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Envie inavouée

Chapitre 1

Erotique
Novembre 2022
Je suis enfin garée devant le cinéma, j’ai la boule au ventre, je n’ai jamais été autant stressée à l’idée de le voir. D’ailleurs il est où? Je ne le vois pas et s’il ne venait pas ? Ce n’est pas grave, t’es une femme forte et indépendante, tu peux très bien aller voir un film solo ! Pas de message, je prends ma place et je vais m’installer, c’est l’heure de la séance. Je m’engouffre dans la salle, il y a déjà pas mal de monde, mais je trouve un coin avec plusieurs places libres pour au cas où il arrive. Les bandes-annonces démarrent et je reçois un message: "Tu fais la gueule ?" auquel je réponds : "Parce que tu n’es pas venu ?!" puis plus rien plus de réseau. J’ai un doute il est là? Il n’est pas là? Je ne sais pas.
Je n’ai pas besoin de lui pour regarder un Marvel, Black Panther 2 pour être exact. Mais j’aurai eu besoin de ses bras pour me réconforter et essuyer mes larmes (hypersensible). J’ai adoré le film, mais j’ai passé la totalité de la séance à me dire que ça aurait été mille fois mieux avec lui.
Non ça suffit, forte et indépendante, tu n’as pas besoin de lui. La séance est finie, je sors de la salle, je traverse le hall et là qui m’attend dehors derrière la baie vitrée? Il est là, mon cœur se serre dans ma poitrine, un mélange d’excitation et de stress. Après cette séance riche en émotion, j’ai les larmes encore fragiles prêtes à couler. Retiens-les !
On échange un regard gêné de simples banalités et je pose ma tête à sa place parfaite, pile entre ses deux pectoraux et la naissance de ses abdos. Je retiens encore mes larmes, il pose sa main sur ma tête et me papouille les cheveux. Le réconfort tant attendu est là, il me connaît par cœur, il sait toujours quoi dire quoi faire pour que j’aille bien. Il cesse les papouilles, passe sa main sous mon menton pour l’attraper et me faire lever la tête pour plonger ses yeux marron dans les miens. Je sais très bien ce qu’il cherche dans mon regard, l’approbation, la permission de m’embrasser. Je lui donne un coup de pouce, je me mets sur la pointe des pieds pour me rapprocher de son visage et il fonce sur mes lèvres, mais avec douceur, délicatesse. Rien que le contact de sa bouche sur la mienne me fait fondre, je pourrais m’abandonner à lui, là maintenant, sur le parking du cinéma. Il plonge sa langue dans ma bouche tel un cri de désespoir, je lui réponds avec autant d’engouement. Il quitte ma bouche et décide d’attaquer mon corps de baisers et de mordillements. Il descend par mon menton, rejoint mon cou, remonte me mordre l’oreille à m’arracher un petit cri. Il s’arrête un autre regard qui me pose qu’une seule question : "As-tu envie ?"
OUI !OUI !OUI ! Mon corps brûle de désir pour lui, mon corps l’appelle, le réclame, s’embrase pour lui. En réponse je presse mon bassin contre son érection naissante, je place ma main sur sa nuque pour l’attirer vers moi et reprendre le baiser langoureux qu’il venait d’interrompre.
Je me frotte de plus en plus à lui jusqu’à descendre ma main vers son pantalon et là il prend ma main dans la sienne et me fait non de la tête. Comment ça non ? Et il me tire en direction du parking, vers sa voiture. Ayant retrouvé mes esprits ; effectivement nous étions devant l’entrée du cinéma, ce qui n’est pas très approprié. Il m’ouvre la portière passager, me baise la main avant de me fermer la porte une fois installée et très rapidement déjà installé à son tour derrière le volant. Il démarre et quitte le parking.
— Où allons-nous ? demandai-je.— Le premier chemin de forêt où je peux nous mettre à l’abri des regards, me dit-il, très concentré alors que sa main tient fermement ma cuisse prête à me torturer de plaisir.
Comme promis, il se gare dans le premier chemin en milieu de forêt, il ouvre son coffre et en même pas cinq minutes il installe un coin cosy où s’installer. On l’a déjà fait des centaines de fois, se retrouver en forêt de jour comme de nuit à faire l’amour dans le cadre le plus confortable du monde. Je le rejoins à l’arrière et prise d’une impatience folle, je le veux, là, maintenant, de suite. Je lui défait son pantalon pour lui descendre sur les genoux ainsi que son boxer pour libérer le fruit de mon excitation et le prendre en bouche. J’adore le sucer, m’arrêter pour lui mordre le gland en douceur évidemment et reprendre ma douce torture. Il aime ! Comment je le sais, je le sens retenir son râle et tout d’un coup il me tire les cheveux fort au point que je quitte son sexe de la bouche.
— Moi aussi je veux boire ! m’ordonne-t-il.
Je n’ai pas le temps de réagir que je suis déjà sur le dos, plus de chaussures, plus de pantalons et encore moins de culotte. Sa tête déjà entre mes cuisses prêt à me dévorer ! Il le sait très bien que je suis au sommet de mon excitation que l’explosion est imminente. Et là il lance sa langue à l’attaque de mon pauvre clitoris sans défense, en réponse mon corps s’agite, se tord de plaisir. Je ne suis pas quelqu’un de silencieuse, je ne peux pas m’empêcher de partager mon plaisir par des petits gémissements, il sent que ça monte, que le bouquet final approche et pour m’achever il insère en moi deux doigts qui en même pas quelques va-et-vient vont faire imploser un feu d’artifice qui va secouer tout mon corps.
Ce n’est pas fini, je n’ai pas fini, j’en veux encore et surtout je veux moi aussi lui procurer l’orgasme. J’attrape sa tête pour le faire venir vers moi sinon il allait continuer cette douce torture. Je l’embrasse avec passion, je bois ma cyprine avec lui, je déboutonne sa chemise lentement, caresse son torse bien rasé et qu’il sculpte jour après jour à l’armée (hmmm l’uniforme lui va si bien). Et hop j’ai réussi à rouler sur lui ! C’est moi la bosse maintenant ! Il ne me reste plus qu’à donner le coup de grâce, je m’empale sur lui. C’est tellement chaud dur et doux à la fois j’ai tellement envie de le sentir me pénétrer. Il me connaît tellement bien que sans surprise il me tend son pouce pour que je le suce lentement avant que ce dernier n’aille caresser mon clito pendant que je m’adonne au meilleur rodéo de ma vie. Il me caresse les seins, se penche pour les mordiller puis cherche ma bouche, se laisse tomber sur le dos et accepte volontiers sa sentence.
Il ne fallut pas longtemps pour que nous jouissons ensemble et là, la meilleure partie va commencer, j’appelle ça "l’après sexe". C’est là toute la différence entre la baise et faire l’amour. Je me retire délicatement de dessus lui et il m’ouvre grand les bras, prêt à m’accueillir dans son corps encore chaud. Câlins, papouilles, bisous, tout il me donne tout ce qu’il a à offrir : affection et tendresse. C’est ça faire l’amour ! C’est un partage de plaisir, c’est écouter l’autre, son envie, son besoin et prendre soin de son partenaire même après l’acte. La baise c’est vidage de couilles tchao bonsoir ! Nonnnn !!! Mon beau soldat, mon diable à moi il me fait l’amour et j’aime ça.
Malheureusement tout ceci ne s’est pas produit ! Oui j’avais rendez-vous au cinéma avec lui, oui j’ai pleuré seule devant Black Panther 2 et oui je l’ai retrouvé à la sortie devant le cinéma. Mais cette fois là nous n’avons pas fait l’amour. J’en mourrai d’envie, mais je n’ai pas pu lui dire. Car il a refait sa vie, il a trouvé son bonheur auprès d’une autre. Et ce soir-là j’ignorais que c’était la dernière fois que je le verrai. Ce soir-là j’ai dit au revoir à mon meilleur ami du lycée, à mon ex, à mon meilleur amant, à mon confident sans savoir que c’était la dernière fois.
Alors Monsieur C. quand tu liras ça saches que je suis désolée, mais je n’en démords pas. Toi et moi c’était trop tôt, mais ce n’est pas grave. Nous sommes liés j’en suis sûr nous sommes inévitables. Tu auras toujours une place dans ma vie, trois mètres au-dessus du ciel.
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