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Épître à une jeune femme soumise

Chapitre 4

SM / Fétichisme

Après le départ de Jérôme, tu restes devant moi, immobile, sans savoir que faire ou que dire. Tu sembles attendre quelques nouveaux ordres de ma part, pour m’obéir, tant tu es rentrée dans ce jeu et dans ton rôle de soumise.


Mais j’ai maintenant envie de te donner un peu de tendresse, en récompense du pas immense que tu as franchi ce soir. Oublier, pour quelques heures, les sévices que je viens de te faire subir, avant de passer à ceux auxquels je commence à penser...


— Viens, te dis-je simplement.


Je t’emmène dans ma chambre, et je te fais t’étendre sur mon lit. Tu me regardes, et je lis encore l’inquiétude dans tes jolis yeux. Je choisis de ne pas te rassurer tout de suite, tant j’aime voir sur ton visage les émotions d’un petit animal apeuré.


Avec des gestes très doux, je décolle les traces de la cire sombre qui colle à tes seins, à tes cuisses, jusque sur ton pubis lisse. Ta peau est rendue sensible par les brûlures, et tu te mords les lèvres pour ne pas te plaindre, quand je suis obligée d’insister sur une trace qui résiste.


Une fois ton corps débarrassé de toute cette cire, je t’entraîne sous la douche. L’eau chaude coule sur nos corps nus, et je te savonne délicatement, pour ôter la sueur et les traces de mouille et de sperme.


Tu te détends petit à petit. Tu ponctues de petits soupirs mes gestes, quand ils s’attardent sur les zones érogènes de ton anatomie. Et tu t’abandonnes à ma bouche, lorsque je t’embrasse. Ma main se glisse entre tes cuisses, ouvre ta chatte. Ton petit bouton darde aussitôt, malgré tout ce que nous venons de faire, et tu murmures, d’une voix mourante :


— Oh Chloé... Ma Chloé... Comme c’est bon.


En guise de réponse, je te gifle sèchement.


— Comment ? Tu as déjà oublié que tu devais m’appeler Maîtresse ?

— Pardon, pardon Maîtresse. Ça ne se reproduira plus. Je me suis laissée aller, tes caresses me font tant de bien.


Tu baisses la tête, penaude, et des larmes perlent au coin de tes yeux verts.


— Oublions ça, te dis-je, en t’obligeant à relever la tête pour me regarder dans les yeux. Savonne-moi à ton tour.


Tu prends le flacon de gel douche, en verses un peu au creux de ta main, et tu commences à me frictionner. Tes gestes sont doux et sensuels. C’est à moi de frissonner de plaisir. Mes seins gonflent et se tendent, un fourmillement familier monte de mon minou.


Je te laisse faire, longtemps. Tu n’oses pas prendre l’initiative de t’arrêter, et je maintiens un long moment ta main entre mes cuisses.


Puis nous nous rinçons, nous nous essuyons dans la même grande serviette de bain, et je t’allonge sur mon lit.


— Je crois que tu as besoin que je m’occupe de toutes ces marques, sur ton joli corps, dis-je en suivant du bout des doigts les traces de la cravache, et celles laissées par la bougie.

— Oui Maîtresse. Tu es bonne avec loi, réponds-tu pour ma plus grande satisfaction.


Tu t’installes à plat ventre. Je regarde une nouvelle fois ta chute de reins cambrée, et tes fesses zébrées de traces rouges. Tu es belle, désirable.


Je sors un flacon d’huile de massage, et j’en dépose une première dose au creux de mes mains. Alors commence le ballet de mes doigts et de mes paumes, sur chaque centimètre carré de ta peau.


J’attaque par tes épaules la base de ton cou, et je te sens te détendre, très vite. Puis c’est au tour de ton dos, avant de descendre encore. Je passe rapidement sur ton adorable cul, pour m’attarder sur tes cuisses.


Et je remonte, j’atteins tes fesses. Tu retiens ton souffle, lorsque j’écarte les deux globes, ronds et fermes. Ton petit trou est là, comme s’il m’attendait. Je reprends un peu d’huile de massage, dont j’enduis mon majeur, qui tourne doucement autour de ta rosette.


Tu laisses échapper un faible gémissement, lorsque j’appuie un peu plus sur ton petit œillet plissé. Une de mes phalanges disparaît dans cet orifice interdit. J’ai trop envie de prendre un de mes godes, et de t’enculer, comme une chienne, mais je me retiens. Non, pas maintenant.


Pour éviter de céder à la tentation, je te fais te retourner.


Tu me regardes, tes grands yeux verts expriment silencieusement ta reconnaissance, pour tout le bien-être que mes douces caresses te procurent, calmant ce mélange de peur, de douleur et de plaisir qui t’a emportée si loin.


Je reprends mon massage, côté face cette fois. Tes épaules encore, tes seins, ton ventre. Ma main se loge entre tes cuisses, pour de longs allers et retours, qui se terminent à chaque fois entre tes grandes lèvres humides.


Tu réagis au quart de tour, chaque fois que je touche tes seins, ta vulve, mais aussi les zones très érogènes du bas de ton ventre et de l’intérieur de tes cuisses.


— Je vais te faire découvrir un autre genre de massage, te dis-je en enduisant généreusement mon propre corps d’huile.


Ma peau luit dans la lumière tamisée de ma chambre, et je m’allonge sur toi.


Le contact de ton corps nu, sous le mien, de ta peau contre ma peau me fait secréter un flot de mouille, qui surgit entre mes petites lèvres. Je me frotte contre toi, excitée, amoureuse, lubrique. Mais je ralentis mes mouvements, pour ne rien précipiter.


Mes seins vont et viennent sur les tiens. Nos tétons s’agacent mutuellement, bandent, même si tu es passive. Peut-être d’autant plus que tu es passive, offerte.


Je glisse ma cuisse entre les tiennes. Mon genou remonte, atteint ton minou, et tu lâches un petit cri de plaisir. Je sens que tout ton corps ondule, presque imperceptiblement, pour mieux épouser le mien, et je te masse avec ma poitrine, mon ventre, mes jambes, sans que mes mains te touchent.


Tu n’oses pas extérioriser ton plaisir, de peur que je te rabroue et que je t’ordonne d’attendre mes ordres, mais ton regard extatique ne peut pas mentir. Ce plaisir, c’est aussi le mien, et je te demande :


— Tu aimes ce que je te fais, ma petite pute ?

— Oh oui, Maîtresse. Tu sais si bien t’y prendre avec moi.

— Tu veux que je te fasse jouir encore ?

— Je ne demande que ça, Maîtresse, je suis ta petite chienne soumise.

— Alors, demande-le-moi, à haute voix.

— Je t’en supplie, ma Maîtresse, fais-moi jouir. Mon corps t’appartient.


Je me redresse, et je m’allonge à demi, face à toi, appuyée sur mes coudes. Mes seins sont tendus vers le plafond, mes tétons pointent autant que les tiens. La fourche de mes cuisses vient s’emboîter dans la tienne, en ciseaux, et je me rapproche.


A ton tour, tu soulèves un peu ton buste, pour contempler nos pubis qui se rejoignent. Ça y est. Nous sommes sexe contre sexe. Nos mouilles se mêlent.


Alors, je commence à frotter ma chatte contre la tienne. Nos grandes lèvres s’écrasent les unes contre les autres, s’ouvrent, et je fixe ton regard, pour y lire tes réactions muettes. Enfin, muettes... pas tant que ça, car tu ne cherches plus à retenir tes gémissements.


Je tends mon bras, et ma main se pose sur mon mont de Vénus. Du bout des doigts, je dégage ton clito. Sans la moindre difficulté, tant il darde déjà.


— Fais comme moi, te dis-je.


Tu imites mon mouvement, et je te sens toucher mon petit bouton, que toute cette débauche de sexe a rendu hypersensible. Tu es très douée. Tu fais exactement ce que je t’attends de toi, sans qu’il soit nécessaire que je te guide. Tes doigts lubrifiés par notre cyprine caressent mon clito, l’étirent. Tu le tournes et le pinces, entre ton pouce, ton index et ton majeur, jusqu’à ce que mon plaisir égale ma douleur.


Tu sens le plaisir monter, comme moi, un plaisir plein de douceur et de tendresse, différent de celui que nous avons éprouvé tout à l’heure, mais qui arrive à point pour conclure cette soirée de jouissance folle.


Nous venons toutes les deux, en même temps, dans un grand cri. Nos deux corps, tétanisés, sont secoués par les spasmes d’orgasmes voluptueux qui se succèdent, et que nous ne contrôlons plus. Des jets de mouille giclent de nos deux fentes unies, trempant les draps.


Et le plaisir reflue enfin, nous laissant exténuées, hors d’haleine, à la limite de l’évanouissement. La sueur ruisselle sur nos corps nus, et plaque nos chevelures. Nous sommes rassasiées, comblées, et la fatigue nous submerge.


Avant de sombrer dans le sommeil, enlacées, tu me murmures à l’oreille :


— Jamais personne ne m’avait fait jouir comme ça, avant toi, Maîtresse. C’était si bon. D’abord d’être soumise, même brutalement... Et puis là, juste toutes les deux...

— Pour me remercier, tu vas te comporter comme une vraie salope soumise, vendredi soir en boîte, avec Jérôme et moi.

— Oui Maîtresse. Je ferai tout ce que vous exigerez. Je t’obéirai...


Nous n’avons pas le temps d’en dire plus, et nous nous endormons d’un seul coup.

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