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Entre Thierry et Lydia

Chapitre 1

Trash

C’est Thierry qui m’a tout appris. Quand je l’ai connu, j’avais seulement dix-huit ans, lui en avait 25. Côté sexe, même si j’avais de nombreux fantasmes, je n’avais pas fait grand chose avec les garçons. Quelques baisers, quelques caresses à peine appuyées. J’étais vicieuse dans ma tête mais très timide dès qu’il s’agissait de passer à l’acte et d’aller plus loin. En fait, j’étais très peu sûre de moi et j’avais surtout peur de mal faire et de décevoir. J’avais également beaucoup de complexes. Je trouvais mes seins trop menus, mon visage banal, et un peu trop ronde à cette époque.

La majorité de mes copines avait déjà couché, mais pas moi. Ce ne sont pas les occasions qui ont manqué mais au dernier moment, c’était moi qui me refusais. Pourtant, lorsque je me masturbais, je me voyais dans la peau d’une femme lubrique et décontractée, capable de prendre des initiatives et pas du tout coincée sur les choses du sexe. Dans mes fantasmes, j’étais toujours un bon coup pour mes partenaires. Je trouvais l’inspiration dans des romans érotiques que j’achetais discrètement (et rougissante de honte), à la librairie de la Musardine, à Paris. J’étais très excitée par les ouvrages de Martin Bruna-Rosso dans lesquels des jeunes filles perverses comme moi vivaient des folles aventures avec des hommes beaucoup plus âgés qu’elles. Et je m’identifiais à elle, chaque fois que je me masturbais. On me faisait faire n’importe quoi et moi, j’acceptais tout, jusqu’aux choses les plus impudiques et les plus obscènes.

Puis, Thierry a débarqué dans ma vie. Au début, je ne l’ai pas du tout aimé. Sans doute par jalousie et parce qu’il semblait beaucoup plus s’intéresser à ma copine qu’à moi. Je le trouvais beau mec mais con. Un peu trop sûr de lui et fier. Il est sorti avec Stéphanie mais leur histoire n’a pas duré plus de quinze jours. Alors, il s’est tourné vers moi. Et là, j’ai craqué. Tout a commencé par un petit flirt dans sa voiture et je me suis sentie rougir jusqu’aux oreilles quand il a glissé sa main sous mon t-shirt pour prendre mes seins à pleines mains. En même temps, je trempais ma culotte. Jamais un garçon ne s’était montré aussi entreprenant avec moi dès la première fois. Nous en sommes restés là mais j’étais complètement bouleversée en quittant sa voiture et en rentrant chez moi. Le soir, dans mon lit, je me donnais du plaisir à deux reprises en pensant à lui.

Deux jours plus tard, il me montrait à quoi ressemblait le sexe d’un homme excité. J’en avais vu en photos, dans des films X chez une copine, mais jamais en vrai. Il m’a proposé de le caresser, de le sucer. Et quand je lui ai fait tout ça, il m’a dépucelée. Je n’en garde pas un super souvenir mais bon, c’était fait et cela suffisait à me rendre heureuse. Enfin, moi aussi, j’avais couché. Par la suite, j’ai couché pratiquement tous les jours et j’ai commencé à jouir. À jouir très fort. Quand je retrouvais avec Thierry, je n’avais qu’une envie : faire l’amour avec lui. Il possédait un petit appartement et nous avons testé toutes les pièces, la chambre, la salle de bains, la cuisine. Et quelques meubles, comme la table ou le bureau. En même temps, je devenais de plus en plus coquine et vicieuse. J’étais prête à le sucer n’importe où tellement j’aimais le faire jouir dans ma bouche et sentir son sperme gicler sur ma langue.

Pour la sodo, j’étais plus réticente. Je n’étais pas contre et l’idée m’excitait mais je trouvais cette pénétration trop douloureuse. La première fois, j’ai même cru que Thierry m’avait déchirée à l’intérieur et je n’ai pas pu le laisser aller jusqu’au bout. Thierry, lui, fantasmait comme un fou sur mes fesses et sur mon cul et, à l’aide d’un godemiché très fin, il a éduqué progressivement mon petit trou afin que je puisse le recevoir. Aujourd’hui, je ne souffre plus du tout quand Thierry me sodomise et j’en jouis très fort.

J’avais dix-neuf quand mes parents ont accepté que j’aille habiter avec lui tout en poursuivant mes études à la fac de droit. Thierry était très bien accepté à la maison. C’était un garçon sérieux, travailleur et qui venait de monter sa propre entreprise. Nos loisirs, c’était de se retrouver au lit lui et moi et d’y faire l’amour des journées ou des nuits entières. Je me suis rendu compte que Thierry avait un côté très voyeur. Déjà, le seul fait de me voir nue suffisait à le faire bander. Mais il aimait aussi me prendre en photos et ce, dans des poses plutôt suggestives qui ne cachait rien de mon anatomie. Il a voulu également acheter une psyché pour la placer dans la chambre, face au lit. Moi, tous ses petits vices ne me dérangeaient pas du tout. Au contraire, plus il se montrait vicieux et plus je jouissais avec lui. Je l’invitais souvent à me parler de tous ses désirs, de toutes ses envies en lui assurant que je ne serais choquée de rien. Avec tout ce que j’avais lu dans les romans érotiques, je connaissais à peu près tout ce qu’un homme pouvait rêver de faire à une femme.

J’étais très amoureuse de Thierry et je voulais qu’il soit entièrement satisfait avec moi. Un jour, il m’a avoué que l’un de ses plus grands fantasmes était de voir deux femmes ensemble. Je me souviens lui avoir répondu sans réfléchir :

— Si tu en as vraiment très envie, je le ferai. Devant toi avec une autre nana.

Pour moi, l’homosexualité n’était pas du tout quelque chose de tabou et il m’était arrivé de m’imaginer dans les bras d’une autre fille. Je ne me sentais pas vraiment homosexuelle mais capable, quand même, d’avoir une expérience bi avec une jolie petite garce comme moi. Je l’ai trouvée à la fac, sur les bancs de l’amphi. Lydia était l’une de celles que je trouvais les plus mignonnes et nous étions allées plusieurs fois prendre un verre ensemble après les cours. Elle plaisait aux étudiants et je savais qu’elle en consommait beaucoup.

A vingt-deux ans, elle avait déjà connu les clubs échangistes et avait passé plusieurs soirées au Ray et Maya. Une vraie petite salope, encore plus chaude que moi. J’ai commencé à lui tourner autour, persuadée qu’avec elle, tout serait possible. La première fois, Thierry n’était pas avec nous.

J’avais passé l’après-midi dans le studio de Lydia à préparer un exposé que nous devions présenter ensemble devant les autres étudiants. Au bout d’un moment, fatiguée de plancher dans nos bouquins, elle s’est mise à me parler de cul et de ses diverses expériences. C’est elle qui a abordé le problème de la bisexualité en me racontant ses soirées dans les clubs échangistes. Je l’écoutais, troublée par son récit qui ne m’épargnait aucun détail. Lydia avait une manière très détendue de parler de ses histoires de cul. Puis, brutalement, elle m’a posé la question :

— Et toi ? Tu as déjà essayé avec une fille ?

Devant ma réponse négative, elle a pris un air malicieux pour ajouter :

— Tu veux que je t’apprenne ?


Nous avons oublié l’exposé et je me suis retrouvée dans sa chambre. Lydia m’a demandé de ne rien faire. Elle m’a déshabillée, embrassée plusieurs fois sur la bouche, caressé les seins. Déjà, c’était très différent de mes relations avec Thierry et de ce que je pouvais éprouver avec lui. Je trouvais plus de douceur et de sensualité dans les caresses de Lydia. Elle a léché le bout de mes tétons qui se sont aussitôt érigés sous sa langue. Tout ce qu’elle me faisait était délicieux. Les yeux fermés, je lui laissais toutes les initiatives. Entre mes cuisses, j’étais déjà trempée. Je me suis retrouvée en petite culotte sur son lit, prête à aller jusqu’au bout de tous ses désirs. Elle a masturbé mon sexe à travers la dentelle de mon slip avant de glisser ses doigts à l’intérieur. Elle est revenue m’embrasser sur la bouche avant de me murmurer :

— Petite cochonne ! Tu es déjà toute mouillée. Tu as l’air d’aimer ce que je suis en train de faire, non ?

J’étais incapable de lui répondre. Elle a retiré ma culotte et pressé ses doigts sur ma chatte avant d’y coller sa bouche. La pointe de sa langue s’insinuait entre mes lèvres, remontait vers mon clitoris et redescendait jusqu’à mon anus. En quelques minutes, j’étais hors de moi haletante et gémissante, pressentant déjà que mon orgasme serait très violent.

Quelques minutes plus tard, Lydia se tournait pour venir se mettre à quatre pattes sur moi. C’est elle qui m’a demandé :

— Lèche-moi, toi aussi. Excite-moi avec ta langue.

Son sexe trempé dégageait une délicieuse odeur et j’ai approché ma bouche pour le lécher. Peu à peu, l’excitation et le plaisir nos ont rendu encore plus vicieuses et déchaînée. Lydia m’a fait comprendre que je devais aussi la lécher un peu plus haut, entre les fesses. Je lui ai obéi tandis qu’elle me rendait les mêmes caresses. Son bassin ondulait au-dessus de mon visage et elle gémissait :

— Oui, vas-y ! J’adore ça. Passe-moi bien ta langue sur le cul !

C’était de plus en plus chaud entre nous. Je pensais à Thierry. Il aurait sans doute adorer assister à cette scène. Je me comportais avec Lydia comme s’il était là, en train de nous regarder. Au bout d’un moment, elle a quitté sa position en me disant :

— Attends, j’ai quelque chose de très bon à te montrer.

Je l’ai vu fouiller dans le tiroir de sa table de nuit pour en extraire un godemiché. En riant, elle l’a présenté devant mes lèvres :

— Tiens, suce-le un peu. Ce n’est pas aussi bon qu’une vraie queue mais c’est très agréable de se faire jouir avec.

Nous avons sucé tour à tour le gode avant de l’introduire dans nos différents orifices. Lydia était très sodo. Elle a voulu que je la fasse jouir avec ma langue devant et le gode derrière. Quant à moi, je me suis contentée de sa langue et de ses doigts mais l’orgasme m’a fait crier autant qu’elle. Ce n’est que plus tard, et remise de mes émotions, que je lui ai proposé :

Et avec mon copain ? Tu aimerais qu’on fasse la même chose devant mon copain. Lui, il rêve de voir deux filles ensemble.

Deux soirs après, Lydia était invitée à la maison. Elle est arrivée dans une tenue hyper sexy et, sous sa robe moulante, elle portait des dessous très osés. Thierry était ravi. Il a pu profiter, non seulement d’un beau spectacle de gouines, mais des deux filles également. Cela fait maintenant plus de trois ans que je connais Lydia. Nous sommes restés bonnes copines et encore très complices. On sort souvent ensemble et elle nous a fait connaître les clubs échangiste de Paris. Nous faisons régulièrement l’amour devant nos copains qui adorent nos petits spectacles saphiques.


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