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Envie enfouie

Chapitre 1

Elle apprend a etre soumise

Hétéro

Elle est maintenant à genoux dans ce parking à me sucer. Elle est plutôt douée la petite garce, elle aime ça. Elle se délecte de ma queue, je ne dirais pas qu’elle a beaucoup d’expérience, mais elle y met tout son cœur et sa langue. C’est un délice de se faire sucer par cette gamine. Oui pour moi c’est une gamine, elle a 22 ans, j’en ai presque 50.


Mais commençons par le commencement.

C, appelons la C, puisque c’est la première lettre de son prénom, était présente à une soirée où je venais bosser. Je l’ai tout de suite repéré, il se dégageait de ses postures, sa tenue, ses regards une puissance sexuelle que je ressentais non assouvie. Elle avait un mec, jeune petit branleur mou du bulbe et sûrement mou du gland aussi. Oh je ne doutais pas qu’il devait bander comme un taureau et qu’elle en prenait plein son petit minou régulièrement. Mais, j’ai senti dans les regards appuyés qu’elle me lançait que ça ne lui suffisait pas.


J’avais commencé le premier les jeux de regards, je voulais qu’elle sente la domination que je pourrais exercer sur elle. Et le jeu a pris, elle baissait les yeux. Je continuais de bosser en lui lançant le même regard à chaque fois, dur et froid. Elle plongeait ses yeux dans les miens quelques secondes et baissait la tête. J’insistais je voulais qu’elle sente dans mon regard que si elle jouait, elle allait perdre, qu’elle finirait entre mes mains à obéir à mes moindres désirs. Elle a joué !


Elle était invitée, j’étais là pour bosser, dans un premier temps, je gardais ma place.

La soirée avançait doucement vers la fin, plusieurs fois, son mec lui a essayé de lui faire comprendre qu’il voulait partir, elle faisait mine de ne pas le voir ou lui répondait « on est pas pressé attends un peu » le petit toutou obéissait et attendait.


De mon côté, il était temps que j’agisse. Le premier contact devait avoir lieu maintenant. Elle discutait avec d’autres invités, je me suis approché en plantant mon regard dans le sien, j’ai senti dans ses gestes un moment de panique, mais elle n’a pas bougé, je me suis glissé entre elle et le mur pour passer, « Pardon excusez-moi Mademoiselle ». Et j’ai posé ma main sur le bas de ses reins en exerçant une forte pression, elle a subi sans broncher. Elle a soutenu avec force son corps pour ne pas perdre l’équilibre. Je me suis retourné vers elle, pour m’excuser, qu’elle garde bonne constance devant les autres.


Et son regard en réclamait. Je pourrais jurer à cet instant que la garce commençait à mouiller sa petite culotte.

Plus rien ne pouvait m’arrêter, elle avait le regard qui sentait le sexe, la gestuelle d’une petite soumise en manque, j’allais m’amuser.

Je me suis éclipsé, il fallait qu’elle ne puisse plus me voir, mais que moi je puisse l’observer. Je voulais qu’elle me cherche, qu’elle panique, je voulais la voir se perdre dans sa confusion. Elle en était si prévisible, elle manquait d’expérience pour cacher ses sentiments, elle regardait tout autour d’elle, cherchait, scrutait, se décomposait. Il fallait qu’au moment où je ferais ma réapparition, elle soit prête à faire ce que je voulais.


5 minutes plus tard, je poussais la porte juste à côté d’elle. Elle a planté son regard soulagé dans le mien, ses yeux se sont allumés de nouveau. J’avais ferré ma proie ! Son mec était parti avec des potes fumer ou je ne sais quoi.


En passant, ma main a touché l’avant de sa cuisse, elle a fait comme si de rien n’était, je me suis rapproché en lui demandant si elle avait besoin de quelques choses, elle a bafouillé que non ! J’ai, sans lui laisser le choix de répondre, sur le ton d’un ordre, glissé à son oreille « dans 5 minutes dans les toilettes des filles du deuxième étage».


A la 6eme minute, elle était plaquée contre le mur, j’avais ma langue dans sa bouche, ma main entre ses cuisses et elle répondait timidement à chaque question que je lui posais, si toutefois c’était vraiment des questions


Tu es vraiment une jolie petite salope ?... oui

Tu as envie de ma queue ?... oui

Tu veux que je te baise debout, ici ?............. oui

Tu vas attendre encore, tu n’es pas prête !.......

J’ai attrapé son cul avec mes mains, je l’ai collé contre moi, qu’elle sente bien contre sa cuisse ma queue dure et gonflée.


— Je vais te baiser, mais pas maintenant ! D’abord, débarrasse-toi de ton mec, trouve une excuse pour qu’il se barre, dis-lui que tu rentreras avec une copine.


Maintenant, colle-toi le ventre contre le mur, soulève ta jupe et montre-moi ton cul.

Doucement, elle a plaqué ses seins qui paraissaient énormes, par rapport à sa taille minuscule. Elle a soulevé lentement sa jupe au-dessus de son cul.

Deux jolies fesses fermes et rondes, bien dessinées, un écart entre les deux qui laissait entrevoir par-derrière à la base de son cul une petite chatte bien rasée.


— Tu as un très joli cul de petite salope, cambre-toi plus, je veux voir ta chatte apparaître encore.

— Voilà c’est bien, tu obéis bien.


Maintenant, retire ta culotte et donne-la moi, tu passes le reste de la soirée le minou à l’air libre.

Elle a soulevé sa jupe, retirée son string, me l’a tendu !


— Mais tu es trempée, sale garce, il faut que je vérifie.


J’ai glissé mon doigt sur sa fente, elle ruisselait. La petite salope était très excitée.


— Pose ta main sur ma queue, je veux que tu saches ce que tu vas sentir passer entre tes cuisses.

— Sors-la et lèche-la !


Elle a sorti ma bite, posé sa langue dessus et a commencé a me lécher de bas en haut, sa langue chaude était un régal. Elle tournait sur mon gland, léchait, serrait ses lèvres sur le bout, elle voulait sucer... Ce n’était pas encore le bon moment.

Elle était penchée sur ma queue, j’ai soulevé sa jupe jusque sur ses reins, j’ai claqué son cul avec la paume de ma main.

Elle a gémi à chaque fessée et encore une fois a ouvert la bouche pour prendre ma queue.


— Ne fais pas ça, petite salope, tu n’es pas prête encore. Tu auras le droit à ma queue quand je le déciderais.

— Maintenant tu sors, tu te débarrasses de ton gars. Et je te retrouve tout à l’heure.


Elle n’a pratiquement pas dit un seul mot durant cet épisode. Elle a obéi à chacun de mes ordres sans rechigner et en silence. J’ai lu dans ses yeux toute la frustration qu’elle ressentait, elle mouillait, elle avait envie de se faire baiser, de se sentir chienne.


Son string était dans ma poche. Elle avait dans son malheur, la chance d’avoir une jupe très longue. Personne ne pourrait voir qu’elle coulait le long de ses cuisses.

Je suis sorti à mon tour, j’avais encore deux petites heures de boulot à assumer, je sentais qu’elle posait constamment son regard sur moi quand je passais. De mon côté, je l’ignorais. Enfin, pas tout à fait, je ne posais plus aucun regard sur elle, mais chaque fois que je passais derrière elle, la paume de ma main frôlait suffisamment fort son cul pour qu’elle continue de couler.


Les deux heures se sont écoulées, son mec est parti avec des potes, elle est restée! Puis, elle a dit à sa collègue de ne pas l’attendre, que vu l’heure, elle irait dormir chez une tante qui habite à côté.


La petite salope mentait tellement bien.

Il ne restait plus que nous deux et les gens qui s’occupaient de la salle, traiteur et serveur.

Je l’ai collé contre le mur, mis ma main être ses cuisses.


— Maintenant c’est à nous, ma chérie, tu vas être gentille et obéissante.

— Va m’attendre dans ma voiture, tu retires ton soutif et tu remontes ta jupe jusqu’à ta petite chatte. Je veux te voir trempée quand j’arrive. Tu es une petite salope, montre-le-moi.


J’ai rangé mon matériel professionnel et je l’ai rejoint.


A suivre

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