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Entretien d’embauche partie 1

Chapitre 1

Travesti / Trans

Tout commença en 1995, j’avais 21 ans. Titulaire d’un Bac G2, je finissais ma seconde année d’alternance en BTS Comptabilité Gestion. J’avais déjà passé mon examen et j’attendais les résultats qui s’annonçaient compliqués puisque, bien qu’étant très assidu et volontaire dans la société qui m’employais, je ne travaillais pas vraiment mes cours.


C’était au mois de mai, j’appelais au téléphone mon ami Marc pour son anniversaire. Durant notre conversation téléphonique, il m’invita chez lui pour prendre un verre et fêter cela le soir même. Je ne l’avais pas revu depuis plus de 6 mois aussi je ne m’attendais pas à ce que je découvris lorsque je sonnais chez lui.


Lorsque la porte s’ouvrît, je découvris face à moi une très jolie jeune femme blonde aux cheveux bouclés qui lui tombaient sur les épaules. Elle portait un tailleur prince de galles gris dont la jupe droite tombait juste au dessus des genoux et la veste à manches longues à deux boutons qu’elle portait ouverte arrivait juste au haut des cuisses. Elle portait également un chemisier de satin noir uni dont le bas des manches dépassait du tailleur.


Perchée sur des escarpins noirs vernis à talons aiguilles, ses jambes étaient gainées de bas ou de collants, je ne le savais pas encore, en nylon noir à coutures.


Je dévisageais cette sublime créature, dont le visage me disait vaguement quelque chose, sans pouvoir décrocher un mot.

Connaissant l’orientation homosexuelle de Marc, cette personne ne pouvait pas être sa petite amie, à moins qu’il n’ait subitement fait volte face au niveau de sa sexualité.


Après quelques secondes de silence la jeune femme me sourit et dit.


— Et bien tu en fait une tête ! Ne reste pas planté là, rentre Sébastien.


Je compris immédiatement que c’était en fait Marc que j’avais en face de moi.

Toujours incapable de bouger, il me prit la main et m’emmena par le couloir vers son salon.


— Et bien ça alors, dis-je. Je ne t’aurais pas reconnu si je t’avais croisé dans la rue.


— Tu me trouves comment ?


— Tu es sublime, répondis-je. Si je m’attendais à ça…


— Cela te choque ?


— Non, c’est pas ça. Enfin oui un peu, on dirait une vraie femme.


Marc fit une moue boudeuse.


— Mais je suis une vraie femme, en tout cas je me comporte comme telle.


— Excuse-moi Marco…


— Attends, dit-il avant que je n’ai pu finir ma phrase. Assieds-toi, je vais te servir un verre et ensuite on parlera, tu veux bien ?


— Comme tu veux, dis-je en m’asseyant dans le Canapé.


Marc se dirigea vers un meuble du salon perché sur ses talons qui claquaient sur le parquet. Il avait une démarche féminine laissant penser qu’il marchait avec des talons depuis suffisamment longtemps pour s’y être habitué.


— Tu veux boire quoi ? Me demanda-t’il.


— Un whisky, répondis-je.


Il me servit un whisky et se servit un Kir dans une flûte à champagne. Il revint vers moi, me tendit mon verre et s’assit sur le canapé en croisant ses jambes de manière très féminine.


Nous trinquâmes à son anniversaire, et après avoir bu une gorgée, il posa son verre sur la table basse et s’assit sur le bord du canapé en me regardant droit dans les yeux.


— Je dois te dire une chose, enchaîna-t’il. Je ne suis plus Marc, ni Marco, ne m’appelle plus comme cela s’il te plaît. Désormais je m’appelle Katia et je souhaite que l’on me considère comme une femme.


Je restais sans rien dire devant son aveu, puis je lui dit en souriant.


— Tu sais bien que je n’ai pas de problème avec ça, tu en doutais ?


— Non, enfin c’est un changement radical. Mais je sais que tu m’as toujours défendu au lycée, même quand j’ai avoué que j’étais homo. Tous les autres se sont moqués de moi, ils m’ont harcelé et toi tu m’as protégé alors je sais que je peux compter sur toi.


Il me revint alors en mémoire cette période où les autres garçons de la classe persécutaient Marc après que celui-ci ait avoué en cours de philosophie devant la classe qu’il était gay.

Les noms d’oiseaux, les brimades, la méchanceté de ces individus n’avait d’égale que leur stupidité.

Un jour j’avais retrouvé Marc en pleurs, assis dans un couloir, le visage tuméfié. Je l’avais accompagné à l’infirmerie et sachant qui lui avait fait cela, j’étais ensuite allé le trouver lui indiquant que la prochaine fois qu’il toucherai un cheveu de Marc je le dénoncerai sans vergogne à la police.


Si j’avais défendu Marc, c’est parce que moi aussi j’avais subit des brimades étant plus jeune du fait de ma petite taille. Mesurant 1m62, j’avais eu le droit à des sobriquets également désobligeants.


Marc et moi étions devenu des amis très proches, et nous étions restés en contact après le Lycée.


— Sinon, enchaîna-t’elle, puisque désormais elle était Katia, ça va avec ta copine ?


— On est plus ensemble, dis-je tristement.


— Oh je suis désolée, dit Katia.


— C’est comme ça ! On était bien dans notre appartement pourtant, je faisais tout pour elle, le ménage, la lessive, le repassage, je lui préparais même les repas. Elle aimait mon côté sensible et finalement elle m’a quitté pour un macho qui fait de la musculation et de dix ans de plus.


— Aïe, ce n’est pas très cool de sa part. Mais bon, nous les femmes nous sommes compliquées.


Katia prit une cigarette Menthol longue et l’alluma. Tenant la cigarette du bout des doigts, elle en aspira une bouffée avant de la souffler dans ma direction ce qui me fit tousser.


— Oh pardon, me dit Katia, la fumée te gène ?


— Non, dis-je pas de soucis.


— Alors, reprit-elle, et au niveau du boulot ça se passe bien ?


— Bof, je pense que je vais rater mon diplôme, ma boîte ne va pas me garder et je vais me retrouver sans rien.


— Oh je vois, fit-elle en tirant sur sa cigarette.


— Écoute, dis-je, c’est ton anniversaire et je ne suis pas venu pour te faire déprimer avec mes problèmes. Alors et toi comment ça se passe ?


— Super, dit Katia en souriant, j’ai un nouveau mec qui est aussi mon patron. Il m’a embauché comme secrétaire, il travaille à son compte comme conseiller en ressources humaines. Il s’appelle Michel et il à 58 ans.


— 58 ans ? M’étonnais-je, mais c’est un vieux !


— Oui mais j’adore les vieux répondit Katia. Il me paye bien, 8 000 francs par mois et il me donne beaucoup de plaisir en plus.


— Tu as bien de la chance d’être comme tu es, ça doit ouvrir des portes.


— Pas tant que ça, dit Katia, j’ai eu beaucoup de chance de tomber sur lui.


Elle écrasa sa cigarette dans le cendrier, bu une gorgée de son verre et me pris la main.


— Ecoute, je peux peut-être t’aider puisque tu m’as aidé par le passé.


— Comment ça ?


— Et bien, mon amant m’a dit qu’un de ses ami cherchait quelqu’un comme moi pour l’embaucher comme assistante. Je pourrai te le faire rencontrer, il pourra peut-être te proposer un job.


— Attends, répondis-je, je ne suis pas comme toi d’accord ! Je ne vois pas comment il pourrait m’aider.


— As-tu déjà couché avec un homme Sébastien ? Me demanda Katia l’air sérieuse.


— Non et ce n’est pas mon truc. Je te respecte et je respecte ta différence, mais je ne suis pas comme toi.


Katia se leva, alla nous resservir un verre, puis elle se rassit et prit une nouvelle cigarette avant de reprendre.


— Justement, tu n’en sais rien si tu n’es pas comme moi. Tu n’as jamais essayé de t’habiller comme une femme et de coucher avec un homme donc tu balances des vérités sans savoir.


— Mais ça ne m’attire pas ce genre de truc, je le sais. Tu ne vas pas me dire ce que j’aime ou pas.


— Écoute-moi, je vais te raconter quelque chose. Avant d’être ce que je suis aujourd’hui, j’ai couché avec des femmes, j’aimais bien mais sans plus, ensuite j’ai été actif avec des hommes, ce n’était pas non plus exceptionnel, puis j’ai été passif avec des hommes et cela m’a déjà plu un peu plus. Finalement, un jour le voisin en face de chez moi qui avait vu mon manège m’a fait venir chez lui. Il m’a dit qu’il était veuf et qu’il avait des vêtements de sa femme qui lui restait. Il m’a demandé de m’habiller avec les habits de sa femme, de mettre une perruque et de me maquiller. Puis il m’a demandé d’être femme pour lui. Et c’est là que j’ai découvert ma vraie nature, donc crois moi, je sais que, n’ayant pas essayé tu ne sais pas si tu n’es pas comme moi.


Le silence se fit entre nous et je sirotais mon verre en pensant à ce que Katia venait de me dire. Comme je ne disais toujours rien elle renchérit.


— Écoutes Sébastien, tu as 21 ans comme moi, si tu ne le fais pas maintenant, tu laisses passer ta chance d’être sûr que ce n’est pas ta nature première.


— Je ne sais pas Katia, dis-je, c’est un peu étrange tout ça.


— Tu sais, j’ai juste à appeler Michel et lui dire que j’ai trouvé une personne pour son ami et après on passe un moment avec eux et tu verras bien, tu serais d’accord ?


J’hésitais mais avec le deuxième verre de whisky je commençais à baisser ma garde. Tout bien réfléchi, je n’avais pas vraiment grand chose qui m’empêchait de lui dire non. Plus de copine, bientôt plus de boulot et peut-être plus de ressources. Bref je n’avais pas grand chose à perdre.


— Ok, dis-je finalement, je veux bien le rencontrer et faire ça une fois mais c’est tout, après on en parle plus.


Katia eu un sourire, tira sur sa cigarette et me dit.


— On verra bien.


Elle se leva, attrapa le téléphone, composa un numéro et attendit quelques secondes.


— Bonsoir Monsieur, dit-elle dans le combiné, c’est Katia à l’appareil. Je vous appelle car je crois que j’ai trouvé quelqu’un qui pourra convenir à votre ami qui cherche une secrétaire.


Elle marqua une pause, écoutant son interlocuteur.


— Bien Monsieur, dit Katia, j’attends votre appel.


Elle raccrocha et se rassit sur le canapé.


— Mon patron appelle son ami pour savoir si on peut se rencontrer et il me rappelle.


A peine eut-elle fini sa phrase que le téléphone sonna de nouveau. Katia se leva et décrocha.


— Allô ? Oui Monsieur… Bien Monsieur, je comprends Monsieur… je m’occupe de tout cela Monsieur.


Elle raccrocha et s’approcha de moi. Elle me prit la main et me tira vers elle doucement.


— Viens avec moi, je vais te préparer, ils arrivent dans une heure.


— Quoi ???


— Mon patron et son ami viennent ici dans une heure, il faut que je te prépare pour te faire passer un entretien d’embauche de secrétaire.


— Mais enfin, dis-je en retirant ma main de la sienne, pas déjà, pas ce soir ???


— Si ce soir, c’est comme ça, tu ne vas pas me mettre dans l’embarras maintenant que c’est en route n’est-ce pas ?


Devant mon silence, elle attrapa mon verre et parti me remplir un nouveau whisky. Elle me le tendit et me dit.


— Viens avec moi, tu boiras pendant que je t’habillerai, ça te détendra.


Je suivis Katia dans sa chambre et me retrouvait dans une pièce avec un lit double, des armoires et placards divers avec des miroirs et une coiffeuse où reposait du maquillage.


— Déshabille-toi s’il te plaît, dit elle en me tournant le dos pour se diriger vers une armoire.


Je bus une gorgée de whisky pour me donner du courage et ôtai mes vêtements me retrouvant nu comme un ver devant Katia lorsqu’elle se retourna avec des vêtements à la main.


— Et bien dit-elle, tu as un vrai physique androgyne ma chérie !


Comme je ne répondis rien, elle poursuivit.


— Au fait, ton futur patron souhaite que tu t’appelles Lydia, donc à partir de maintenant et pour que tu t’y habitues avant qu’ils n’arrivent, je t’appellerai Lydia et te parlerai comme à une femme, d’accord ?


— D’accord, m’entendis-je répondre un peu pompette.


— Première étape, faire disparaître tout ces poils ! Dit-elle en désignant mes jambes.


S’ensuivit une séance de torture avec de la cire chaude posée sur mes jambes et un arrachage en règle de mes poils me procurant une vive douleur.


— Il faut souffrir pour être belle Lydia, c’est comme ça, dit Katia en riant.


Une fois que je fus épurée de mes poils aux jambes, Katia me rasa délicatement les poils pubiens afin que je sois parfaitement imberbe, par bonheur, le reste de mon corps était dépourvu de poils et mon calvaire pris vite fin.


Katia sortit alors un petit ustensile d’un tiroir dont je ne compris pas de suite l’utilité.


— Ceci ma chérie, dit elle en souriant, est une cage de chasteté pour faire de toi une vraie petite femme pour ton homme.


— Ça sert à quoi ? Demandais-je.


— Ça sert à ce que tu comprennes que ton sexe d’homme ne doit pas être en érection, c’est juste un petit ustensile qui te sert pour ce soir à uriner, c’est tout ce que tu pourras faire avec.


— Mais je ne vais pas mettre ça enfin dis-je un peu effrayé.


Katia releva lentement sa jupe laissant apparaître ses cuisses et finalement le haut d’une paire de bas accrochés à un porte-jarretelles en satin noir. Elle baissa sa culotte assortie et me montra son sexe lui même encagé.


— Regarde ma belle, j’en porte un aussi, ça nous rend plus femme encore. N’aie pas peur c’est pour ton bien.


Elle rajusta ses vêtements et m’engagea le pénis délicatement dans le petit étuis, puis elle ferma le petit cadenas et rangea la clef dans la poche de sa veste de tailleur.


— Maintenant Lydia assieds-toi devant la coiffeuse, je vais te maquiller.


J’étais toujours nu lorsque je m’installais devant le meuble et que Katia se mît en devoir de s’occuper de mon visage. S’appliquant à me rendre féminine, elle passait du fonds de teint au fard à paupières, du mascara au rouge à lèvres avec une dextérité confondante.


— Voilà, dit-elle, c’est parfait, mais avant que tu ne vois le résultat, il manque quelque chose.


Elle prit une perruque qui reposait sur un support en forme de tête. Elle était noire, la coupe faisait un carré lisse et elle me la posa sur la tête, prenant soin de cacher dessous mes vrais cheveux. Je sentis comme si ma tête était prise dans un bonnet et je découvrit la sensation d’avoir des cheveux recouvrant mes oreilles et caressant ma nuque.


— Maintenant tu peux te regarder Lydia.


Je me tournai lentement vers le miroir découvrant un visage qui me choqua.

Je n’arrivais pas à me dire que c’était moi que je voyais dans le reflet. Katia posa sa tête sur mon épaule et me regarda par le miroir en souriant.


— Tu en penses quoi ma chérie ?


— C’est bluffant, dis-je, j’ai l’impression que ce n’est pas moi.


— Ce n’est pas Sébastien que tu vois ma jolie, c’est Lydia, la nouvelle personne que tu es.


— Ouais enfin juste pour ce soir, la coupais-je.


— Ou pas, rétorqua-t’elle avec un clin d’œil. Ne t’inquiètes pas, je t’apprendrais à te maquiller comme il faut pour ton homme, un maquillage raté et tu auras l’air d’une caricature. On ne peut pas faire pire ! Là tu es mignonne juste comme il faut.


Katia se redressa et me dit.


— Bon ce n’est pas tout ça mais il faut t’habiller maintenant.


Elle m’attacha un porte-jarretelles en satin rouge à la taille et me fit enfiler une paire de bas noir en nylon qu’elle m’attacha au porte-jarretelles, puis elle me fit enfiler une culotte assortie au porte-jarretelles ainsi qu’un soutien-gorge assorti lui aussi. Elle mit des faux seins dans le soutien-gorge puis me tendit une paire d’escarpins en cuir noir aux talons de huit centimètres.


Immédiatement la sensation du nylon sur mes jambes et le fait de porter des escarpins me parut très agréable.


Perchée sur mes talons, elle me fit passer un chemisier en satin blanc à manches longues à col lavallière qu’elle me noua doucement, puis elle me tendit une jupe droite en cuir noir qui me tombait juste au dessus du genoux. Pour finir je passais une veste en cuir noire dont les manches étaient légèrement retroussées, laissant apparaître les manches de mon chemisier. Elle me fit enfiler ensuite une paire de gants en cuir noirs qui recouvraient mes poignets, puis elle me mit des boucles d’oreilles clips n’ayant pas les oreilles percées, un bracelet formé par trois anneaux en or au poignet droit et une montre de femme au poignet gauche.

Elle recula ensuite de quelque pas pour me contempler.


— Et bien, dit Katia, tu es une vraie petite femme mignonne comme tout, regarde-toi !


Je m’observai de nouveau dans le miroir et ne compris pas de suite qu’il s’agissait de moi.


— Oh Lydia, tu vas faire un malheur ce soir, tu es à croquer !


— Arrête, dis-je, je suis beaucoup moins bien que toi.


— Mais non, et puis c’est la première fois et tu es déjà hyper désirable, ce sera encore mieux dans quelques temps.


Elle prit ma main et m’entraîna vers le salon, j’avais du mal à la suivre avec mes talons, elle avait peut-être de l’habitude de marcher avec des chaussures à talons aussi hauts mais moi non.


— ils vont bientôt arriver !! dit Katia toute excitée. J’ai tellement hâte.


Je ne partageais pas tout à fait son état car j’étais plutôt angoissée de me retrouver habiller en femme, le sexe encagé devant deux hommes que je ne connaissais pas.


A peine fûmes-nous assises dans le canapé qu’un coup de sonnette retentit dans l’appartement.


Katia se leva, et me dit.


— Lève toi et attends moi là, tu es une femme donc tu attends debout et quand ils arrivent, et bien qu’ils vont te tutoyer et t’appeler par ton prénom, toi tu dois les vouvoyer et les appeler Monsieur, c’est clair ?


— Oui Katia ne t’inquiète pas.


— Ah et autre chose, pas question que tu fasses marche arrière maintenant, tu vas au bout de ta découverte, N’oublie pas qu’à partir de maintenant tu es Lydia et que tu passes un entretien d’embauche pour être assistante de direction.


— J’ai compris Katia, je ne suis pas sotte.


— C’est bien, dit-elle avec un sourire narquois, tu parles déjà de toi au féminin.


Katia tourna les talons et se dirigea vers la porte d’entrée me laissant là avec mes angoisses…

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