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Entretiens d'embauche au Kenya

Chapitre 3

Avec plusieurs hommes

Entretien d’embauche au Kenya 3


Marco et moi attendions la troisième candidate sur la terrasse. Elle se nommait Sara vingt-sept ans, cinquante-cinq kilos, un mètre soixante-neuf. Elle avait envoyé cinq photos dont deux en bikini sur une plage, une autre assise devant un cocktail, et deux autres photos habillées d’une robe longue, talons hauts laissant voir de belles rondeurs.

Niveau expérience, elle avait bossé en tant que serveuse dans différents établissements que Marco connaissait bien. Aucune expérience en tant que femme de ménage. Je donnai les photos à Marco, il les examinait l’une après l’autre sommairement. Donnant son avis, il dit simplement qu’elle semblait pas mal et que nous devions voir quelle était sa personnalité.

— Au fait combien d’offres as-tu reçues?

— Plus de trente au total, plus de vingt ne correspondaient pas au profil niveau âge. 

— Elles ont envoyé des photos. J’aimerais voir.


Je cherchai dans la pile de feuilles celles qui ne correspondaient pas  à mes exigences, avec les photos.

— T’as vu, celle-là est carrément en sous-vêtements sur toutes ses photos. Et celle-là est superbe dis donc, celle de dix-huit ans.

— Et alors, elle est trop jeune alors rien à faire ici!

Il regarda attentivement ses feuilles, et remarqua un détail qui m’avait échappé.

— Elle aura dix-neuf ans dans la semaine !

Il me passa les feuilles et effectivement son anniversaire était dans quatre jours. Elle avait de l’expérience dans deux hôtels de Mombasa, trois ans d’expérience au total. Pas mal du tout, ses photos étaient révélatrices de ses charmes naturels. Longs cheveux tressés, mince avec des formes harmonisées à sa stature, une vraie beauté. Une photo prise à plusieurs mètres, en bikini sur une plage, une main sur sa tête, l’autre main sur sa cuisse permettait de bien voir de quoi elle avait l’air. Une autre photo où quelqu’un la maquillait de couleurs seyantes peut-être pour une soirée spéciale ou un défilé de mode. Une photo où, appuyée sur un arbre, elle contorsionnait le haut de son corps pour faire face à la caméra. Enfin deux photos où elle posait devant un fauteuil en cuir les deux mains tenant sa chevelure derrière sa tête. D’excellentes photos prises par un photographe professionnel probablement.

— Regarde bien ses photos. Plutôt glamour ne trouves-tu pas ?

— Effectivement, elle est canon. Il te faut lui donner sa chance.

— C’est une gamine !

— Je te rappelle qu’on vient de baiser Mary qui a aussi dix-neuf ans! Allez, demain! Je veux absolument la voir celle-là.

— Ok si tu insistes. Appelle-la rendez-vous demain à quatorze heures.

— Voyons comment Lada se présentera ce soir !

La troisième candidate se présente à l’heure convenue, soit dix-sept heures. Sa tenue était simple mais efficace, un bustier blanc très décolleté, une jupe moulante et des escarpins blancs. Ses ongles d’orteils étaient décorés de couleur bleu saillant.

Sur la terrasse, Marco la regardait de la tête aux pieds. Une fois assise, Marco se présenta en lui tendant la main à distance, elle dut se lever et se pencher révélant ses seins davantage et il la maintint plusieurs secondes dans cette position pour admirer sa poitrine généreuse. Je souris. Je lui présentai aussi ma main pour avoir aussi la vue qu’il admirait.

Je consultai à nouveau ses documents, elle s’appelait Sara, vingt-sept ans.

Marco entama la conversation.

— Sara, j’ai l’impression de t’avoir déjà rencontrée ?

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Elle sourit, répondant par l’affirmative. Son regard sembla un peu affolé, elle me regarda, puis regarda Marco.

— Tu pourrais me rappeler où exactement?

— En discothèque, mais il y a plus d’un an. C’était une soirée qui s’est terminée très tard. Nous avons dansé ensemble à un certain moment de la soirée.


Marco s’adressa à moi en français me disant l’avoir baisée sur la terrasse de la discothèque. Elle le regarda essayant de deviner s’il avait souvenir de ce qui s’était passé ce soir-là.

— Hé bien Marco, je te laisse le soin de continuer l’entrevue.

Je m’éclipsai dans la maison quelques minutes pour préparer un pichet de margaritas. À mon retour il lui parlait si bas que je n’entendais rien du tout mais elle lui faisait signe de la tête. J’avais trois verres sur les bords desquels j’avais appliqué du sel rose. Je les avais remplis de boisson. J’offris un verre à Sara, puis à Marco et je repris place sur ma chaise pour siroter la boisson. Elle demanda ce que c’était, sans doute peu habituée à la téquila. Cette boisson n’était probablement pas populaire en Afrique. Je lui décrivis la recette composée de tequila et de triple sec avec du jus de citron. Elle me dit que c’était très bon, qu’elle n’y avait jamais gouté.

— Je voudrais savoir pourquoi tu recherches un job comme celui-ci alors que tu sembles avoir de l’expérience pour les services en restaurant ?

— La plupart des bars où j’ai travaillé ne paient quasiment rien. Les patrons croient que les filles ont ainsi l’occasion de trouver un client à servir en chambre après la fermeture.

— Marco, tu confirmes ? Les serveuses sont toutes freelances?


Elle interrompit Marco pour mentionner qu’elle n’allait jamais avec des clients et que c’était la raison pour laquelle elle n’avait jamais travaillé longtemps au même endroit, se contentant des pourboires et des verres offerts qu’elle monnayait avec le barman. Marco répondit alors qu’il ne savait pas du tout ces détails. Elle faisait un job avec des freelances mais ne l’était pas, cela me laissa songeur.

— Tu as écrit que tu as fait du cinéma. Peux-tu m’en dire plus?

— J’ai fait de la figuration plusieurs fois. J’ai un oncle dans ce milieu et il pense à moi pour des rôles de figurants ou autres. J’ai aussi fait l’expérience de films pour adultes.

— Films x ? Tu en as fait plusieurs ?

— Que quelques-uns. J’ai cessé car ils ne m’ont pas payée pour toutes les scènes comme il était convenu.

— T’as aimé tourner dans ces films? C’était du sexe avec un seul partenaire ou avec plusieurs?

— Un peu des deux et oui j’ai pris du plaisir.

L’entrevue prit tout-à-coup une tournure intéressante pour ne pas dire excitante. À n’en pas douter on avait une vraie coquine. Elle aurait pu tout simplement mentionner ses rôles de figuration mais elle nous avait renseigné sur son audace sans limite.

— J’aimerais beaucoup te voir à l’œuvre, ces films sont-ils disponibles en ligne?

— Je ne sais pas, surement qu’ils sont quelque part sur des sites porno mais je ne sais où ! Pourrais-je utiliser votre salle de bain?


— Bien sûr! Je te montre où c’est.

Elle me suivit dans la maison et je lui indiquai la salle de bain. Elle entra sans fermer la porte et debout devant le miroir elle retouchait son maquillage. J’observais la scène. J’admirais sa silhouette. Je finis par entrer en me collant derrière elle.

— Tu n’as pas besoin de te faire si belle, tu es déjà superbe.

Elle se retourna lentement sans tenter de s’esquiver et m’empoigna le cou pour m’embrasser. Nos baisers étaient courts, nos visages s’éloignant pour se rejoindre à nouveau. Je la tenais par les hanches, ses fesses appuyées sur le comptoir. Sa main vint inspecter la bosse de mon pantalon puis elle se saisit du membre déjà dur au travers de mes vêtements. Elle se mit à genoux pendant que je détachais rapidement le pantalon pour en sortir ma queue qui pointait vers son visage. Elle m’aspira littéralement l’intégralité de ma queue au fond de sa bouche. J’étais tellement excité que je devais me concentrer pour ne pas jouir trop rapidement. Après d’incroyables minutes de ses caresses buccales variées, elle se releva, se retourna vers le comptoir et releva sa jupe pour m’offrir sa croupe. Je descendis sa culotte et présentai ma queue vers sa chatte qui attendait d’être transpercée.

Ses gémissements devinrent plus bruyants et me donnèrent plus d’assurance, je la pistonnais plus fort.

-Plus vite, plus fort, baises-moi plus vite !

Ses cris devinrent des hurlements attirant Marco qui nous regardait dans l’embrasure de la porte.

--Putain que j’aime l’Afrique !!

Je la malmenai encouragé par ses cris et gémissements. Elle avait sorti ses seins de son bustier et dans le miroir je les voyais bouger dans tous les sens comme s’ils dansaient au rythme des coups de bite que je lui administrais. Marco me fit signe de déplacer l’action vers le séjour. J’acquiesçai d’un geste de la tête. Je ralentis la cadence de mes coups de bite et je lui pris la main pour qu’elle me suive. Elle avançait lentement à petits pas, le string toujours à ses cuisses. Je m’assis sur le sofa la queue fièrement dressée et Sara se déshabilla entièrement ne gardant que ses talons hauts. L’instant suivant elle me chevauchais, de manière énergique ses seins se balançant devant mes yeux. J’aidais à ses mouvements avec mes mains sur ses hanches que je maintenais fermement imposant la cadence et la force désirée. Elle criait, gémissait exprimant son plaisir. C’était torride à souhait. Mes mains pétrissaient maintenant ses seins que je gobai et léchai au gré de son balancement. Elle était d’une grande résistance et la sueur commença à perler sur son front. Elle se contracta, cessa tout mouvement et lâcha un cri avant de s’effondrer sur mon épaule en respirant fortement et bruyamment. Elle sembla avoir atteint un orgasme plutôt puissant. Le sofa était trempé entre mes cuisses.

Marco filmait à nouveau. Je n’avais pas fait attention à lui durant tout ce temps, trop occupé avec cette tigresse. Je me dégageai, la retournant sur le sofa. Je pris ses chevilles pour lui ouvrir les cuisses. Je retournai dans son fourreau que je désirais davantage. Je la baisai comme ça pendant de longues minutes, moi sur mes genoux devant le sofa et elle les jambes en l’air encaissant les coups de queue que je poussais profondément sous ses encouragements. J’allais me lâcher, quelques coups encore et ça allait être à point. 

— Haaa…

Je retirai ma queue juste à temps pour éjaculer abondamment sur son pubis et son ventre.

Marco, voulant être de la partie, avait sorti sa queue et lui présenta à sa bouche. Elle saisit son membre et se lança dans une fellation belle à voir. Elle changea de position pour être plus à l’aise et le sucer énergiquement. Nul doute qu’elle aimait la bite. Marco n’allait pas tenir plus de quelques minutes à cette cadence. J’admirais ses actions. La bite de Marco disparaissait bien au fond de sa bouche bien baveuse. Elle était trempée et dure. Il jouit dans sa bouche au bout de cinq minutes. Il n’en pouvait plus le pauvre !

— Dis-moi Sara, tu veux bien rester avec nous pour le dîner ? lui demandai-je.

— Avec plaisir!


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