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D'épouse prude à salope au cinéma

Chapitre 11

Jacques et Madeleine

Avec plusieurs femmes

Jacques et Madeleine


Noémie et moi avions fait la connaissance de chasseurs dans les conditions que vous connaissez et j’avais donc laissé mes coordonnées à Jacques, le responsable du groupe, pour un éventuel témoignage. 

Je n’ai donc pas été très étonné lorsque, quelques semaines plus tard, j’ai reçu un appel téléphonique de Jacques. Plus étonnant par contre fut la suite de la conversation.


En fait de témoignage, Jacques ne m’appelait pas du tout pour cela, le fautif ayant reconnu ses torts et la plainte ne s’imposant donc plus. Jacques me fit alors la confidence me disant qu’il ne parvenait pas à oublier mon épouse depuis notre passage au relais de chasse et qu’il souhaiterait vraiment nous revoir. Il m’assurait de ce que son épouse était parfaitement d’accord et qu’il nous témoignerait bien entendu tout le respect voulu. J’avoue que j’étais un peu décontenancé devant une telle demande et que je ne savais pas trop qui répondre. Jacques me dit qu’il n’attendait pas une réponse immédiate et qu’il trouvait bien naturel que j’en discute avec Noémie d’abord. Nous avons teminé la conversation avec les civilités d’usage et j’ai assurré Jacques que je le tiendrais au courant de notre décision quelle qu’elle soit. 


J’ai donc relaté la conversation à Noémie le soir même. Elle a d’abord trouvé cela surprenant, puis attendrissant, et enfin … flatteur. 

Nous en avons longuement discuté et nous avons convenu d’accepter l’invitation et que nous déciderions sur place de la suite que nous donnerions à la rencontre. Amicale seulement ou …


Un samedi soir, nous nous somme rendus chez Jacques et Madeleine. Le couple habite dans un immeuble cossu d’un quartier chic de la ville où il possède un penthouse. Jacques a particulèrement bien mené sa barque professionnellement et a réalisé une belle plus value lorsqu’il a revendu son entreprise. Il jouit donc d’une retraite dorée. 


Nous avons trouvé nos hôtes particulièrement enjoués lors de notre arrivée et il était évident que notre venue les comblait de joie. Jacques a malgré ses 71 ans une très belle prestance. Un bon mètre quatre-vingt, une carrure respectable et une chevelure abondante dont la coupe témoigne d’un grand soin. Il portait pour l’occasion un pantalon classique, une chemise ouverte et des mocassins. A la fois chic et décontracté, causal chic diraient les puristes … Madeleine est toujours une très belle femme qui, du haut de ses 62 ans, a de quoi plaire à un homme. Une chevelure soignée, un maquillage discret et élégant, Madeleine possède un corps que l’on devine entretenu. Une poitrine généreuse et des hanches larges que j’avais pu admirer au relais de chasse. Pour notre venue, elle portait une jupe classique et un chemisier bleu dont le décolleté laissait apparaître la naissance de ses seins. 


J’avais personnellement opté pour un jean’s et une chemise sport tandis que Noémie portait une jolie petite robe bleue qui la mettait particulèrement en valeur.


Nous avons été invités à prendre place dans le salon et Jacques a servi un cocktail à ces dames tandis que nous prenions un whisky pur malt de 18 ans d’âge. La conversation était plaisante quoi que portant sur les banalités de la vie et l’ambiance était particulèrement détendue. 


Après une petite demi heure, Madeleine s’est adressée à Noémie : « Noémie j’ai fait quelques achats en vêtements cet après-midi et j’aurais voulu que tu me donne ton avis ». Les deux femmes se sont donc rendues dans une autre pièce.


Jacques en a profité pour me demander si j’avais fait part à Noémie de sa demande et quelle avait été sa réponse. J’ai donc répondu que Noémie n’avait pas manifesté d’opposition formelle mais qu’il faudrait lui demander son avis aujourd’hui. En ce qui me concernait j’ajoutai que je ne voyais pas d’inconvénients à ce que notre entrevue prenne un tournant coquin. 


Jacques me dit alors qu’il allait envoyer un sms à Madeleine afin qu’elle pose la question à Noémie. J’avoue que j’étais impatient d’entendre la réponse de ma femme. Je restais néanmoins sur ma faim car le sms de réponse de Madeleine était assez mystérieux : « bien, soyez patients, Noémie et moi vous rejoignons bientôt. »


Jacques nous resservit donc un whisky et nous patientâmes ensemble. 


Après environ 20 minutes, Noémie et Madeleine nous ont rejoints au salon. Magnifique surprise. Noémie ne portait plus sa robe bleue mais un peignoir de type kimono en satin rouge et des escarpins rouges. Ses cheveux étaient tirés vers l’arrière, avec une queue sur l’arrière du crâne et elle portait un rouge à lèvre rouge particulièrement provoquant. Sexy en diable, et si j’osais je dirais qu’elle avait l’air d’une pute de luxe. Madeleine aussi était changée. Elle portait le même peignoir kimono que Noémie mais en bleu foncé très chic. 


Je vis immédiatement que les yeux de Jacques étaient tout simplement écarquillés. Il mangeait Noémie du regard et c’était bien compréhensible. Il était donc évident que ma petite femme était partante pour une soirée coquine …


Madeleine prit la parole : « Et bien mon chéri, ne reste pas là. Noémie s’est faite belle pour toi tu sais. »


Jacques se leva et tandis les deux mains en souriant à Noémie qui s’avança vers lui. Il lui saisit les deux mains avec une grande douceur et la complimenta : Noémie tu es tout simplement superbe ». Noémie lui répondit par un sourire un peu gêné mais il est clair qu’elle appréciait le compliment. Jacques ne la quittait pas des yeux tant il paraissait émerveillé et il faisait tourner Noémie sur elle-même. 

A nouveau, Madeleine reprit la parole : « Et bien mon chéri, tu ne déballes pas ton cadeau ? » 

Voilà une phrase qui me cloua sur place. Ma petite femme était donc offerte en cadeau ? Je fut rapidement tiré de mes pensées. 


Jacques tira sur la ceinture du kimono qui s’ouvrit, dévoilant le corps de Noémie, portant un ensemble slip et soutien-gorge rouge en satin et des bas autoportants foncé. Voilà qui me confortait dans ma vision première ; une pute de luxe. Jacques complimenta Noémie de nouveau et admira sa beauté. Madeleine se leva du canapé où elle avait pris place à mes côtés et alla vers Noémie. Elle prit le peignoir par le col et le fit glisser sur les épaules de ma chérie pour la découvrir en entier. Elle jeta négligemment le peignoir sur un fauteuil et revint vers moi. Avant de s’asseoir, Madeleine enleva elle aussi son kimono et elle apparut dans un ensemble string et soutien-gorge bleu qui lui donnait une allure follement désirable. Madeleine s’assit à mes côtés et posa sa main sur ma cuisse en me disant : « nous allons nous régaler Steve ! »


Jacques avait tourné Noémie vers nous et se tenait dans son dos. Il la caressait sur tout le corps, avec une douceur et une sensualité incroyables. Ses mains parcouraient tantôt son dos, tantôt ses bras pour atterrir sur ses hanches et remonter sur son ventre et sa poitrine. Jacques accompagnait se caresses de baisers dans le cou, la nuque et sur les épaules de Noémie qui semblait planner littéralement. 


Après quelques instants ce ces caresses, Jacques a fait se tourner Noémie et lui a fait face. Il a alors pris tendrement son visage dans ses deux mains puis a posé ses lèvres sur les siennes. Les lèvres se sont entrouvertes puis refermées l’une sur l’autre, les langues sont apparues et se sont elles aussi entremêlées dans un baiser fougueux. Les deux amants étaient collés l’un à l’autre, comme aimantés. 

Une fois encore, Madeleine s’est levée et s’est approchée de Noémie. Elle a lentement et sensuellement caressé les épaules de ma femme puis ses mains sont descendues dans son dos pour dégrafer le soutien-gorge et le faire glisser sur les bras de ma chérie. Madeleine a, doucement, presque en susurrant, dit à Noémie, : « je crois que Jacques avait très envie de voir tes seins ma chérie. Moi aussi d’ailleurs. »

Madeleine est revenue vers notre canapé et a, elle aussi enlevé son soutien-gorge, me dévoilant une poitrine généreuse, lourde, dont les mamelons se dressaient fièrement au milieu d’auréoles sombres et graneleuses qui témoignaient de l’excitation de Madeleine. Elle s’est adressée à moi en se rasseyant : « Déshabillez-vous Steve. Nous avons nous aussi le droit de prendre du bon temps non ? ». Je me suis exécuté rapidement et j’ai donc laissé apparaître mon sexe déjà bien en forme après le spectacle qui m’était offert.


Jacques pouvait maintenant apprécier pleinement le seins de ma chérie. Pour elle aussi, les mamelons pointaient fièrement et Jacques ne tarda pas à les flatter du bout de la langue puis de les sucer goulûment. Je sais que Noémie adore ça et je sais aussi l’effet que ce genre de caresse lui procure comme sensations. Elle devait être trempée.


C’est ici qu’intervint la plus grosse surprise pour moi. Noémie prit l’initiative tandis que Jacques s’affairait sur sa poitrine. Elle entama un effeuillage en règle de son amant d’un jour. En lui déboutonnant la chemise d’abord, avec des gestes lents et sensuels. Elle s’attaqua ensuite à la ceinture puis à la boutonnière et à la braguette du pantalon de Jacques. Ce dernier qui ne s’attendait sans doute pas à tant d’initiative, redoubla d’intensité dans ses caresses sur les seins de Noémie.

Mais lorsque ma petit femme s’agenouilla devant Jacques, fit glisser son boxer sur ses jambes, ouvrant grande sa bouche toute ornée de rouge vif, et goba le sexe dressé de son amant, ce dernier ouvrit la bouche et laissa s’échapper un soupir de plaisir. Pas de gorge profonde pour Noémie. Elle n’y est jamais parvenue. Il n’empêche qu’elle s’appliquait maintenant et que Jacques paraissait sur un nuage. 


Madeleine était subjuguée par le spectacle qui se déroulait devant nous. Je la surpris avec la main dans son string en train de frotter son puit d’amour. Elle se tourna vers moi et me dit : « Steve levez-vous et venez près de moi. J’ai une folle envie de vous sucer. » Je me suis évidemment exécuté vous vous en doutez et Madeleine s’est littéralement jetée sur mon chibre. 


Jacques avait accéléré ses va-et-vients dans la bouche de Noémie puis, s’arrêta brusquement. Il fit se relever ma chérie et, à son tour s’agenouilla devant elle. Il tira sur les deux ruban de chaque coté de la culotte et celle-ci tomba au sol, découvrant ce petit triangle d’or que Noémie entretenait soigneusement. Je vis alors que Jacques plaçait ses deux mains sur les fesses de Noémie et l’attirait vers lui pour plaquer sa bouche sur le sexe qui lui était offert.


Jacques fit asseoir Noémie dans le sofa et lui fit ouvrir largement les cuisses. Je le vit alors commencer un cunnilingus d’une rare intensité, en même temps qu’il enfonçait un puis deux doigts dans le vagin. Noémie qui était déjà trempée commença à onduler du bas ventre et, après moins d’une minute de ce traitement, explosa dans un violent orgasme.


Madeleine qui, bien que toute affairée à me procurer une fellation intense, fit signe à Jacques. Elle sortit ma queue de sa bouche et s’adressa à son époux : « mon chéri, fais venir ta petite protégée jusqu’à moi, je voudrais moi aussi profiter des bienfaits de sa langue. »


Jacques invit Noémie à rejoindre Madeleine à quatre pattes. Et ma petite femme s’exécuta docilement. Dés qu’elle fut devant Madeleine, Noémie sasit le string sur les deux côtés et le tira vers le bas. Madeleine souleva ses fesses pour faciliter la manœuvre. Noémie entama alors un cunnilingus appliqué, de l’anus au clitoris, ce dernier faisant l’objet d’un soin particulier. 


Jacques ne résista pas à la vision de ma petite femme à quatre patte devant Madeleine. Il se plaça derrière elle et forta son gland quelques fois sur les lèvres vaginales de Noémie avant de s’y engouffrer d’un seule poussée. Il commenca immédiatement à limer à bonne cadence. Noémie jouissait à vue d’œil. 

Alors que Jacques soufflait de plus en plus, annonçant une éjaculation imminente, Madeleine lui dit de se retirer et elle se jeta à quatre pattes elle aussi devant son mari et engouffra sa queue en bouche où Jacques laissa de grosses giclées de sperme. Noémie, repue, s’était affaissée sur le tapis. 

 Pour ma part, l’occasion était trop belle et je me plaçai en un mouvement derrière Madeleine et la pénétrai d’une traite. Jacques tenait le visage de sa femme et finissait de se vider les bourses. Madeleine semblait aimer de se faire ainsi besogner. 

Je n’y tenais plus et je sortis brusquement de la chatte de Madeleine et plaçai mon vit sur la rondelle. J’avais une envie folle de l’enculer. 

Madeleine lâcha la queue de son homme et voulut protester : « Non Steve pas ça. Jacques mon chéri il essaye de me sodomiser. Empêche le ! »

J’assenai deux ou trois claques sur les fesses rebondies de Madeleine et Jacques se montra intraitable. Il tira sur les avants bras de sa femme, l’obligeant à se baisser et à offrir davantage encore sa croupe. Il lui répondit : « ma chérie tu l’as cherché et tu vas l’avoir. Vas-y Steve, encule la comme elle le mérite »

Je ne me fit pas prier et je m’enfonçai d’une traite dans le fondement de Madeleine qui poussa un cri puis tenta de prononcer quelques mots incompréhensibles lorsque je commençai à la limer. 

Noémie regardait la scène avec amusement, les yeux mi-clos.


Je n’ai pas tenu très longtemps à cette cadence et sentant arriver l’éjaculation, je sortis de la rondelle de Madeleine et je balançai deux ou trois longs jets de sperme sur ses fesses que je complimentai de deux claques supplémentaires. 


Nous avons repris nos esprits et Jacques très chevaleresque apporta le kimono à Noémie pour qu’elle ne reste pas nue. Madeleine se couvrit également et ces dames disparurent pendant un bon moment pour un bain moussant bien mérité. Jacques et moi nous sommes contentés d’une douche. Jacques m’a confié ceci : « Steve vous avez pris la virginité anale de ma femme. Elle m’avait toujours refusé cette faveur jusqu’ici. 

Après un dernier verre nous avons pris congé de nos hôtes après que Jacques me témoigne de son amitié.


L’âge c’est dans la tête que cela se passe et Jacques venait de nous le prouver

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