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Eric

Chapitre 1

Inceste

— Cela ne va plus, je ne le supporte plus George

— Calme-toi mon poussin.

— Cela fait combien de temps que le devoir conjugal est bâclé pour ne pas dire inexistant ? Je suis encore jeune et j’ai des besoins à assouvir.

— Je sais, mais que puis-je faire, depuis que je suis devenu diabétique, c’est de plus en plus dure (ou mou) devrai-je dire. Tu te souviens ce qu’a dit le sexologue, il n’y a rien à faire, même si je t’aime toujours autant, le corps ne réagit plus, même en me bourrant de viagra.

— Je fais quoi alors ?

— On dort, peut-être que demain apportera sa solution.

— C’est toujours la même chanson, je la connais par coeur.


La lumière s’éteint et Eric qui écoutait par hasard son père et sa belle-mère se rend compte que celle-ci n’est pas seulement celle qui l’a élevé, éduqué, mais est également une femme dans toute la splendeur de sa maturité. Il retrace en mémoire tous les événements de sa vie.

Sa mère est morte pratiquement en couche et rapidement son père s’est remarié et Yvette lui a servi de mère.

Son père qui avait déjà 35 ans à sa naissance, a sauvé la réputation et d’une certaine façon la vie d’Yvette qui était une fille mère perdue à 18 ans. Elle s’est toujours bien occupé de lui, depuis sa première enfance. Jamais jusqu’à ce soir il se serait douté qu’elle était une femme avant tout.

Très excité par ce qu’il a entendu, Eric pense à sa vie et son développement.

Actuellement en première année d’université, il ne s’accorde que peu de temps à la frivolité et vient de rompre avec une copine qui voulait trop le distraire de ses études pour aller se disperser inutilement en sorties.

Il se fait un cinéma comment résoudre le dilemme familial, il sent bien que le ménage de son père est au bord de la rupture et voit d’un mauvais oeil l’éclatement de la cellule familiale. Surtout que son père va partir un mois entier dans l’Asie du Sud-Est laissant sa famille en arrière. Son travail est très prenant de ses loisirs Le grand-père qui dirige la société d’une main de fer ne lui laisse pas beaucoup de marges et dire que lui est prévu pour lui succéder.

En retournant le problème dans tous les sens, il trouve que finalement le plus simple c’est que sa mère l’accompagne pendant l’absence du père et il se débrouillera pour lui remonter le moral.

Le lendemain, au petit déj., il aborde le sujet avec son père qui est en train de se préparer à partir.


— Père, j’ai entendu votre conversation avec maman hier, cela me fait du souci, car je vois bien que la cellule familiale est un peu au bord de la rupture. J’y ai pensé toute la nuit et je pense avoir trouvé un début de solution. J’invite Maman avec moi à Paris, pendant ton absence, ce qui l’empêchera de tourner en rond et j’essayerai de me rendre le plus disponible pour la distraire.

— Mon fils, je crois que tu me sauves la mise. Je n’osai pas te le demander. Évidement que c’est la bonne solution.

— J’y vois quand même un petit problème, on va vivre en promiscuité pendant un mois, j’espère que maman supportera.

— Finalement si tu me remplaces à 100 % dans mes obligations, je pense qu’elle ne va pas se plaindre.

— Qu’est-ce que tu entends par là ?

— Essaye de la sortir et de la séduire, cela m’enlèverait le reste de mes soucis, tant que cela reste dans la famille, cela évite tous les problèmes qu’on peut imaginer.

— Je ne sais ce qu’elle en pense.

— Il te faudra faire un effort, mais le résultat en vaut la peine je crois et la sachant dans tes mains, je partirai le coeur plus serein, surtout que la partie qui s’annonce pas facile avec les Chinois dont on ne sait jamais ce qu’ils pensent.


La mère arrive à ce moment là dans la cuisine pour le petit déjeuner, les traits un peu tirés d’avoir pleuré sur son destin difficile.


George :

— Yvette, comme je te l’ai dit, je pars pour un long mois en Chine pour les affaires et je viens d’avoir une discussion avec Eric. On est arrivé à la conclusion que le mieux, c’est que tu t’installes pour cette période avec lui à Paris. Vous pourrez vous soutenir mutuellement.

— Oh ! C’est une bonne idée, cela fait longtemps que je n’étais plus allée à Paris,


Voilà le père partit pour un long mois et on prépare les valises pour se rendre à Paris, Yvette n’avais jamais vu le logement d’Eric, cela lui fait tout drôle de devoir partager son studio avec lui pendant un mois, d’un côté, elle trouve ceci super excitant de partager la vie de son bébé de 19 ans, mais d’un autre côté, une certaine appréhension lui taraude un peu les reins.


— Est-ce que je ne vais pas trop l’encombrer pendant ce long mois ? Comment garder une certaine intimité personnelle dans un studio ? Oh et puis zut on verra bien.

— Tu peux me conseiller de ce que je dois prendre pour un mois à Paris ? Lui demande-t-elle en minaudant un peu.

— Volontiers, allons dans ta chambre et on va voir que prendre.


Ils se dirigent vers la chambre et ils commencent à faire la valise quand tout d’un coup Eric tombe sur un gode à pile.


— Je crois que tu n’en auras pas besoin, j’espère. Lui dit-il d’un air narquois.


Yvette pique un phare et balbutie :


— Tu sais avec Papa, ce n’est plus vraiment cela, il faut bien que je trouve comment faire. Mais tu as raison, je ne vais pas le prendre avec moi.

— Si tu veux tu peux bien le prendre, tu es grande adulte et vaccinée. Pendant le jour, je ne serai pas là pour te distraire, en tout cas pas pendant la semaine et souvent le week-end, je travaille mes cours.


Les deux s’embarquent pour Paris dans le TGV Lyon Paris et pendant tout le trajet, Eric essaye de distraire sa mère qui est cependant un peu morose et un peu inquiète de la suite des événements.


— Ce soir si tu veux, une fois remis, on pourrait aller au théâtre, il se joue une pièce le Labiche : Le cocu heureux.

— Je n’ai pas pris de grande toilette !

— Pas besoin, c’est un petit théâtre où en majorité, il y a des étudiants et là je vais en faire plus d’un jaloux de sortir avec une beauté comme toi.

— Flatteur.

— Non, c’est la vérité.


Arrivé au studio, Yvette est un peu effrayée, car elle constate qu’il n’y a qu’un lit, mais Éric a un copain qui peut lui prêter un matelas et il dormira dessus.


— Ne te fais pas de soucis Maman, je vais emprunter un étage plus haut, à mon copain Jean, un matelas, je sais qu’il en a un en réserve et il me le prêtera bien.


Après avoir pris une douche, les deux ressortent, bras dessus bras dessous, et d’abord, ils vont dans un petit bistrot où ils prennent une souper léger arrosé d’un bon rosé de Provence bien frais.

Yvette se sent revivre et elle est toute pétillante de bonheur, elle s’accroche au bras d’Éric, très heureuse de ce début de séjour.

Ils vont au théâtre où c’est tellement drôle et cocasse qu’elle en a la rate qui se dilate fortement.

C’est dans un sens une histoire qui pourrait se calquer une peu à la leur ou à ce que pourrait être la leur,

C’est l’histoire d’un vieux couple avec le mari qui n’a plus de puissance et sa femme plus jeune passe son temps à lui broder des cornes. Mais lui n’est pas fâché, il sait qu’il ne peut plus et de voir sa femme heureuse lui convient très bien.

Yvette y est un peu songeuse en pensant à cette histoire et son fils auquel elle s’agrippe car elle a largement fait honneur au rosé. Au fur et à mesure qu’ils se rapprochent de la maison, elle sent une chaleur qui lui prend les entrailles. Elle la connaît bien, elle est comme on dit en chaleur.

Elle ne sait comment cela va se passer quand ils seront plus que les deux, elle est un peu anxieuse, sa vie est à un tournant qui peut-être formidable ou au contraire tomber en catastrophe.

Enfin ils arrivent au studio et ils s’installent pour la nuit. Eric sur son matelas à raz le sol.

Au bout d’un moment, Yvette :


— Tu dors ?

— Non, je n’arrive pas, je suis chose.


Il se coule contre elle sans réfléchir qu’il est vraiment très excité. Elle sent contre sa cuisse cette colonne qui vient s’appuyer.


— C’est moi qui te met dans cet état ? Demande-t-elle d’une voie un peu rauque.

— Qui veux-tu que ce soit d’autre ! J’ai surpris ta conversation avec papa l’autre nuit et depuis je n’arrête plus de penser à toi. C’est à ce moment que j’ai réalisé que tu n’étais pas seulement ma mère, mais une magnifique femme délaissée.

— Aie, c’est un peu ce que je craignais, moi aussi je suis en manque et je dois dire que ce qui s’appuie contre ma cuisse me chauffe le corps violemment.

— J’en ai parlé à Père, il n’a conseillé de le remplacer 100 %, je ne sais ce qu’il a voulu dire par 100 %, mais je suppose que j’ai sa permission de combler ses lacunes sentimentales.

— Oh mon chéri, dit-elle en le prenant dans ses bras. Comme je suis heureuse, cela fait si longtemps que je n’ai pas eu un vrai homme dans mes bras.


Elle le sert contre sa poitrine et il peut sentir son coeur battre, il commence par lui embrasser le cou puis descend sur l’épaule et là il sent qu’elle est très émue, elle lève son bras pour lui prendre la tête, mais à ce moment-là il a pratiquement son aisselle sous le nez et avec le parfum qui s’en dégage, il ne se maîtrise plus trop, ses lèvres happent le bourgeon du sein qu’il a juste sous ses yeux et il commence à le sucer longuement, elle lui caresse gentiment la tête éperdue de bonheur, mais son corps commence à réagir à ce suçon et lentement une houle se déclenche dans ses reins. Elle aimerait bien qu’il ne s’en tienne pas à sa poitrine, même si c’est délicieux et doucement elle appuie sur sa tête pour lui indiquer la direction à prendre. Il comprend le message et après avoir fait un petit bisou sur son nombril, il écarte les pans du vêtement de sa mère et contemple la beauté de ce tableau.

Il sent les effluves se dégageant du sexe de sa mère.


— Je suis désolée, j’aurai dû passer chez l’esthéticienne pour me faire le maillot.

— Tu n’y penses pas, je t’aime comme tu es, nature.


Et gentiment il lui met la main entre les cuisses qu’elle ouvre toutes grandes et commence à lui caresser son sexe qu’il sent de plus en plus mouillé. Il passe et repasse sur les grandes lèvres et pose son pouce sur la fève qui orne le haut de sa fente il tourne et retourne son doigt créant une érection de son clitoris. Il se penche encore plus pour poser un petit bisou sur ce petit bout de chaire frétillant, mais il n’est pas bien à son aise et finalement il se place entre les jambes de sa mère et met sa bouche sur ce sexe qui l’a fait tant rêver. Il passe sa langue sur ces lèvres bien gonflées et complètement humides, il voit ce réceptacle s’animer d’une vie propre et Éric plonge sa langue le plus profond possible dans cet antre de plaisir.

Yvette met sa main sur sa tête pour l’encourager à bien la lécher, cela faisait si longtemps qu’on ne lui l’avait pas fait. Son mari n’aimait pas trop cela et la dernière fois, c’était son oncle qui lui l’avait fait en même temps que sa fille qui n’avait pas passé le cap d’une année, emportée par une fièvre maligne. Alors qu’elle maintient la tête entre ses cuisses, elle appuie sous l’effet de la jouissance son sexe sur les lèvres et la langue qui la fouille si bien. Elle a un premier orgasme et elle se sent un peu coupable d’être venue sans avoir pu faire plaisir à Éric, coincé entre ses cuisses.


— Viens mon chéri, viens te cacher dans maman.


Elle lui prend le sexe et l’attire sur elle pour qu’il puisse aussi avoir son plaisir. Mais Eric est trop excité, à peine dedans qu’il se met à déverser un fleuve de jute bien au fond de son vagin.


— ouah tu as été rapide.

— J’étais trop excité, la chaleur de ton accueil a fait tomber mes barrières.

— Viens on passe sous la douche


La nuit avance, mais aucun ne peut trouver le sommeil.

Eric n’ose trop se soulager en présence de sa belle-mère et finalement il s’endort en se tenant le sexe. Yvette sentant le souffle régulier du dormeur n’arrive pas à trouver le sommeil et des tas d’idées lui traversent l’esprit, pas toutes en accord avec les préceptes de l’église.

Finalement, n’y tenant plus, elle pose sa main sur sa touffe et commence une lente masturbation qui est agrémentée par la proximité du dormeur tout proche.

Après un orgasme qui la laisse un peu sur sa faim, elle réussit à s’endormir.

Le lendemain, elle s’éveille en premier et contemple son beau-fils d’un air gourmand, elle voit nettement son sexe qui est en érection et perdu dans ses rêves, il marmonne des mots un peu sans suite où cependant il lui semble entendre son nom. Un mouvement régulier de la main se voit et d’un coup un cri.


— Yvette !


Et elle voit le drap qui s’orne d’une belle auréole, un peu gênée, elle se lève sans faire de bruit et va dans la douche pour lui permettre de reprendre la face. Sous la douche, elle n’entend pas la porte qui s’ouvre et soudain elle voit Eric, nu mettant ses linges souillés dans le bac à linge elle ne pense même pas à se tourner et d’un coup, il entre aussi dans la douche en lui demandant s’il peut prendre sa douche avec.


— Oui mon poussin, j’ai vu ce matin, que tu avais un gros besoin de vider. Tu veux que je te nettoie.

— Je n’osais pas le rêver.

— Viens et penche-toi que je te savonne un peu le dos pour commencer.

Docilement il se penche en avant, ce qui a l’avantage de cacher momentanément son excitation. Elle lui savonne bien le dos, les épaules puis elle le fait se tourner et lui propose un petit shampoing.


— Oui, Merci Je t’aime.

— Je le sais et surtout je le vois.


Consciencieusement elle oint le crane de son beau-fils et lui lave les cheveux puis nettoie le visage, la poitrine pour finir sur le ventre, mais elle n’ose aller plus loin, vu le monstre turgescent qui lui fait face.


— Tiens plus bas, tu peux le faire.

— A mon tour de te laver ma chérie


Dit-il, en prenant le gel-douche, il commence à lui masser un peu les épaules, les bras, sous les bras, ce qui engendre un petit frisson chez Yvette. Il descend lentement dans la chute de rein, lui masse un peu les fesses, continue jusqu’au bout des pieds et lentement fait le tour en se mettant du côté face, il remonte avec ses mains ensavonnées le long de la jambe, s’appliquant particulièrement à l’intérieur du mollet, s’attarde un peu au niveau du genou et subitement lui pose une question :


— Tu veux aussi que je te savonne ta minette ?

— Je ne sais pas si j’ose te permettre, mais vu la situation, je crois que oui.


À ce moment-là elle ouvre largement ses cuisses et Éric prend une nouvelle rasade de gel-douche pour commencer à nettoyer sa minette, il s’attarde sur les grandes lèvres et sur les poils qui dépassent, ce qui cause des frisons à ne plus en finir à Yvette et finalement, il lui lave le tablier de sapeur en insistant particulièrement sur le petit bouton qui est au haut des lèvres.

Complètement excitée par ces caresses qu’elle n’avait ressenties depuis si longtemps, elle prend une décision :


— Viens, on sort de la douche, on s’essuie et on retourne au lit, j’ai trop envie d’un câlin.

— A tes ordres, surtout des comme ceux-là.


Ils se dirigent vers le lit, et s’affalent dans les bras l’un de l’autre, les bouches se joignent, les langues se tirent et s’entremêlent.

Avec un air décidé, elle empoigne ce membre qui la trouble depuis un bon moment et commence une lente caresse.


Eric :

— J’ai envie de te goûter, cela fait trop longtemps que je rêve de pouvoir mettre ma langue sur ton sexe, tes culottes n’étant qu’un pis aller.


Les voilà, les deux installés en position de 69, elle dessus et lui dessous, pouvant bénéficier du jus qui coule de cette belle chatte rousse.


— Quand même avec la langue, c’est quand même meilleur qu’avec les doigts, Oh ! J’aime quand tu me bois.

— Si tu veux, tu peux aussi goûter mon bâton de berger, il est à disposition, dit-il constatant qu’elle oublie de s’en occuper.

— Je n’aime pas trop avaler la fumée, tu feras bien attention.

— Pas de soucis, mais au fait, tu prends des anti conceptions ?

— Non, pas pour le moment, donc tu finiras dans ma bouche, après je passerai chez un gynéco pour avoir une prescription de pilule.

— J’aime bien tes fesses et ton petit trou, je peux aussi y goûter

— Mais oui mon chéri, je sors de la douche, c’est bien propre. Mais attends, on va changer de positon.


Sans autre, elle se met sur le dos et remonte ses belles jambes sur ses épaules, offrant l’entier de son sexe à la convoitise de son beau-fils.


— Comme cela, c’est mieux je crois.

— Délicieux, j’aime ton odeur et goût de rousse.

— Comment cela,

— Oui, c’est légèrement vinaigré et poivré, c’est un régal de te lécher.

— Alors continue, parce que j’aime aussi bien me faire lécher.


Lentement, elle sent monter en elle, ce qu’elle n’avait pas encore ressenti avec cette puissance, elle en a les entrailles toutes remuées, un orgasme dévastateur commence à lui faire perdre toute raison.


— Continue, je viens. Dit-elle en l’arrosant de cyprine.


Appliqué, Éric continue le traitement et introduit un bout de doigt dans le petit trou qui semble l’avaler. Yvette se tend comme un arc, ravagée par la passion puis elle s’écroule à bout de souffle sur le lit.


— Je n’ai jamais eu un tel plaisir, mais toi tu es resté en rade, viens sur moi pour me prendre, dit-elle en ouvrant large ses cuisses accueillantes.


S’avançant à 4 pattes. Le sexe ballottant de gauche à droite, il s’approche de son petit paradis puis promène son gland sur les grandes lèvres et sur le petit bouton.


— Mais viens, ne me fait pas languir.


Alors d’un mouvement grave et puissant, La bite tendue à l’extension mximale, il plonge son sceptre dans cet antre gluant et si accueillante. Il commence un mouvement lent d’aller et retour, appréciant l’étroitesse de son vagin le bout de sa queue flirtant avec l’entrée de l’utérus qui aimerait bien recevoir sa giclée, mais ce ne sera pas pour cette fois. Le mouvement s’accélère et en dessous, Yvette répond du tac au tac à ses coups de boutoir. Elle sent que la pression s’approche du maximum et d’un coup, elle se désemmanche, couche Eric et prend son sexe en bouche, faisant fi de sa répulsion naturelle d’avaler, elle commence à lui tailler un pipe qu’un fabricant de St Claude n’aurait pas renié.

D’un soubresaut brusque, Eric commence à libérer les vannes et des flots de spermes viennent tapisser le fond de la glotte de sa belle-mère tapissant ses amygdales. Elle avale le tout et finalement trouve le goût tout à fait convenable, bien de meilleur que les souvenirs qu’elle avait de la chose.

Eric approche sa bouche de ses lèvres et ils échangent un baiser où le souvenir des couilles d’Éric plane toujours.


— Tout ceci est bien beau, mais j’ai la dalle, que dirais-tu d’un bon petit café, j’ai une machine qui le fait super.


Après le petit déjeuner, les deux amants sortent pour passer à l’uni, pour contrôler si tout est en ordre pour demain où les cours commencent.

Le soir, en rentrant, ils rendent évidement le matelas qui est devenu inutile car maintenant que les deux se sont trouvés. Ils ne sont pas près de faire lit à part.


Le soir, le portable d’Éric sonne, c’est son père qui l’appelle depuis la Chine pour prendre des nouvelles.

— Alors fiston, comment cela se passe ?

— Très bien père

— Vous vous entendez bien avec Yvette ?

— Oui, super, on a passé une journée magnifique et une nuit encore mieux.

— Je vois, je pense qu’elle ne se plaint plus de mes manquements.

— Non pap, j’ai fait le nécessaire.

— Continue comme cela, c’est très bien.


Entendant la discussion entre le père et le fils, notre perverse Yvette s’attaque à son bas de pyjama et sort sa queue qu’elle prend en bouche pendant la conversation. Éric a un peu de la peine à se concentrer sur ce que dit son père et pour couper court au problème lui propose :


-Tiens, je te passe Maman.


Et en tendant le combiné, il en profite pour lui baisser la culotte et commencer à la doigter. Yvette commence à bégayer et à avoir de la peine à suivre à son tour la conversation.


— Il se passe quoi ? Réclame le père.

— Ton fils est en train de me sucer la motte répond-elle vertement. Il le fait super bien et surtout il n’a pas de panne avec sa lance incendie.

— Je suis bien content pour vous et je vous laisse à vos turpitudes.

— Adieu, adieu. Firent-ils en écho en raccrochant.

— Salaud, j’avais de la peine à suivre ce que ton père me disait, mais qu’est-ce que c’est excitant de penser que je me fais sucer pendant que je téléphone à mon mari éloigné de milliers de kilomètres. Viens j’ai du retard à rattraper.

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