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Il m’engage pour draguer sa femme.

Chapitre 1

Aristote et les fleurs du cerisier

Hétéro

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Le tronc est réel.
Les branches, fruits d’un imaginaire fertile.
L’arbre attend votre jugement.
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«Bonjour Monsieur,

J’ai bien lu votre annonce, et j’aimerais bien vous proposer mon cas, qui ne colle pas totalement à votre demande, mais je compte essentiellement sur votre curiosité.

J’ai 65 ans, ma femme est à ses 56 printemps. Nous étions un couple des plus classiques, avec un à deux rapports par mois, jusqu’à ce que je sois atteint d’un cancer de la prostate. 

N’ayant plus d’érection, ma femme s’est mise à la masturbation en secret, et petit à petit devant moi. En pleine excitation, elle aime bien m’écouter lui parler d’un homme viril et tendre, très bien membré, et endurant, qui lui offre tous ses plaisirs.

Je lui ai demandé de chercher elle-même cet amant. Elle a préféré que je m’en charge, et laisser l’alchimie faire, sans engagement aucun. Aucune obligatoire de passer au lit à la première rencontre.

Sans évoquer le terme amour, elle aime sentir une attirance humaine, au-delà de l’envie sexuelle.

Je veux bien, si l’offre est de votre goût, vous rencontrer, et si entente, vous inviter pour un diner. Et à vous de la draguer sans vulgarité.

Cordialement

Voici mon téléphone : XXXXXXXXXXXX

Présentez vous comme le réparateur de la porte du garage. Pas besoin d’évoquer le sexe au téléphone».

Je reconnais la singularité de la demande, à savoir draguer une femme qui se laisse faire à sa manière, sans promesses, devant un mari, qui me présente, apparemment sous le titre d’un ami, et réellement, comme un amant potentiel… Moi qui cherche un couple candauliste, déterminé et surtout disponible pour une relation stable et suivie.

Je prends machinalement mon téléphone, et je compose le numéro. Une voix d’homme, sereine, me répond :


-     Allo…

-     Bonjour Monsieur

-     Bonjour.

-     Je suis le réparateur de la porte du garage.

-     Enfin, vous appelez !!!


Sa joie est palpable.

Il respire fort, et me dit :


-     Je vous rappelle dans une heure.

-     A bientôt.


Pas de temps de penser à ce dialogue court, que mon téléphone sonne. Je reçois l’emplacement d’un café, suivi d’un sms :

«Je travaille, pas loin de ce café, et je serai libre à partir de 18 h. Vous pouvez être disponible à quelle heure ?»

«A 18 30 mn».

«Je serai à cette heure sur la terrasse, portant un pantalon noir, une veste pourpre».

«Je vous reconnaitrai certainement».

«Au revoir».

Il me reste deux heures, le temps de prendre un bain, et de me raser. Je quitte l’appartement, au moment où l’horloge retentit de six coups…

Le café est à un quart d’heure. Je peux appliquer ma tactique habituelle, à savoir observer ce mari avant de l’aborder.

A 18h 25 mn, je vois arriver un monsieur assez élégant, cheveux gris, une fine moustache, portant une veste pourpre et un pantalon noir.

Je laisse écouler les minutes restantes, pour être à l’heure exacte :


-     Bonjour

-     Bonjour, 


Et il ajoute avec un large sourire, tout en me dévisageant et me regarder de haut en bas, avec une joie apparente :


-     Vous devez être le réparateur de la porte du garage.


Je réponds par un large sourire, et il m’invite à m’asseoir.


-     Je reconnais que vous êtes l’image d’un jeune viril, et je dirai même un bel étalon.


Il parait enchanté, et me dit :


-     Vous faites quoi dans la vie ?

-     Je suis doctorant en sociologie.

-     Ma femme va adorer, car elle aussi est doctorante en philosophie.


Il me regarde encore dans les yeux :


-     On n’a pas discuté de la dimension intellectuelle du partenaire, mais je suis certain, que ça lui fera un grand plaisir.


Je demande :


-     J’aimerais discuter de plusieurs sujets.

-     A votre service.

-     Elle sait pour l’annonce.

-     Non, ou plutôt, pas directement. Elle est certaine que je lui rapporterai un jeune homme, qui sera présentable sur le plan humain, et intellectuel, ou plutôt pas bête. Surtout très bien membré et endurant, côté sexuel.

-     Elle est comment physiquement ?


Il ouvre son téléphone et me montre des photos…


-     Nos dernières vacances.


Des photos sur la plage, d’une femme portant un maillot de bain sobre. Elle est de bonne taille, bien proportionnée, claire de peau, avec un visage très distingué. 


-     Elle te plait ?

-     Et comment ? De la sensualité.

-     Elle aime quoi ? j’aime tout savoir d’elle.

-     J’aime répondre aux questions plutôt.

-     A-t-elle des interdits ?

-     Je dois reconnaitre, que depuis le mariage, on n’a pas eu une sexualité des plus classiques. Mais pendant la masturbation, elle aime m’entendre lui parler de fellation, de 69 et de levrette, et elle adore.

-     Son pubis est épilé ?

-     Elle est exigeante à ce niveau.

-     Je vois plutôt, une «vierge» sans expérience, qui se masturbe en fantasmant son «premier rapport»….

-     Très bien dit.


Il parait plus qu’heureux, et me dit :


-     Je vais lui parler de toi, et je pense qu’on va t’inviter à diner.


Il marque un temps d’arrêt et ajoute en me regardant dans les yeux :


-     A toi de faire : Comme tu peux passer la première nuit avec elle, comme attendre la rencontre suivante…. Ou même plus.

-     Je suis d’accord…


On se quitte.

Le soir, je reçois un sms du mari, à travers duquel il m’informe que sa femme est tellement heureuse qu’elle veut m’inviter lendemain. Je lui exprime ma joie, en demandant ce que sa femme aime, car je ne désire pas venir les mains vides. Il me répond qu’il va s’en occuper, et me fixe rendez-vous le lendemain à 19h 30 mn, devant le même café.

A moi, cette fois, d’arriver cinq minutes à l’avance au lieu du rendez-vous. Le mari est ponctuel. Il m’ouvre la porte de la voiture, avec une vraie joie. Il téléphone, avant de démarrer :


-     Chérie, on arrive dans une vingtaine de minutes.


Sa femme a répondu par un cri de joie. Le mari m’informe qu’il a acheté un bouquet de roses, que je dois présenter.

J’exploite le reste du parcours pour mieux connaitre les goûts artistiques de sa femme.

A l’intérieur de la villa, je porte le bouquet de roses rouges. Le mari me précède pour ouvrir la porte, et appeler sa femme, et m’inviter au salon.

Je vois arriver une femme plus qu’élégante, portant une jupe noir classique, et un pull en V, couleur saumon.

Elle me sourit et dit :


-     Oh…. Des roses rouges,


Elle rougit, et parait confuse, les prend, et me dit :


-     Je te fais la bise, au moins.


On se fait la bise. Je sens une odeur envoutante.


-     Bienvenu, jeune homme.


Je jette la main dans ma poche, et je sors un livre, et je dis :


-     Un autre cadeau.


Elle parait plus qu’étonnée, prend le livre, et s’exclame avec une grande joie :


-     «La métaphysique» d’Aristote !!!!


Elle me regarde avec une joie énorme :


-     Tu es adorable…


Elle se dirige vers son mari, et dit qu’elle va m’embrasser. Elle me serre tendrement, et m’embrasse avec délicatesse sous l’oreille, et laisse sa bouche collée environ 15 secondes. Puis se détache doucement :


-     Tu prends quoi ?


Je réponds avec délicatesse, tout en passant la main sur le lieu du baiser :


-     Rien. Je viens de prendre.


Elle parait plus que confuse, j’ajoute :


-     Un jus.

-     Avec plaisir.


Elle m’invite à prendre place au salon, et se dirigeant vers la cuisine. Je réponds que j’aimerais bien jeter un coup d’œil à la bibliothèque.

Elle revient avec un verre de jus, et je lui demande s’ils sont collectionneurs de jeux d’échecs, elle me dit qu’elle et son mari adorent collectionner, mais aussi jouer. Je l’informe que j’adore jouer aussi. Elle ajoute avec un grand rire en regardant son mari, qu’on va passer la nuit entière à jouer. Puis annonce que le diner sera prêt dans quelques minutes. Je propose d’aider, même à mettre la table. 

Elle disparait dans la cuisine, le mari parait plus qu’enchanté, et me dit d’un air joyeux, que mes chances de passer la nuit, sont grandes. Ajoutant qu’il ne l’a jamais vu aussi excitée.

Le diner se passe très bien, on a parlé surtout de philosophie et de ma thèse de doctorat.

Après le diner, elle propose un café, qu’elle nous sert, et on s’installe au salon. Le mari propose une partie d’échecs. La femme dit qu’elle préfère me laisser jouer contre son mari.

Elle s’excuse, et revient portant un kimono blanc à fleurs de cerisier, qui colle tellement à sa peau, qu’il est facile de comprendre qu’elle porte un string. 

Je dois à la fois lui exprimer mon admiration de cette tenue, mais aussi que je ne suis pas un «mort-de-faim».

Je la sens à la fois timide, mais avec un brin d’exhibitionnisme, qu’elle cache par un doux sourire, en disant qu’elle ne sait pas qui encourager.

Elle s’installe à côté de moi, et même se colle avec tendresse. 

Elle passe son bras sous le mien, et me dit qu’elle adore mon jeu défensif. 

Petit à petit, elle se colle encore plus, et même met sa tête contre mon épaule, tout en prenant ma main dans la sienne. 

Je suis plus que certain que le mari est un excellent joueur, tant ses premiers coups dénotent un niveau certain, mais au constat de la tenue de sa femme, que sa manière de se coller à moi, et prendre ma main, son jeu devient incompréhensible…

La femme, tout en me tenant la main, me dit :


-     Tant tu vas passer la nuit ici, il vaut mieux te mettre à l’aise.


Elle ajoute qu’il y a un pyjama à ma taille et des savates dans la chambre à coucher, et que je serai surement plus à l’aise avec. Et que la chambre est au premier étage.

Le mari me guide, et au moment d’entrer dans la chambre, il m’informe avec une grande joie, que tant elle m’a demandé de me changer, elle m’invite à passer la nuit. 

Au retour au salon, je trouve un éclairage très doux, presque dans le noir, sauf des lumières très tamisées aux coins, plus un spot très feutré, dirigé vers l’échiquier. 

La femme est à sa place, avec sa tête en arrière, les yeux fermés. Le nœud du kimono est défait, mais pas ouvert. 


-     Viens dans mes bras, on va commencer un autre jeu.


Elle me tend ses bras grands ouverts. Je m’incline, et elle me prend tendrement, en disant :


-     Mon beau et adorable étalon….


Je respire son odeur, et je la sens entre un parfum très doux, mais très attachant, et une odeur de femme chaude et offerte… Surtout une femme mouillée qui ne peut plus attendre.

Mon premier baiser s’imprime sur son cou, elle gémit, et me tire encore. Je suis obligé de répondre à sa demande, de l’enjamber, et me mettre sur ses genoux. Je sens le kimono s’ouvrir, pour laisser paraitre un soutien-gorge gris foncé, contrastant avec une peau claire.

Je l’embrasse en bas de l’oreille, et je suce le lobe. Elle sursaute, et me dit :


-     Coquin, je me suis retenue tout à l’heure.


Elle gémit tendrement, et me dit qu’elle est à moi, totalement à moi. Je me sens dans une position inconfortable.

Je me dégage doucement, pour me mettre à genoux devant elle, de la sorte à augmenter considérablement mon champ d’action.

Je prends sa tête entre mes mains délicatement, et je commence à embrasser ses lèvres, puis à les sucer délicatement. Je passe aux morsures sans presser, plutôt mordiller et tirer avec douceur.

Elle gémit avec douceur au début, puis avec une force grandissante. Elle s’abandonne totalement, projette sa tête en arrière, pour m’offrir sa poitrine, qu’elle projette en avant.

Son soutien-gorge, très fin, ne permet pas une grande résistance devant ma langue et mes dents, qui arrive avec une grande aisance à dégager les deux seins, assez ferme pour une femme de son âge.

Je mordille les mamelons tour à tour, et elle gémit de plus en plus fort. Elle me traite de salopard, puis son roi. Elle se redresse et commence à guider ma tête, et à la faire sauter d’un sein à l’autre.

Je sens son excitation extrême, et je commence à mordre les seins. Elle exprime sa douleur tout en forçant ma tête, et la maintenir, toujours avec plus d’insistance.

Je fais descendre le soutien-gorge à son bassin, pour me sentir plus libre avec cette poitrine plus que délicieuse.

Elle ne sait pas quoi faire. Entre jeter sa tête en arrière et me laisser libre totalement, ou tenir ma tête pour guider l’opération.

Mordiller, sucer, lécher, et même aspirer… Le choix est large. Elle commence à sursauter, et je décide de la maintenir, en la bloquant par les hanches. 

J’arrive à maitriser la situation, mais sans maintenir un statu quo, qui ne peut la satisfaire trop longtemps.

Je tire son bassin avec force, à le dégager du fond du divan, et je projette ma tête entre ses cuisses. 

Elle sursaute. Je la maitrise très bien. Je commence par ouvrir ma bouche pour mordre délicatement tout le triangle.

Je dois exercer plus de pression sur le bassin pour la maintenir, et je décide de l’allonger sur le divan, écarter ses jambes, et s’allonger à mon tour pour foncer encore plus dans cette source, à la fois chaude et gluante.

Elle se laisse faire, et se lance dans des gémissements qui augmentent d’amplitude. Ma langue, en arme stratégique, oscille entre une pénétration, aussi profonde que possible, et lécher ce clitoris qui a l’habitude de ses doigts uniquement. 

Même le string, n’offre aucune résistance, je décide de l’enlever plus par désir de faire sentir à ma partenaire qu’elle est intégralement entre mes mains.

Je mets un coussin sous ses fesses, et je lève ses jambes encore plus hautes, et avec mes doigts, je fonce au fond, tout en mordillant le clitoris.

Les gémissements se convertissent en cris, et les cris en grognements. Elle oscille à une vitesse exponentielle, et à son amplitude, coupe brusquement, et devient raide.

Un silence de plomb, entre les trois respirations :


-     Je vais porter plainte.


Elle me tend la main :


-     Pour tentative de meurtre.


Elle me tire vers elle tendrement :


-     De plaisir….


 

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A suivre….
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