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D'épouse prude à salope au cinéma

Chapitre 2

Avec plusieurs hommes

Notre aventure au cinéma n’a pas eu de suite en tant que telle, mais elle a par contre eu bien des répercussions sur notre vie de couple. Moi qui trouvais nos relations épanouissantes avant, je n’avais jamais soupçonné un tel potentiel chez ma bien-aimée. Depuis lors, nos relations intimes avaient pris une tout autre dimension. Ponctuées de mots crus envers Noémie, ce qui n’arrivait jamais auparavant, de petites fessées, ce qui n’arrivait jamais non plus. C’est clair, nous nous épanouissions pleinement au niveau du sexe. Par contre, nous n’avions jamais reparlé de l’épisode du cinéma. Un restant de pudeur due à notre éducation assez stricte sans doute.


Je pense qu’au vu du succès de cette première histoire, je dois vous confier une autre aventure (bien réelle elle aussi), que nous avons vécue environ un an après le cinéma.

Il arrivait souvent à mon épouse de me parler du métier de ‘serveuses’ dans des bars coquins. En effet, sur le chemin pour rentrer chez nous, il y avait une grande route bordée de bars de ce type. Noémie me disait souvent se demander comment ces femmes trouvaient le courage de recevoir ainsi des inconnus et de monnayer leurs charmes. Nous convenions ensemble que ces dames jouaient un rôle social très important et que, sans elles, il y aurait sans doute un bien plus grand nombre d’agressions sexuelles. Je m’étais même laissé aller à une confidence envers Noémie et lui avais expliqué que, tout juste majeur et bien avant de la connaître, je m’étais rendu dans un bar de ce type et que j’en gardais, aujourd’hui encore, un souvenir extraordinaire. L’hôtesse avait alors été en quelque sorte ma professeur.


Noémie n’avait pu cacher une pointe de jalousie devant mes confidences.

Bref, un soir où nous regagnions notre domicile après un resto, toujours par cette grande route bordée de bar aux néons colorés et de serveuses en vitrines, Noémie me répéta pour la énième fois : « Je me demande vraiment comment elles y arrivent ». Lassé par ces questions et peut-être aussi plus ‘culotté’ grâce à quelques verres de vin italien, ma réponse fusa : « Et bien tu sais quoi ? Tu vas leur demander, à elles, directement ! »


Joignant le geste à la parole, je m’arrêtai dans le parking discret à l’arrière d’un de ces bars, totalement au hasard. Noémie était pétrifiée et me suppliait de redémarrer, mais je tins bon et réussis à la faire sortir de la voiture.


Une sonnette et une caméra à l’entrée, par sécurité, je suppose, puis la porte qui s’ouvre électriquement et nous pénétrons dans le bar où la lumière rouge est tamisée et crée une ambiance particulièrement ‘chaude’.


Deux serveuses sont présentes. La première, une petite vingtaine d’années, assise au bar, vêtue d’un string et d’un soutien-gorge blancs, porte des hauts-talons rouges. Un néon mauve situé sous la tablette du bar lui donne un air totalement envoûtant. La seconde, environ 40 ans, et qui vient nous accueillir semble être la gérante des lieux. Elle est ‘vêtue’ d’une guêpière-body noire et de cuissardes en cuir noir qui lui confèrent un look de maîtresse femme. Elle a un corps absolument sculptural. Une poitrine opulente et des hanches larges ont trouvé place dans le body sur les bretelles duquel de longs cheveux auburn tombent.


Noémie qui était déjà pétrifiée et qui s’agrippe à mon bras devient carrément blême lorsque la maîtresse des lieux (nous apprendrons un peu plus tard qu’elle se prénomme Sylvia) s’adresse à moi en ignorant superbement ma femme : « Bonsoir mon chéri. Tu nous as amené ta petite femme. Quelle excellente idée. Entre et installe-toi. » Joignant le geste à la parole, elle nous invite à entrer dans la pièce annexe et à prendre place dans un large canapé en velours rouge. La lumière est tamisée et crée une ambiance terriblement sexy. Elle s’adresse alors à la jeune serveuse : « Dona apporte-nous une bouteille de champagne et des coupes. » J’avoue que je suis déstabilisé devant cet accueil totalement inattendu.


Sylvia s’assoit face à moi et entame la conversation sur des banalités de la vie, ignorant toujours Noémie. Je lui explique aussi les questions qui taraudent Noémie sur leurs activités de serveuses. Elle nous sert une coupe de champagne et m’invite à trinquer avec elle, ce que je fais de bonne grâce. Elle se tourne ensuite vers Noémie, lui tend une coupe de champagne et lui intime un ordre : « Bois ! »


Noémie est totalement perdue et, presque mécaniquement, porte la coupe à ses lèves pour boire une gorgée, puis fait mine de reposer la coupe sur la table basse. Sylvia ne lui laisse pas une seconde de réflexion et s’adresse à elle sur un ton cassant : « je t’ai dit de boire, alors tu bois ! » Toujours aussi mécaniquement, Noémie reporte la coupe à ses lèvres et, tandis que Sylvia la fusille du regard, vide son verre de champagne puis le repose sur la table basse. Sylvia se saisit de la bouteille et remplit le verre de Noémie. « Bois », lui intime-t-elle. Noémie cherche mon regard, comme un appel au secours, mais je me contente d’un sourire et lui montre son verre. Elle s’exécute donc. Il y aura un troisième verre de champagne qui suivra. Noémie qui ne boit que rarement et qui a déjà consommé quelques verres de vin durant le repas a les yeux qui pétillent de plus en plus ...


Sylvia s’adresse alors à moi : « C’est toujours pareil avec les débutantes. Il faut les faire boire un peu avant. Cela les détend et les rend plus dociles. » Débutantes, plus dociles ... ces mots claquent dans mes oreilles et je me rends compte que la situation, d’amusante, devient totalement hors de mon contrôle. Je ne suis même pas certain que Noémie, grisée par l’alcool et la cadence à laquelle elle a dû boire, se rend compte de ce qui vient d’être dit.


Je n’ai pas le temps de me poser plus de questions, car Sylvia reprend rapidement la parole et s’adresse à Noémie sèchement : « Lève-toi et tourne un peu sur toi-même que je vois comment tu es faite »


Noémie est terrorisée et cherche de nouveau du secours auprès de moi. Normalement le mari attentionné que je suis aurait dû intervenir et mettre un terme à cette situation gênante pour mon épouse. Oui, mais voilà, même si on n’en avait plus reparlé, l’épisode du cinéma m’avait fait découvrir une autre Noémie et j’étais de plus en plus curieux de voir jusqu’où cela allait aller.


Je reste donc silencieux et invite Noémie à se lever.

Tandis qu’elle est debout, exposée au regard de Sylvia, cette dernière appelle la serveuse qui arrive immédiatement. « Dona, aide madame à se mettre à l’aise. »

La serveuse s’exécute et, se plaçant derrière Noémie, prend le col de son blazer à deux mains et le tire vers l’arrière, obligeant ma moitié à mettre ses bras en arrière. Dona jette le blazer négligemment sur un pouf derrière elle puis attrape immédiatement la fermeture éclair de la robe de Noémie et la descend vers le bas. Noémie veut protester, mais Sylvia met immédiatement fin à toute forme de protestation en sortant une cravache de sa cuissarde et en s’adressant en ces mots à Noémie : « Tiens-toi tranquille et obéis. Sinon je vais devoir me montrer plus sévère avec toi. » Le ton employé ne laisse aucun doute sur la suite si elle n’obéit pas et Noémie semble rendre les armes.


Dona termine alors de descendre la fermeture éclair puis fait glisser la robe de Noémie sur ses épaules, sur ses hanches et la laisse ensuite tomber au sol. Machinalement, Noémie enjambe la robe que Dona prend et jette sur le pouf avec le blazer.


Noémie apparaît alors, splendide, dans son ensemble tanga et soutien-gorge en dentelle rouge. Ses fesses bien rondes et sa poitrine sont mises en valeur.

Sylvia apprécie : « mais c’est magnifique ça madame. Tu es déjà habillée comme une bonne petite pute. »

Noémie tressaille en entendant ces mots. Elle qui a reçu une éducation très catho ... Je dois avouer que moi, je suis au comble de l’excitation.

Sylvia reprend : « Qu’en penses-tu Dona ? ». Et la serveuse de répondre à sa patronne : « vous avez raison madame elle est presque prête. Mais je trouve qu’elle devrait quand même nous montrer ses seins. » Noémie ne sait plus où se mettre et voudrait fuir, mais le regard noir de Sylvia et la cravache ...


— Tu as raison Dona, répond Sylvia. « Allez, montre-nous tes nichons ma belle ». A ces mots, Dona se place de nouveau dans le dos de Noémie et dégrafe le soutif qu’elle fait glisser, découvrant les deux magnifiques seins de ma femme.

— Pas mal du tout, s’exclame Sylvia qui joint le geste à la parole et, amenant Noémie tout près d’elle, saisit les mamelons avec ses pouces et index. Noémie réagit immédiatement à cette caresse que l’on sent presque méchante et frémit. Sylvia apprécie : « sensible ... c’est parfait. Tout ce que nos clients aiment »


Sylvia lâche les seins de Noémie et la fait tourner devant elle puis la complimente : « tu as un très beau cul qui va beaucoup plaire aussi. ». Elle lui assène alors une claque sonore sur les fesses qui fait sursauter Noémie et ajoute : « allez, enlève ta culotte petite salope. »


Noémie voudrait encore une fois protester, mais Dona qui est restée dans son dos porte les deux mains sur les élastiques du tanga et conseille à Noémie : « sois sage sinon elle va te faire goûter de sa cravache, tu sais. » Elle poursuit son geste et abaisse la culotte de Noémie qui abandonne définitivement toute forme de résistance.


Noémie est entièrement nue, devant deux inconnues, dans un bar à serveuses et exhibe ses formes généreuses. Sylvia la complimente sur le soin qu’elle a apporté à ce petit triangle de poils pubiens tandis que le reste de son puits d’amour est savamment épilé.


Sylvia se lève et se place derrière Noémie qui me fait face. Elle parcourt tout le corps de ma femme de ses deux mains, s’attardant sur ses seins et pinçant de nouveau les mamelons. Elle saisit ensuite Noémie par les cheveux, lui tire la tête en arrière et lui intime l’ordre : « écarte tes cuisses ». Noémie s’exécute, non sans m’adresser un regard suppliant, et Sylvia entame immédiatement une savante caresse du clitoris de ma bien-aimée avec son majeur. Noémie émet un soupir qui en dit long sur son excitation. Après quelques minutes de ce traitement, Noémie est en transe. Pour ma part, j’ai sorti mon sexe de mon slip et je me masturbe. L’excitation était intenable.


Sylvia assène une nouvelle claque sur les fesses de Noémie et lui intime l’ordre de se mettre à quatre pattes sur le tapis, toujours en me faisant face. Dona qui s’était éclipsée revient avec un coffret en bois noir et verni. Sylvia s’adresse à elle : « Dona, prépare madame pour la suite. »


Dona s’exécute et sort du coffret un plug anal qu’elle enduit de lubrifiant. Noémie qui me regarde ne voit rien de ce manège.

Sylvia vient s’asseoir sur l’accoudoir de mon fauteuil et entreprend de me masturber. Elle regarde alors Noémie, passe doucement sa cravache sur le contour de son visage puis sur ses seins et lui dit : « Regarde dans quel état tu as mis ton mari. Tu n’as pas honte ? Sois bien sage si tu ne veux pas que je m’occupe de toi. Dona va te préparer et moi je vais soulager ton homme. » Sylvia ponctue ses propos d’un rire envoûtant.


Je suis au comble de l’excitation lorsque je vois Dona approcher le plug du petit cul de ma femme. Elle m’a toujours refusé la pénétration anale. Noémie est là, entièrement nue, à quatre pattes et me regardant me faire astiquer le chibre par une prostituée. La situation est surréaliste. Dona attrape soudain Noémie par les cheveux et lui tire la tête en arrière puis bloque ses cuisses en position largement écartées avec ses deux jambes. Sans autre forme de procès, elle présente le plug à l’entrée du petit trou de Noémie et entame immédiatement la pression. Noémie a les yeux écarquillés et la bouche grande ouverte. Vu la position que Dona lui impose, elle ne peut cependant pas bouger et subit l’introduction du plug. Finalement, ce dernier était de taille raisonnable et est entré sans trop de difficultés. Dona ponctue ce service d’une claque sur les fesses de Noémie.


Sylvia s’aperçoit que Dona est parvenue à ses fins et s’adresse à elle : « Merci Dona, tu t’es parfaitement occupée de madame. Elle va d’ailleurs te remercier comme il se doit pour tes bons soins. Prends place à côté de nous dans le canapé.»


Dona obéit immédiatement, s’installe dans le canapé et fait glisser son string vers le sol. Sylvia, qui continue à me masturber doucement pour ne pas précipiter mon plaisir, intime à Noémie : « Allez petite salope, approche de Dona et montre-lui ce que tu sais faire avec ta langue pour la remercier des soins qu’elle t’a prodigués. »


Je demande à Sylvia de stopper ses caresses, car je sens que je vais exploser. En effet, je pense comme beaucoup d’hommes, un de mes fantasmes a toujours été de voir ma femme faire l’amour avec une autre femme. Mais pour Noémie, les choses étaient claires. Pas question pour elle.


Noémie se montre hésitante à s’exécuter, mais Sylvia fait glisser doucement sa cravache sur l’échine de ma bien-aimée et celle-ci avance son visage vers l’intérieur des cuisses de Dona et entame une caresse buccale sur les lèvres du minou glabre de la serveuse. Noémie semble douée, car Dona commence immédiatement à haleter.


Sylvia apprécie le spectacle puis me prend par la main et m’amène derrière ma femme. Elle baisse rapidement mon pantalon et mon slip entièrement puis me dit : « Prends-la. Elle est prête ». Je ne me fais pas prier et je pénètre immédiatement Noémie et commence à la besogner sauvagement tant je suis excité. Je ‘ramone’ véritablement ma femme. En ‘professionnelle’ Sylvia se doute de ce que je ne vais pas pouvoir tenir ce rythme longtemps et vient me calmer un peu en me caressant les bourses puis m’invite à me retirer de la chatte de Noémie. Elle m’adresse alors un sourire et me répète : « Je t’ai dit qu’elle était prête. Profite mon chéri. » En me disant cela, Sylvia prend le plug anal et le fait tourner, en exerçant une légère traction. Elle retire le plug du petit trou de Noémie qui, n’ayons pas peur des mots, est maintenant en train de bouffer littéralement le minou de Dona qui se tortille dans tous les sens.


Sylvia prend alors ma queue au maximum de son érection et la dirige vers l’anus de Noémie. Elle enduit mon gland de lubrifiant, le présente à l’entrée, me regarde et me dit : « À toi maintenant, fourre-la, elle n’attend que ça ! ».


Je m’exécute immédiatement et je fourre ma queue jusqu’à la garde dans les entrailles de ma belle. Noémie stoppe son cunni et, la bouche largement ouverte, pousse un cri de surprise plus que de douleur. Le plug a manifestement fait son effet.


Dois-je vous dire qu’excité comme je le suis et à la cadence où je sodomise Noémie, je ne tiens pas longtemps avant d’exploser dans le cul de ma belle. Noémie qui a fait jouir Dona est prise de soubresauts qui témoignent de son plaisir intense.


Noémie et moi mettons plusieurs minutes à nous remettre de notre émotion. Sylvia et Dona nous ont laissés.

Tandis que nous nous rhabillons tant bien que mal, Sylvia revient vers nous. Elle s’installe dans le canapé et nous sert une coupe de champagne. Elle parle maintenant avec une extrême gentillesse à Noémie.


— Tu vois ma chérie, contrairement à ce qu’on pourrait croire, je ne connais pas ton mari et nous ne nous sommes jamais vus. J’ai simplement l’habitude de couples qui viennent nous voir dans l’espoir de vivre un fantasme qu’ils n’osent pas réaliser par eux-mêmes. Je vous ai donc aidés. Quant à tes questions sur nos ‘activités’, j’aurais pu t’en parler pendant des heures. Mais je pense que ça n’aurait pas été aussi instructif et plaisant ?


Nous avons pris congé de nos hôtesses et sommes rentrés chez nous. Repus de sexe. Je dois vous dire que cette soirée ‘spéciale’ m’a coûté cher. Les hôtesses ne sont pas des mécènes. Pour celles et ceux qui voudraient nous imiter ... prévoyez donc les finances adéquates.


A très bientôt ...

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