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Épître à une jeune femme soumise

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Justine... Ce pseudo fleurait bon le Marquis de Sade, et ses "malheurs de la vertu" !


Je l’ai découvert par une chaude journée d’août, alors que je surfais sur un site d’histoires érotiques.


Tu te présentais comme une jeune alsacienne de 23 ans, fascinée par les histoires de domination / soumission entre femmes, et tu disais avoir découvert en toi, récemment, une attirance pour les plaisirs saphiques. Tu précisais que tu étais ouverte à la discussion.


Il n’en fallait pas plus pour piquer ma curiosité !


Je t’ai contactée en message privé, et tu m’as répondu aussitôt. De fil en aiguille, nous nous sommes présentées, et nous nous sommes fait quelques confidences. Jusqu’à ce que, très vite, tu acceptes d’être mon "élève", et que je commence à te soumettre virtuellement, à distance.


Tu étais très douée, c’est le moins qu’on puisse dire ! Dès les premiers "cours", dès que tu as obéi à mes premiers ordres, tu as su répondre à mes attentes, et même au-delà, nous conduisant au plaisir.


Au départ, il y a bien eu quelques réticences, ou une certaine retenue de ta part, sans que je sache s’il s’agissait de prudence ou de timidité. Tu ne voulais même pas me dire ton vrai prénom ! Mais maintenant, je sais que tu t’appelles Laure, et ta description me permet de t’imaginer.


Et puis, il y a eu cette nouvelle, inespérée : je dois aller passer quelques jours en Alsace, pour raison professionnelle ! Départ dès mardi, la semaine suivante.


Je t’annonce la nouvelle, et je te propose de nous rencontrer. J’avoue que je suis inquiète... Vas-tu accepter ? Faire passer dans la "vraie vie" notre relation virtuelle, si particulière ? Mais surtout, corresponds-tu au personnage qui s’est présenté à moi, et que j’imagine ?


Lorsque ta réponse arrive, je saute de joie : c’est « oui », même si tu ne veux pas que nous nous voyions chez toi, à cause de ta colocataire. J’ai loué un petit studio sur airbnb, mais tu me demandes que notre premier contact se passe en dehors. Un reste de prudence, bien compréhensible, puisque nous ne nous sommes jamais rencontrées, ni même vues...


Là encore, Internet fait des miracles... En surfant, je trouve un bar fréquenté par des lesbiennes, ni trop près de chez toi – par souci de discrétion – ni trop loin. L’intimité de notre relation ne choquera personne, dans un tel endroit...


Et tu acceptes ce rendez-vous, pour le mercredi soir.


Mais c’est à mon tour de poser mes conditions. Je suis ta Maîtresse, tout de même ! Pour cette rencontre, je te veux sexy, sans sous-vêtements. Nous convenons d’une heure, peu après ta sortie du travail. Nous pourrons bavarder autour d’un apéritif.


Pour que tu puisses me reconnaître, je te précise que je porterai un chemisier noir, largement déboutonné. Au cas où une autre fille aurait eu la même idée pour sa tenue, je l’ouvrirai encore plus largement, pour que tu ne puisses pas confondre.


Quelques minutes avant l’heure fixée, j’arrive dans le bar. L’endroit est très cosy, avec des lumières tamisées, et la barmaid qui m’accueille me gratifie d’un grand sourire, pendant que ses yeux s’attardent sur ma poitrine. Il faut dire que mon chemisier est boutonné seulement sous mes seins, et qu’il est facile de voir que je ne porte pas de soutien-gorge.


Je commande un verre, et je m’installe à une table au fond de la petite salle, face à la porte par laquelle tu arriveras. Tu ne peux pas me manquer.


Je n’attends pas très longtemps. Une jeune femme arrive. Cette crinière d’un roux sombre, cette silhouette fine et musclée, cette poitrine ferme... Et surtout, ces yeux verts, inquiets, qui parcourent la salle et s’illuminent en me voyant... C’est toi !


Je te souris, et je t’invite à t’asseoir sur la banquette à côté de moi. Ma bouche se pose sur ta joue, juste à la commissure des lèvres, et nous commençons à parler. Ta timidité est vite oubliée, et tu commandes un verre de vin d’Alsace, comme moi, en guise d’apéritif.


La conversation prend rapidement un tour plus intime et sensuel. J’ai passé mon bras autour de ton épaule, faisant bâiller davantage mon chemisier qui découvre largement un de mes seins. Nos lèvres se rejoignent, et je t’embrasse pour la première fois. Ta bouche est fraîche, agréablement parfumée, et nos langues se cherchent et s’enroulent.


Je fais sauter quelques boutons de ta chemise, pour pouvoir glisser ma main sous le tissu. Je sens aussitôt tes tétons libres qui pointent et qui se dressent sous mes doigts... Pas de soutien-gorge, tu m’as obéi... Ton baiser se fait plus fougueux, attirant les regards des clientes du bar.


Toi aussi, tu joues avec mes aréoles gonflées, et mes caresses se font plus audacieuses. Sous la table, ma main se glisse sous ta jupe, et mes doigts effleurent... un string ! Bien humide, mais un string, alors que je te l’avais interdit !


Je m’écarte de toi, et je te fixe, sévèrement.


— Laure ! Qu’est-ce que ça veut dire ? J’avais dit : aucun sous-vêtement...

— Oh, ma Maîtresse, ne te mets pas en colère. Je n’ai pas pu. Je mouillais trop en pensant à notre rendez-vous, et j’avais peur de tacher ma jupe. Pardon !

— Mais tu n’as aucune excuse. Tu dois m’obéir, un point c’est tout ! Je ne sais pas si on va pouvoir continuer...

— Oh non, ne dis pas ça ! J’ai trop aimé nos échanges sur le Net, et puis maintenant, toi à côté de moi... Punis-moi, demande-moi ce que tu veux !

— Très bien, je préfère ça. Tu vas aller aux toilettes, enlever ce string, et revenir avec à la main, bien visible. Tu le poseras sur notre table, en évidence, et tu commanderas d’autres consommations à la barmaid. Et si tu fais bien ce que je te demande, je t’offrirai le cadeau que j’ai acheté pour toi.

— Tu veux que je... J’y vais.


Tu as prononcé ces derniers mots à mi-voix, les joues en feu. Je te suis des yeux, quand tu te lèves, et quand tu te diriges vers les toilettes, de l’autre côté de la salle, près du bar. Tu devras passer devant tout le monde, au retour...


Je n’attends pas très longtemps. A peine une minute après y être rentrée, tu ressors des toilettes, encore plus rouge, me semble-t-il, si jamais c’est possible. Tu n’as même pas pensé à reboutonner la chemise que j’ai ouverte, et on entrevoit une jolie pointe de sein, qui cherche à s’échapper. Mais surtout, tu tiens dans ta main droite ton petit string blanc, par l’élastique qui remontait sur tes hanches, et chacune peut voir le triangle de dentelle blanche auréolée de ta mouille.


Tu marches le plus vite possible, pour écourter ce moment de honte, et tu reviens t’asseoir à côté de moi. Tu poses ton string au milieu de la table, et je prends ton visage entre mes mains, pour te prodiguer un long baiser, et te féliciter.


— La serveuse vient de notre côté, fais-lui signe, te dis je avec un sourire complice.

— Mademoiselle... Pourriez-vous nous apporter... Au fait, tu prends la même chose ?

— Oui. Je crois que ça nous réussit.

— Alors, deux verres de Riesling, dis-tu d’une voix mal assurée.


Et j’ajoute :


— Et apportez-nous quelques tapas.


La barmaid nous a à peine écoutées, tant son attention est mobilisée par ton string, exposé sur la table. Mais elle se ressaisit, et retourne vers le bar.


Je choisis ce moment pour sortir de mon sac à main le petit cadeau que j’ai acheté, en vue de notre rencontre. Une petite boîte, un peu comme celles des bijoutiers, d’un rouge éclatant, entourée d’un ruban rose flashy, avec l’étiquette d’un magasin d’articles de charme.


— Pour toi, Laure. Je veux que tu le portes le plus souvent possible, comme un témoin de notre relation et de ta soumission.


Tu balbuties un « merci », tu déposes un baiser sensuel sur mes lèvres, et tu commences à déballer mon cadeau. Tu soulèves le couvercle, et tu découvres un bijou anal, un Rosebud, un superbe plug conique, orné d’une jolie pierre aux reflets vert émeraude.


— Je l’ai choisi en pensant à la couleur de tes yeux.

— Je... je ne sais pas comment te remercier.

— Mais en le portant, ma petite salope !

— Dès demain, je te promets.

— Ce n’est pas ce que j’ai prévu. Il devra orner la raie de tes fesses, quand nous partirons d’ici. Je te dirai quand le mettre en place.


L’arrivée de la serveuse, avec son plateau rempli, t’empêche de répondre. Elle dépose nos verres et nos assiettes de tapas sur la table, et m’adresse un petit clin d’œil en apercevant le bijou qui brille dans son écrin. Manifestement, les clientes aussi audacieuses que nous ne sont pas légion !...


Nous trinquons. Tu commences à te ressaisir, et tu me dis encore merci. J’en profite pour t’embrasser à pleine bouche, avant de déguster une gorgée de vin.


Tout en mangeant, nous parlons à mi-voix, et je décide de mettre les choses au point avec toi. Je joue mon va-tout...


— En partant d’ici, je te propose d’aller chez moi. Mais avant de me répondre, sache que c’est la dernière fois que je te demande ton avis. Si tu dis non, nous ne nous reverrons pas. Si tu dis oui, tu deviendras ma petite salope soumise, obéissant à tous mes ordres sans discuter. Tu seras mon esclave, ma petite pute, ma chienne, suivant mes désirs et mon humeur... Alors, j’attends ta réponse.


Tu blêmis. Dans tes yeux, je lis la panique, les tourments du dilemme que tu devras trancher dans quelques secondes, sans avoir le temps de réfléchir. Un simple mot de ta bouche va t’engager pour longtemps, sur des chemins inconnus... Tu respires un grand coup, et tu me regardes avec, déjà, une expression soumise.


— C’est oui, me réponds-tu d’un air grave. Je viendrai chez toi.

— Je ne sais pas si tu as raison, mais tu ne pourras plus revenir en arrière.


Nous continuons à échanger, sur un mode plus détendu, tout en buvant et en mangeant. Pour un peu, tu pourrais penser que la réponse que tu viens de formuler n’a pas vraiment de suite. Sauf que, après avoir fini nos dernières tapas, je te rappelle à la réalité.


— C’est le moment d’étrenner ton cadeau. Pour la première fois, je veux que ce soit moi qui le glisse entre tes jolies fesses. Lève-toi, on va aux toilettes.


Tu prends le bijou d’une main tremblante, et tu me suis. Nous entrons ensemble dans un WC, et je verrouille la porte.


— Passe-moi ton cadeau, et enlève ta jupe. Et maintenant, tu te penches en prenant appui sur la cuvette, en te cambrant et en écartant les jambes... Mieux que ça !


J’ai crié, et ma main s’abat sur tes fesses nues. Plusieurs claques violentes et sonores, laissant des traces rouges là où mes doigts ont frappé. Tu te mords les lèvres pour ne pas te plaindre, mais tu es maintenant dans la position que je voulais. Offerte. Humiliée.


Je glisse une main entre tes cuisses, et je commence à masser ta chatte.


— Tu coules, salope. Tu aimes ça, hein ?

— Oui...

— Oui, ma Maîtresse, et mon rappel à l’ordre s’accompagne d’une nouvelle claque.

— Oui, ma Maîtresse. J’aime tout ce que tu me fais.


Un sentiment de victoire me réjouit. Je sens ma fente s’humidifier, et je libère mes seins qui pointent, durs comme de la pierre.


Mes doigts fouillent ton abricot juteux, titillent ton clito, le pincent. J’explore ta grotte inondée de cyprine, et des petits jets de ta mouille coulent jusque dans ma paume. Lorsque j’accélère le mouvement, tu te mets à gémir. Quatre doigts vont et viennent maintenant dans ton intimité, avec des bruits de succion, tant tu te contractes.


Je retire ma main, et je la remonte, au creux du sillon de tes fesses. Je les écarte, découvrant ta rosette qui frémit déjà, dans l’attente de la pénétration que tu sais inévitable. Mon majeur, lubrifié par ta sève tourne autour de ton petit orifice sombre, puis appuie pour l’ouvrir. Sans rencontrer vraiment de résistance, ma première phalange s’enfonce dans ton cul, et tu pousses un petit cri de plaisir.


Pendant que je vais de plus en plus profond dans ton anus, mon autre main prend le chemin de ton sexe. En quelques secondes, tu es prise par tes deux orifices. Un deuxième doigt rejoint le premier, dans ta rosette dilatée. Ils tournent, s’écartent, pour te préparer.


— Tu aimes ça, ma petite pute ?

— Oh oui... Oui Maîtresse... Vous me faites du bien... Oh j’ai honte.

— Tu peux avoir honte, espèce de chienne en chaleur.


Je prends ton bijou anal, et je pousse le cône entre tes fesses, tout en continuant de pilonner ta chatte avec mes doigts. Tu râles, mais tu te cambres encore plus pour mieux t’offrir. Tu te plains doucement, quand on en arrive à la partie la plus large du plug, puis tu te détends, et le bijou se met en place tout seul, comme aspiré.


J’admire ton cul, dans lequel scintille la pierre verte. Je sais que tu m’appartiens maintenant, et je me déchaîne. Jusqu’à ce que tu jouisses, en criant, malgré les bruits de voix que j’entends à travers la porte.


Tu es secouée longuement par des spasmes, puis tu deviens inerte. Mais moi, mon désir est à son comble ! J’empoigne tes cheveux pour te relever, je dégrafe ma jupe que je jette par terre, et j’écarte mes cuisses en posant un pied sur la cuvette. Puis je te force à t’agenouiller, et je dirige ta tête vers mon sexe dégoulinant.


— Lèche-moi ! Bouffe-moi !


En tirant tes cheveux, je plaque ton visage contre ma chatte. Ta bouche se pose sur mes petites lèvres ouvertes, et ta langue se glisse au plus profond de mon intimité. Je coule sur toi, ta bouche et tes joues sont maculées par ma cyprine gluante.


— Mets tes doigts dans mon cul, salope !


Tu m’obéis, et je sens tes doigts dans mon petit trou. Mais quand tu écartes ton visage pour reprendre ton souffle, je te gifle.


— N’arrête pas de me lécher, suce mon petit bouton... Oh oui, petite pute, comme ça... Oh je viens ! Je...


Le plaisir arrive si subitement qu’il me surprend. Je jouis, interminablement, je gicle sur toi, avec des cris rauques.


Il me faut un long moment pour me calmer. Une fois apaisée, je te repousse sans ménagement et tu t’écroules sur le sol.


— Allez, debout ! Rajuste-toi. Je vais payer, et on va aller chez moi, pour la suite.

— Oui, ma Maîtresse, réponds-tu, en ramassant ta jupe.

— Et je te préviens, ce qui vient de se passer n’était qu’un hors d’œuvre. La nuit va être longue.


Une fois rhabillées, nous retournons à notre table. Tu marches à petits pas, n’étant pas encore habituée à la présence du plug dans ton anus. Mais c’est surtout ta tenue qui attire les regards. Ta chemise largement ouverte. Ta chevelure en désordre, et les traces de ma mouille sur tes joues et ton menton... Pendant que je règle avec ma carte de crédit, les clientes nous dévisagent, certaines avec curiosité, d’autres avec un air réprobateur.


Tu me suis, soumise, jusqu’à ma voiture stationnée tout près. Nous ne disons pas un mot, jusqu’à ce que je me gare, au pied de mon immeuble.


— C’est là. Tu peux descendre, te dis-je.


Tu lèves des yeux pleins de crainte vers la façade, et j’aperçois ta chatte lorsque tu ouvres la portière.


— Viens, salope, c’est par ici.

— Oui, ma Maîtresse...


C’est le point de départ d’une nuit, que tu n’oublieras jamais.

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