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L'Enquête

Chapitre 4

Divers
La policière Elizabeth regarde Régis Guichard signer les papiers de sa sortie. Elle a dans sa main un sac avec ses biens personnels. Ceux qu’il possédait au moment où il a été arrêté par Juline et Marc. À savoir son téléphone, sa montre, son portefeuille.
-        Et voilà, mademoiselle, vos documents. -        Merci. Voici vos affaires. Maintenant que tout est en règle, vous pouvez y aller. -        Je travaille et j’habite à l’autre bout de la ville. Et je suis arrivé ici avec l’une de vos voitures.-        Je le sais très bien. -        J’espère que la police rembourse les frais de taxi dans ces cas-là. -        Malheureusement non. -        Dommage. Un diner fera très bien l’affaire. 
Son sourire vicieux et son regard scrute ses lèvres pulpeuses avant de descendre sur son imposante poitrine enfermée dans son pull en laine. Elizabeth a un frisson tout le long de sa colonne vertébrale. Elle ne supporte pas son regard sur son corps. 
-        Je vous prie d’arrêter où je vous arrête pour agression sexuelle. -        Sexy et féline. J’adore ça. 
Il s’éloigne d’elle et se dirige vers la sortie. 
-        Vieux pervers… dit-elle avec une expression de dégout. 
 ****Dans son bureau, Marc reste figé devant son ordinateur. Les yeux écarquillés il ne comprend pas. Ou plutôt il ne veut pas comprendre. Des images défilent sur son ordinateur, le son sort en continu. Il n’a même pas eu le réflexe de le baisser. Ce qu’il voit est impossible, irréaliste. C’est de la folie. Ça ne peut pas être… Et pourtant… Perdu durant de longues minutes, il finit enfin par reprendre ses esprits. Il stoppe la vidéo, ferme son ordinateur portable et le prend dans ses mains. Il quitte son bureau pour aller vers celui de son commissaire. Il toque et ouvre directement la porte en furie, sans attendre l’autorisation de son commissaire. Ce dernier relève la tête pour regarder qui vient le déranger de manière impolie. 
-        Commissaire Lecompte, je viens de découvrir quelque chose !-        Calme-toi Marc, où sont passées tes bonnes manières ?-        Désolée monsieur, mais c’est important.-        Je sais, Juline vient de m’appeler. Franck Dufour s’est suicidé. Avec l’arme qui a tué Jonathan Vasseur. C’était lui le tueur. Et on n’a pas pu le coffrer. Bon, au moins il n’est pas dans la nature, mais ça ne nous donne pas une bonne image de ne pas l’avoir trouvé avant. -        Ce n’est pas ça Monsieur. -        C’est en rapport avec cette affaire ?-        Oui Monsieur. -        Dites-moi donc au lieu de préserver le suspense. Dit-il intrigué.-        Oui, enfin, je vais plutôt vous montrer. 
 Il se rapproche du bureau de son commissaire de 54 ans et pose son ordinateur portable devant ses yeux. Il appuie sur la touche ‘espace’ pour remettre en lecture la vidéo. 
-        Hann ! ahh ! hann ! ohhh !-        T’aimes ça hein ! -        Ouiii ! hann ! hann !-        T’es ma chienne ? Dis-le que t’es ma chienne !-        Ohhh, je suis ta chienne ! je suis ta pute ! ohhh ! baise-moiiiii !-        T’aimes ça la grosse queue de Régis ! Je te ramone bien le conduit ma salope !-        Ohhhh ouiiii ! Elle est trop bonne ! Encore ! Encore ! ohhhh !

Une femme brune est à quatre pattes, vigoureusement prise en levrette par un homme qui lui tire outrageusement ses cheveux enroulés autour de son poignet tout en lui donnant de grosses fessées.
-        Bordel, qu’est-ce que je suis en train de regarder ?!-        C’est la réceptionniste de l’hôtel qui m’a envoyé les vidéos de Régis. Il nous a dit avoir été toute la nuit avec une jeune femme. C’était son alibi.-        Oui et bien. OK, il la baise. Pas besoin de me montrer ça. On sait qu’il est innocent. -        Regardez la femme Monsieur.-        La femme, pourquoi je devrais… Non de dieu, ne me dites pas que ?!-        Si monsieur, c’est bien… -        Attendez… c’est pas....-        Hannn ! hannn !-        Oh, ta gueule toi. Rugis le commissaire en mettant la vidéo sur pause.
Il reste silencieux de longues secondes avant de reprendre. Avec un regard montrant une colère montante.
-        Cela signifie qu’elle le connaissait. Qu’elle savait. -        Depuis le début. On l’a interrogé pour rien.-        Un homme est mort au lieu de se présenter devant la justice… Tout ça, car l’un des nôtres n’a pas su faire son travail. Je la veux dans mon bureau dès qu’elle arrive.
De son côté, Juline termine ce qu’elle a à faire sur le lieu du crime. Elle prend toutes les photos, laisse les scientifiques de la police mettre les preuves dans des sacs plastiques puis dans un sac mortuaire le défunt coupable de toute cette affaire. Une bonne heure plus tard, elle est enfin de retour au commissariat. Elle marche en direction de son bureau sans faire attention à ses différents collègues qui lui lancent de petits regards. Les bruits de discussions masqués, les petits rires qui lui arrivent aux oreilles ne lui font pas remarquer qu’elle est le centre d’attention et que tout le monde lui jette un coup d’œil. Elle a l’habitude que le commissariat soit un peu bruyant et vivant. C’est alors qu’elle croise sa collègue Elizabeth. La grande rousse lui lance un regard de dégout et de pitié, avant de l’apostropher. 
-        Juline, le commissaire veut te voir dans son bureau.-        OK, merci Elizabeth, je vais m’y rendre … Tu vas bien ?-        Oui, pourquoi ?-        Je ne sais pas, tu me regard bizarrement… Qu’est-ce qu’il se passe ?-        Rien, rien… Tu devrais aller voir Lecompte, il n’est pas patient. -        OK…
 Elizabeth, une des femmes les plus jolies et avenantes du commissariat, toujours à saluer et souhaiter une bonne journée, est d’un froid olympien. Juline se demande bien ce qu’il s’est passé pour ce changement radical de sa personnalité.Elle n’a pas vraiment le temps d’y penser, car elle se rend immédiatement dans le bureau de son commissaire, cet homme qu’elle respecte plus de quiconque. Un homme bon, strict, mais profondément bon. Être une femme n’est pas facile dans le monde de la police. Pas aussi fort qu’un homme, incapable de gérer ses émotions, bonne qu’a sucé le boss pour avoir des promotions et de jouer les princesses. Les clichés vont bon train et elle a souvent eu à faire à de sacrés connards machos. Mais pas lui. Il a toujours vu en elle une très bonne policière, une très bonne détective et enquêtrice. Il l’a poussé à devenir ce qu’elle est aujourd’hui. Elle lui en ait indéfiniment reconnaissante. Elle toque et après un ferme ‘Entrez’, elle ouvre la porte du bureau pour découvrir le Commissaire Lecompte assis sur son siège, le visage serré et fermé avec son équipier Marc Duval se tenant à côté debout, le visage lui aussi fermé, un peu triste et déçu, les yeux évitant de regarder Juline. 
-        Vous m’avez demandé Commissaire. Marc. Qu’il y a-t-il ?-        Voilà ce qu’il y a. répond froidement le Commissaire Lecompte.
Il lance la vidéo là où il l’avait arrêté et il retourne l’ordinateur portable vers Juline qui a commencé à s’avancer vers le bureau avant de se stopper net, devenant blanche comme un cachet d’aspirine. 
-        Alors ma petite chienne, t’aimes ça prendre ma queue par-derrière ? -        Grrrahh, ouiii… Ahhrggg, je la sens bien ta grosse bite dans mon petit cul, grrraah !
Juline ne sait pas où se mettre. C’est elle sur l’écran. Elle l’a tout de suite vue et tout de suite compris que c’est avec Régis. Il la défonce en lui tirant toujours les cheveux, en sodomisant cette femme, pourtant policière de haut rang. Juline manque de respirer quand elle voit Régis lâcher sa chevelure trempée de sueur pour venir l’enculer avec force avec son pied posé sur sa face pour la dominer encore plus. Le pire, c’est qu’elle se voit et s’entend jouir comme une folle de ce traitement. 
-        Arrêtez… S’il vous plaît… Arrêtez ça… Sanglote Juline.
Le commissaire accepte la requête de son enquêtrice de génie et arrête la vidéo. Mais il laisse le portable ouvert pour qu’elle ait quand même sous ses yeux l’arrêt sur image : un gros pénis dans son anus et son visage distendu grimaçant de plaisir à la bouche grand ouverte criant son plaisir. Une grosse goute de sueur et de gêne coule du front de Juline. 
-        Qu’est-ce que vous avez à dire ?
Le vouvoiement utilisé par son commissaire la met très mal à l’aise. Elle ressent toute sa colère. 
-        Co… Comment ? -        C’est la réceptionniste de l’hôtel qui nous a fourni toutes les vidéos. Dis Marc.-        Mais… C’est… C’est illégal. Il ne devait pas y avoir de caméra dans la… La chambre… -        Figurez-vous Inspectrice Blanchard que je n’en ai rien à foutre. Cet irrespect de la vie privée est bien le cadet de mes soucis en cet instant ! J’aimerais bien entendre ce que vous avez à dire.-        Je peux… Tout expliquer… -        Expliquer comment ce type vous a baisée et enculée comme une truie ? Non, je ne veux pas le savoir. En revanche, j’aimerais beaucoup savoir si vous étiez bourrée cette nuit-là au point d’avoir un Blackout le lendemain.-        …-        Alors ?! s’énerve le Commissaire.-        Non, monsieur… -        Bien. Donc vous admettez vous souvenir de tout ce qu’il s’est passé ?-        Oui monsieur… 
Juline est morte de honte, rouge comme une tomate. Incapable de lever les yeux pour regarder ses deux hommes qu’elle connait si bien. 
-        Vous saviez qu’il était innocent, car pendant que notre victime se faisait plomber le crâne, il était avec vous. Que vous couchiez avec ce type je n’en ai rien à foutre ! Mais dès lors qu’il est mis en cause dans une affaire de meurtre, vous auriez dû nous dire un mot sur cette liaison. D’autant plus que vous étiez la preuve vivante, et jouissante, pardonnez-moi l’ironie de mon expression, de son innocence. Au lieu de ça, vous l’avez gardé pour vous et interrogé alors que ça ne servait à rien du tout. On a perdu du temps. Et ce temps-là justement, a permis à notre coupable de se donner la mort pour ne pas assumer ses actes devant la justice. Et tout ça à cause de vous. On passe pour des cons. Cette affaire est un échec cuisant. -        Je… Je suis… -        Plus un mot. J’en ai assez entendu. Vous n’avez aucune excuse. Votre silence est impardonnable et a faussé cette enquête. C’est une faute professionnelle. Vous êtes donc mise à pied pour une durée de deux semaines à compter de maintenant. -        Mais monsieur !-        Silence ! Rentrez chez vous maintenant. 
Juline tremble de tout son corps. Ses muscles sont raidis par sa nervosité. Elle ne regarde ni son coéquipier ni son Commissaire. Elle tourne les talons et quitte le bureau la tête baissée. Elle marche en direction de la sortie et c’est là qu’elle comprend. Elle voit les regards et les moqueries des autres. Ils savent. Ils savent tous. Elle a envie de pleurer, mais se contient, elle ne peut pas se permettre de se faire encore plus humilier.Elle retombe nez à nez avec Elizabeth. Une collègue qu’elle apprécie beaucoup et qu’elle considère même comme une amie. Elle voit à cet instant un regard montrant son dégout, mais aussi sa peine.
-        Alors ? demande la rousse.-        Je suis mise à pied pour deux semaines.-        J’ai entendu dire que le Commissaire comptait aussi te licencier.-        …-        Je t’appréciais beaucoup Juline. Je ne sais pas comment tu as pu tomber aussi bas. En plus avec cet homme si pervers et… répugnant. 
 Juline ne répond pas. Elle trace sa route jusqu’à sa voiture et démarre sans attendre une seconde de plus pour rentrer chez elle passer deux semaines, seule au monde, et d’avoir comme seule activité de pleurer toutes les larmes de son corps…  
**** Deux semaines plus tard ****
 
Assise face à son Commissaire, Juline le regarde cette fois-ci dans les yeux. Gênée et humiliée, elle l’est toujours au fond d’elle. Mais elle se doit d’aller de l’avant et de regagner sa réputation et sa crédibilité. Elle y a beaucoup pensé durant ces deux semaines de repos forcé. Les caméras dans les chambres, le fait que la réceptionniste envoie cette vidéo qui n’aurait pas dû être filmée. Elle a l’impression d’avoir été utilisée dans un but bien précis. Et puis le coupable Franck et son suicide lui semblent finalement peu crédibles.
-        Inspectrice Blanchard. Maintenant que vos deux semaines de mise à pied sont officiellement terminées…-        Avant toute chose Commissaire, j’aimerais vous parler de quelque chose.-        Je vous écoute.-        J’ai beaucoup réfléchi à cette affaire. Franck Dufour aurait pénétré dans le domicile de Jonathan Vasseur comme un pro sans laisser de trace pour le tuer. Et on le retrouve mort juste après, car, soi-disant, il se croyait perdu face à la police. Moi, je pense que ce scénario est bien trop évident. J’ai fait des recherches sur Franck Dufour, il n’a jamais eu d’entrainement spécial ou militaire. Il n’aurait jamais pu assassiner son patron de cette façon-là. Je pense que Franck Dufour a été tué et que son meurtre a été déguisé en suicide pour lui faire porter le chapeau de toute cette histoire. -        Mais où allez-vous chercher toute cette histoire ? Laissez-moi devinez, le grand coupable du coup, ce serait Régis Guichard.-        Oui, c’est ce que je pense. Il a orchestré cette mise en scène et m’a piégé pour avoir un solide alibi. Tout s’exp…-        Mais vous vous entendez parler ?! Tout ce que vous dites est un ramassis de connerie. C’est ridicule. Vous voulez incriminer sans preuve votre ancien amant, car vous le jugez responsable de votre chute. Vous avez perdu respect, considération et vous préférez remettre la faute sur lui plutôt que de vous remettre en question.-        Mais.-        Il n’y a pas de ‘mais’. Maintenant, c’est à moi de dire quelque chose d’important. Juline, vous êtes virée.-        Quoi ?
Juline a un choc quand elle entend ses trois mots. Seulement trois petits mots, qui réduisent à néant tout ce qu’elle a fait dans sa vie, dans sa carrière, tous ses sacrifices, tout son travail acharné depuis tant d’années. 
-        J’ai essayé malgré tout de vous sauver. Je voulais vous rétrograder au bas de l’échelle. Mais cette histoire a sacrément fait couler d’encre. On a parlé de vous de nombreuses fois dans la presse. Notre réputation a trop été entachée pour faire quelque chose. -        …-        Vous aviez tout pour réussir. Je vous voyais me succéder un jour. Vous n’imaginez pas combien vous m’avez déçu. Votre insigne et votre arme qu’on vous a repris à votre mise à pied seront conservés et ne vous seront pas rendus. Marc c’est chargé de vos affaires dans votre ancien bureau. 
Toute penaude, elle se lève et quitte le bureau du Commissaire Lecompte. En se dirigeant vers ce qui était son bureau d’enquêtrice, elle n’arrive pas à croire que c’est vrai. Qu’elle a tout perdu. Et tout ça pour une vulgaire baise. Tout ça pour assouvir ses fantasmes sexuels. Quand elle sort du bureau, elle se retrouve nez à nez avec Marc Duval son coéquipier. Un homme qui l’a admirée, épaulée, aidée et beaucoup draguée. Elle voyait que son charme opérait sur ce bel homme. Elle se disait qu’un jour, elle succomberait à ses avances et qu’ils formeraient un joli couple. Mais elle avait trop besoin d’assouvir ses besoins pervers avant de se poser. Maintenant c’est trop tard. Elle voit aussi dans son regard, du dégout et de la haine envers elle.
-        Marc…-        Tes affaires. Lui donne-t-il sur un ton sec.-        Ils m’ont viré…-        Et tu le mérites.-        Comment tu peux me dire ça.-        Tu as saboté cette affaire. Tu nous as fait passer pour des incapables. Et surtout, tu m’as trahi. Tu aurais pu m’en parler. On aurait réglé ça ensemble. Au lieu de ça, tu n’as même pas été capable de faire confiance à ton coéquipier.-        Je suis désolée…-        Ne le sois pas.  Je suis bien mieux avec ma nouvelle coéquipière.-        Nouvelle ?-        Et oui. Ton départ a permis à Elizabeth de monter en grade. Elle au moins, a refusé les avances de l’autre porc.
Elle prend le carton de ses affaires et tourne le dos à son ancien coéquipier. Elle ne va pas écouter ça plus longtemps. La rage monte en elle remplaçant la tristesse. Et cette rage se dirige vers une seule personne. Le Commissaire Lecompte qui ne l’a pas assez protégé pour la garder et qui a voulu la rétrograder ? Non, pas une seule.Vers Marc Duval, son coéquipier qui la déteste aujourd’hui et se réjouit de son licenciement ? Non.Vers Elizabeth Moreau, sa collègue et amie qui a profité de son éviction pour prendre sa place ? Non.C’est envers Régis Guichard, l’homme qu’elle juge responsable de tous ses problèmes qu’elle en veut le plus. Elle ne rentre pas chez elle et se dirige vers le siège de l’entreprise de cigarettes ‘Les Françaises’Mais une fois arrivée à destination, elle se fait stopper par un homme qu’elle n’a encore jamais vu. Lorsqu’ils sont venus arrêter Régis, il n’était pas là. Il est assez grand, avoisinant le mètre quatre-vingt-dix. Chauve avec des petits yeux noirs vous scrutant de haut en bas, sans pilosité faciale et d’une blancheur très pale, son apparence n’inspire pas vraiment confiance. Il fait même peur. Son corps semble fin, mais il est bien athlétique. Sportif de surcroit et combatif. Juline a directement remarqué une arme à feu à sa ceinture. Sa tenue sobre de couleur noire le marque de son métier : Chef de la Sécurité. Ce dernier pas très commode rembarre directement la brunette sans attendre qu’elle ouvre la bouche en premier. 
-        Monsieur Guichard est innocent. Que lui voulez-vous encore ? Vous n’avez rien à faire ici.-        Je viens lui parler. Laissez-moi juste passer.-        Montrez-moi donc votre plaque, votre mandat d’arrêt. Sans rendez-vous, c’est votre seule chance de passer.
Bien évidemment, elle ne le peut pas. Elle ne le peut plus. Mais ça, elle ne peut pas le dire. Elle a encore trop de fierté.
-        Dites-lui que je suis là et on va le laisser décider.-        Très bien, si vous insistez. Mais vous aurez de la chance qu’il accepte.-        Il m’a défoncée des heures dans une chambre d’hôtel, il a intérêt d’accepter. Pense-t-elle avec haine. 
Elle le regarde sortir son téléphone de service et suivre la conversation. Assez rapide, il ne met pas longtemps à donner son accord.
-        C’est votre jour de chance on dirait. Il accepte de vous recevoir. -        Hourra. J’irais jouer au loto après. Lui répond-elle avec ironie.
Elle suit donc le Chef de la Sécurité jusqu’au dernier étage où se trouve le bureau du grand patron de cette grande entreprise. Dès qu’elle rentre dans son bureau, dès qu’elle pose ses yeux sur lui, la haine qu’elle ressent envers lui fait bouillir son sang. Au tel point qu’elle ne fait même pas attention à l’immensité de la pièce. Un bureau contenant ses propres toilettes et douches privées, un canapé en cuir contre l’un des murs, une immense télévision au mur. Au milieu de la pièce, son bureau en boit d’acajou est également très spacieux, l’ensemble montre à quel point Régis est un homme fort. Habillé élégamment de son costar de travail, Rolex et chevalière en accessoire. Oui, cet homme n’est pas un petit dirigeant.
-        Merci, tu peux nous laisser. 
Le Chef de la Sécurité quitte la pièce, non sans lancer un dernier regard noir à la (en réalité ancienne) fliquette. Mais ponctué également d’un sourire froid et espiègle qui lui donne de sacrés frissons dans le dos.
-        Bienvenue dans mon lieu préféré ma chère Juline. Madame la fausse comptable.-        Tu ne ressembles pas à un boulanger à la retraite.-        On a menti tous les deux, ah, ah. Tu me comprends, là où je vais me détendre, si on apprend qui je suis, avec ma fortune, je serais vite perdu. C’est pour ça que tu caches aussi ton métier quand tu as envie de te faire baiser.-        Félicitation pour l’affaire. J’ai entendu que tu avais gagné le contrat. Et Nadège Bouvier en prime. Lui dit-elle en changeant de sujet.-        Et oui. Je ne vais pas m’en plaindre, je gagne un paquet de pognon, un nouveau marché et une nouvelle collaboratrice. -        Vous qui pensiez avoir plus de mal avec elle au pouvoir.-        J’ai été très surpris quand elle est venue me voir. Je m’attendais à continuer la guerre commerciale, mais elle m’a proposé ses services pour le poste que je lui avais déjà offert avec un abandon du dossier contre une fusion de société réclamée pour sauver ses employés. Je n’allais pas dire non.-        Finalement, ça vous arrange bien toute cette histoire.-        Eh bien oui, je ne vais pas le cacher. Je ne vais pas me réjouir d’un drame aussi cruel, mais je ne vais pas cacher ma joie de cette réussite. J’ai bien apprécié que mon entreprise dévore la sienne pendant que moi, je mangeais autre chose si tu vois ce que je veux dire… Dit-il avec des yeux pétillant de luxure.-        Vous ne vous arrêtez jamais d’être un porc.-        Tu ne te plaignais pas quand c’est toi que je dévorais. 
Juline le regarde avec une telle haine, elle ne le cache pas. Il le remarque très facilement. Et il va décider d’en jouer.
-        Pourquoi être ici ? Vu ton regard meurtrier, tes félicitations ne sont que fictions. Que veux-tu ? Et pourquoi as-tu l’air d’autant me détester.-        Je ne devrais pas après ce que tu m’as fait ?-        Ce que j’ai fait ? Te faire jouir un nombre incalculable de fois. On était deux à baiser. Tu voulais que je te fourre, et bien je t’ai fourré. Tu voulais te faire défoncer, je l’ai fait ! Ce n’est pas ma faute si tu regrettes d’avoir assouvi tes pulsions sexuelles.-        Les caméras et les vidéos. Tu as envoyé mon collègue les chercher.-        Alors là je t‘arrête. Tu voulais m’envoyer en prison pour un meurtre que je n’ai pas commis, car je te baisais magnifiquement au moment du meurtre. J’imagine que bonne flic comme tu es, tu savais très bien que ce que je tuais cette nuit-là ce n’était pas un homme, mais ta chatte. Et tu n’as rien fait pour m’éviter d’être suspecté. Je devais bien me défendre non ? Il a vu mes achats à ce moment-là et puis monter avec toi dans cet hôtel. Il n’y a pas mort d’homme. -        Et les caméras dans la chambre, il n’y a pas mort d’homme ?-        Dans la chambre ? Comment ça ? Il y en avait à l’intérieur ? -        Ne fais pas semblant !-        Mais je n’en savais rien. Comment j’aurais pu le savoir moi ? Ne sois pas injuste. Mais bon, je comprends ta colère. Tes collègues ont vu notre baise alors… Je te comprends vraiment ma chérie. C’est sûr que ça n’a pas été très pro quand ils-t-on vu me supplier de t’enculer, oh, oh.-        C’est loin d’être drôle ! Enrage Juline. -        Oui, tu as raison, ce n’est pas drôle. Désolé. C’est dur comme situation, mais rien d’insurmontable. -        À cause de ça je me suis fait virer. Pour faute grave et entrave à une enquête. On me reproche de leur avoir fait perdre du temps en ne révélant pas que j’étais ton alibi. Et je suis la responsable de l’échec de l’affaire.-        Ils estiment que si tu avais dit la vérité plus tôt, il aurait eu plus de chance de chopper l’enfoiré de Franck vivant et de le coffrer. Je comprends… Mais te virer, c’est vraiment dur… J’en suis profondément désolé. Je voulais me sauver, car innocent, je n’allais pas être emprisonné pour un meurtre que je n’ai pas commis. Mais je ne voulais pas causer ta chute. -        Mais c’est ce qui s’est passé.-        Involontairement oui… Mais je peux arranger ça. Ça me peine ce que j’entends là. Tu es une charmante jeune femme et j’ai passé un moment incroyable avec toi et ton corps. Tu as ta place dans mon équipe de sécurité. -        Tu te moques de moi. Tu me baises comme une chienne, tu le balances à mon job et maintenant que je suis à terre, tu me proposes de me relever ?-        Tu en fais trop une histoire personnelle. Prends du recul sur la situation. Mais oui, je veux t’aider à te relever. Tu auras un bon poste et un très bon salaire.-        Tu veux me faire travailler pour ton Chef de la Sécu’, celui qui me regarde comme si j’étais une merde ?-        Oh non. Lui il est Chef de la Sécurité. Toi tu es une enquêtrice, des qualités qu’il n’a pas. Tu seras au-dessus de lui. Tu seras avec Nadège, une de mes bras droits. Entre nous, je préfère les employées qui me taillent des pipes, hé, hé.-        Tu espères des faveurs sexuelles en plus.-        Rien d’obligatoire. Mais vu le plaisir que je t’ai donné, je sais que tu en auras envie tôt ou tard.-        T’es vraiment pas croyable. Va te faire foutre, je refuse ton offre. 
Alors que Juline s’est efforcé de vouvoyer Régis Guichard, pour se montrer distante, elle finit par succomber et le prendre de face. Elle ne garde plus ses barrières.
-        Je vais te dire, je ne crois pas en ton innocence. Cette affaire n’est pas clean. Et je découvrirais ce qu’il s’est réellement passé. -        Te voir comme ça me désole Juline… Tu as un si bon potentiel… Mais ta colère prend le dessus et l’emporte sur la raison. Tu as tout perdu et il te faut un coupable. Quand tu seras passée à autre chose, tu seras la bienvenue. Mon offre tiendra toujours. Et si tu as juste besoin d’une bonne baise pour décompresser, tu as juste à me demander. Crois-moi quand je te dis que tu as la chatte la plus douce que j’ai connue et que c’est un bonheur indescriptible d’être à l’intérieur. Et je suis sûr que je suis aussi ton meilleur amant. -        Au revoir Régis.
Juline ne veut pas répondre à ce qu’elle considère être de la provocation. Elle commence à partir.
-        Juline, cadeau.
Il lui lance un paquet de cigarettes qu’elle attrape. Sans le remercier et en se forçant de garder son calme et de ne pas lui balancer le paquet en pleine figure, elle quitte le bureau. 
-        Ah, sacrée bonne femme… dis Régis.-        Blop, t’étais obligé de dire que tu m’as baisée ? -        Tu ne vas pas t’y mettre aussi. Continue de me sucer.
Sous le bureau, Nadège Bouvier à genoux devant le siège de Régis, suce avec délectation le gros sexe de son (nouveau) patron. Elle embouche la moitié du pieu en masturbant en même temps l’autre moitié avec sa main droite tandis que sa gauche caresse la cuisse de son amant en remontant jusqu’à ses grosses couilles. Il la regarde avec gloire en posant sa main sur sa tête et ses cheveux bruns coupés au carré. 
-        Blorp, Muummh, gloups. Je n’arrive pas à croire que c’est fini… Mmmhh. -        Je t’avais dit de me faire confiance. Tout s’est passé comme prévu. -        Glork, oui ! tu es vraiment le pire ennemi que l’on peut avoir. On ne peut pas te battre. -        C’est pour ça que tu m’as rejointe et que tu es à mes pieds, ah, ah. Utilise un peu tes nibards maintenant. 
Nadège se redresse et déboutonne son chemisier. Une fois les deux pans détachés l’un de l’autre, elle fait glisser ses manches vers l’intérieur de ses coudes. Sans soutien-gorge, elle met directement le pénis dans le creux de son 90C d’une très grande beauté. En plus d’être gros, ses seins sont bien ronds, bien fermes et postés haut sur son buste. Elle cale bien sa queue, presse ses seins avec ses mains sur les côtés et elle commence à faire des va et viens. Régis en grogne de plaisir.
-        Elle n’a pas une si belle poitrine la fliquette, hein ? -        Là-dessus, elle ne peut pas te concurrencer. Regarde-moi un peu ta paire de nichons aussi !-        C’était vrai ce que tu lui as dit sur sa chatte ?-        Tu es jalouse ? sourit Régis.-        Non, non… Je veux juste savoir si ça faisait partie de ton plan. -        Je n’ai pas menti. Le plan, c’était de trouver une flic que je pourrais baiser. Une qui ne résistera pas à mon pouvoir de séduction. J’ai fait mes recherches sur le commissaire, le Duval. De bons flics, je ne dis pas le contraire. Avec eux, la petite Juline, et Elizabeth. Il y avait aussi quelques autres nanas, mais je savais que ce seraient eux qui seront au cœur de l’affaire. C’était les cibles prioritaires. La rousse pulpeuse, qu’est-ce qu’elle est bonne. Mais beaucoup trop sage. Je serais arrivé au but, mais surement pas dans les temps. Par contre la Juline. Toute mignonne, elle cachait bien son jeu. En l’espace de quatre mois de recherche, je l’ai vu se faire baiser deux fois dans un bar miteux. C’est une vicieuse avec des fantasmes, des pulsions de salope. C’est pour ça que je l’ai choisie. Et je ne le regrette pas. Je ne m’attendais pas à niquer une telle chatte !-        La vidéo est tellement hard. Tu lui as brisé la carrière.-        Ce n’est pas grave. Elle deviendra ma chienne comme toi. Juste une question de temps.-        Et la rousse ? Tu ne vas pas lâcher l’affaire.-        Maintenant que j’ai tout mon temps, je vais me la taper dans les règles de l’art. Ah, ah !-        Tu es vraiment sadique comme type. Tu ne pouvais que réussir.-        Arrête de me jeter des fleurs. Je n’aurais pas réussi sans toi. C’est grâce à toi qu’on a pu avoir toutes les infos pour éliminer ton ancien boss. Mon homme de main n’avait plus qu’à faire le reste. Pareil pour Franck. Tu as super bien joué la comédie après. Tu es très forte toi aussi. -        Ne me dis pas ça. J’ai un peu honte. On a pris deux vies… Je ne suis pas comme ça.-        Tu as soif de pouvoir. Je t’ai donné la solution pour l’acquérir. Tu auras mon héritage maintenant. Quand je serai plus là, ce sera à toi. Ça vaut bien ce sacrifice. -        Oui… Je ne regrette pas d’être avec toi. -        Tu m’en as fait baver ma belle salope. Des années de tentatives. Mais dès que la porte s’est entrouverte… Un seul repas et je te sautais après à l’hôtel. Une seule baise et je te soumettais complètement. Hé, hé. -        J’ai su que tu étais au-dessus des autres. Ça ne servait à rien de lutter. C’est à tes côtés que je vais devenir encore plus forte. Devenir ta chienne est un prix que je peux payer. Surtout que tu baises si bien… -        C’est pour ça que l’on a gagné. La petite Juline ne pouvait rien y faire. Elle a réagi comme je l’attendais. J’avais juste à faire entrer en jeu les vidéos et au bon moment. Mon seul regret c’est de ne pas avoir vu leurs gueules quand ils ont vu leur super collègue se faire défoncer par tous ses trous à bite. Ah, ah, ah.-        Dit… Tu n’as pas de vidéo de moi quand ont été à l’hôtel ? -        Si. Je garde toujours une trace de mes baises mémorables. Au cas où on voudrait me trahir. Je sais que tu me seras fidèle, car tu as quelque chose à gagner à la fin. Mais on ne sait jamais.-        Je vois… Dit-elle en donnant des petits coups de langue sur son gland pour accentuer sa branlette.
Il la regarde se concentrer plus activement sur sa tâche. Cette victoire, il la tient aussi grâce à cette garce. Elle a accepté de le rejoindre pour avoir le pouvoir une fois qu’il ne sera plus là. Il a trouvé la femme parfaite pour sa succession. Toute cette affaire est terminée, tellement bien préparée qu’il ne pouvait pas échouer. Il attend juste la cerise sur le gâteau avec le retour de Juline. Finir sa soumission sera le Graal. Mais en attendant, c’est sa baise qu’il va finir. 
-        Mets-toi contre le bureau. 
Nadège émerge et se redresse, baisse sa jupe pour la retirer. Elle se penche sur le bureau et présente sa croupe sans string. Aucun sous-vêtement pour la femme de quarante ans. Il se lève, présente sa grosse queue à l’entrée de sa chatte et s’enfonce dans son vagin mouillé sans aucune résistance. Il commence à la baiser en lui donnant de gros coups de bite en écoutant ses forts couinements.— Oooh… ooh Oui ! baise-moi ! hann ! AAaahh putain ! Elle est bonne ta grosse queue !Il n’hésite pas à claquer ses fesses rondes ou à tirer ses cheveux. Il la baise joyeusement en faisant coulisser sa bite dans une chatte bien trempée et balance ses couilles sur un clitoris en feu, bien tendu.La position dure une bonne dizaine de minutes où Nadège est amenée à l’orgasme en hurlant sans faire attention à ses cris, contractant les parois de sa chatte contre la grosse queue bien dure et bien enfoncée à l’intérieur.  Il enchaine directement avec un missionnaire sur le bureau. Nadège est retournée et allongée, les fesses dans le vide et le reste du corps stabilisé sur la surface plate. Il s’engouffre une nouvelle fois en elle et refait coulisser son sexe dans sa chatte brulante. Un de ses doigts s’occupe du clitoris palpitant et l’autre main malaxe ses nichons ballotant au rythme de sa baise. Son gros gland frappe le fond de sa chatte et dès qu’il s’écrase dessus, il pince son clito et serre le gros sein qu’il tient dans sa main. Sa collaboratrice est extrêmement réceptive à ses attouchements qu’elle révulse ses yeux à chaque fois. Cela l’amène forcément a une nouvelle jouissance.
-        Ohhhh… Ouiiiiiii ! OUIIIIIIIIIIIIII !-        Jouis bien ma salope ! je vais te donner mon jus de couille !
Il se retire et monte sur le bureau pour être au-dessus de son ventre. Il prend la main de Nadège et la pose sur sa bite toute chaude.
-        Branle-moi ! Souille ta gueule de femme d’affaires sérieuse avec mon foutre  ! Ouiiii, OOOhhhh ! C’est qui le patron ? Ah, ah, ah !
De grosses giclées de spermes viennent s’écraser sur les gros seins de sa nouvelle salope et fouetter dans un petit bruit à peine audible le visage en extase de la quarantenaire. Régis se repose sur son siège et allume une de ses cigarettes pour la fumer tranquillement, grand sourire aux lèvres pendant que sa collaboratrice reprend son souffle, toujours allongé sur le bureau, cuisse largement ouverte. 
FIN
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