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L'envers du décor

Chapitre 1

Erotique

Comme chaque année, mon beau-frère François de La Vilegie et sa charmante épouse, Dominique, organisent une soirée dans leur belle et grande demeure des Landes.


Je devrais dire « ex-beau-frère » , car j’ai divorcé depuis quelques années déjà de sa sœur, Ophélie, mais cela n’a pas entamé les excellentes relations que nous avons toujours eues.


Un peu plus âgés que moi, j’ai à présent 45 ans, ils ont tous les deux l’allure de cadras dynamiques, et aiment bien recevoir leurs amis pour de belles soirées chics autour de leur piscine, dans le parc, ou dans leur belle maison ancienne.


Cette année ne dérogeant pas à la tradition, une cinquantaine de convives profitaient de la douceur de cette nuit d’été.


J’étais venu en célibataire, non pas par pudeur vis-à-vis de mon ex-belle-famille, mais tout simplement parce que je j’étais célibataire à ce moment.

François et Dominique avaient déjà eu l’occasion de rencontrer plusieurs de mes conquêtes, dont je ne cachais absolument pas le caractère éphémère. Mon divorce, qui c’est plutôt bien passé, m’a permis de retrouver des élans de jeunesse, et en véritable amateur de femme, je profitais de la moindre occasion.

Dominique me fustigeait gentiment à propos de ce style de vie qu’elle jugeait volage. Mais se régalait aussi de mes récits que je prenais soin d’agrémenter d’anecdotes et détails croustillants qui la faisait rire et s’offusquer de façon charmante. François, lui, souriait d’un air rêveur, et je savais que, comme beaucoup d’hommes mariés il enviait la liberté que j’affichais.


Ce soir là, au milieu de ses invités, elle était parfaite, souriante et raffinée, dans sa petite robe noire et avec son collier de perle.

L’image même que la maîtresse de maison parfaite, élégante et féminine.

Ses cheveux brun mi-long retenus en arrière par une petite queue de cheval dégageaient un visage encore jeune. Assurément elle faisait bien dix ans de moins que ses cinquante ans. Et son corps aussi d’ailleurs. Petite mais bien proportionnée, sportive mais pas trop, ses trois grossesses n’avaient pas altérées son allure juvénile. Et pour l’avoir déjà vu de nombreuses fois au bord de sa piscine, je savais qu’elle n’avait pas grand-chose à envier à bien des femmes plus jeunes.

Sa robe était sobre et sexy, à son image. Un peu moulante, mais sans plus, un tissus fluide et léger qui laissait simplement deviner que dessous ses seins étaient libres. Ils pouvaient. Sauf peut-être qu’ils avaient tendance à pointer. Elle n’y prêtait de toutes manières aucune attention.

Ce qui n’était pas mon cas, ni celui de plusieurs hommes présents à ce que j’avais pu constater.


Même si elle souriait, je ne la sentais pas aussi enjouée qu’à son habitude.


Elle devait être préoccupée par le bon déroulement de la soirée. Pour ma part, j’avais discuté avec pas mal de monde sans arrière pensée particulière, la majorité des femmes présentes étaient accompagnées de leur maris, et les deux célibataires de service était bien que sympathiques, imbaisables.

J’avais donc trompé mon ennui en picolant plus que d’habitude. Heureusement j’arrivais à maîtriser mon euphorie et restais digne. Je remarquais néanmoins lors de mots échangés, que ceux de Dominique à l’encontre de François n’étaient pas spécialement sympathiques, lançant de petites piques toutes en nuance, comme il sied à une femme du monde, sur ses absences, son manque d’implication dans la vie de famille par exemple. A un moment donné Dominique sembla même avoir une discussion un peu plus musclée avec son mari dans un coin de la pièce. Toutes proportions gardées bien entendu, il n’est pas dans les usages d’exposer à la vue de tous ce genre d’état d’âme.

Les affres de la vie de couple, les hauts et les bas, pour le meilleur et…Enfin bref.


Vers la fin de la soirée, tout naturellement j’invitais Dominique à danser.

Un rock tranquille, je m’amusais à la faire tourner, la bloquais contre moi, puis virevolter à nouveau. Elle aimait danser, moi aussi, et nous nous accordions plutôt bien. A l’occasion, je laissais traîner ma main sur sa hanche ou l’enveloppais dans mes bras un peu plus que nécessaire, mais elle semblait y prendre autant de plaisir que moi. La sensualité est une partie importante de la danse en couple, beaucoup se focalisent sur la technique. Moi non.


Je me suis toujours bien entendu avec elle. Et pas seulement pour danser.

Jolie, petite, et menue, cette brune charmante et distinguée est l’image même de la femme mure simple et sexy.

Ceci expliquant sûrement cela.

Néanmoins, soucieux de préserver nos bonnes relations, je ne l’avais jamais vraiment dragué même si une certaine complicité existait entre nous. J’aimais beaucoup la sentir prés de moi. Ce sentiment était visiblement partagé, mais non dit.

Danser avec elle était en fait la seule occasion où je pouvais la toucher, la serrer, la caresser, en tout bien tout honneur.


Vint un slow, elle ne semblait pas décidée à me quitter. Et moi, ma fois, j’appréciais d’avoir cette belle femme entre mes bras.

Je l’attirais contre moi et posais chastement mes mains sur sa taille. D’elle-même elle colla son corps un peu plus étroitement contre moi. Son souffle rapide chatouillait agréablement mon cou, et me troublait. Mes mains enveloppaient son corps un peu plus étroitement. Sous mes doigts, je sentis les contours d’un porte-jarretelles et du haut de sa culotte.

Elle portait donc des bas. Noirs. Ses dessous devaient être noirs aussi. Ou bien rouge ? Cela ferait un peu plus pute en rouge. Oui, Dominique en pute, ça doit être une vision d’enfer ça.

Mon imagination partit au quart de tour. Une femme comme elle est sûrement une bombe au pieu, ou alors plutôt soumise. Oui en levrette, prosternée, présentant ses jolies fesses, docile et excitée, attendant de se faire monter…

La sentir contre moi, finalement sans beaucoup de défense si ce n’est quelques vêtements léger, était une sensation très excitante, et je mon sexe commencer à durcir « dangereusement ». Je laissais volontairement ma main posée au creux de ses reins, voir au sommet de ses fesses, et peu à peu elle colla son corps contre le mien, incrustant ses petits seins dressés contre mon torse, son ventre épousant le mien.


Au fil des minutes, je bandais fort, et son mont de venus appuyé sans équivoque lui signalait de façon évidente mon érection. Sa tête était contre mon épaule, je sentais son odeur, aucun de nous deux ne cherchais à faire la conversation, et pour ma part mon attention était concentré sur la sensation de ses seins pointus pressés contre mon torse, son ventre remuant doucement au rythme de la musique contre mon bassin.


Un deuxième slow enchaîna, d’un léger recul du buste je captais son regard afin de voir si elle désirait poursuivre.

Son ventre soudé au mien, un léger trouble dans le regard, achevèrent de me faire basculer sous son charme, et il n’était même plus question de la lâcher. Heureusement nous étions dans une partie sombre de la terrasse, et les personnes restantes disséminées aux alentours ne nous prêtaient aucune attention.

Nous reprîmes notre slow, encore plus serré, si cela était possible.

— Je suis désolé si je…commençais-je

— Désolé de quoi, souffla t-elle dans mon oreille.

— Pour ma « réaction », enfin…tu vois…

— Mouai… difficile de ne pas s’en rendre compte. Elle appuya son ventre d’une pression insistante contre mon sexe. Mais dis-moi, ce n’est pas toi qui disais ne jamais t’attaquer aux femmes mariées ?

— Oui c’est vrai, mais là…bon…tu es vraiment…trop sexy, lâchais-je d’un souffle rendu rauque par mon excitation.

— Hummm… C’est vrai ? C’est gentil, mais je sais bien que je ne suis pas si sexy…minauda-t-elle. C’est tout simplement parce que tu es célibataire en ce moment…


Là je retrouve ce badinage typiquement féminin que je connais bien.

Elle avait envie de s’entendre dire qu’elle était belle, attirante ; tout simplement qu’elle était bandante. Finalement elle vivait cette période de doute des femmes délaissées par leur mari. Elles ont besoin de se rassurer, de tester encore le pouvoir de leur charme. Elles ont même souvent besoin de se changer les idées, voir de s’amuser...

Si je rentrais dans ce jeu, nos relations risquaient de prendre un tout autre tour.

Mais j’étais vraiment chaud bouillant. L’alcool, et de savoir François son mari tout proche, rendait la chose encore plus excitante. Et Dominique, ma foi, pourquoi le cacher, je fantasmais sur elle depuis le premier jour

Tant pis…

— Tu es la femme la plus sexy de la soirée, et de loin. Je t’ai toujours trouvé sexy, et tu n’aurais pas été mariée…

— Oui ? Si je n’avais pas été mariée ? murmura-t-elle

Oups, je n’allais pas lui dire que j’avais envie de la baiser comme la dernière des salopes sur le capot de ma bagnole tout de même, de me vider les couilles justement bien pleines en ce moment au fond de son ventre ou sur son sourire charmant…

-Je t’aurais enlevé sur mon destrier, et nous serions partis sous les cocotiers, dans un bungalow, au bord de l’eau ! Plaisantais-je, tout heureux d’avoir trouvé cet échappatoire plutôt que lui avouer mes pensées salaces.

-Et on aurait fait quoi sur cette île déserte ?


Qui a parlé d’une île déserte ? Elle, seule avec moi, sur une île. Oh putain !

— On aurait vécu…d’amour et d’eau fraîche.

— De beaucoup d’amour ?...

Bon ok, j’ai compris.

— Oui, de beaucoup d’amour…toute la journée et la nuit aussi, par terre sur le sable, dans l’eau, debout contre les cocotiers. Au sommet des cocotiers !

Incroyable, sa respiration s’accélérait comme si elle se mettait à jouir !

— Tu vas me faire grimper au cocotier…s’amusa-t-elle, la voix trop chevrotante pour être honnête, si je puis dire. Question honnêteté, ma main avait à présent dépassé les bornes. Je caressais fermement ses fesses rondes. Elle portait un string, là j’en étais sûr…

La musique s’était arrêté depuis un petit instant, c’est elle dans un sursaut de lucidité qui s’en aperçu, et resté emboîtés comme nous l’étions était tout simplement hors de question, à moins de vouloir créer un scandale.


Nous séparé fut difficile, mais elle en prit bravement l’initiative. Sans un mot, mais le sourire aux lèvres, elle rejoint les petits groupes d’invités qui restaient encore, et qui étaient pour la plupart sur le départ.

Moi je pris une clope, hésitant à aller me branler immédiatement dans les fourrés. On avait bu, certes, mais pas au point d’oublier ce qui venait de se passer.


Bon après tout, ce n’est pas comme si nous avions couché ensemble...


Je m’occupais, en rangeant un peu. Je dormais sur place, comme à chaque fois. François avait l’air crevé, et me félicita pour la pèche que j’avais encore. S’il savait que c’était parce que je venais de peloter sa femme en lui susurrant que j’allais la baiser dans tous les sens ! Je bottais en touche par une onomatopée sibylline et très vite il quitta les lieux pour aller se coucher.


Peu à peu tous les invités rentrèrent chez eux,

Il ne restait plus que Dominique.

Et moi...

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