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D'épouse prude à salope au cinéma

Chapitre 3

Belle-maman

Avec plusieurs hommes

Lors de mes précédents récits, je vous ai parlé de notre éducation stricte et plutôt catholique à Noémie et moi. Denise, la maman de Noémie, est une femme issue de la bourgeoisie locale, et adepte de ce type d’éducation. Elle est veuve depuis quelques années déjà et n’a jamais songé à refaire sa vie.


C’est pourtant une belle femme de 62 ans, très classe et ayant un maintien toujours impeccable qui aurait sans aucun doute pu retrouver un compagnon. Plutôt élancée, mais avec des hanches d’une femme ayant vécu, une poitrine généreuse, elle a des cheveux mi-longs toujours soigneusement coiffés. J’ai toujours eu beaucoup de respect et quelque part même de l’admiration pour ma belle-mère. Nos relations sont tout à fait cordiales et même amicales, mais, toujours cette éducation, nous nous sommes toujours vouvoyés.


Récemment, Noémie et moi avons été invités à souper chez elle, en compagnie de la sœur de ma belle-mère, de trois ans son aînée et veuve également (nous l’appellerons Suzanne). Un repas succulent et de l’excellent vin nous ont entraînés jusqu’à une heure avancée de la soirée. Suzanne a donc commandé un taxi et a regagné son domicile.


Pour notre part, nous allions repartir lorsque Denise m’a proposé en guise de pousse-café, un verre de l’excellent cognac hors d’âge que mon feu beau-père gardait précieusement.

Estimant avoir déjà bu plus que de raison pour prendre le volant, je voulais décliner à regret, mais Denise nous proposa alors la solution suivante : « Vous pouvez dormir ici cette nuit, la chambre de Noémie est prête et puis ma chérie tu seras plus proche de la coiffeuse où tu as rendez-vous demain matin. ». Proposition rapidement acceptée et qui me permettait d’accepter le divin breuvage. Bref nous avons encore passé une heure à siroter le cognac et à bavarder.


Lorsque nous sommes montés nous coucher, Denise nous a donné un pyjama-short de mon feu beau-père pour moi et une nuisette pour Noémie.

Je dois vous dire que j’étais très étonné de la nuisette et que j’étais loin d’imaginer ma belle-mère dans ce type de vêtement de nuit. Mais après tout, elle aussi avait été une épouse ...

Je me suis couché le premier et, lorsque Noémie est venue me retrouver dans le lit vêtue de la nuisette bleue en satin, inutile de vous dire que j’ai apprécié à sa juste valeur.

Il s’en est suivi un moment d’une grande sensualité où nous avons fait l’amour tout en douceur. J’étais sans aucun doute émoustillé d’être dans le lit de jeune fille de ma femme. Il n’empêche que quelques caresses préliminaires, des baisers très appuyés et une très classique position du missionnaire ont provoqué chez ma belle un orgasme très intense et au cours duquel elle s’est laissée aller à des gémissements non contenus.


Quelques minutes pour reprendre nos esprits et Noémie me dit qu’elle se rend à la salle de bains. Lorsqu’elle revient, quelques minutes plus tard, elle a un sourire non dissimulé. Sur ma question elle m’annonce alors qu’elle a croisé sa maman sur le palier et qu’elle l’a complimentée quant à nos ébats et sur le fait qu’elle avait la chance d’avoir un mari qui lui procurait autant de plaisir. Elle avait manifestement entendu nos ébats. Compliment qui, vous vous en doutez, flattait mon ego de mâle. Nous nous sommes endormis, tendrement blottis l’un contre l’autre.


Le lendemain matin, comme prévu, Noémie s’est levée la première et est partie pour son rendez-vous chez sa coiffeuse. Pour ma part, je suis resté une demi-heure au lit avant de me lever.

Arrivant dans la cuisine, Denise était affairée et je la saluai d’un bonjour amical et remarquai son peignoir en satin blanc très chic. La réponse fut immédiate : « Bonjour Steve, vous avez bien dormi ? J’espère que vous avez repris des forces après votre prestation d’hier soir ? »


Jamais ma belle-mère ne m’avait parlé comme cela et je ne savais plus où me mettre.

Elle enchaîna avec un sourire moqueur aux lèvres : « Café ? » J’acceptai volontiers et Denise me versa donc une tasse de café. Ce faisant et tandis qu’elle se penchait pour me servir, j’aperçus le décolleté de son peignoir qui s’ouvrait et la naissance de ses deux seins. Je me fis la réflexion que Denise avait, pour une femme de son âge, une poitrine qui semblait avoir une magnifique tenue. Il faut croire que j’avais manqué de discrétion, car ma belle-mère me questionna : « Vous avez encore faim Steve ? ». N’ayant rien compris, je répondis par un « Pardon ? » ridicule.


— Je vous demandais simplement si vous aviez encore faim et si ma fille ne vous avait pas rassasié hier soir en vous voyant reluquer mes seins ?


Le tout avec un sourire moqueur.


J’étais mort de honte et ne savais où me mettre. Je balbutiai quelque chose comme « Je suis désolé Denise excusez-moi si j’ai été inconvenant ».


La réponse me laissa complètement pantois : « Ne vous excusez pas Steve, vous auriez tort de vous priver de regarder mes seins puisque je vous les montre. Et puis pour une femme de mon âge, c’est toujours agréable de plaire à un homme plus jeune. »


A cet instant précis, j’étais tout proche de me décomposer. Une telle conversation avec ma belle-mère était tout simplement encore impensable quelques minutes auparavant.

Voyant mon embarras, Denise prit place à la table en ma compagnie et prit une tasse de café. « Je vous taquine un peu », me dit-elle. « Comme je l’ai dit à ma fille hier soir, je suis très heureuse de voir que vous la comblez sexuellement et que la flamme est toujours présente après les années de mariage ». Denise ne pouvait bien entendu pas imaginer que Noémie et moi avions redonné du piment à notre vie de couple avec des expériences que l’on ne pouvait décemment pas partager avec ma belle-mère.


Elle m’avoua ensuite qu’en respectant son veuvage, elle avait aussi fait une croix sur sa vie de femme et que cela lui manquait quelquefois, car son défunt mari était très présent sexuellement.

La situation était surréaliste. Ma belle-mère, d’ordinaire si stricte et réservée, me confiait les détails de sa vie intime et de ses manques sur le sujet.

J’ai voulu me lever pour me servir une autre tasse de café, mais Denise se leva promptement pour s’en charger. Nous manquâmes de peu la ‘collision’, ce qui la fit rire doucement. Je vis néanmoins une larme sur sa joue, ce qui m’émeut profondément. Voulant me montrer empathique avec elle, je voulus la prendre par les épaules, mais, à ma grande surprise, elle me devança et se blottit contre moi. J’étais complètement perdu et voulais me montrer à la hauteur de la confiance que Denise me témoignait en se confiant ainsi à moi. Je me mis donc à la complimenter d’une voix douce, presque tout bas. Denise, toujours la tête blottie contre moi, avait les yeux mi-clos et me regardait avec une tendresse incroyable. Nos deux visages étaient proches l’un de l’autre et tandis que je lui parlais presque à voix basse, ses lèvres touchèrent les miennes, maladroitement sans doute. J’aurais dû, sans aucun doute, reprendre mes esprits.


J’en étais incapable et au lieu de m’écarter, je serrai Denise contre moi et posai un baiser sur ses lèvres. Elle entrouvrit les siennes presque instantanément. D’un chaste baiser empathique, nous en étions à nous mordiller les lèvres sensuellement. Et ce qui était inévitable arriva. Sa langue chercha la mienne et la trouva pour un baiser profond.


Denise avait passé sa main sous mon t-shirt et me caressait le dos tout en répondant à mon baiser. Pour ma part, je caressais sa nuque d’une main et, de l’autre, je flattais ses fesses par-dessus son peignoir. Ces caresses semblaient lui plaire, car Denise plongea ses deux mains sous mon t-shirt et le releva pour le faire passer par-dessus ma tête. Situation incroyable, j’étais à demi nu, dans la cuisine de ma belle-mère qui me caressait et m’embrassait goulûment. N’étant pas en reste, je défis le nœud de la ceinture du peignoir de Denise dont les deux pans s’ouvrirent sur une nuisette en satin blanc. Je fis tomber le peignoir afin de découvrir au travers de la nuisette deux seins lourds, mais étonnamment fermes et dont les mamelons pointaient fièrement. J’ai planté mes yeux dans ceux de Denise et, de mes deux mains, j’ai fait descendre les fines bretelles de la nuisette, découvrant ainsi ses seins magnifiques aux larges aréoles et dont les mamelons étaient bien durcis.


J’ai plaqué ma bouche sur l’un d’eux tandis que je faisais descendre la nuisette qui s’est bloquée aux hanches. Denise avait les yeux clos et gémissait lentement sous mes caresses. Tout en suçant goulûment les tétons, je fis descendre la nuisette et portai mon majeur à l’abricot de ma belle-mère qui écarta immédiatement les cuisses pour me faciliter la tâche. C’est clair, Denise était au comble de l’excitation et sa petite chatte était trempée. Je commençai à bouger lentement mon doigt de bas en haut entre les grandes lèvres en flattant soigneusement le clitoris qui était sorti de son capuchon. Denis était prise de soubresauts et il ne fallut pas plus de deux minutes de ce traitement pour qu’elle explose littéralement dans un orgasme violent. Elle mit sa tête contre mon torse et me serra dans ses bras. Après avoir un peu repris ses esprits, Denise se mit à embraser et lécher mon torse puis, de ses deux mains, abaissa le short de mon pyjama.


Elle saisit mon sexe tendu à l’extrême en mains et commença à me masturber lentement en me regardant droit dans les yeux. Assez vite, elle s’agenouilla devant moi et prit mon sexe en bouche. Tantôt elle suçait avidement le gland, tantôt elle léchait la hampe et les bourses. J’étais aux anges. Si j’ai toujours trouvé que ma Noémie était douée en fellation, soyons clairs, sa mère est quant à elle au niveau ‘Expert’.


Je subis ce ‘traitement’ durant quelques minutes avant de faire se relever Denise, ne voulant pas exploser dans sa bouche immédiatement.

De nouveau, nous échangeâmes un baiser fougueux tandis que je l’asseyais sur la table. Denise écarta immédiatement les jambes et je m’installai à l’intérieur de ses cuisses. Je saisis alors mon sexe bien dur et frottai le gland sur les lèvres de sa chatte, n’oubliant pas un traitement spécial de son clitoris. Denise ahanait et me suppliait : « Steve je t’en supplie prends-moi, prends-moi fort ».


J’accédai donc à ses suppliques et, d’une poussée, je la pénétrai jusqu’à la garde et donnai immédiatement quelques coups de boutoir. Denise couchée sur le dos sur la table était en transe. Ses deux seins lourds s’agitaient en mesure avec mes mouvements de va-et-vient rythmés. Je besognai ainsi mon amante inattendue jusqu’à ce qu’elle atteigne un second orgasme et s’arc-boute en gémissant bruyamment. Après quelques secondes, je fis lever Denise et la retournai. Elle s’allongea en écrasant ses seins contre la table et m’offrit sa croupe. Je lui fis écarter les cuisses au maximum et elle s’exécuta de bonne grâce, me présentant deux fesses rebondies et des hanches larges. Son sexe dégoulinait de sa jouissance. J’hésitai un très court instant puis je lui mis une claque sur les fesses comme j’avais maintenant pris l’habitude avec Noémie lorsqu’elle était dans cette position.


A mon grand étonnement, Denise apprécia la fessée et réclama la suite : « Oh oui, fesse-moi, fesse-moi et prends-moi, je suis à toi, je suis ta pute ».

J’accédai donc à sa demande et lui remis une claque sonore sur les deux fesses avant de la pénétrer d’une traite. La situation était incroyable, ma belle-mère si réservée qui se livrait comme la dernière des salopes. Je me fis la réflexion « Décidément, les plus strictes à la ville sont les plus salopes au lit. »


Je commençai à besogner Denise en cadence et en ponctuant mes coups de reins de quelques claques sur les fesses qui prenaient une belle couleur rosée. Denise ahanait et gémissait sans retenue, elle se comportait comme une femelle en chaleur. Et je dois vous dire que cela me rendait complètement fou.


J’ai humecté mon pouce et j’ai alors commencé un savant massage de la rosace de ma belle d’un jour. Petit à petit j’ai introduit mon pouce dans son anus tandis que je continuais à la fourrer ardemment. Denis ne réagit pas négativement à cet ultime outrage, ce qui m’encouragea à poursuivre.


J’aurais vraiment voulu la sodomiser, mais ... l’excitation étant à son comble, je sentis venir le plaisir me figer dans sa chatte en la gratifiant de grands jets de ma semence tandis que j’agrippais ses hanches et me collais à elle qui jouissait en stéréo.


Nous sommes restés quelques instants collés l’un à l’autre avant que Denise ne me quitte pour aller à la salle de bains. Je l’ai imitée par la suite et, lorsque nous nous sommes retrouvés dans la cuisine à nouveau, Denise m’a remercié : « Merci Steve, vous avez été parfait. Comme d’habitude. Et bien entendu Noémie ne doit jamais rien savoir de ce qui vient de se passer. »


Après ce déferlement de paroles crues, elle me vouvoyait à nouveau. La classe !

Nous avons discuté de banalités en attendant le retour de ma femme.

Nous n’avons jamais réédité nos exploits, Denise et moi ...

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