tellement gentil de m’accueillir et si elle voyait mon appartement, mon dieu, mon dieu et sans son hospitalité je n’avais qu’à aller à l’hôtel mais Gabriel que j’aime comme un petit frère a tellement insisté et blablabla, etc...


On se met à table; apéro. On rigole de bon cœur de la situation de tout à l’heure. Ah, il fallait voir ma tête quand je me suis retrouvé nu devant sa mère... et la tête de maman donc, comme c’était drôle... Il n’empêche, on en rit, on en rit, mais je suis horriblement gêné... Puis la discussion s’engage sur d’autres terrains, on parle de mon boulot, je lui raconte des anecdotes, je la fais rire... et soudain, deuxième partie du plan, je renverse la carafe d’eau sur moi. Chemise et pantalon trempés.


— Oh mais vous ne pouvez pas rester comme ça! Gabriel donne un change à ton ami.

— Excusez-moi! Décidément ce soir je multiplie les maladresses, je suis confus..

— Oh, ce n’est que de l’eau heureusement. Si ça avait été le vin, votre chemise était foutue et une si belle qualité...Gabriel, donne des vêtements à ton ami.


Je vais me changer dans la chambre de Gabriel qui m’accompagne.


— C’est cool. Elle est sous ton charme. Tu la fais marrer, elle te parle. C’est chouette. Ça se passe super bien. J’suis sûr que tu vas y arriver !


On a choisi le T-shirt le moins adapté à ma taille et un pantalon de survêt à l’identique. Ce n’est pas difficile, Gabriel est plus petit que moi. Le T-shirt craque littéralement sur mes épaules. Il moule mes pectoraux, mes biceps débordent des manches. Quant au survêt, le côté flottant n’empêche pas de voir mon gros paquet ballotter en dessous; si elle n’est pas sensible à ça, c’est qu’elle a fait une croix sur les mecs.


Je la regarde mieux. Sa bouche m’excite... tant mieux si ça fait grossir un peu ma bite... mais attention à ne pas bander tout de même; Je mate ses seins. Ils ont perdu de leur fermeté sûrement, ils commencent à plonger un peu, mais allongée sur le dos, quand je la fourrerai, je suis sûr qu’ils rouleront tout seul. Quand elle se lève pour changer les plats, je vise le cul, pas trop gros. C’est mieux. Je n’aime pas les femmes à trop gros cul. Je préfère les culs bien ronds et fermes à l’image de ceux des mecs que j’encule de temps en temps... Tiens à propos de se faire enculer... Est-ce qu’elle aimerait ça ?


On bavarde, elle se détend. Elle apprécie me dit-elle, pour une fois, que son fils ait un pote plus âgé que lui. Cela la change des conversations d’ados...


Je n’ai pas trop bu, pour rester sobre et qu’elle ne mette pas mes avances sur le compte de la boisson.


Et puis elle se lâche :


— Mais, euh... vous vivez seul? Vous n’avez pas d’amie ?

— Maman ! Fait Gabriel faussement offusqué !

— Laisse Gaby, laisse... Non Madame, je vis seul.

— Pas Madame, Sylviane.

— Sylviane d’accord.

— Et... comment ça se fait qu’un beau garçon comme vous et avec une belle situation n’ait pas de petite amie ?


Mais c’est elle qui me drague ma parole !


— Mais Maman, t’es sérieuse ? dit Gabriel qui me regarde d’un air de dire que la partie va être beaucoup plus facile encore qu’il ne l’espérait.

— Je peux vous répondre franchement ?

— Oui bien sûr !

— Mais je ne voudrais pas que vous me jugiez mal...

— Non, non... mais vous n’êtes pas obligé. Gaby a raison je suis trop indiscrète. J’ai sans doute trop bu.

— En fait, je ne veux pas m’engager... pas encore... je suis très...très.... sensuel.. alors... la fidélité...

— Ah d’accord, d’accord...


Mais la soirée s’éternise et je finis par dire qu’il faut que je parte tôt demain matin... je ne peux pas rester à leur charge... les déranger trop longtemps...


— Oh, vous pouvez rester tant que vous le souhaitez !

— Oui, prends ma chambre, j’vais dormir dans le salon.


C’est l’heure de débarrasser. J’aime ce moment et l’étroitesse de la cuisine, les corps qui se frôlent, qui se cherchent hypocritement... mon corps plaqué contre le sien lorsqu’elle me demande de remettre un plat en hauteur, je vais y arriver plus facilement, je suis plus grand et je la plaque contre le meuble.


Impossible qu’elle ne sente pas mon gros sac collé en bas de son dos. Je présente des excuses; elle se recoiffe machinalement, pour faire une geste, retrouver une contenance pour cacher son trouble... non, non ce n’est rien.. merci du coup de main. Elle est chaude. Ça va être du gâteau.

Et puis c’est l’heure d’aller se coucher.


Gabriel m’a dit que sa mère dort sans doute nue, au moins topless.


J’attends un peu. Je frappe à la porte de la chambre. J’ai enlevé le T-shirt. Avant qu’elle ne réponde, j’entre.


Elle est déjà au lit. Elle remonte le drap sur ses seins.


— Vous avez besoin de quelque chose ? Dit-elle en essayant de dissimuler la rougeur qui lui monte au visage autant qu’elle essaie de cacher ses nichons.

— Non, non, dis-je ne m’asseyant à côté d’elle, juste envie de vous.


Elle me regarde l’air de ne pas comprendre. Je pense qu’elle attendait ma visite sans oser y croire. Je l’embrasse brièvement puis la regarde dans les yeux. Elle est toujours interdite. Je l’embrasse à nouveau, plus longuement, le temps qu’elle passe la main derrière mon cou. Puis elle se retira.


— Non, non vas-t’en... non je peux pas !

— Pourquoi ?

— Gabriel, tu es son copain... pas avec le copain de mon fils;

— Ecoute, ton fils, il me connaît. Il sait que j’aime les femmes, que je suis plus âgé que lui.. que tu es très belle que tu ne peux pas me laisser indifférent...


Je l’embrasse à nouveau et caresse un sein. Elle commence à s’échauffer. Mais elle résiste encore.


— Non, non il y a des années que je n’ai pas... je ne prends pas la pilule...

— T’inquiète, j’vais y aller en douceur et j’ai tout ce qu’il faut dans la poche de mon survêt.

— Gaby va nous entendre.

— Tu parles, il a sûrement son casque fiché sur les oreilles pour regarder un film ou jouer en silence.


Et, sans lui laisser le temps de répondre, je baisse les draps et prends un téton dans ma bouche pour le dévorer avidement, pendant qu’une main descend vers la chatte.


En y repensant, c’est à partir de ce moment-là que je l’ai définitivement conquise.


Elle est vaincue. Elle me caresse la tête les épaules.


Je suis arrivé à la toison. Je glisse mon majeur entre les deux lèvres, puis un autre doigt pour les écarter et, enfin je me mets à pincer doucement l’abricot. Elle sursaute, écarte les jambes, s’allonge davantage.


J’en profite donc pour descendre en couvrant son corps de baisers, en lui chatouillant le nombril avec la langue, puis, après m’être installé entre les cuisses grandes ouvertes, j’écarte les plis de la moule et commence à la bouffer lentement. Au mouvement de son bassin je ne peux que constater qu’elle apprécie. Elle se retient pour ne pas gémir trop fort mais ne peut réprimer quelques petits grognements parfaitement significatifs.


Aussitôt, je découvre sa fougue. Elle était comme une pucelle plus impatiente que craintive et, au fur à mesure que ma langue lui ravine le con, elle se libère, me caressant les cheveux de plus en plus vite et de plus en plus fort. Puis elle me dit simplement : "Viens".


Ce n’est pas un ordre ni une demande, c’est un vœu, un désir, presque une espérance, un rêve qu’elle craignait de voir s’évanouir.


Je remonte lentement, lui balayant le corps, qui se tord lascivement, de ma langue agressive. Je prends du temps pour les seins tout en fouillant la chatte de mes doigts, et la godant en douceur. Je me glisse dans le cou, puis l’embrasse à pleine bouche. Ses mains se referment sur mon dos avec une force herculéenne, m’emprisonnant dans une étreinte dont je ne devrai sortir que lorsque je l’aurai satisfaite.


Ma queue tape à l’entrée de l’orifice. J’appuie.


— AH..AH...AH gémit-elle dans des sons courts et rapprochés presque inaudibles.


J’ai passé mes mains sous ses bras pour saisir les épaules à revers dans le dos et m’appuyer sur elle pour la pénétrer.


— Mon Dieu... c’est gros... c’est si gros... fais attention... Il y a si longtemps... et jamais.... jamais de cette taille.... fais attention.


Elle mouille abondamment et la verge pénètre centimètre par centimètre et à chaque étape c’est le même petit cri, bref mais de plus en plus fort : Ah...Ah...Ah.


Une fois le gland, et un peu plus, absorbé, je fais aller et venir le chibre à un rythme très lent, en m’appuyant cette fois-ci sur mes bras. Je peux voir ainsi son visage crispé par la douleur puis déformé par le plaisir, la bouche s’ouvrir peu à peu, à mesure que s’ouvre le vagin, et la langue sortir pour se pourlécher les lèvres que, parfois, les dents viennent mordiller.


Je sens soudain que les digues lâchent et que je commence à pénétrer plus profond alors, sans crier gare, après avoir presque tout retiré, j’enfonce tout d’un coup.

— AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !


Là, Gabriel doit entendre, ce n’est pas possible autrement. Je suis au fond et je suis bien. La chatte me serre confortablement.


— Ne bouge plus ! Ordonne-t-elle.


Je lui laisse l’initiative. Elle se met à bouger sans s’arrêter de chanter une espèce de mélopée orgasmique.


Elle replie ses jambes sur mon dos et me serre si fort qu’elle en plante ses ongles dans mes chairs. La douleur m’excite. Je reprends le dessus et me mets à la démonter en règle. Plus elle progresse vers l’extase, plus elle parle et gémit :


— C’est bon... ohhhh... Ouiiiii....Vas-y.... culbute-moi... y’a si longtemps que je t’attends.


Je me mets en "point de 8", bras complètement tendus et accélère le rythme. Mes coups de queue sont rapides et violents et maîtrisés. Vaincue par la puissance du pilonnage, elle a laissé retomber ses bras sur le matelas et à chaque coup de bite elle laisse sortir le même : "Oh"!


Comme je l’avais prévu, les gros lolos tanguent, roulent, valsent en cadence.


— Une capote... mets une capote...

— T’inquiète ma chérie, je vais pas te jouir dans la chatte...

— Tu vas pas jouir ?

— Si, et même beaucoup ma belle... mais entre tes seins...sur tes seins.

— Entre.... entre...ahhh... mes...mes...seins....

— Ouiiiiii... Mon jus sur tes gros nichons...

— Mais c’est, c’est.... j’ai.... jamais..

— Il te faisait pas ça ton Jules ?

— Noooonnn.

— Tu vas aimer... Je vais te recouvrir de sperme et, ensuite je te remangerai la chatte, et tu jouiras tellement que tu te caresseras les nibards et t’enduiras le corps de mon foutre.... mais en attendant ma belle, à genoux !


Toujours efficace la levrette. Moins fatigante, elle redonne un sursaut de puissance. On peut s’appuyer sur le dos de sa partenaire, se cramponner aux hanches, saisir les seins à pleines mains. C’est à cette dernière Besogne que je m’emploie profitant de ces lourdes mamelles qui remplissent bien mes paumes.


Ma conquête ne fait plus attention au bruit et s’ébat sans vergogne. On doit l’entendre de la cage d’escalier. Je décide de pousser l’avantage et m’approche du bord du lit, pour me maintenir toujours derrière elle mais en me mettant debout, cette fois-ci, la maintenant fermement par les hanches.


Après avoir profité longuement de cette position, je sens le moment venu d’éjaculer, je viens, je ne vais plus tarder... me contrôler encore un peu... retarder l’orgasme, profiter au maximum de la tension extrême de mon sexe....je la bascule sur le lit, en sens inverse, mets à califourchon sur elle et me branle en lui demandant de se maintenir les seins collés l’un contre l’autre pour que je puisse y insérer ma bite en cravate de notaire avant de décharger.


Mon orgasme arrive, intense et je jute abondamment propulsant le sperme bien au-delà des nichons, sur le cou, le visage... et même sur le parquet de la chambre.


Je reste là quelques instants à contempler les dégâts tout en caressant les tétons du bout de mon nœud pour bien étaler la sauce.

Ce faisant, mon regard est distrait par un léger mouvement de la porte et j’aperçois Gabriel qui nous matait par le léger entrebâillement qu’il a ouvert.... petit salaud ! Je suis sûr qu’il bande.


Ainsi que je l’avais promis, je me remets à bouffer la moule en ordonnant à Sylviane de se caresser les seins pleins de jute, ce qu’elle fait. Elle est tellement chaude qu’elle n’a même pas de répugnance. Elle s’y adonne franchement.


Je continue jusqu’à ce qu’elle atteigne un nouvel orgasme clitoridien, ce qui ne n’est très pas long.


Dès qu’elle a fini, je me retire et la regarde. Elle met une main à sa chatte, main luisante, pour se caresser encore tandis qu’elle se lèche les doigts de l’autre main en se régalant de petits "hmmmm" et qu’elle émet des bruits de succion dépassant de bien loin ce que je lui avais demandé.


— Tu as aimé ?

— Ça, c’est bien une question de mec ! Ça s’est vu je crois non ?

— J’aurais aimé te sodomiser.

— Ah ! Me sodomiser ! C’est.... non j’aime pas.

— Pourquoi t’aimes pas ? Ça te fait mal?

— J’sais pas... j’ai jamais fait, mais...

— Ben alors, raison de plus pour essayer !

— C’est sale !

— Pas avec une bonne hygiène préalable... Si tu veux... je reviendrais et...

— Je veux bien que tu reviennes, Hola oui ! Mais pour me sodomiser.... nous verrons.

— Bien ma belle, bien...


Et je m’allonge à côté d’elle, en chien de fusil, blotti, mon sexe contre sa croupe et nous nous endormons ainsi. Ainsi passa la nuit.


Le lendemain matin, elle me réveilla en passant délicatement ses doigts sur mon torse, en chatouillant mes tétons. J’émergeai avec une gaule solidement tendue.. sous les draps. Je découvris le monstre.


— Suce-moi !


Elle se mit alors à me pomper le dard et à me lécher les couilles avec une maîtrise à laquelle je ne m’attendais pas.


Puis, sans que je lui demande, elle vint s’allonger sur moi et vint s’empaler sur mon sexe pour glisser sur la colonne avec fougue. Mes mains pétrissaient ses seins. Elle était libre, belle, ressuscitée. Elle se donnait à moi sans calcul, autant pour son propre plaisir que pour le mien. Nous expérimentâmes toutes les positions possibles et imaginables. Je l’emmenai sur des terrains où son mari ne l’avait jamais conduite, je lui enseignai à faire du bien à un homme, sous-entendant par là qu’après elle pourrait tenter d’autres expériences et même trouver un mec avec qui refaire sa vie.

Nous essayâmes de multiples positions, assis, debout, allongés, sur le côté.


— Tu m’as fait jouir trois fois hier soir, trois fois ce matin... Comment tu fais, j’ai jamais vu ça de ma vie ?

— C’est parce que tu me donnes envie de te faire jouir. J’aime tes gros seins, tes hanches, ta toison rousse, tes lèvres et leur mouvement sur mon sexe....


Elle s’abandonna encore à mille caresses et, pour finir, je voulus à nouveau m’épancher entre ses seins, étant sûr qu’après la dose d’hier elle était définitivement revenue de sa première et légère prévention.


Au moment, enfin, où j’allais jouir, elle passa ses mains derrière mon dos, pour m’attirer à elle. Appuyé sur une main, l’autre branlant mon vit, je basculai en avant. Elle s’empara de ma bite et la plongea dans sa bouche, tout en me maintenant fermement par une pression énergique sur les fesses. J’avais compris ce qu’elle voulait et ne fis rien pour me dégager ou la contrarier. Je laissai venir et éjaculai à gros bouillons jusque sur sa luette. L’afflux de sperme la surprit. Elle se dégagea pour ne pas faire une fausse route mais avala tout ce qu’elle voulut. Puis elle reprit mon nœud pour le lécher longuement avec délice réciproque.


Je me levai après l’avoir embrassée à nouveau et sortis de la chambre.


— Où vas-tu ?

— Un petit creux, une petite soif.

— Mais... tu n’y vas pas comme ça ?

— Comment ça, comme ça ?

— Tout nu... Si Gabriel te voit ?

— Gaby... il m’a déjà vu à poil à la salle de sport... sans parler d’hier soir. Il est grand. Ça ne va pas le choquer.

— Mais ton sexe est tout rouge... tout mouillé... il va comprendre.

— Sauf à être sourd, je crois qu’il a compris depuis hier soir.

— Gaby était dans la cuisine. Il eut quand même l’air surpris de me voir nu (mais bon, c’est mon côté exhib... j’y résiste rarement).


Nous nous frappâmes dans les mains.


— Alors p’tit voyeur (il prit un air étonné)... si si, ne fais pas l’innocent ! Je t’ai aperçu nous épiant hier soir... Ai-je bien rempli ma mission ?

— Cool... Même ce matin... je pense qu’on a pu vous entendre de dehors...

— Parfait.... Bon ben à toi de discuter avec ta mère maintenant... J’ai quand même prévu de revenir pour finir son apprentissage... si tu veux bien...et elle fera tomber n’importe quel homme.

— Merci, merci. C’est chouette.


Je pris un café. Elle apparut, très gênée de voir Gabriel déjà là.


— Bonjour mon chéri.

— Bonjour maman. (Il l’embrassa tendrement). Tu es rayonnante.... il y a longtemps que je ne t’ai vue aussi heureuse. C’est super. Alors, il est bien mon nouveau copain... il est bien intégré... il peut se balader à poil dans l’appart maintenant, ajouta-t-il malicieusement. Sylviane s’empourpra et, quant à moi, je filai sous la douche pour me préparer et rentrer chez moi.


Au moment de franchir le seuil, Gabriel me précéda pendant que sa mère me faisait la bise, tout en portant discrètement mais directement sa main à mon entrejambe en me chuchotant.


— Tu es un amant merveilleux... merci....


Sur le palier Gabriel me demanda :


— J’peux encore te demander un service ?

— Cause toujours.

— Tu voudrais pas m’apprendre ?

— T’apprendre quoi ?

— A faire l’amour... à durer aussi longtemps... à faire jouir une femme...

— Ben, j’sais pas... j’ai pas de mode d’emploi... ça m’est venu comme ça !

— S’te plait !

— OK... on peut toujours essayer.... amène-moi ta copine !

— J’en ai pas... t’en n’as pas une toi ?

— T’es gonflé !.... Mais non, pas pour le moment. Bon le premier qui en choppe une il le dit à l’autre et je te montre comment je fais.

— Super... merci, merci, merci encore.

— Aller, salut gamin, à bientôt.


Satisfait de cette première expérience je rentrai chez moi. Je n’avais pas encore eu le temps de regarder mon site sur mon i phone. Je le fis. Déjà un deuxième client demandait mon aide.


Sur l’espace où j’invitais mes "pratiques" à laisser leurs impressions, Gabriel avait déjà posté, tard dans la soirée : "Salaud... si tu crois je ne t’entends pas ne train de sauter ma mère... mais c’est tellement bon... un vrai pro... 20/20 avec mention spéciale du jury".


J’étais ravi. Il ne me restait plus qu’à découvrir ce que mon nouveau contact attendait de moi.


A suivre

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