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Épître à une jeune femme soumise

Chapitre 5

SM / Fétichisme

Le jeudi matin, lorsque le réveil de mon smartphone sonne, il me faut de longues minutes pour réaliser où je suis, et ce qui s’est passé la veille. Et puis, je te vois, lovée contre moi, nue. Et tout me revient.


Mais il est déjà tard. Je n’avais pas tenu compte de ta présence dans mon lit, lorsque j’avais réglé l’alarme. Je dois être dans les locaux de mon entreprise, dans moins d’une heure. Pas le temps de trouver un moment pour te faire jouir !


Je prends ma douche rapidement, je saute la case petit-déjeuner, et je m’habille, pendant que tu te prépares de ton côté. Puis nous partons, dans ma voiture, et je te dépose près de chez toi.


Une longue journée de travail commence. Le soir, je dois participer à un dîner organisé par la société, qui se terminera tard. Pas question de nous retrouver, et je me sens horriblement frustrée.


Je me rattrape en laissant mon imagination vagabonder sur la soirée qui nous attend, demain. Jérôme nous a invitées à une soirée bdsm dans un club libertin allemand. Je vais pouvoir m’en donner à cœur joie ! Te faire subir les pires outrages, t’offrir à d’autres hommes et d’autres femmes. Je t’ai vue à l’œuvre chez moi, avec Jérôme. Je sais maintenant que tu as pris goût à la soumission, et que tu es une merveilleuse esclave sexuelle.


Il me faut penser à ta tenue.


Discrètement, je fais une recherche, sur Internet. En ville, il y a un sex-shop qui semble très achalandé, si j’en juge par son site. Je vais me contenter d’un sandwich ce midi, pour trouver ce qui te convient.


Je trouve facilement la boutique en question, avec l’enseigne et la vitrine occultée qui caractérisent ce genre de commerce. Je rentre, et je me retrouve dans un magasin beaucoup plus grand que ne le laisse deviner la façade.


A cette heure, les clients sont peu nombreux. Ils appartiennent essentiellement à la gent masculine, et me dévisagent comme si j’arrivais de la planète Mars. Mais aucun n’est vraiment à mon goût, sauf peut-être le vendeur, un beau métis d’une trentaine d’années, à la haute stature et à la carrure imposante.


Très vite, je repère le rayon bdsm, et là... waouh ! Quel choix ! Il y a tout ce dont on peut avoir besoin, et même bien plus. Je trouve assez vite ce que je cherche, et je me retrouve à hésiter entre plusieurs modèles.


Le vendeur a repéré mon manège, et il vient me proposer ses conseils. Il croit d’abord que ces articles sont pour moi, mais je lui réponds sèchement qu’ils sont destinés à ma soumise, une belle jeune femme que je vais emmener demain soir dans une soirée sadomaso.


J’avoue que ses conseils sont pertinents, et je me retrouve avec une facture salée. Mais ne compte pas sur moi pour révéler tout de suite ce que j’ai acheté... Je veux ménager la surprise, la tienne, et celle des personnes qui liront ces lignes.


Tout l’après-midi, je fantasme sur toi, comment tu apparaîtras demain soir devant les clients du club. Avant de partir dîner avec mes collègues, je ne résiste pas à l’envie de t’adresser un SMS : « Demain soir, rendez-vous chez moi à 21h. Je me suis occupée de ta tenue. Prévois seulement un petit imper léger, le bijou anal que je t’ai offert, et tes chaussures aux plus hauts talons. Bises. Ta Maîtresse »


Je rentre tard chez moi, et mon sommeil est peuplé de rêves, tous plus érotiques les uns que les autres. La journée du vendredi, ma dernière sur ce site alsacien me semble interminable. Je mange légèrement en rentrant dans mon appartement, et je me prépare également.


Douche, coiffure, parfum, maquillage provocant, bagues à presque tous mes doigts, lourds bracelets à mes poignets et à une cheville... Je passe un minuscule string ouvert en dentelle noire, et des bas résille autofixants de la même couleur, puis la robe noire en maille extensible que je portais lors de ta première soirée chez moi. Je grimpe dans des bottines aux talons vertigineux, et je me regarde dans le miroir : je suis un appel au viol. Il n’y aura sans doute pas que toi, pour "prendre cher" cette nuit...


Je suis prête depuis quelques minutes, lorsque tu sonnes à ma porte. Il est 21h précises... Un bon point pour toi. Je t’embrasse, sans effusion ; je ne veux pas que tu sois trop en confiance.


Tu portes un petit imper court, couleur mastic, comme je te l’avais demandé, sur une petite robe d’été. Je t’entraîne dans ma chambre, là où nous avons connu de voluptueux ébats, et je t’ordonne de te foutre à poil, sur un ton sec.


Tu t’exécutes sans un mot, et l’angoisse commence à se lire sur ton visage. Surtout lorsque tu découvres ta tenue, que j’ai préparée sur mon lit !


Je te tends le body en vinyl, que tu devras porter ce soir. Il laisse tes seins nus, le dos est constitué d’un laçage de cuir, et il est échancré très haut sur tes hanches, laissant voir entièrement tes jolies fesses. Mais surtout, il est ouvert à l’entrejambe. Ta chatte sera visible et accessible par toutes et tous, à chaque instant.


Je t’ai acheté aussi des bas, les mêmes que les miens, et des bijoux de seins. De jolies pinces en acier inox, qui viennent enserrer et écraser tes petits tétons.


Tu enfiles tout ça, sous mes yeux. J’assiste à ta métamorphose en petite pute soumise, et je te demande de te tourner et de te baisser, pour que j’introduise ton bijou anal dans ta rosette. Tu te laisses faire, en soupirant à peine lorsque le plug force sans préparation le passage de ton petit œillet serré.


Pour compléter l’ensemble, je place autour de ton cou un large collier de cuir noir, muni d’un anneau d’acier auquel une laisse est reliée par un mousqueton, et des bracelets identiques à tes poignets et à tes chevilles.


Je te maquille. Un maquillage gothique, qui sied à ton rôle, cette nuit. Et je termine juste au moment où Jérôme sonne à son tour à ma porte.


Je le fais entrer, et il nous dévore toutes les deux du regard, avec une expression lubrique.


— Vous avez vraiment l’air de deux salopes, finit-il par lâcher.

— Tu crois qu’on en a fait trop ? lui dis-je, un peu inquiète, ne connaissant pas le club.

— Pas du tout ! Vous allez avoir un succès monstre.


Ses derniers mots ne sont pas faits pour te rassurer, mais déjà il faut partir. Tu enfiles ton imper, et moi un léger manteau d’été, avant de descendre sur le parking.


La voiture de Jérôme, une Audi A3, est garée près de l’entrée de l’immeuble. Il déverrouille les portières, mais alors que nous nous apprêtons à monter, il nous arrête.


— Non, les filles ! Avant, vous enlevez vos manteaux, et vous me les donnez pour que je les range dans le coffre.


Je ne m’attendais pas à celle-là ! Mais je ne peux pas me défausser, sous peine de perdre mon ascendant sur toi. J’enlève mon imper, et tu m’imites, sous le regard de quelques habitants de l’immeuble accoudés à leurs fenêtres, par cette belle soirée d’été.


Jérôme te fait monter devant, et moi sur la banquette arrière. Avant de démarrer, il baisse nos vitres et les verrouille, pour que nous ne puissions pas les refermer.


Et nous voilà partis. A chaque feu rouge, à chaque ralentissement, les passagers des autres véhicules ont une vue imprenable sur nos nichons, et ils ne cachent pas leur surprise en découvrant nos tenues. Tu es morte de honte... et je ne suis pas mieux.


Enfin, nous sortons de la ville, et nous nous engageons sur l’autoroute, direction l’Allemagne toute proche. Après la frontière, nous continuons sur l’autobahn, sur quelques kilomètres, puis Jérôme emprunte une bretelle, qui nous conduit dans une zone d’activité, quasi déserte à cette heure.


Il se gare sur un parking, devant un bâtiment industriel en briques, d’aspect lugubre, et nous descendons de l’Audi A3. J’entrave tes poignets, derrière ton dos, et je te tire par ta laisse.


Une quinzaine de voitures, pour la plupart de belles berlines ou des coupés sportifs, sont déjà stationnées. De l’une d’elles descend un couple. Un homme distingué, au regard glaçant, accompagné d’une très jolie blonde d’une vingtaine d’années, terriblement sexy, juchée sur des escarpins à patins.


Ils se dirigent vers l’entrée du club, surmontée d’une enseigne lumineuse diffusant une lumière rouge, et nous les suivons. L’homme sonne, et je devine que nous sommes observés par l’intermédiaire d’une caméra vidéo.


La porte s’ouvre, et une jolie blonde, toute de cuir noir vêtue, nous accueille. Le couple en premier, puis nous. Jérôme est manifestement un habitué des lieux ; il nous présente, toi et moi, et nous sommes reçus chaleureusement, par l’hôtesse, prénommée Ursula.


— Vous n’avez pas de vêtements à déposer au vestiaire, nous demande Ursula ?

— Non, répond Jérôme. Ces dames sont très exhibitionnistes !

— Ah ! Je crois qu’elles vont avoir du succès ici ce soir, s’amuse notre hôtesse.


Jérôme nous entraîne à l’intérieur du club. Les briques brutes ont été laissées apparentes, ce qui renforce le côté froid et sévère du lieu, décoré dans des couleurs sombres. Des tables sont disposées autour d’une piste de danse, au milieu de laquelle descendent deux barres de pole dance, et la sono diffuse une musique envoûtante, au rythme sourd.


Un bar occupe le fond de la grande salle, et de chaque côté, des alcôves sont prévues pour les couples et les groupes. A droite du bar, une large ouverture donne sur une autre salle, éclairée par une lumière tamisée.


Le patron de la boîte, un certain Erik, vient saluer Jérôme chaleureusement. Celui-ci nous présente à nouveau, et les deux hommes échangent quelques mots en allemand, que nous ne comprenons pas. Mais le regard que porte Erik sur toi et sur moi en dit long, et il offre une bouteille de champagne pour nous souhaiter la bienvenue.


Pendant que nous trinquons, une jolie brune vient sur la piste, empoigne une des barres de pole dance, et nous fait un numéro érotique de haute volée. Elle ne doit pas être plus grande que moi, ses cheveux sont coupés très court, presque rasés, mais ses seins ressemblant à deux obus sont impressionnants sur un corps aussi frêle.


Tout en dansant de façon très suggestive, elle regarde deux hommes installés à une table proche de la nôtre, dont un semble la guider. Elle porte juste un minuscule string, et une sorte de corsage sans manches, juste noué sous sa poitrine, et qui s’ouvre régulièrement dans ses mouvements. Elle finit par l’enlever, et danse en se caressant. Jusqu’à ce qu’elle se débarrasse de son string aussi. Les deux hommes se lèvent alors, et l’entraînent vers une des alcôves.


Pendant ce show, je t’ai ordonné d’écarter tes cuisses, de poser tes pieds sur la table basse devant nous, et d’exhiber ta chatte. Et Jérôme s’est occupé de moi aussi ! Il a dégagé mes nichons de ma robe, retroussée jusqu’en haut de mes cuisses. Quelques clientes et clients se sont arrêtés devant nous pour nous mater, et nous commençons à attirer l’attention.


C’était ce qu’attendait Jérôme. Il nous ordonne de nous lever et, toujours en te tenant en laisse, je le suis vers la mystérieuse seconde salle, à côté du bar. Malgré la musique, au fur et à mesure que nous en approchons, nous entendons de plus en plus distinctement des gémissements.


En arrivant dans ce que les habitués appellent le "salon des supplices", la première chose que je vois, c’est une grande croix de Saint-André, sur laquelle la jolie blonde qui était arrivée en même temps que nous est attachée, nue.


Mais il y a d’autres équipements, dans ce salon. Des cordes pendent, reliées à des poulies fixées en plafond. Un carcan est installé sur des pieds. Il y a aussi des bancs en tous genres, deux espaliers, une grande table en bois au centre de la pièce – tu ne sais pas encore qu’il s’agit d’une table à gang bang. Des accessoires SM sont à la disposition des clients, ainsi que des cordes de bondage.


Nous restons quelques instants à regarder la blonde attachée sur la croix de Saint-André. Son compagnon l’offre à d’autres hommes, qui sont en train de jouer avec ses tétons et son clito, enserrés dans des pinces. Elle pousse des cris de douleur, excitant son mec qui a sorti sa queue de son pantalon et qui se branle.


Mais il est temps que je m’occupe de toi, ma petite salope...


J’attache des poignets aux cordes qui pendent, et que je tends au maximum avant de les bloquer sur le mur. Tes bras sont étirés. Tes jolis seins semblent défier les lois de la pesanteur, avec leurs pointes érigées coincées dans les bijoux que j’ai installés moi-même. Je t’oblige à écarter les jambes, pour attacher tes chevilles à des anneaux fixés dans le sol, et je remarque au passage la cyprine qui fait briller tes petites lèvres.


— Tu mouilles ? te dis-je.

— Oui, Maîtresse.

— Ça te plaît d’être attachée comme ça ?

— Oui Maîtresse, ça m’excite.

— Et ça, tu aimes aussi ?


En te posant cette question, je tourne dans ton joli cul le Rosebud qui scintille entre tes fesses.


— Oh oui, Maîtresse. J’aime tant ce cadeau que vous m’avez fait.

— C’est bien Laure. Et j’ajoute, à l’intention d’un groupe d’hommes et de femmes qui s’approchent : venez voir cette chienne, son joli cul, elle adore être exhibée ! Et en plus, mesdames, elle raffole des femmes !


Je prends au passage un fouet, et j’écarte tes fesses, pendant que les voyeurs s’approchent pour ne rien perdre du spectacle. Je les laisse contempler ton bijou anal aux reflets verts, avant de le prendre entre mes doigts. Je le fais d’abord tourner, puis je lui imprime de petits mouvements de va-et-vient, pour commencer à dilater ton petit œillet plissé.


— Tu le sens, ce plug dans ton cul de petite pute ?

— Oui, Maîtresse. Il me fait du bien... vous me faites du bien.

— Tant mieux ! Car ton petit trou va subir des assauts ô combien plus violents, cette nuit...

— J’ai peur, Maîtresse.

— Tu as raison. Mais je vais déjà t’endurcir.


J’arme mon bras, et la longue lanière de cuir du fouet s’abat sur tes fesses, dans un sifflement aigu. Tu cries. Tu te cabres. Une trace rouge apparaît sur les globes fermes de ton cul. Je recommence. Le nœud qui ferme la tresse de cuir, à son extrémité, mord tes chairs, et tu cries de plus belle.


La jolie brune qui nous a offert son show, tout à l’heure, à la barre de pole dance, s’approche. Elle passe sa main entre tes cuisses, et me regarde, avec un air interrogateur.


— Vous pouvez vous servir d’elle, lui dis-je. C’est une vraie salope, une chienne soumise.


Elle enfonce ses doigts dans ta chatte, sans préparatif, mais tu mouilles tellement qu’elle ne rencontre aucune résistance. Ton fourreau se contracte sur ses doigts, lorsque le fouet te flagelle de nouveau, et elle me répond :


— C’est vrai que ça lui plaît. Elle coule comme une fontaine.

— Tu peux boire sa mouille, si tu aimes ça. Elle est délicieuse.


La fille s’agenouille, sous les yeux de son compagnon et de son ami, qui se branlent eux aussi. Elle plonge sa tête entre tes cuisses, et j’aperçois sa langue qui pointe, ouvre tes petites lèvres, part à l’assaut de ton clito. Je ne sais pas si le cri que tu pousses cette fois est dû au nouveau coup de fouet que je viens de t’asséner, ou au plaisir qu’elle te procure.


— Et toi, jolie salope, me dit le compagnon de la brune. Tu n’aimes que les femmes ?

— Non, j’aime les deux, et ma réponse s’accompagne d’un regard gourmand vers son sexe dressé. Et je n’ai rien contre les bites comme la tienne.

— Eh bien, si tu es d’accord, Sandra (la fille s’appelle donc Sandra...) et moi, on peut s’occuper de toi, quand ta soumise aura joui.

— Avec plaisir...


Sandra n’a rien perdu de cette conversation. Elle et moi, nous sommes doublement motivées et excitées, et nous nous acharnons sur toi. Sandra mordille ton clito, tout en te doigtant – ton abricot juteux et ton petit trou. Je dénoue le cordon qui retient ton body, et je le fais glisser, pour découvrir entièrement ton dos. Et je reprends le fouet, qui cingle tour à tour tes omoplates, tes reins, tes fesses et tes cuisses.


Nous ne t’abandonnons qu’après que tu aies joui trois fois, coup sur coup, en hurlant. Sandra et Hervé (je viens d’apprendre son prénom) m’entourent et me caressent, tandis que Corentin, leur ami, te détache.


— Viens avec moi, te dit-il. On va regarder ta salope de maîtresse se faire démonter.


Tu es épuisée par ce que tu viens de subir. Tes fesses, ton dos, tes cuisses, marqués de traînées rouges, sont en feu. Mais la douleur que tu as ressentie pendant ces longues minutes a décuplé le plaisir que te donnait Sandra.


Hervé nous entraîne, tous les cinq, vers une des alcôves qui entourent la salle principale. Un rideau permet de créer l’intimité, pour celles et ceux qui ne veulent pas être regardés. Ce n’est pas notre cas ! Pour nous, l’exhibition est indissociable des joies du sexe pluriel.


Notre entrée dans l’alcôve ne passe d’ailleurs pas inaperçue. Sandra et Hervé sont des habitués du club, et leurs "performances" attirent toujours des admirateurs. C’est encore le cas cette fois, et sept ou huit femmes et hommes se pressent pour ne rien perdre du spectacle.


Ma robe, qui ne cachait plus rien, vole dans un coin de la pièce, bientôt rejointe par les vêtements d’Hervé. Je me rends compte à quel point j’avais envie d’être nue, moi aussi, et je vois avec plaisir Sandra sortir de je ne sais où un magnifique gode ceinture, double.


La jolie brune enfonce une des extrémités du sex-toy dans son minou tout lisse, et attache le harnais autour de ses hanches. Tu ne la quittes pas des yeux, et je lis une expression d’envie dans tes beaux yeux verts, qui se troublent. Les pointes de tes seins, toujours emprisonnées dans leurs bijoux, recommencent à darder, et Corentin, derrière toi, les caresse du bout des doigts.


Mais c’est moi, pour l’instant, qui suis le centre d’intérêt de tous. Sandra et Hervé me pelotent littéralement, touchant toutes les parties de mon corps, comme s’il s’agissait d’évaluer une marchandise. Je me sens à la fois humiliée et excitée, et j’ai presque honte de mouiller autant.


Je commence à me trémousser, sous l’effet du plaisir que me procurent ces quatre mains expertes, et je suis surprise lorsque Hervé me bouscule et me projette littéralement sur un matelas garni de coussins.


— Tu n’as pas honte, aboie-t-il en me regardant sévèrement, de traiter Laure de cette manière ?

— Non, dis-je en soutenant son regard. Elle est ma chienne, mon esclave.

— Ça t’excite d’humilier une autre femme, renchérit Sandra ?

— Oui, ça me fait jouir. Et tu as vu qu’elle aimait ça aussi.

— Et si on changeait les rôles ?

— Qu’est-ce que vous voulez dire, dis-je sans parvenir à masquer l’inquiétude qui monte en moi.

— Maintenant, ce sera toi notre petite pute soumise, m’annonce Hervé. Tu vas voir ce que ça fait.


Je ne t’en ai jamais parlé, mais ce n’est pas la première fois que je joue ce rôle de soumise. Et j’aime ça aussi. Mais l’attitude agressive du couple me panique.


Heureux de lire dans ma réaction l’effet de leurs paroles, Hervé s’empare d’une longue cravache de cuir noir, terminée par une double mèche, et me frappe. Je n’ai pas eu le temps d’anticiper le coup, qui cingle mes cuisses.


Je veux me rouler en boule, mais Sandra m’en empêche, et elle m’oblige à me mettre à quatre pattes. Dans cette posture humiliante, j’offre aux coups de cravache mon cul, mon dos, mes cuisses, et même ma vulve qui en émerge.


Hervé prend son temps, avant de poursuivre ma "punition", et j’aperçois Sandra en train d’enfoncer une extrémité du gode dans son petit minou, et d’attacher le harnais autour de sa taille.


En tournant un peu la tête, je te vois, ma Laure, debout, entourée des bras de Corentin. Tu me regardes aussi, mais tes beaux yeux verts sont pleins de compassion. Tu ignores la rancune, et au lieu de te réjouir de mes souffrances, je devine que tu préférerais être à ma place pour me les épargner.


Estimant sans doute que j’ai assez "dérouillé", Sandra empoigne mes cheveux, et me force à prendre dans ma bouche le pieu d’Hervé, dressé presque à la verticale. Mon nouveau partenaire ne fait preuve d’aucune douceur. Il bloque ma tête dans ses mains, et fait coulisser son mandrin entre mes lèvres, m’étouffant à chaque coup de reins. Je hoquette. Des larmes coulent malgré moi sur mes joues, ruinant mon maquillage.


Pendant ce temps, Sandra doigte ma chatte et mon anus, sans plus de ménagement. Je devrais être honteuse et révoltée, mais bien au contraire, j’éprouve un plaisir trouble, vénéneux, et ma mouille inonde les doigts de Sandra.


— Elle est prête, dit-elle.

— J’ai vu ça, répond Hervé. Elle suce mieux qu’une pute, elle aime ça.


Il s’allonge sur le dos, et Sandra me fait venir sur lui, pour le chevaucher. Elle bloque mes bras et mes poignets, derrière mon dos, pour m’empêcher de me débattre. En fait, elle n’en a pas besoin, tant j’ai envie d’être prise par tous les trous.


Elle m’oblige à m’agenouiller, et elle ouvre d’une main mes petites lèvres. Je pousse un petit gémissement, quand le gland turgescent s’engage dans mon fourreau ruisselant de cyprine. Sandra appuie sur mes épaules, pour m’emmancher à fond sur le braquemart de son homme, et je ferme les yeux de bonheur, lorsque je le sens au plus profond de mon intimité.


— Bouge pas, m’ordonne Sandra. Cambre-toi, et écarte tes fesses !


J’ai compris. Mon petit cul va y avoir droit aussi. Prise en sandwich, devant toi, Laure...


Sandra vient derrière moi. Mes mains ouvrent mes fesses, autant que je le peux. Tu dois voir mon petit œillet plissé, et le gode qui s’en approche.


Sandra l’a beaucoup assoupli, en le fouillant de ses doigts, et il ne demande qu’à s’ouvrir. Il faut dire aussi que je ne suis pas une novice, en matière de sodomie. Je sens le vit de silicone qui force ma rosette, et c’est à peine si j’éprouve un bref élancement au passage du gland.


Sandra s’enfonce dans mon petit trou, et j’entends sa respiration qui s’accélère, à l’unisson de la mienne. Elle ne me fait pas cadeau d’un centimètre de cette longue tige.


— T’aimes ça, te faire enculer, salope, me demande-t-elle.

— Oui... C’est bon... Surtout avec... avec la bite d’Hervé dans... dans ma chatte.


Ma voix est hachée par les vagues de plaisir qui me transportent déjà. Et ce n’est qu’un début. Sandra cramponne mes hanches, et se met à labourer ma rosette, à grands coups de reins, qui me font tressauter sur le dard d’Hervé, fiché dans mon minou.


Ensuite, je perds conscience du temps qui s’écoule, et de ce qui m’entoure. J’aperçois juste, comme à travers un brouillard, des femmes et des hommes, en train de me regarder. Et toi, ma Laure, que Corentin s’apprête à prendre en levrette.


Le plaisir monte, par vagues, inexorablement. Un premier orgasme me fait hurler. Des étoiles passent devant mes yeux. C’est si bon...


Mais Hervé se contrôle, et Sandra se déchaîne encore un peu plus. Mon anus me brûle, mais même cette douleur m’excite. Et je jouis encore, encore plus fort, rejointe cette fois par Sandra, qui pousse un rugissement de bête fauve.


Elle ne me laisse pas le temps de me reprendre. Elle m’oblige à me relever, libérant Hervé, qui n’a pas éjaculé, et qui se rue sur toi, pour t’enculer. Tu as déjà joui aussi, mais pas Corentin. Et te voilà prise à ton tour, par deux hommes en même temps.


Je n’ai guère le temps de profiter du spectacle, car Sandra m’attrape à nouveau par les cheveux, et elle m’oblige à boire sa mouille, qui continue de couler de sa fente. Elle exige que je la nettoie entièrement. Sa chatte, son clito, ses cuisses. Je m’active entre ses jambes, à grands coups de langue, et j’entends tes vocalises, lorsque les deux hommes te procurent un nouvel orgasme.


Je pense être quitte, mais Sandra me traîne jusque devant toi.


— Lèche Laure aussi, me crie-t-elle. Vas-y ! Il faut qu’elle soit aussi propre qu’à son arrivée ici.


Cette fois, c’est un cocktail de sperme et de cyprine que je dois avaler. Tes deux partenaires ne se sont pas ménagés, et de longs flots de foutre coulent de ta chatte et de ton petit cul. Ma langue finit par être endolorie, tant elle a été sollicitée à force de naviguer entre ton petit abricot, tes cuisses, tes fesses et ta rosette devenue écarlate.


Quelle position humiliante pour ta Maîtresse...


Nos trois partenaires nous plantent là, pour se diriger vers d’autres alcôves, sans nous manifester la moindre reconnaissance pour tout ce que nous leur avons offert. Les mufles... Pour nous réconforter et reprendre des forces, je t’entraîne vers le bar.


Nous y retrouvons Erik, le patron, aidant Ursula à préparer des cocktails. La tenue de la jolie blonde qui nous a accueillis s’est beaucoup allégée : elle ne porte plus qu’une sorte de petit gilet de cuir noir, sous lequel elle est entièrement nue, et des cuissardes brillantes, aux talons vertigineux.


Tout en sirotant un planteur, je les complimente sur leur club. La déco, l’organisation des salles, la clientèle...


— Vous vous amusez bien, s’enquiert Ursula ?

— Oui, beaucoup, dis-je.

— Je vois ça, aux traces qui marquent vos deux corps.

— J’ai même vu Chloé se faire soumettre, confies-tu en souriant.


Je te fusille du regard.


— Qu’est-ce qui te prend ?

— Pardon Maîtresse. Je n’aurais pas du dire ça.


J’attrape un de tes tétons, et je le tords, sans m’occuper du bijou qui l’écrase. Tu cries de douleur, les larmes aux yeux, mais je ne me laisse pas attendrir.


— Une petite chienne comme toi doit se taire. Ou ne parler que lorsque je t’y autorise. Tu vas être punie !

— Tout à fait d’accord avec toi, approuve Ursula. Si tu veux, on va retourner dans le salon des supplices. Tu n’as pas testé le carcan ?

— Non, je l’ai vu, mais Laure n’y a pas goûté.

— Venez avec moi.


En te tenant fermement par le bras, je t’entraîne, dans le sillage d’Ursula. En approchant du "salon", un concert de gémissements se fait entendre. Lorsque nous y entrons, nous voyons deux femmes, déjà soumises à ces fameux "supplices". L’une est attachée sur la croix de Saint-André ; l’autre, ligotée, est suspendue par des cordes à une sorte de trépied métallique, offerte à un mec qu’elle suce, pendant qu’un autre homme la fiste.


Ce spectacle te met tout de suite dans l’ambiance. Tu blêmis. Mais rien ne peut plus y faire. Je te conduis vers le carcan, une sorte de pilori, et je place ton cou et tes poignets dans les encoches de deux grosses planches de bois, que je resserre. Ursula règle la hauteur de l’instrument de torture, pour que tu sois cambrée, fesses et chatte offertes. Tu essaies une dernière fois de m’apitoyer.


— Je t’en prie, Maîtresse... Je ne le ferai plus... Je ferai attention... Je t’obéirai, toujours !!


En vain. Dans la pénombre, des hommes et des femmes s’approchent, pour assister à la curée. Du moins, c’est ce que je crois.


Ursula me tend une cravache, que j’empoigne, et qui s’abat immédiatement sur ton joli cul, à la sensibilité exacerbée par tous les mauvais traitements qu’il a reçus depuis le début de cette soirée. Tu pousses un cri, une longue plainte qui résonne entre les murs de briques.


Tu tentes de te recroqueviller, pour amortir les coups, mais c’est Ursula qui t’ordonne, en aboyant, de te cambrer. Et la cravache vient te flageller de nouveau. Tes seins bandés ballottent au rythme des sifflements de la cane de cuir. Tu inspires Ursula, qui saisit une roue à pics, qu’elle commence à faire rouler sur ton corps, là où il est le plus sensible.


Venu de je ne sais où, on me tend un gode ceinture, dont je fixe aussitôt le harnais autour de mes hanches. Une femme m’a pris des mains la cravache, et je me prépare à te baiser. Je suis dans un état second. Jamais je n’ai éprouvé une telle excitation à dominer, à faire souffrir.


Je t’entends geindre, supplier, pleurer, mais tes lamentations ne font que décupler mon désir de te posséder en te faisant souffrir.


Je viens derrière toi. Je te pénètre, sans précautions ni préliminaires. Tu te cambres au moment où la bite de silicone transperce ton joli minou, et je me déchaîne aussitôt. Jamais le verbe "défoncer" ne m’a semblé mieux choisi...


Pendant de longues minutes, je pilonne ton bel abricot juteux. Je suis incapable de deviner si tes cris sont des cris de plaisir, de douleur, ou de honte. Mais je jouis, égoïstement.


A peine les spasmes de l’orgasme se sont-ils calmés, que je sens des mains fortes m’empoigner. Je ne réalise pas ce qui se passe, mais je finis par comprendre que Jérôme, Erik, et un grand black me conduisent vers la grande table de bois. La table de gang bang... Ils m’y allongent. Ils prennent des cordes, et je découvre tout l’art du bondage.


En quelques instants, je suis ligotée, garrottée, immobilisée. Mes mains sont liées derrière ma nuque, par une corde qui entoure aussi mes bras, et fait saillir mes petits seins. Mes jambes, écartées, repliées, sont elles aussi retenues par un enchevêtrement de cordes, qui m’interdit tout mouvement.


Je me retrouve dans une position proche de celle du fœtus, et tous mes orifices sont offerts, sans que je puisse me défendre.


Alors, commencent des assauts, dont je suis incapable de dire aujourd’hui le nombre. Je me souviens des premiers. Deux, trois, quatre, cinq... Mais après. Les bites se succèdent. Dans mon con et dans mon cul. Dans ma bouche aussi. Sans doute certains m’ont prise plusieurs fois, par des trous différents.


Des femmes se mêlent aux hommes. Avec des godes. Mais aussi, en montant sur la table pour venir chevaucher mon visage, frotter leurs chattes dégoulinantes de mouille sur ma bouche.


Au début, j’ai senti le foutre gicler, dans mon minou et dans mon petit trou. Ou maculer mes seins et mon visage. Et j’ai joui. Avec réticence au début. Puis je m’abandonne à cette excitation très spéciale qu’on ressent lorsqu’on devient un objet sexuel. Petit à petit, ces orgasmes sont remplacés par une jouissance quasi intellectuelle, celle qui consiste à savourer le désir qu’on provoque. Puis l’épuisement m’envahit.


C’est à ce moment-là qu’Ursula me détache. Je reste un long moment sur la table, pantelante, à demi inconsciente, le sperme coulant sans répit entre mes cuisses et entre mes fesses, luisant sur mon visage et sur mes seins.


Tu viens m’aider à me relever. Malgré – ou à cause de – ce que tu as subi, tu es radieuse. Tu me conduis vers les toilettes, pour que je puisse me nettoyer.


Je suis fourbue, incapable de prononcer un mot. Je viens d’atteindre les limites du plaisir et de la jouissance. Et je suis incapable de dire un mot, en buvant le dernier verre qu’Erik nous offre.


Je remets ma robe, mais toi, tu renonces à récupérer le body que tu portais en venant. Tu rentreras nue ce soir.


Nous sortons du club, alors que le jour commence à poindre. Nous remontons dans l’Audi A3 de Jérôme, qui nous ramène chez moi.


Nous remettons nos impers avant de descendre, et tu me rejoins dans mon lit, où je sombre dans le sommeil, terrassée par la fatigue.


Le lendemain... Je dois partir. Te quitter. Je sais que ce sera difficile.

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