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L'entrepôt

Chapitre 1

Trash

Je m’appelle Margaux et j’ai 42 ans. Pour me décrire, je suis de taille moyenne dans un corps proportionné, cheveux blonds tombant sur mes épaules et des yeux bleus, le cliché, mais je née ainsi. Je suis mariée à Mathieu mon ainé de 8 ans, et ce qu’il a tout de suite aimé en moi, comme beaucoup d’hommes qui se retournent sur mon passage, c’est ma poitrine, je porte des bonnets D pour contenir mes seins lourds et laiteux, je dis lourd et non pas retombant, j’y tiens !


Au mois de février dernier je rejoignais mon mari sur Paris où il avait on pied à terre pour son usage professionnel, ne pouvant revenir le soir dormir à la maison. Je profitais de deux de mes jours de récupération pour être ensemble et aussi, dois-je l’avouer, faire du shopping dans l’après midi.

Dans ces soirées, comme il louait un studio destiné à une vie de célibataire, ne rentrant que pour s’enfiler un sandwich, lire ou regarder la télé puis dormir, nous sortions diner au restaurant, puis se faire un cinéma, un concert…


Ce soir là, nous nous faisions un restaurant japonais, où nous en sortions sur le coup des vingt deux heures trente. Il n’avait rien de prévu pour la suite de la soirée. Nous nous installions dans la voiture et démarra le moteur en me demandant avant d’enclencher la première vitesse :

- Tu veux aller où ?

- Je ne sais pas, tu connais mieux Paris que moi.

- Tu veux aller vers Aubervilliers ?

- Pourquoi pas ? Il y a quelque chose à voir là bas ?

- Non, il n’y a rien à voir, sauf toi. Conclut-il la conversation d’un sourire sous entendu avant que la voiture ne démarre.


Le trajet avant d’arriver dans les parages qu’il envisageait ne dura guère longtemps. Cependant durant ce petit laps de temps je l’interrogeais sur ce que nous allions y faire.

- Tu verras. En tant que femme tu aimes que les hommes te regardent, non ?

- Oui, bien sûr, c’est toujours flatteur et certainement mieux que d’être ignorée.

- Et bien pour moi, de voir sa femme se faire reluquer c’est aussi très flatteur.

- Ah ! Ton côté candauliste qui resurgit !

- Pas du tout, il est toujours présent. Mais disons que tu pourrais attiser les braises.


Nos propos s’arrêtèrent là, quand nous nous engagions dans de petites rues dont un lampadaire sur trois diffusait une lumière glauque orangée. Nous entrâmes dans une zone dont l’accès était interdit depuis des lustres certainement, mais l’entrée jadis barricadée n’était que débris de grille et de clôture éparpillés sur le sol. Malgré la nuit assez sombre et le manque d’éclairage public, on discernait des entrepôts désaffectés aux fenêtres et aux portes brisées. On croisa deux véhicules qui roulaient au pas, dont l’un des conducteurs avait une torche qui balayait les bas côtés.

- Qu’est-ce qu’ils font ? Demandais-je incrédule.

- Ils cherchent.

- Ils cherchent quoi ?

- Toi, en autre.


Bien que je sois enfermée dans une voiture auprès de mon mari, l’endroit commençait à m’angoisser, m’imaginant ces entrepôts transformés en squats et lupanars clandestins. Mathieu fit comme les deux automobilistes croisés précédemment, il se mit à rouler lentement, regardant à gauche et à droite essayant de découvrir dans l’obscurité le moindre signe d’une quelconque présence, lorsque nous décernions dans une impasse deux voitures arrêtées, leurs feux en veilleuses. Mathieu braqua dans leur direction, et s’avançant mollement il stoppa à quelques mètres des véhicules tout en gardant ses feux de croisements allumés.

Il y avait trois types et une femme. Elle était apparemment accoudée au siège arrière, porte ouverte, les pieds à terre. Un homme lui donnait de sérieux coups de reins, tandis que le second se masturbait à ses côtés, et le troisième était assis près d’elle. Mathieu baissa sa fenêtre. On l’entendit suffoquer de plaisir sous les assauts de son amant.

Aussitôt des frissons fourbes parcoururent mon ventre. J’avais devant moi ce que beaucoup fantasmes de faire sans oser le faire, et mon imagination aidant je me mis à la place de cette femme qui jouissait peut être devant son compagnon qui l’avait amené ici, sous la charge d’un inconnu qui la comblait. Mon mari posant sa main sur ma cuisse se mit à la caresser par-dessus mes bas.

- Ca te plait ?

- A voir, oui, c’est très excitant.

- Et à faire ?

- Non, dans cet endroit c’est vraiment malsain, certainement comme les types qui y rodent.


Sa main fureta sous ma jupe. Ses doigts glissèrent sur la lisière de la jarretière avant de se faufiler sous ma culotte. J’écartais mes jambes pour mieux gouter sa caresse libidineuse. Le type qui se masturbait remplaça son compagnon de débauche sur la croupe de la femme qui s’étranglait en couinements innommables. Je sentais mes chairs intimes se gorger d’un plaisir moite sous cette vision impudique et des doigts affables de Mathieu. Celui qui se masturbait, lâcha sa verge et la laissant pendre de sa braguette se dirigea vers nous. Mathieu éteignit les phares de la voiture.

- On s’en va ! Lui dis-je peu rassurée.


Il appuya sur la condamnation centrale des portes. L’homme vint à la hauteur de la porte conductrice. Il baissa sa vitre et alluma le plafonnier. Le type se pencha et me découvrit en même temps.

- Salut ! Tu viens aussi pour faire baiser ta femme ?

J’avais rajusté ma jupe plus décemment et je dévisageais l’homme qui après avoir posé sa question me reluquait comme une bête qu’on amène à la foire, jaugeant ma poitrine et essayant de deviner ce qui se cachait sous mes vêtements.


- Non, elle n’est pas à baiser pour l’instant. La réplique de Mathieu me soulagea.

- Alors qu’est-ce que tu viens faire ?

- Pour l’instant on regarde.

- Plutôt que de regarder, tu peux aller baiser la bourge là bas, son mari y demande que ça et elle aussi, pendant ce temps je reste avec ta belle.


Ma respiration se coupa dans l’attente d’une réponse de Mathieu, n’osant envisager rester seule avec ce type à l’hygiène douteuse.

- Je verrais plus tard.

- Je verrais plus tard, pas pour l’instant, y faudrait que tu te décides ! Qu’est-ce que tu fais là si c’est pas pour qu’elle se fasse baiser ?


Mathieu remonta la vitre sous les injures du type et fit marche arrière. Nous roulions toujours aussi lentement dans la zône, Mathieu toujours à l’affût.

- C’était pour me montrer ça que tu m’as emmené ici ?

- Ca t’a excité ?

Ne répondant pas à ma question, j’en fis de même à la sienne. Une voiture était garée près d’un ponton de réception de marchandise, Mathieu s’y dirigea pour se garer juste devant elle. Il éteignit les feux de l’auto et ralluma le plafonnier. Il regardait dans son rétroviseur et attendit.

- Que comptes-tu faire ?

- Moi ? Rien. On attend et on verra ce qui se passera.


J’essayais de deviner ses pensées alors que ma mémoire se brouilla de différentes éventualités, particulièrement d’avoir vu cette femme se faire prendre par deux inconnus sous le regard de son compagnon. Etait-ce elle ou lui qui désiraient cette aventure ? Aurais-je aimé être à sa place ? La réponse vint comme un éclair, oui pour la jouissance d’être possédée par deux types, et non pour le côté malsain et peu ragoutant du type qui était venu à notre rencontre. Est-ce cela que voulait Mathieu ? Me voir jouir ou me voir humilier ? Je n’osais lui poser la question.


Une portière claqua. Au travers de la vitre baissée de mon mari, on entendait des bruits de pas crisser sur les gravillons. Un homme passa près de la portière gauche en lançant un « bonsoir » avant de contourner par l’avant notre véhicule. Je distinguais une forme plongée dans l’obscurité par ma vitre close. Il ne bougea pas.


Mathieu s’était tourné vers moi et commençait à dégrafer deux boutons de mon chemisier sous ma veste ouverte dont il en écarta les revers.

- Je veux lui montrer comme tu es belle.


Il dégagea mon chemisier sur mon soutien gorge et du revers de sa main il effleura ma gorge jusqu’à la naissance de ma poitrine. Lentement pour faire durer le suspense, il poursuivit sa caresse insinuant de temps à autre ses doigts sous la dentelle de mon soutien gorge. Le regard rivé sur la boite à gants je le laissais me flagorner. Puis, se servant de sa main comme d’une louche qu’il plongea sous le balconnet, il décalotta mon sein de son carcan. Sa main repris sa caresse peu de temps, ses lèvres prirent le relais et encensèrent mon téton, alors que ses autres doigts glissèrent sous ma jupe à la rencontre de mon sexe qui devenait moite.


Le bruit sourd de la serrure qu’on essayait d’ouvrir me sortit de la torpeur où je sombrais. Le type cogna contre la vitre en nous faisant signe de la baisser. En appuyant sur le bouton, le seul barrage entre l’individu et moi disparu.

- Je peux en profiter ?


Pour toute réponse, Mathieu se dégagea pour se caler contre sa portière. Le type se pencha dans l’embrasure ouverte. Il devait avoir la soixantaine, un visage rond orné de petites moustaches, aussitôt une main bouffie se saisit de mon sein lourd pour le palper et le soupeser, tandis qu’il dégrafait son pantalon pour en sortir un chibre rabougri qu’il masturba. Sa main était nerveuse, il la plongea sous l’autre balconnet lui offrant ma poitrine laiteuse à son regard vicieux et avide de mes charmes.

- Elle est bonne, de bonnes grosses mamelles de salope !


Lança-t-il à Mathieu tout en malaxant le buste et en regardant mon désarroi de soumission. Il se pencha davantage pour m’embrasser, je détournais mon visage laissant mon cou à la voracité de sa bouche baveuse qui me léchait tout autant qu’elle aspirait mes chairs. Je croisais le regard de Mathieu qui s’illuminait. Il me prit la main.

- Je suis là, je suis avec toi. Détends-toi et prends du plaisir. Me chuchota-t-il d’une voix apaisante.


Voulant être conciliante, je baissais les paupières en essayant de ne trouver que le plaisir. La main quitta ma poitrine et passant derrière ma nuque il tourna mon visage vers lui. Ses lèvres se plaquèrent sur les miennes, sa langue les força pour que nos appendices se mêlent dans un flot de salive. Son autre main plongea sous ma jupe, j’eus le réflexe de refermer les jambes. Mathieu pris mon pied gauche, qu’il souleva et posa sur le tableau de bord pour mieux m’offrir. Pendant que sa langue crasseuse me fouillait jusqu’à l’écœurement, ses doigts furetèrent sous ma culotte mes lèvres humides. Il était avide sexe, de perversité, ne cherchant que son plaisir au détriment de ce que je pouvais éprouver. Ayant bien lubrifié ses doigts contre mon sexe, trois d’entre eux violèrent ma vulve fiévreusement. Son visage maculé de salive coula sur ma gorge, sa bouche suçota mon téton, puis il le mordilla et l’aspira jusqu’à être turgescent. Il grommelait des cochonneries sur mes seins, ses doigts boudinés exploraient mon vagin au plus profond de leur longueur.

- Laisse-le te faire jouir, me chuchotait Mathieu.


Il enfouit son visage entre mes seins et des ses deux mains il pressa mes chairs. Je n’entendais que le bruit de sa salive chuinter. Puis une main remonta le long de ma cuisse du côté portière. J’ouvris les yeux. Un second type arrivé auprès du vieux venait se repaitre mon corps abandonné. Ses doigts remplacèrent très vite ceux du premier, mais sans être délicat, ils se voulurent plus sensuels dans leur exploration. Mathieu baissa un peu mon siège. Le vieux avait passé son buste par la fenêtre, presqu’avachi sur ma poitrine, le moment de fougue passé, il se mit à l’encenser et l’honorer jusqu’à me procurer de la volupté. Aussi lorsqu’il approcha son visage près du mien, je ne me dérobais pas, au contraire, je lui offrais ma bouche et ma langue.

- J’adore les chattes rasées ! Marmonnait le second tout en appuyant de ses trois doigts sur le haut de mon vagin pour me procurer du plaisir. Il poursuivit ses attouchements intimes et fit glisser son auriculaire vers mon anus. Dès qu’il pénétra, de toutes ces attentions, mon corps se contracta avant de s’apaiser sous un flot de secousses. Le vieux percevant ma jouissance se redressa pour se masturber.

- Suces-le, m’encouragea Mathieu.


Ma vulve souilla les doigts inquisiteurs de ma concupiscence, alors que j’aspirais cette verge comme une démente avide de sperme. Le vieux se retira en repoussant ma tête, et se masturbant sans vergogne, je vis un flot de sperme gicler de son méat qui s’écrasa sur mes seins. De mes deux mains je les collais l’un à l’autre pour recevoir une seconde salve de sperme. Ma jouissance me fit cambrer tout en protestant des « encore ».


Mon explosion de débauche se poursuivit lorsque je me mis à m’enduire mes mamelles de ce foutre et à me procurer ce plaisir que seuls mes doigts savent consommer.

Un pouce badigeonnait mes lèvres trempées tandis que les autres doigts dilataient savamment mon anus en le crochetant. Je ne m’entendis pas crier de jouissance ni la porte qui s’ouvrit, ni le sperme qui éclaboussa la chair de mes cuisses, trop attentionnée à forniquer mes seins et à me délecter de ces doigts sodomites. Je n’entendis pas non plus les deux hommes lancer des propos salaces à mon encontre. Mathieu me saisit un sein et le porta à mon visage.

- Suces-toi ! Lèche le sperme ma petite pute gloutonne.


Je me délectais de cette liqueur âcre tout en agaçant de coups de langue mes tétons, que j’aspirais et pressais de mes doigts pour en extraire leur sérum.

Toujours semi allongée je reprenais mes esprits, découvrant les deux types qui s’étaient reculottés, le plus jeune, portable à bout de bras me filmait. Je me sentais poisseuse, n’osant recouvrir ma poitrine de mon chemisier qui pourtant témoignait de ma profusion. Mathieu démarra la voiture et laissa le plafonnier allumé pour se délecter de mon état.

- Otes ta culotte, c’est la seule chose qui ne soit pas encore souillée.

- Pourquoi tu dis « pas encore » ?

- Je ne te sens pas encore rassasiée, non ?

- Si ça va, j’ai joui, tu n’as pas vu ?

- J’ai vu. Mais moi je ne suis pas rassasié.

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