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L'ensorcellement

Chapitre 1

Zoophilie

*** Partie 1 ***


Je m’appelle Lisa et j’ai 25 ans. Je suis brune, et plutôt sexy. Je possède une belle poitrine, une petite taille fine, et un superbe petit cul. Les garçons se retournent souvent après mon passage. Ces temps-ci, j’avais un petit-copain que je fréquentais, mais nous n’habitions pas ensemble, car nous avions fait la connaissance de l’autre il y a seulement trois mois. Mais ce n’est pas de lui dont je vais parler, car une incroyable et fantastique aventure arriva peu après…


Tout commença un jour d’été. Je m’étais rendue dans une serre, avec pour but d’acheter un nouveau pot de fleur et d’y planter des graines de tournesol. Pour le dégourdir, j’avais emmené Zanko, mon chien. Zanko était un gros dogue allemand, très massif et très musclé. Je le possédais depuis trois ans déjà. C’était un bon compagnon, un chien très amical et très câlin.

Ce jour-là, je le tenais en laisse, dans la serre, pour éviter qu’il n’aille détruire certains plants. Le gérant l’observait d’un œil. Il me jetait parfois des regards, mais c’était surtout dû à ma tenue légère : un débardeur moulant et un mini-short en jean. Il me montra le dernier pot qu’il lui restait, un joli pot assez gros, qui me convenait très bien. Au moment où je dis au gérant que j’acceptais de le prendre, j’entendis une voix derrière moi.

— Attendez !

Je me retournai. C’était une très vieille femme, probablement octogénaire. Elle était hideuse, sans vouloir la vexer : la peau était tellement ridée qu’on avait l’impression qu’elle était recouverte d’un drap sale. Ses cheveux, ou du moins le peu qu’il lui restait, était d’un blanc neige fondue. Elle avait un regard affreux, des yeux injectés de sang.

Lorsqu’elle fut parvenue à notre hauteur, elle dit au vigile d’une voix extrêmement rauque :

— Je voudrais… huf… ce pot... huf… s’il vous plaît.

— Désolé, madame, mais je viens de le vendre à cette jeune demoiselle.

Le gérant empocha mon argent et s’éloigna vers un autre client. La vieille dame braqua son regard vide sur moi :

— Pourriez-vous me le vendre s’il vous plaît ?

— Désolé, madame, mais j’en ai besoin.

— Moi aussi, mais c’est très important, claqua-t-elle d’un ton sec que je n’appréciai guère. Je vous le rachète au double.

— Non, madame. C’est le mien, maintenant. Vous n’aviez qu’à être là avant.

— Je suis vieille et fragile, comment voulez-vous que je me déplace rapidement ?

— Vous partirez plus tôt la prochaine fois, répondis d’un ton sans réplique en lui tournant le dos.

Je m’adressai alors à mon chien :

— Viens, Zanko, on s’en va.

Alors que je fis quelques pas, j’entendis la vieille.

— Ça ne se passera pas comme ça !

Je me retournai. La vieille semblait devenir folle et hystérique. Elle leva un bras lentement, et le pointa sur mon chien. Une sombre aura sembla émaner d’elle, mais c’était probablement à cause du soleil et de la serre. Elle ouvrit la bouche, sa voix ne fut plus la même, beaucoup plus criarde et déjantée :

— Aktum, vasta ! Sela, fidi ! Olenia, hastrada !

Elle murmura quelques mots dans une langue que je ne comprenais pas. Je restai stupéfaire. On aurait dit une sorcière. Ou plutôt une folle qui se prenait pour une sorcière.

Puis soudainement, tout s’arrêta. L’ombre autour d’elle s’éclipsa et elle baissa le doigt. Elle tourna les talons sans dire un mot. Zanko et moi n’avions pas bougé.

Je levai les épaules de façon dédaigneuse, puis partis à mon tour, le pot sous le bras. Nous retournions à ma voiture, Zanko et moi, puis rentrions à la maison.

J’habitais une petite maison relativement éloignée de la clameur de la ville. Je garai la voiture dans le jardin. Tandis que Zanko sortait hors de la voiture, j’ouvris la porte. Je déposai le pot dans le salon et allai chercher de la terre.

Là, j’entrepris de mettre de l’engrais et y planter quelques graines. Au bout d’un instant, je commençai à m’énerver en voyant que je n’y arrivais pas alors. Une voix s’éleva alors dans la pièce :

— Ce n’est pas comme ça qu’il faut s’y prendre.

J’eus une peur bleue et me retournai vivement. Je ne voyais que Zanko, assis non loin de moi.

— Qui est là ? demandai-je, apeurée.

Personne ne répondit. Mais la voix s’éleva de nouveau, en même temps que mon chien ouvrit sa gueule :

— L’engrais, mets-le après les graines, et tout autour.

Je restai abasourdie. C’était Zanko qui venait de parler ? Une voix plutôt douce et mélodieuse. Elle ressemblait un peu à celle de mon petit-ami.

— Zanko ? C’est une blague qu’on me fait ? Tu parles ?

— Oui, et moi-même j’avoue être un peu surpris.

J’étais assise par terre, sonnée. Mon chien parlait ! Et cela venait bien de lui : pas de dispositif pour plaisanter, pas de haut parleur…

— Mais… comment c’est possible ? Tu es un chien !

— Oui, et alors ?

Le déclic se fit dans ma tête.

— La vieille folle ! C’est elle ! Elle t’a jeté un sort ?

— Je ne sais pas. Mais je peux parler et communiquer avec toi, Lisa.

Le choc commençant à passer, je réalisai que c’était merveilleux ! Mon chien pouvait devenir un véritable ami et confident !

— C’est génial ! hurlai-je.

— Oui, ça nous met sur un même pied d’égalité.

— Hum, il faut quand même que je te sorte et que je te nourrisse.

— En fait, j’ai l’impression d’être plus intelligent que je ne l’étais quand je ne parlais pas, m’expliqua-t-il.

Je souris. Je me retournai vers le pot et dis

— Je fais comme ça, alors ?

— Oui.

Pendant que je mettais de l’engrais, Zanko commenta :

— Tu as un joli cul, Lisa. Une jolie et grosse poitrine, avec un sublime visage. Tu es bonne.

— Euh… merci.

— Je crois que j’ai hérité d’un cerveau humain, mes sensations et mes goûts semblent bien différents.

— Comment ça ?

— Ben plus humains. Par exemple, j’ai envie de toi.

Je toussai devant la remarque et me retournai.

— Je te demande pardon ?

— J’ai envie de te baiser. Tu es "bandante" pour un humain.

— Ben tu te retiens, t’es gentil ! T’es un chien, tu restes à ta place. Parler ne t’autorise pas à devenir un goujat !

— Je t’ai dit que maintenant, nous sommes sur un pied d’égalité.

Je jurai qu’il sourit de ses crocs.

— Et je vais te le montrer.

Là, il bondit soudainement sur moi. Je criai de surprise, tandis qu’il m’écrasa sur le sol. Ses pattes avant appuyèrent sur mes épaules. Je voyais devant moi son énorme gueule.

— Zanko, mais tu es fou ? Arrête ! Je suis ta maîtresse ! lui ordonnai-je.

— Plus maintenant… répliqua-t-il calmement.

Il me retourna violemment sur le sol. J’étais maintenant allongée sur le sol, ventre et face contre terre. Là, je sentis Zanko poser sa gueule sur mes fesses. Il attrapa mon mini-short, pus tira violemment en arrière. Il se déchira sous la puissance de sa mâchoire, emportant avec lui mon string.

— Sexy, me dit Zanko. Tu aimes les tenues de grosse pute ?

— Arrête !

Il appuya sur mes épaules, m’empêchant de me débattre. Il fit de même avec mon débardeur et mon soutif, déchirés en mille morceaux, et je me retrouvais totalement nue devant mon chien. Là, il relâcha la pression sur mes épaules. Je pus me mettre à quatre pattes, et je tentai de fuir et de m’éloigner.

Mais Zanko bondit à nouveau et m’écrasa de tout son poids, tandis que je restai à quatre pattes. Il me monta, et passa ses pattes avant autour de ma taille.

— Zanko ! Ne fais pas ça ! hurlai-je.

— Si, je veux te saillir. En fait, c’est trop facile. Je ne suis pas sûr qu’on soit égaux, toi et moi.

Tandis que je paniquais, je sentis une énorme masse effleurer mon clitoris. Je me débattis mais ce fut inutile devant la puissance et le poids de mon chien massif. D’un coup, il me pénétra.

Je criai de douleur. Ce fut une véritable barre d’acier qu’il me mit dans le ventre, un sexe énormément long et terriblement épais. Il s’engouffra à grande vitesse dans ma chatte et cogna contre mon utérus. Puis Zanko revint en arrière et replongea dans mon vagin. Il commença alors un mouvement de va-et-vient en moi.

Je n’y croyais pas ! Il n’y a pas cinq minutes, ma vie était normale. Et là, mon chien Zanko venait à parler et venait de me monter comme une de ses congénères. Je tentai à nouveau de me débattre, mais il était trop fort et trop costaud pour moi. Il me baisait violemment, son énorme pine écartelait les parois de mon vagin. Jamais je n’avais été prise par une bite aussi grosse et aussi longue. Je souffrais, mais c’était supportable. Vu qu’il m’était impossible de me dégager de là physiquement, j’essayai de raisonner mon chien :

— Zanko, je t’en supplie, par pitié ! Laisse-moi partir, laisse-moi tranquille !

— Tais-toi ! En fait, tu m’as considéré comme ta bestiole durant toutes ces années, alors que tu n’es qu’une femelle que je peux enfiler à loisir !

— Par pitié, Zanko, lâche-moi ! Je suis une humaine, et toi un chien !

— Et je vais te faire aimer ça, bébé ! Laisse-moi te tringler avec ma grosse bite canine !

Il était vulgaire en plus, mais il tint parole. Il continua ses coups de boutoir, et me baisa encore et encore. Je criai, mais ces cris changèrent. Si au début, j’étais révolté et contre cet accouplement, avec le temps, mon corps se métamorphosa. Celui-ci commença à apprécier le traitement de Zanko. La température de mon corps augmenta, et mon bas-ventre devint très chaud. Ma chatte se mit à mouiller, et mes premiers gémissements se firent entendre. Je commençais à éprouver du plaisir à cette baise qui, il fallait le reconnaitre, était extrêmement virile et sauvage, chose que j’adorais chez un homme.

Zanko comprit que j’étais de moins en moins réticente, à travers mes gémissements. Il redoubla d’effort, me faisant craquer de plaisir. Il s’exclama :

— Mais tu aimes ça, jeune humaine !

Voulant l’affronter sur ce terrain, je rétorquai, pas très convaincante :

— Non, c’est pas vrai !

— Si, et tu vas encore plus apprécier avec le temps ! Laisse-moi t’offrir jouissance, ma belle !

Il accéléra encore le rythme, et il me fallut faire d’innombrables efforts pour ne pas jouir. Mais sur un coup de bite plus puissant que les autres, j’ouvris la bouche et fus vaincue. Un cri de jouissance en sortit, et j’eus pour la toute première fois de ma vie un véritable orgasme. Je n’en avais jamais eu avec mon petit-ami, même si j’avais beaucoup de plaisir. Là, c’était nouveau. Nouveau et enivrant. Je me sentis vaincue et de plus en plus soumise sous les coups de bite de mon chien.

— Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! couinai-je de bonheur.

— J’étais sûr que tu étais une salope ! Maintenant, Lisa, c’est moi qui serai ton maître, et c’est toi qui deviendras ma femelle !

Je n’écoutais qu’à moitié ses propos, trop occupée à jouir de son énorme bite animale qui me défonçait comme je le méritais. Mais comme il attendait une réponse, il me griffa le haut du dos.

— Je veux t’entendre le dire, femelle !

— Ouiiiiii ! Oui, mon Zanko, je serais ta chienne, à partir de maintenant, mais par pitié, ne t’arrête pas ! Baise-moi !

— Comme tu voudras, bébé !

Il continua inlassablement à me dominer et à me tringler comme une pute. J’étais véritablement en train de devenir sa femelle et cette idée m’excita terriblement. Je m’offrais à un chien, et au lieu d’en avoir honte, j’en jouissais comme une folle ! Mon corps adorait ça ! Mon arrière-train venait au contact de son sexe, et mes gros seins ballotaient d’avant en arrière sous nos mouvements. J’étais bien cambrée, mon cul en bombe.

Notre baise dura près d’une demi-heure, jamais je n’avais baisé aussi longtemps. En plus d’être un amant parfait, Zanko était endurant et violent. Et je me surpris à adorer cette violence ! Il s’exclama à un moment :

— Est-ce que tu veux que je te donne tout mon amour, humaine ?

— Oui !

— Je n’ai pas très bien entendu…

— Ouiiiiiiii ! Zanko, je suis ta chienne, traite-moi telle quelle et donne-moi ton amour !

— Ok !

Il s’arrêta soudainement, à mon grand désespoir, moi qui venais d’enchainer quatre orgasmes en dix minutes. Sa grosse pine s’immobilisa au fond de mon vagin. Là, je sentis la base de son sexe, son nœud, grossir. Il grossit rapidement, jusqu’à écarteler les parois de mon vagin. J’eus un rictus de douleur, le nœud avait maintenant atteint la taille d’une pomme.

— Qu’est-ce que tu fais, Zanko ? demandai-je, un peu effrayée.

— Je fais de toi ma chienne.

Il me lâcha, et se retourna, mais en laissant sa bite et son nœud bloqués à l’intérieur de mon vagin. Nous ne pouvions nous défaire l’un de l’autre, reliés uniquement par sa grosse bite jouissive.

— Accueille ma semence, bébé !

Là, un véritable torrent de sperme fut projeté par le bout de son mandrin. Une cascade de foutre vint me remplir le vagin. Du sperme dans une quantité que je n’avais vu ou senti. Mais il envoya tout son foutre en moi avec une telle pression et une telle quantité que j’en jouis instantanément et eus le plus gros orgasme que je vécus jusqu’à présent.

— Haaaaaaaaaaaaaaaaaaa ! hurlai-je de bonheur.

Je levai mon visage au plafond, et criai mon orgasme. Je me mis à baver de plaisir, j’étais aux anges. Mon chien me remplissait comme une chienne, et je me sentais honorée de cela ! Il envoyait tellement de semence en moi qu’il m’était impossible de penser à autre chose. Seule ce liquide, cette bite et ces orgasmes importaient. Je jouissais et jouissais devant tant de sperme ! Mes yeux avaient la forme des étoiles, j’étais en plein septième ciel, jamais je n’avais ressenti pareil bonheur et pareille euphorie dans ma vie. J’étais une femelle comblée, à cet instant même !

— Ma chérie, il parait que toute humaine qui s’accouple avec un chien ne peut plus jamais toucher à un humain ensuite, car elle a trop aimé ce que l’animal lui a fait subir. C’est ton cas, chienne ?

— Ouiiiiiii ! Ouiiiiiii, mon beau Zanko ! Je suis ta pute !

La jouissance dura dix minutes, c’est-à-dire le temps qu’il ne se vide entièrement les couilles en moi. Il me remplit complètement l’utérus et le vagin. J’avais pris un kilo à cause de tout ce foutre chaud en moi. Son nœud faisait office de bouchon. Zanko clarifia :

— Tu ne pourras pas partir tant que je ne t’aurais pas complètement remplie, petite garce !

— Remplis-moi de tout ton amour, alors ! hurlai-je en tant que chienne soumise à son maître.

À bout d’un moment, le nœud diminua et le dogue allemand se retira de moi. Je m’écroulai alors sur le sol, et une rivière de sperme s’écoula hors de ma chatte pour se déverser sur le carrelage de mon salon. Je me sentais heureuse et pleine, dans une euphorie totale. Jamais je n’avais été aussi bien baisée, aussi bien satisfaite sexuellement. Zanko était un amant parfait. Je me redressai légèrement tournai la tête vers lui. Il m’observait, souriant de ses crocs. J’eus des yeux comme des soucoupes en voyant son sexe : un énorme mandrin rouge de 30cm environ ! Je me sentis honorée et fus soudainement fière d’avoir eu la chance d’être prise par un tel amant !

Zanko s’approcha de moi et me lécha le visage. Il me murmura :

— Désormais, les rôles s’inverseront, maintenant que j’ai un cerveau développé. Je serais ton maître, et tu seras ma chienne, au sens littéral ! Tu obéiras à tous mes ordres, sinon, plus jamais je ne te donnerais du plaisir !

— Non, Zanko ! Je veux de nouveau ta bite en moi !

Je ne me reconnaissais plus à dire de telles choses !

— Alors tu feras ce que je te dis !

— Oui, maître !

Il s’éloigna, tandis qu’il me laissa baigner dans sa semence.

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