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Envie de mon beau fils

Chapitre 3

Erotique

Envie de mon beau-fils


Comme je l’ai dit dans le précédent chapitre, notre relation prit une une autre dimension dès lors que l’on avait couché ensemble le premier soir. Cette semaine en tête à tête fut propice à tous les jeux possibles dans toutes les pièces de la maison. Mais ce fut en extérieur que je pris le plus grand plaisir. Lundi matin, alors qu’il venait une nouvelle fois de copieusement se vider les couilles dans mon vagin, Stéphane me proposa d’aller au cinéma le soir.

"- Oui, pourquoi pas, il y a de bons films en ce moment."

Il partit dans la salle de bains se préparer pour aller à la fac. La journée se déroula normalement. Lui en cours, moi à la maison, vacant à mes occupations journalières. Le soir, on partit pour la seconde séance, celle de 22h30. Je pensais que l’on irait dans l’un des grands complexes avec une douzaine de salles et autant de films, mais Stéphane nous emmena dans un petit cinéma aux portes de Bordeaux (2 salles) où la foule ne se bousculait pas à l’entrée. Il y avait quand même à l’affiche l’un des grands succès du moment (film français avec un type en fauteuil et son aide à domicile, vous voyez de quoi je parle, n’est-ce pas ?), mais mon cher fils prit deux places pour l’autre film dont je ne savais même pas qu’il existait. On s’installa dans la salle où siégeaient déjà... 2 autres personnes, un couple ayant la cinquantaine, au premier rang. Nous, on s’installa tout en haut, au dernier rang, sous la cabine de projection. Interloquée sur le choix de mon compagnon, je finis par lui dire :

"- C’est quoi ce plan ?

— T’inquiète pas, je te garantis que tu vas passer une bonne soirée."

Sur ce, la salle s’obscurcit et les bandes-annonces se succédèrent avant que ne commence enfin ledit film. Personne d’autre n’entra dans la salle. A peine le générique fut-il commencé, que Stéphane se tourna vers moi et me caressa la cuisse. Ce soir-là, il faisait doux dehors, j’avais pour la peine, mis une simple jupe, un chemisier et une paire de mocassins. Ni une ni deux, il glissa sa main sous ma jupe. Sa douce paume effleurant ma peau me fit le plus grand bien. Je commençais à comprendre sa petite idée. Il nous avait emmenés dans ce petit cinéma pour passer un bon moment. Quasiment seuls, on ne risquait pas d’être dérangés. Son plan se déroulait bien. Très vite, je me laissai aller à son petit jeu. On se roulait des pelles tandis que sa main était déjà dans ma culotte. Alors que je déboutonnais mon chemisier, il fit rouler mon dessous tant bien que mal. De temps en temps, il regardait vers le bas des rangées de fauteuils pour s’assurer que le couple ne se rendait compte de rien. Apparemment, ils étaient trop absorbés par le film en question. Je libérai mes seins de l’emprise du soutien-gorge, mais je ne détachai pas ce dernier, des fois que l’on se fasse prendre par la patrouille et qu’il faille se rhabiller précipitamment.

"- On va baiser ici, ma jolie", me souffla Stéphane à l’oreille. Je déboutonnai son pantalon et sortit sa queue bandante. On se branla mutuellement, toujours en faisant attention. Au-dessus de nous, le faisceau de lumière projetait les images sur la toile en contrebas. C’est la première fois que je m’abandonnais dans un tel endroit. Bien sûr, adolescente, j’avais embrassé mes petits copains dans les salles obscures, mais jamais plus. Même avec Jean-Marc, pourtant coutumier des sorties coquines (plage, cabine d’essayage, toilettes de gare), jamais on ne l’avait fait au cinéma. J’étais heureuse de découvrir une expérience nouvelle avec mon amant de fils. Ce dernier m’invita à le chevaucher. L’étroitesse du strapontin l’obligea à s’asseoir complètement sur le bord du fauteuil, le pantalon sur les chevilles, ses genoux touchant le dossier de devant. Ma jupe retroussée, je pus me positionner sur lui, mes genoux calés entre ses fesses et les accoudoirs. Son visage collé contre ma poitrine volumineuse (je fais 95D), je le laissai guider sa queue vers mon orifice. Une fois la cible trouvée, je bougeai doucement de haut en bas, essayant de ne pas trop faire grincer les fauteuils. Stéphane me léchait les seins, trop heureux de pouvoir me téter. Ses mains quittèrent les hanches et vinrent trouver mes fesses. Et là, je sentis qu’il écartait l’une d’elle pour fourrer son index dans mon anus. Jusqu’à présent, il n’avait pas émis le désir de visiter cette partie de mon corps. Quand je sentis son doigt pousser pour entrer dans mon petit trou, je lui mordis l’épaule pour ne pas laisser échapper un cri mêlé de plaisir. Malgré sa bite dans ma chatte, je ne bougeais plus. J’étais comme folle car il me branlait le cul (je ne sais pas si ça se dit) faisant monter en moi la jouissance. Si j’explosais ici, il est clair que l’on serait repérés. Je dis alors dans son oreille :

"- Partons ! On va finir dans la voiture.

— D’accord."

On se rhabilla vite fait, et nous quittâmes le cinéma (j’en ai oublié ma culotte sur la moquette, entre les allées. La femme de ménage a dû être étonnée le lendemain). Stéphane prit le volant du 4x4 et nous conduisit vers la forêt. Pour ma part, j’abaissai le dossier de mon fauteuil :

"- Trouve-nous vite un endroit tranquille, je veux que tu me baises le cul".

C’est la première fois que je parlais comme ça depuis le début de notre relation. Jusqu’à présent c’était des mots doux, pleins de tendresse, mais pas de vulgarité. On était désormais comme un vieux couple alors que l’on se fréquentait depuis seulement deux jours. J’avais déclipsé ma ceinture de sécurité et enlevé ma jupe. Cul nu, je me caressais. Stéphane avait du mal à rester concentré sur la route, tout excité du spectacle que je lui offrais. Il pestait :

"- Putain, il n’y a pas de chemin où entrer dans cette forêt !"

Il finit par en trouver un et quitta la route. Bien enfoncée dans les bois, notre voiture s’arrêta, cachée par la nuit et les arbres. Il alluma le plafonnier. Il y avait plus de place dans le véhicule que dans ce cinéma pourri. Cette fois-ci, j’ôtai mon soutien-gorge. Il fit de même avec ses vêtements et se coucha sur moi. Sa queue s’empala dans ma fente.

"- Oh oui ! Baise-moi, mon chéri, baise-moi comme une pute. Je suis ta pute désormais. Dis-le ! Ta mère est une pute.

— Oui t’es une pute !

— C’est bon de baiser Maman, hein mon chéri ?!

— J’aime ça ! T’’es à moi, ma belle. Je veux ton cul !"

A ces mots, il se sortit de ma chatte pour que je me mette à quatre pattes sur le fauteuil. Je lui offris ma croupe. A genoux derrière moi, il tenta une première pénétration sans résultat. J’étais quand même un peu crispée. Avec son père, la sodomie passait comme une lettre à la Poste (si vous me permettez l’expression), mais là, c’était la première fois avec lui.

"- Ma queue est trop grosse", dit-il, sur un ton dominateur. Il fit une seconde tentative, poussant un peu plus fort.

"- Doucement tu vas me faire mal.

— Faudrait de la vaseline.

— Désolée, j’en ai pas sur moi et je crois qu’il y en a pas dans la boîte à gants", dis-je avec ironie. C’est alors qu’il baissa son visage et vint titiller mon anus fermé avec sa langue.

"- Oh oui ! C’est bon ce que tu fais."

Au début, timide, il finit par me lécher littéralement le cul, sa langue caressant mon trou. Même Jean-Marc ne m’avait jamais fait ça. Je me rendis compte que Stéphane était un vrai petit pervers qui cachait certaines choses en lui. Il réessaya de s’enfoncer en moi. En poussant un peu, il parvint à ses fins, non sans me faire un peu mal.

"- Ha ! J’y suis !", cria-t-il satisfait.

"- Vas-y doucement quand même."

Il fit quelques mouvements. A chaque fois, je criais dans l’habitacle, mais ce ne fut pas vraiment l’extase. Je lui demandai alors de se retirer, chose qu’il fit, un peu déçu de ne pas être arrivé à ses fins, et on termina en levrette traditionnelle où, là, ce fut une autre histoire. Pendant l’acte, il dit :

"- Je veux te souiller, jouir sur ton visage.

— D’accord bébé !"

Au moment venu, il me prévint. Je me couchai sur le dos. Il se branla au-dessus de ma poitrine. Il poussa un long cri de délivrance, lâchant un premier jet qui s’écrasa quelque part près de mes cheveux, sur l’appui-tête, tant l’excitation et la retenue avaient été grandes. Le second atteint son objectif, et vint s’écraser sur ma bouche. S’ensuivit alors un flot de foutre qui tomba sur ma gorge, mon menton. Je me léchais les lèvres, avalant sa crème tiède et légèrement salée. Stéphane dit :

"- Ce que c’est bon de se vider les couilles comme ça", tout heureux du résultat. Puis il ajouta :

"- Papa aussi te fait ça ?"

Je fus interloquée par la question, mais répondis :

"- Oui. Tu sais, quand tu es avec un partenaire en qui tu as toute confiance et que tu aimes, tu fais des choses vraiment spéciales.

— Tu aimes la façon dont je te baise ? C’est mieux qu’avec Papa ?"

Surprise par cette nouvelle question, je changeai de ton et rétorquai :

"- Je ne veux pas comparer. Et si tu veux bien, je préfère garder pour moi ce que je fais avec ton père, de même que je n’irai pas lui raconter ce que j’ai fait avec toi."

Il sembla comprendre et acquiesça. Après quoi, on se rhabilla et nous rentrâmes dans le plus grand silence. Au fond de moi je repensais à ces questions. La baise avec le père était différente d’avec le fils, mais je prenais mon pied dans les deux cas.

Ce soir-là, on s’est couchés sans baiser, dans mon lit, enlacés et silencieux. C’est le lendemain au réveil qu’on a recommencé. Mais l’expérience du cinéma ne m’avait pas déplu, bien au contraire. Le reste de la semaine s’écoula, normalement, avec sa succession de petits jeux coquins et incestueux. Jean-Marc appelait tous les jours pour donner des nouvelles. Un jour, il appela alors que nous étions en plein acte sur le carrelage du salon. Image peu cocasse que celle où je répondis, couchée sur le dos, son fils entre mes cuisses. Pendant la courte conversation, ce dernier avait cessé de bouger en moi, mais ne pouvait s’empêcher de me lécher un sein, me provoquant un peu d’émoi, mais mon mari n’entendit rien.

Ce fut notre dernière soirée, qui fut très spéciale, une sorte d’apothéose à notre relation... la nuit du samedi au dimanche, jour du retour du chef de maison.

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