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Entorses (à la cheville et à la morale)

Chapitre 2

L'accident

Inceste

Puis nous nous levâmes. Je découvris alors le côté érotique du pyjama. Je ne parle pas de Manon. Elle tenait son pantalon d’une main, ce qui n’empêchait pas vraiment le rebelle morceau de tissu de glisser et de découvrir de temps en temps une fesse ou la naissance de son postérieur. Ses seins aussi s’agitaient en pleine liberté, se découvrant régulièrement, même si elle serrait fréquemment le col de sa veste. 

Laura était vêtue d’un pyjama en soie bien à sa taille. Le fin textile épousait parfaitement son corps, en particulier au niveau de ses seins dont les pointes tendaient le satin.

La poitrine de ma mère que ne maintenait aucun soutien-gorge, ballottait de droite à gauche lorsqu’elle se déplaçait. Et que dire de la vue qui se découvrait furtivement à mes yeux émerveillés lorsqu’elle se penchait en avant ? 

Je sentais mon sexe se raidir à la vue de ces corps que je découvrais sous un nouvel angle des plus excitants. Si bien que je fus le premier à aller prendre une douche, histoire de ne pas me faire repérer par la gente féminine. Je laissai couler l’eau aussi peu que possible. Elle n’était déjà plus chaude, à peine tiède, mais chaque litre qui désertait le ballon faisait baisser la température du flux de quelques centièmes de degrés. 

Rhabillé, je sensibilisai mes sœurs et ma mère sur la préciosité de l’eau la moins froide. Manon prit alors la place, sans doute lassée de courir après ses habits que ne semblaient avoir qu’un seul objectif : la dénuder. 

Ma mère avait fait bouillir de l’eau dans une grande casserole, avant de la mélanger avec du café soluble. Nous avions acheté des pains au chocolat et des croissants industriels. Le petit déjeuner nous fit le plus grand bien.

Le reste de la matinée fut consacrée à renouveler notre stock de bois situé juste à côté de la cheminée. Nous occupâmes notre après-midi à un Monopoly.

Nous dînâmes vers 17H30, dans les dernières lueurs du jour. Nous nous changeâmes dans le noir et nous couchâmes aussi tôt que la veille.

J’étais revenu à la charge au cours de la journée, mais Manon n’avait rien voulu entendre. Elle avait refusé d’échanger sa place avec ma mère ou ma sœur.

A peine couchée, elle avait voulu se relever pour aller aux toilettes, ce qui lui donna l’occasion de se vautrer sur moi au passage. Que cherchait-elle ? S’agissait-il des habituelles chamailleries et provocations dont elle avait peuplé mon existence quasiment depuis sa naissance ? Elle m’allumait, c’est sûr. Pour me taquiner ou pour un autre motif, je n’en savais rien. Je ne pouvais croire qu’elle désirait une relation incestueuse avec moi. D’abord parce qu’elle n’avait jamais manifesté un tel penchant jusqu’alors. Ensuite parce que c’était impossible ici. Nous vivions littéralement les uns sur les autres. Nous serions immédiatement repérés et l’équilibre de notre famille n’y survivrait pas.

Son retour sur la couche commune fut aussi intrusif que son départ. Sa sœur râla un peu.

― Excuse-moi, mais c’est Thomas qui me pousse, entendis-je.

Une fois allongée, elle me tourna le dos, chercha ma main et la posa d’autorité sur son sein. Je n’esquissai aucun mouvement de repli. Après tout, il y a des contacts plus désagréables.

A 19H00, personne n’a sommeil, surtout si on s’est levé le matin après 9H00. Mais quand on n’a rien d’autre à faire, on finit par s’endormir.

Lorsque j’ouvris les yeux, je constatai qu’il faisait encore nuit et que la température avait considérablement baissé. Oups ! J’avais failli à ma tâche d’alimenter régulièrement la cheminée. Mon bras entourait toujours le corps de ma sœur, mais ma main avait glissé dans l’échancrure de sa veste de pyjama et reposait désormais directement sur la chair de son autre sein. Ce contact sensuel réveilla une partie de mon anatomie qui ne me serait d’aucun secours pour faire repartir le feu.

Je finis par abandonner la molle mamelle de Manon (et une petite allitération pour la route !) et me levais avec les plus grandes précautions. Je dus d’abord rajouter du papier journal et du petit bois afin de faire redémarrer notre mode de chauffage ancestral avant de gaver l’âtre de bûches. Puis je me recouchais.

― Qu’est-ce qu’il y a ? Bredouilla Manon.

― Rien, j’ai juste réalimenté le feu. Rendors-toi.

― J’ai froid.

Je me serrai contre elle et glissai ma main sous le tissu pour empoigner directement sa protubérance mammaire. Elle parut satisfaite de ce traitement et ne tarda pas à se rendormir.



* * *


Lorsque j’émergeais à nouveau, le jour commençait à poindre. Manon bougea, et, à regret, ma main déserta sa poitrine. Elle se tourna vers moi. La veste trop large ne suivit pas l’intégralité du mouvement, dégageant le sein que je venais d’abandonner. Pas question que j’essaye de le recouvrir. La leçon de la veille m’avait suffi. Je ne bougeai pas et admirai cette chair si troublante. Son mamelon était pointu, presque conique ce qui me fit penser à une poitrine d’adolescente, ce que ma sœur n’était plus. Plus la lumière progressait, et plus je me sentais excité par cette magnifique vue dont je ne me lassais pas. 

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Ma sœur se cambra et se retourna vers moi, ce qui découvrit un peu son autre sein, celui qui, jusqu’à présent, était resté caché sous le pyjama.

― Alors, bien dormi ? Lui demandai-je.

― Cette nuit, très bien. Tu vois, quand tu y mets un peu du tien…

Moi, je considérai que j’avais été moins bon que la veille, ayant quasiment laissé mourir le feu en cours de nuit. Mais bon, je n’allais pas me dénoncer.

― Tu n’as pas eu froid ? Ne pus-je m’empêcher de lui demander.

Je réalisai après coup que ce n’était pas bien malin d’insister.

― Un peu, quand le feu s’est presque éteint, précisa-t-elle, mais tu as compensé en me serrant dans tes bras. Peu importe les moyens, le principal est que le travail soit fait.

Je n’osai suivre jusqu’au bout son raisonnement. Est-ce qu’elle ne venait pas de me donner une autorisation permanente de la peloter, si jamais la température ambiante venait à fléchir ?

― Qu’est-ce que tu regardes ?

― Heu… Rien de précis, bafouillais-je.

Elle posa une main sur ma verge, par-dessus le pantalon.

― Menteur ! Et toi, quand tu mens, ce n’est pas ton nez qui s’allonge. Tu es une sorte de Pinocchio pervers.

Mais elle ne fit aucun effort pour rapatrier ses tétons hors de ma vue. Sa main s’attardait sur mon sexe, sans insister.

A l’autre bout de notre couche collective, une forme se leva et passa devant la fenêtre de la cuisine. En ombre chinoise, je reconnus la poitrine épanouie de ma mère. Elle prit ses habits posés sur un fauteuil et se dirigea vers la salle de bains.

Manon et moi ne disions plus rien. Sa main stationnait toujours sur mon entrejambe et je continuai à saturer mon nerf optique de la vision de sa jeune poitrine dénudée.

Puis nous entendîmes un bruit sourd, suivi d’un cri. Je compris aussitôt que ces bruits provenaient de la salle de bains. Ma mère avait dû faire une chute. Je me levai précipitamment et m’arrêtai devant la porte, hésitant à entrer.

― Maman, ça va ?

― Non, ça va pas. J’ai mal. Viens m’aider.

Je pénétrai alors dans la salle de bains. Elle était à moitié couchée dans le bac à douche, entièrement nue, se tenant la cheville en grimaçant. 

― J’ai glissé sur le carrelage et je suis tombée, m’expliqua-elle. Je crois que je me suis cassé quelque chose. 

Cette perspective m’affolait. Nous étions coincés au chalet et aucun docteur ne pourrait se déplacer tant que les routes ne seraient pas à nouveau praticables. Il me fallait au plus tôt confirmer ou infirmer son diagnostic. Je fermai l’eau et la pris sous les bras pour l’assoir sur le bord du bac à douche. Elle gémit mais adopta une position un peu plus naturelle, je n’ose dire confortable. Je pris alors conscience que je serrai dans mes bras le corps nu de ma mère, ce qu’évidemment je n’avais jamais fait auparavant. Ses seins de femme mûre s’agitaient sous mes yeux et j’avais une vue imprenable sur sa toison qu’elle ne devait visiblement pas raser. Mais mon sexe restait tranquille : j’étais plus gêné qu’excité.

― Est-ce que tu peux bouger la tête, sans ressentir de douleur ?

― Oui, je crois. Pourquoi ?

― Alors fais le. Ta tête a touché le carrelage ou le sol ?

― Non.

― OK. Maintenant, bouge tes épaules et tes bras. 

Je n’étais pas médecin mais j’avais quelques notions de secourisme. Je savais qu’il ne fallait pas manipuler un corps qui pouvait avoir une fracture de la colonne vertébrale. Je n’aurai d’ailleurs pas dû l’aider à s’assoir. C’était à elle, toute seule, de bouger son corps et ses membres. Ses seins s’agitèrent sous mon regard froid et imperturbable. 

Manon et Laura nous avaient rejoints, mais restaient prudemment à l’entrée de la pièce.

― C’est grave ?

― Elle a mal ?

― Qu’est-ce qui s’est passé ?

Je leur intimai l’ordre de ne pas me déranger.

― Plus tard. Je vérifie si elle a quelque chose de cassé ou pas.

― Ben, si elle a une fracture, on est mal barrés.

Malgré sa pertinence, je me serai bien passé de la remarque peu constructive de Manon. Je focalisai à nouveau mon attention sur le corps désormais assis de ma mère.

― Où as-tu mal ?

― Aux jambes. Enfin, à une jambe.

― OK. Alors, bouge l’autre. Ramène ton genou vers toi.

Ce qu’elle fit, dégageant ainsi pleinement ma vue sur son sexe. Je jure que je n’avais pas fait exprès. Je n’avais pas la tête à ça. Je reportai mon attention sur son autre jambe. Elle ne semblait pas présenter un angle anormal, aucune plaie n’était visible. 

― Où as-tu mal exactement ? Insistai-je.

― En bas, du côté de la cheville. 

Je posai alors mes mains sur sa cuisse et les fis glisser vers son genou en appuyant sur ses chairs, puis continuais vers son mollet, guettant sur son visage une éventuelle contraction. Elle ne réagit pas, signe qu’elle ne ressentait pas de douleur particulière. 

― Bon, ça va aller. Je crois que tu n’as rien de cassé, mais simplement une entorse de la cheville. Je vais te la bander. Et tu vas t’habiller…

Elle prit alors conscience de sa nudité et recouvrit maladroitement sa poitrine d’un bras.

― Oh ! Je suis désolée…

― Mais non, pourquoi ? Un accident, ça peut arriver. Tu n’as pas à t’en vouloir.

― Je m’en veux de t’infliger la vue du corps nu d’une femme plus toute jeune. 

― Pas de problème. Je ne m’en plains absolument pas, lui dis-je en caressant son flanc et en lui déposant un baiser sur la joue.

― J’ai besoin de deux chaises, lançai-je en direction de mes sœurs. 

Ce fut naturellement Laura qui se chargea de la commande, Manon ayant les deux mains prises pour retenir son pyjama qui menaçaient lui aussi de faire une chute, ce qui se serait accompagné d’une entorse à la bienséance.

Je disposai une chaise à l’entrée de la douche, puis passai ma tête sous le bras de ma mère et la soulevai tandis qu’elle soulageait le poids de son corps en s’appuyant sur sa jambe valide. Je disposai ensuite la deuxième chaise à 50 cm de la première et y posai sa jambe blessée à hauteur du mollet. 

Laura lui tendit son soutien-gorge et l’aida à l’agrafer. Puis elle lui passa un sweet-shirt. Mais il était impossible de lui enfiler une culotte tant qu’elle serait assise. 

Je trouvai dans l’armoire à pharmacie deux bandes dites Velpeau et entrepris de lui panser la cheville assez serré. 

― Ça va, tu n’as pas mal ?

― Non, ça va mieux.

― Bon, évite pendant quelques jours de poser le pied par terre. 

Je me tournais alors vers Laura :

― Tu peux l’aider à finir de s’habiller ?

Elle l’aida à se lever de la chaise, mais, surprise et déséquilibrée par le poids mort que constituait sa mère, elle commença à basculer vers le bac à douche. Je les rattrapai in extremis en les serrant contre moi. Je m’aperçus que j’avais accrochée mes mains à un sein de Laura et de ma mère. Mais je faisais ce que je pouvais. 

Laura lâcha Sandrine et se recula. 

― J’y arriverai pas. J’ai pas assez de force. Occupe-toi d’elle, toi. 

Elle tremblait un peu, signe qu’elle avait eu peur. Manon ne faisait naturellement aucun signe pouvant laisser penser qu’elle voulait bien s’acquitter de cette tâche. Je ne discutai pas.

― Ok, alors laissez-nous un peu d’espace. Vous pourriez préparer le café ?

Elles disparurent vers la cuisine. Je me tournai vers ma génitrice qui était toujours nue de la taille jusqu’aux pieds, si on excepte la cheville bandée.

― Bon, ça ne va pas être très compliqué, tu vas voir. Rassieds-toi.

J’enfilai ses deux jambes dans sa culotte que je remontai jusqu’en haut de ses cuisses. Puis je l’aidai à se relever.

― Accroche toi à mon cou et ne pose pas ta jambe gauche. 

Je m’accroupis, le nez au niveau de son entrejambe et mis la culotte en place. Nous renouvelâmes l’opération pour son jogging.

― Comment je vais faire demain pour me doucher ? Me demanda-t-elle.

― Je ne crois pas que tu puisses compter sur tes filles, lui répondis-je. Alors, si tu l’acceptes, moi je t’aiderai.

― Mais je ne peux pas te demander ça !

― Tu n’as pas à me le demander, je te le propose. Maintenant, si ça te gêne trop… Mais je n’ai pas d’autre solution à te proposer.

― Ce n’est pas ça, mais je ne peux pas t’infliger une telle corvée. 

― Rentrer le bois, ça, c’est une corvée. Mais aider ma mère, non. Réfléchis à ma proposition.

Je l’aidais à rejoindre le canapé. 

Manon prit sa douche puis Laura. Pendant que sa sœur se lavait, la benjamine fouilla les tiroirs de notre mère et mit la main sur des chaussettes en laine assez lâches pour ne pas trop lui serrer le pied.



* * *


Nous n’étions plus que trois pour la corvée de bois. Nous nous relayions pour expliquer à ma mère qu’elle devait se tenir tranquille pour que son entorse se résorbe plus rapidement. Je l’aidais à se déplacer. Je décidais assez vite de la porter. La première fois, elle protesta, poussa des petits cris. Puis finit par s’y faire. Le plus délicat était de l’emmener aux toilettes. Je la déposai devant le trône, et à partir de là, elle devait se débrouiller toute seule. 

Après quelques parties de jeux de société assez simples dont nous connaissions tous les règles pour les avoir apprises lorsque nous étions gamins, nous préparâmes le repas de fête. Car nous étions le 24 décembre, je vous le rappelle, et, panne d’électricité et tempête de neige ou pas, nous étions là pour festoyer.

Ce fut pendant l’apéro que nous échangeâmes nos cadeaux. J’avais ouvert une première bouteille de champagne et m’assurais qu’aucun verre ne restât vide trop longtemps. Nous avions décidé de consacrer environ les deux-tiers de notre stock de bougies à notre réveillon de Noël. Ma mère avait cuisiné des coquilles Saint-Jacques. J’ouvris et nous vidâmes la deuxième bouteille de champagne. Une bûche glacée clôtura notre repas. Il ne devait pas être très loin de 23H00 lorsque la dernière bougie acheva de se consumer, donnant le signal qu’il était l’heure d’aller se coucher.

Nous avions tous les quatre un peu trop bu. Nous parlions forts, éclations souvent de rire. Nos gestes dans le noir étaient peu assurés. Profitant de la pénombre, ma mère se changea sur le matelas, et du coup, elle n’eut besoin de l’aide de personne.

Je chargeai la cheminée et m’allongeai aux côtés de Manon.

― J’ai la bouche sèche, me confia-t-elle.

― C’est normal, tu as trop bu.

― Moi ? Non, pas du tout, protesta-t-elle, quelques décibels au-dessus de son niveau sonore habituel.

― Ben tiens ! Et tu brames comme une pocharde. En plus, je suis sûr que tu vas te lever au moins quatre fois dans la nuit pour pisser. T’as pas intérêt à me vomir dessus.

― Sinon quoi ? Si je suis malade, je suis malade, qu’est-ce que tu veux y faire ? 

La nuit promettait d’être longue. Manon remuait sans cesse et ne paraissait pas prête à s’endormir. Je ne savais pas si Laura et Sandrine s’étaient déjà assoupies ou pas.

― Si tu gigotes comme ça, tu n’arriveras pas à t’endormir, lui dis-je.

― C’est parce que je n’arrive pas à m’endormir que je gigote comme ça.

L’éternel dilemme de l’œuf et de la poule. Qui a commencé ?

― Que puis-je faire pour te détendre ?

― Je ne sais pas, moi. A toi de trouver.

Une idée commençait à prendre forme dans mon esprit lui aussi un peu embrumé par le champagne. Comment réagirait-elle si je décidai de mettre mon plan en pratique ? J’optai pour une progression en pallier. D’abord, la prévenir.

― Un petit massage, ça te dirait ?

― Pourquoi petit ?

― Parce que, au cas où ça t’aurait échappé, nous sommes quatre dans ce lit.

― Mais que deux sur ce matelas. Et là, elles dorment.

Je me lançai. Le bois que j’avais ajouté juste avant de me coucher dégageait en se consumant une douce chaleur. J’écartai la couette, remontai la veste de son pyjama, et commençai à lui pétrir les épaules, puis le dos, mes mains lui effleurant la partie de sa poitrine qui était accessible sur les bords de son torse. J’arrivai à hauteur de ses reins. Je saisis alors son pantalon et le tirai vers le bas, dégageant entièrement ses fesses et le haut de ses cuisses.

― Qu’est-ce que tu fais ?

― Ce que ton pantalon de pyjama essaye désespérément de faire depuis deux jours : je dégage ton postérieur. Détends-toi…

Le massage vira peu à peu aux caresses. Mes doigts s’immisçaient entre ses fesses qu’elle ne resserrait pas. Si bien que, sans forcer, ils s’enfonçaient un peu plus à chaque passage.

― Ça va ? Tu te détends ?

― Mmhhh.

Une de ses jambes se colla un peu plus contre moi, et je compris qu’elle venait de les écarter. J’avais désormais un libre accès à sa fente. Elle mouillait. Le bout de mes doigts jouait avec ses petites lèvres.

Nous restâmes un moment ainsi. Je déposai de petits baisers sur son dos tandis que ma main caressait son sexe. Puis elle décida de se retourner. Ce n’étaient plus les mouvements saccadés de tout à l’heure. Elle vira en douceur. 

Je posai à nouveau ma main sur son sexe. Mes doigts glissaient sur ses chairs si bien lubrifiées. Elle commença à gémir alors que je titillais son clitoris. J’avançai ma tête, lèvres en avant, vers sa poitrine. Je ne tardai pas à rentrer en contact avec ses mamelons que je me mis à grignoter.

― Oohhh ! Mmmhhh !

Sa main droite partit en exploration sous l’élastique de mon propre pantalon. Elle ne tarda pas à trouver ce qu’elle était venue chercher et empoigna ma hampe avec à la fois douceur et fermeté.

Je savais que je ne devais pas éjaculer. Lorsque le jour sera levé, Sandrine et Laura comprendraient aussitôt ce qui se serait passé pendant la nuit. La course contre la montre était lancée. Je me concentrai sur son clitoris et arrivai bientôt à mes fins. Je la sentis se raidir, puis se cambrer et elle poussa un petit gémissement, discret mais qui me fit plaisir.

Sa main se faisait déjà moins entreprenante.

― Dors maintenant, petite sœur.

Je jurerai qu’à cet instant, elle m’a souri. Mais bon, comme on était dans le noir le plus complet, je n’ai rien vu et je ne peux donc pas le prouver. Mais j’en suis sûr. Elle me déposa un petit baiser au jugé en visant sans doute mes lèvres, car elle ne tomba pas trop loin. 

Puis elle pivota d’un quart de tour, me présentant son côté face, sans rabattre sa veste de pyjama ni remonter son pantalon. J’avais envie de baisser le mien à mon tour et de reprendre mes caresses sur son sexe. Mais là, elle était mûre pour s’endormir. Après tout, n’avais-je pas fait tout cela dans l’unique but de faciliter son ensommeillement ?

J’assumai ma frustration et entendis bientôt sa respiration se ralentir. 

Il me fallut beaucoup plus de temps pour plonger à mon tour au royaume des songes.

Je me réveillai une fois dans la nuit et me levais pour recharger le feu.

J’entendis alors une voix qui murmurait :

― Thomas, tu peux m’aider à aller aux toilettes ?

Tandis que ma mère était dans mes bras, elle me chuchota :

― Tu m’aideras à prendre ma douche, tout à l’heure ?

― Bien sûr, je ne vais pas te laisser tomber.

Je me rendis compte un peu trop tard que ma formulation était des plus malheureuse. Dix minutes plus tard nous étions tous deux recouchés.

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