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Entretien d’embauche partie 1

Chapitre 2

Travesti / Trans

J’entendis la porte d’entrée s’ouvrir et deux voix d’homme qui saluèrent Katia. Puis j’entendis les talons de Katia claquer sur le parquet et venir dans ma direction.

Elle entra la première dans le salon suivie par deux hommes assez âgés en costumes-cravates.


— Messieurs, dit Katia, je vous présente mon amie Lydia.


Les deux hommes s’approchèrent de moi et me firent la bise. Le premier, un brun au yeux marron assez grand se présenta comme Michel, le patron de Katia, le second, qui avait des cheveux blancs, des lunettes et un regard bleu acier se présenta sous le nom de Jacques.

Ils s’assirent sur le canapé tous les deux ne nous laissant pas de places et Michel lança.


— Servez-vous donc à boire les filles, Whisky pour nous et Kir pour vous.


Katia me prit par la main et m’emmena vers le meuble aux alcools.


— J’aurais bien pris un autre Whisky moi, dis-je.

— Le Whisky c’est pour les hommes Lydia, nous sommes des femmes, nous prenons des boissons de femmes, on ne discute pas c’est comme ça.


Sans plus de mots, nous finîmes de préparer les verres, Katia me donna le mien et celui de Jacques et elle prit le sien et celui de Michel et nous retournâmes vers eux.

Je tendis le verre à Jacques qui le prit sans même un merci. Tandis que nous restions debout Katia et moi notre verre à la main, les deux hommes discutaient sans même nous prêter attention.

Voyant que Katia restait sans rien dire et sirotait son verre en silence, je fis de même,

un bras croisé, l’autre tenant ma coupe de Kir.

Michel et Jacques s’arrêtèrent de discuter ensemble et s’assirent l’un et l’autre au bord du canapé.


— Mesdemoiselles, dit Michel, c’est un vrai plaisir d’être avec vous ce soir. Katia, je te félicite, ton amie est à croquer.

— Merci Monsieur, répondit Katia.

— Et toi Lydia, ça te plaît d’être une petite femme ce soir, questionna Michel.

— On verra, dis-je.


Jacques se leva alors et m’attrapa le bras qu’il serra assez fort avec un regard sévère.


— Qu’est-ce que c’est que ce langage petite effrontée ? Si tu veux bosser pour moi, quand un de mes amis te parle tu réponds ce qu’il souhaite entendre et tu finis tes phrases par Monsieur, c’est clair ?

— Oui Monsieur, dis-je me résignant et en baissant les yeux.

— Excuse-toi tout de suite auprès de Michel !

— Je vous demande pardon Monsieur, dis-je à l’attention de Michel.


Ce dernier se leva et s’approcha de moi. Comme je gardai les yeux baisser il passa sa main sous mon menton et m’obligea à le regarder dans les yeux.

— Eh, ce n’est pas grave Lydia, c’est la première fois pour toi. Ne t’en fais pas, il faut juste que tu apprennes à obéir.

— Oui Monsieur, répondis-je.

— Tu étais d’accord pour être habillée en femme et nous rencontrer pour un entretien d’embauche n’est-ce pas ?

— Oui Monsieur.

— Bien Lydia, donc, cela te plaît d’être une petite femme ce soir n’est-ce pas ?

— Oui Monsieur, dis-je fatalement.

— Eh bien voila Jacques, tu vois, pas besoin de la gronder, elle a compris quelle était sa place ce soir. Je crois que vous allez bien vous entendre.


Michel se tourna vers Katia et l’attrapa par le bras.


— Katia, on va aller dans ta chambre et laisser nos deux amis faire connaissance.

— Bien Monsieur, dit Katia en trottant sur ses talons derrière Michel.


Je me retrouvai seul dans le salon avec Jacques qui se rassit dans le canapé et bu une gorgée.


— Finis ton verre et pose le sur la table basse, dit-il.

— Bien Monsieur.


J’avalai mon verre d’une traite et le posai.

Jacques me regardait des pieds à la tête.


— Alors comme ça tu cherches un poste d’assistante de direction ? demanda Jacques.

— Oui Monsieur.

— Ça tombe bien, je cherche une petite assistante pour ma société. Je travaille seul et j’ai besoin de quelqu’un pour faire les trucs qui m’emmerdent comme répondre au téléphone ou taper des courriers. C’est à la portée de n’importe quelle connasse, tu devrais t’en sortir non ?

— Oui Monsieur.

— Bon, question tenue vestimentaire c’est tailleur jupe obligatoire. Les robes, je veux bien si elles sont moulantes ou en cuir. Tu peux mettre un pull l’hiver mais je préfère les chemisiers. Talons aiguilles obligatoires, bottes ou escarpins, à toi de voir, et surtout, dessous sexy en toutes circonstances. Le collant est interdit, tu mets toujours des bas, de préférence avec un porte-jarretelles ou une guêpière. Tu dois toujours avoir une culotte et être encagée en ma présence. Je ne dois jamais te voir en garçon, mais normalement si tout se passe bien tu vivras en femme tout le temps. Tu devras toujours être bien coiffée, parfumée et propre de partout. J’aime un maquillage classe, pas un truc qui fait pute. Pigé ?

— Oui Monsieur


Jacques se leva du canapé et s’approcha de moi, je baissai les yeux n’osant le regarder, il posa une main sur mon épaule et me dit.


— Regarde-moi Lydia !


Je relevai les yeux vers lui et vis son regard lubrique.


— J’attends de mon assistante qu’elle soit obéissante et docile en toutes circonstances. Si nous faisons affaires, tu auras un salaire de 8000 francs par mois, tu auras un beeper, quand je te sonnerai, tu devras me rappeler immédiatement même la nuit, même le week-end, même les vacances. Tu partiras en vacances où j’irai. Tu logeras pas loin mais discrètement car je pars avec ma femme. Quand je te dirai de me rejoindre n’importe où et à n’importe quelle heure tu le feras sans poser de questions. Je sais que tu es pucelle, Katia nous a prévenus, mais n’aie pas peur, tu vas aimer cette vie comme Katia, je le sens. Alors tu es prête ?

Je ne savais pas quoi répondre devant ce qu’il venait de m’annoncer. J’étais comme devant un précipice, soit je tombais et je ne savais pas ce qu’il se passerait, soit je pouvais encore arrêter là, partir, et ne pas jouer ma vie sur cette soirée. Mais j’aimais être habillée avec ce tailleur jupe en cuir, j’aimais être perchée sur mes talons, j’aimais sentir le nylon de mes bas sur mes jambes. J’aimais être maquillée, cela me donnaist l’impression d’être une autre personne.


— Je t’ai posé une question Lydia !

— Oui Monsieur, dis-je, je suis prête Monsieur.

— Bien, dit Jacques avec un sourire, nous allons voir ça.


Il se tenait debout devant moi et était un peu plus grand que moi malgré mes talons, il avait un peu d’embonpoint et devait peser pas loin de vingt kilos de plus également. Il m’impressionnait avec son air sévère et pervers. Il appuya de ses deux mains sur les épaules.


— Maintenant mets-toi à genoux devant ton futur patron Lydia !

— Bien Monsieur, dis-je en m’agenouillant lentement.


Je restai dans cette position les mains sur mes cuisses, le regard baissé. Jacques attrapa ma main et la posa sur son entrejambe, puis il me dit.


— Tu vas me caresser un peu par dessus le pantalon en me regardant Lydia.

— Bien Monsieur, dis-je en m’exécutant.


Ma main caressait doucement l’entrejambe de Jacques et je sentais une bosse sous le tissu de son pantalon. Je le regardais dans les yeux en le caressant délicatement.


— C’est bien Lydia, tu es à ta place de femme maintenant, tu vas découvrir des plaisirs inconnus mais qui vont te combler. Embrasse mon entrejambe ma belle.

Je posai mes lèvres sur la bosse et embrassai le tissu doucement.


— Bien, ne bouge pas, dit-il, je vais te faire voir ta surprise…


Il ouvrit sa braguette, passa la main à l’intérieur, farfouilla un instant et sortit doucement sa verge qui pendouillait encore mollement. Je n’avais jamais vu de sexe d’homme d’aussi près et je fus choquée par cette vision.


— Alors qu’en dis-tu Lydia ?

— Elle est grosse, dis-je en ne pouvant détacher les yeux de son pénis.

— Non, dit-il, elle est normale. Mais je suis sûr qu’elle va te plaire. Prends la dans ta main et branle-la un peu en me regardant.


J’hésitai un instant puis je me lançai à l’eau comme dans un rêve. Je pris sa queue dans ma main et je me mis à la branler doucement les yeux levés vers Jacques.


— Bien Lydia, tu es très jolie en femme, cela te va à ravir, comme si tu étais faite pour ça. Maintenant il faut que tu ailles plus loin dans la découverte de la féminité.


Je le regardais toujours en massant doucement sa verge qui avait maintenant grossi et durci.


— Tu sens le plaisir que tu me donnes Lydia ?

— Oui Monsieur, répondis-je

— Bien alors maintenant tu vas me sucer doucement Lydia.


Je continuai à lui masser le sexe, essayant de repousser l’inéluctable et j’essayai de trouver un subterfuge pour ne pas faire ce qu’il attendait de moi car cela m’effrayait.


— C’est que, c’est la première fois Monsieur, je ne sais pas comment il faut faire.

— Tu as déjà vu des films pornos n’est-ce pas ?

— Oui Monsieur.

— Eh ben tu fais ce que font les femmes dans ces films, tu mets ma queue dans ta bouche et tu suces, n’importe quelle conne est capable de sucer une bite, tu devrais y arriver !


Il passa sa main derrière ma tête, attrapa son sexe de son autre main et le pointa vers ma bouche qui restait fermée. Il frotta son gland sur mes lèvres doucement et dit sur un ton autoritaire.


— Maintenant suce, salope et applique-toi !

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