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Épître à une jeune femme soumise

Chapitre 3

SM / Fétichisme

Tu mets tes chaussures, et tu sors de l’appartement. Je laisse ma porte entrebâillée pour pouvoir te surveiller, et écouter ce qui va se passer. Je t’admire, de dos, pendant que tu te diriges vers la porte de mon voisin, tes fesses rougies et quadrillées par les coups de cravache, le bijou qui brille entre les deux globes fermes et serrés. Et cette démarche très sensuelle, qui rend ta nudité encore plus provocante. Jérôme, lui, va te découvrir côté face.


Tu passes devant l’escalier, dans lequel résonnent des bruits inquiétants. Et si d’autres voisins arrivaient ? J’imagine ton angoisse, et mes seins dardent de plus belle.


Tu appuies sur la sonnette. Jérôme n’ouvre pas immédiatement, prolongeant ton attente. Puis, la clé tourne dans la serrure, et il apparaît dans l’embrasure. Un grand mec, au teint mat, et au torse de sportif moulé dans un tee-shirt noir. Il n’en croit pas ses yeux... Une femme à poil, les seins et le clito pincés, rouge de honte... C’est la première fois que cela lui arrive !


— Bonjour. Vous êtes Jérôme ? lui demandes-tu d’une voix à peine audible.

— Euh... Oui.

— Je m’appelle Laure. C’est votre voisine qui m’envoie. Une petite brune, avec qui vous avez discuté dans le hall, et qui loue un appartement meublé à cet étage.

— Ah oui, je vois ! Elle s’appelle Chloé, c’est ça ?

— Oui.

— Elle m’avait l’air assez chaude, mais à côté de vous... s’amuse Jérôme, qui a retrouvé ses esprits, et te mate avec un air vicieux. Vous voulez entrer ?

— Non. En fait, je viens vous inviter chez Chloé. Elle voudrait que nous fassions connaissance.

— Faire connaissance... Je ne demande que ça ! Avec elle et avec toi – Jérôme te tutoie déjà. Vous m’avez l’air de deux belles salopes qui ont le feu au cul. Je me demande laquelle est la plus chaude.

— Oh, moi, je suis la pute soumise de Chloé. Je lui obéis, et elle voudrait que je sois votre chienne à tous les deux.

— Je vois. Tu vas être servie ! Je te suis.


Tu fais demi-tour, pendant que Jérôme ferme sa porte. Il découvre tes fesses rougies, le bijou calé dans ton petit trou, et il bande déjà.


Pour ton malheur, au moment où tu passes au niveau de l’escalier, une voisine est en train de monter les marches, et tu passes devant elle, en fixant le sol pour ne pas croiser son regard. Les battements de ton cœur s’accélèrent. Elle va imaginer que tu es une prostituée, et jamais tu ne t’es sentie autant humiliée.


Je t’accueille avec un grand sourire, toute réjouie de ce que je viens de te faire subir, et je pose mes lèvres sur la joue de Jérôme, pour une bise qui finit sur sa bouche. Il se recule un peu, pour contempler ma robe, et surtout mon corps complètement visible à travers la maille.


— Bonsoir Chloé, dit-il. Merci pour cette invitation. Je ne sais pas si ce que Laure m’a dit est vrai, mais si c’est le cas...

— Laure est ma salope soumise, et elle ne se permettrait pas de dire n’importe quoi. Elle te plaît ?

— Bien sûr ! Autant que toi, si tu veux tout savoir.

— Tant mieux. Elle va nous servir à boire, pendant que je te parle un peu d’elle.


Nous nous asseyons tous les deux dans le canapé, et je te lance sur un ton sévère :


— Alors, salope, qu’est-ce que tu attends ? Sors les verres et les bouteilles.


Tu t’exécutes les yeux baissés, et tu remplis nos verres. Pendant que nous discutons, je t’ai ordonné de te mettre à genoux, à côté de Jérôme, qui te pelote sans douceur. Même si c’est depuis peu, je te connais, et je sais que ses caresses, associées à ta honte, te font mouiller, et tu es obligée de te mordre les lèvres pour ne pas gémir sous la morsure des pinces qui écrasent tes tétons et ton clito.


Je raconte au voisin comment je t’ai connue, la scène dans le bar pour lesbiennes, et ce que nous venons de faire ici.


— Tu as vu à quel point elle est douée pour l’exhib ? Il y a une heure, elle était à poil sur le balcon.

— Ça, pour l’exhib, je sais déjà. Tu aurais vu la tête de la voisine quand elle l’a aperçue... Il faut vraiment qu’elle soit salope, pour se montrer comme ça.

— Oh oui ! Si tu savais combien elle mouille, quand on la mate. Et il n’y a pas que se montrer nue qui l’excite. Je l’ai fouettée avec une cravache, et elle aime.

— T’as pas dû y aller de main morte, vu l’état de son cul.

— Et en plus, telle que tu la vois, cette pute, elle vient de se faire fister. Maintenant, on va s’occuper d’elle. Elle m’a dit qu’elle aimait autant les mecs que les femmes. On va voir ça.

— Bonne idée, répond Jérôme en se levant, et en commençant à déboucler la ceinture de son jean.

— Si tu veux, pour te mettre en condition, elle adore sucer et faire des gorges profondes.


A quelques centimètres de tes yeux, tu le vois ouvrir sa braguette et baisser son slip.


— Oh mon Dieu, murmures-tu, en découvrant son énorme queue à demi dressée, tandis qu’il se met à poil aussi.

— Regarde Laure, tu en as de la chance ! Ce n’est pas tous les jours que tu suces une bite de cette taille... Profites-en. Montre à Jérôme ce que tu sais faire.


Je t’empoigne par les cheveux, et je te force à approcher ton visage du long pieu, qui gonfle et s’allonge à vue d’œil.


Tu oublies ta gêne et l’humiliation. Ta main, d’abord tremblante, enserre la longue et épaisse tige, et tu poses tes lèvres sur le gland, que tu décalottes avec adresse. Je suis sûre que tu n’en es pas à ta première fellation, et que tu aimes ça ! Tu l’embrasses avec tendresse, tu le caresses à petits coups de langue.


Tu lèves les yeux vers Jérôme, et tout en te mettant à le sucer avec avidité, tu suis sur son visage la montée du plaisir que tu lui procures. Comme toutes les salopes, ton regard se trouble, quand il se crispe sous l’effet de l’excitation.


Tu pompes maintenant sa queue comme une forcenée. Tes joues se creusent, tant tu aspires son gland, en le titillant dans ta bouche, de la pointe de ta langue. Jérôme râle, les yeux fermés, luttant pour ne pas éjaculer. Mais avant de te repousser, il enfonce quand même son énorme bite jusqu’au fond de ta gorge.


Tu hoquettes, et tu finis par abandonner la partie.


— Quelle salope ! s’exclame Jérôme. J’ai failli décharger dans sa bouche, mais c’est trop tôt.

— Tu as raison, lui dis-je. Je crois qu’il faudrait la punir.

— D’accord. Tiens-la, pendant que je m’occupe d’elle.

— Attends... J’ai une idée...


Je vous entraîne tous les deux dans la chambre, et je sors des cordes de bondage et des bougies.


— A toi de jouer, dis-je à Jérôme, en lui tendant les bougies, et un briquet qui traînait sur la commode.


En prononçant ces mots, je t’oblige à t’allonger sur le lit. J’attache tes poignets aux barreaux de la tête de lit. Tes seins pointent vers le plafond, et tes cuisses écartées laissent voir les marques de cravache de la punition que je t’ai infligée tout à l’heure. Ton corps est devenu hypersensible, et tu commences à pleurer, en silence.


J’ai envie de t’épargner, de te cajoler, mais ce n’est pas le moment. Avec une corde, j’entrave tes chevilles aux barreaux du pied de lit, en les écartant, de manière à ce que ta vulve soit accessible.


L’excitation de Jérôme, elle, est à son comble, après cet incroyable début de soirée. Il se déshabille et rentre dans le jeu, presque naturellement. C’est un dominateur né, ou il a une grande expérience du bdsm. Sans doute les deux...


Pendant qu’il allume une bougie de cire rouge, je détache les pinces qui écrasent tes tétons et ton clito. Ta poitrine te soulève irrégulièrement, au rythme de ta respiration haletante, et des sanglots que tu réprimes. Ton image est celle de l’esclave sexuelle idéale, et l’envie de te soumettre à des tortures qui te feront jouir reprend le dessus dans ma tête.


Avec un sourire sardonique, Jérôme s’approche de toi, et s’assied sur le lit, la bougie allumée dans une main. De l’autre, il caresse ta chatte, écarte les petites lèvres, et il fait aller venir son majeur le long de ta fente entrouverte.


— C’est extraordinaire, me dit-il, elle mouille déjà. Elle devine ce qui l’attend, et ça l’excite.

— Je te l’avais dit. C’est une vraie chienne soumise. Vas-y !


Jérôme incline lentement la bougie. Une larme de cire brûlante se forme, s’étire, et vient s’écraser sur ton sein droit.


Tu hurles de surprise et de douleur. Je place mon index dressé devant mes lèvres, pour t’intimer le silence, car je crains que de tels cris n’ameutent les voisins. Voire la police.


Alors, je fais signe à Jérôme d’attendre, et je sors un bâillon boule d’un tiroir. Je lis la panique dans tes jolis yeux verts, mais je place la boule dans ta bouche, et je soulève ta tête pour passer la sangle derrière ta nuque.


— Tu peux continuer, dis-je à Jérôme.


Je le regarde pencher à nouveau la bougie. Très lentement. Il sait faire durer ton attente et ton angoisse, comme ton excitation. Et une nouvelle goutte de cire tombe sur ton sein gauche.


Tes cris sont étouffés, mais ton corps parle pour toi. Il se raidit, s’arque. Tes reins se soulèvent. Des larmes roulent à nouveau le long de tes joues. Ce qui n’empêche pas Jérôme de faire couler à nouveau la bougie, sur ton ventre, près de ton nombril.


J’attends que tu te calmes, et je détache brièvement ton bâillon, le temps de te demander :


— Tu aimes ça, ma petite salope ?

— Oui ma Maîtresse. Tu me fais découvrir un monde de douleur et de plaisir.

— Tu veux que Jérôme continue ?

— Oui. Ça fait horriblement mal, mais ça m’excite.


Je refixe le bâillon, et Jérôme amène la bougie au niveau de tes cuisses. Vers l’intérieur, près de ta chatte, là où la peau est si douce et si sensible. La cire chaude s’écoule de nouveau, sur ta cuisse droite, et presque aussitôt cette fois, sur ta cuisse gauche. Tu renverses ta tête en arrière, et tu te tortilles sur le lit, en fermant tes yeux.


— Elle me fait bander cette petite pute, commente Jérôme. J’ai rarement vu une soumise aussi douée et aussi excitante.


Moi aussi, mon entrejambe est trempé. Je regarde avec envie l’énorme bite, dressée à la verticale. Mais Jérôme n’en a que faire, et il fait passer la bougie allumée au-dessus de ton corps, cherchant sa prochaine cible.


Tout en me caressant, je frôle du bout des doigts ton petit bouton dardé, pointant hors de son étui. Tu tournes ton visage vers moi, et tu me regardes d’un air implorant, de tes yeux verts remplis d’amour. Je te souris, et j’écarte tes petites lèvres, entre lesquelles s’écoule un flot de cyprine.


Moi aussi, je mouille de plus belle, et j’enfonce directement, sans effort, trois doigts dans ta fente gluante.


Je commence à les faire coulisser dans ton fourreau, au moment où une nouvelle goutte de cire en fusion tombe de la bougie. Elle atterrit sur ton mont de Vénus, juste au-dessus de ton clito, et tu pousses un cri de bête blessée, que ton bâillon n’étouffe pas complètement.


Je sens les parois douces et chaudes de ton con se contracter brutalement sur mes doigts, pris comme dans un étau, serrés au rythme des spasmes de ton plaisir. Car tu jouis... D’autres gouttes de cire viennent se figer sur ta peau, presque au même endroit. Les élancements de douleur provoqués par les brûlures et les orgasmes se succèdent, en te faisant te tordre sur le lit.


Jérôme éteint la bougie, et la pose sur ma table de nuit. Lui et moi ressentons une excitation irrépressible. Nous avons tous les deux envie de baiser. Mais je veux t’associer à nos ébats, et pas seulement comme spectatrice.


Je glisse quelques mots tout bas à l’oreille de Jérôme, et il te détache. Mais c’est pour mieux te garrotter, en t’installant à genoux sur le parquet, cuisses écartées.


Je sors d’un tiroir un œuf vibrant, et je l’introduis dans ta chatte, avant de te libérer du bâillon boule, et de t’expliquer :


— Jérôme va me prendre en levrette, juste sous tes yeux. Durant tout le temps pendant lequel je vais m’offrir à lui, je vais m’amuser avec la télécommande de ton œuf. Tu ne jouiras que si je te l’autorise, sinon tu seras châtiée.


Tu as écouté mon explication, sans manifester de réaction. Tu restes là, haletante, résignée, attendant la suite d’évènements que tu ne contrôles pas, et je réalise à quel point tu m’es totalement soumise.


Je m’agenouille, juste devant toi. Tu seras aux premières loges pour voir le braquemart de Jérôme m’enfiler et me pilonner.


Avant même qu’il me pénètre, je lance un court instant les vibrations de l’œuf, et tu frémis.


Moi aussi, je suis affamée de sexe brut, de jouissance. Je me penche en avant et je me cambre, passant une main entre mes cuisses pour ouvrir grand ma fente avide. Je n’attends pas longtemps. Je sens le gland de Jérôme forcer le passage de mes petites lèvres, distendre l’entrée de ma grotte, s’y enfoncer. Il progresse, distendant les parois de mon fourreau. Il me remplit, lentement, complètement, et je l’accompagne de mes gémissements obscènes.


J’étais tellement concentrée sur ma pénétration que j’en ai oublié de jouer avec ton œuf. Je me rattrape avec une série de courtes vibrations, qui te font gémir à ton tour.


Et Jérôme se déchaîne ! L’expression "se faire démonter" ne m’a jamais paru aussi juste. Il plonge sa bite dans mon minou, à grands coups de reins, et je suis obligée de me cramponner d’une main à un pied de mon lit pour ne pas être déséquilibrée.


De l’autre, je joue avec la télécommande, en synchronisant l’intensité des vibrations de l’œuf à celle de mes sensations. J’y parviens si bien, que nos cris montent dans les aigus, à l’unisson.


— Je t’interdis de jouir, te dis-je entre deux feulements. Pas encore.


Nos vocalises excitent encore plus Jérôme, d’autant que je contracte ma chatte autour de sa tige, spasmodiquement. Il cramponne mes hanches, et me baise de toutes ses forces.


Je te regarde. Je devine ce que tu éprouves, à travers les grimaces qui déforment ton visage. Tes lèvres humides sont entrouvertes, je vois ta langue remuer dans ta bouche. Tu souffres de ne pas pouvoir te toucher, de ne rien pouvoir contrôler.


Je n’en peux plus. Je sais que Jérôme va bientôt décharger. Je veux que nous prenions notre plaisir au même moment, tous les trois. Je te crie :


— Jouis, salope ! Maintenant !


A cet instant, je sens le foutre de Jérôme inonder ma chatte. Un orgasme violent te fait hurler, et je viens aussi, en imaginant ce que tu éprouves. Je jouis autant de te voir te tordre de plaisir, nue, ligotée, que des coups de bite que Jérôme continue de me prodiguer, sur sa lancée.


Nous sommes épuisés, tous les trois, et nous nous écroulons sur le parquet. Je trouve juste assez de force pour dénouer les cordes qui t’immobilisent, et pour récupérer l’œuf vibrant luisant de ta mouille qui glisse entre mes doigts.


Tes grimaces de douleur disent combien cette position inconfortable a été pénible pour toi, et combien les courbatures te font souffrir. Tu te détends difficilement, jusqu’à être étendue nue, haletante, sur le sol.


Je te contemple. J’admire ton corps parfait, marqué par les coups de cravache, ta poitrine ronde et ferme qui se soulève, au rythme de ta respiration hachée. Et ces gouttes de cire figées sur ta poitrine, sur tes cuisses, et sur ton ventre. Tu es encore plus désirable, attendrissante.


Je me rapproche de toi, et je viens te chevaucher, sur ton visage. Des flots de cyprine et de sperme continuent de s’écouler de ma fente, rougie par les allers et retours de l’épaisse verge de Jérôme.


— Bois, salope, te dis-je. Lèche-moi. Je veux que tu boives ma mouille et le foutre. Tout !


Je sens ta bouche se coller contre mon petit abricot, le dévorer. Tu ne te fais même pas prier. Tu bois, aspire, ta langue s’active dans ma fente, sur mon clito. Jusqu’à aller recueillir les dernières gouttes dans mon con qui palpite encore.


Petit à petit, nous sommes revenus à nous. J’ai proposé à Jérôme un dernier verre, sur ma terrasse, et je t’ordonne de nous servir. Il fait maintenant nuit. Tu t’exécutes, toujours nue, sans la moindre réticence, et nous admirons ta soumission, parfaite.


Tout en sirotant nos verres de vodka, Jérôme me parle d’un club libertin en Allemagne, tout proche de la frontière, qui héberge des soirées bdsm, et il se propose de nous y emmener.


Tu baisses les yeux, presque honteuse, mais les pointes de tes seins qui se dressent soudain te trahissent. Et j’ai envie de faire cette expérience, autant que toi. Avec toi.


Je ne suis pas libre le lendemain soir. Une soirée organisée par l’entreprise qui m’emploie, dans un restaurant de la région. Mais je me mets d’accord avec Jérôme : ce sera vendredi soir.


Quelques instants plus tard, Jérôme prend congé, et nous nous retrouvons toutes les deux.

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