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Eric et sa maman

Chapitre 1

Inceste

C’est un fantasme qui m’est presque arrivé, alors j’ai changé les prénoms pour pas qu’on me reconnaisse.


Maman prenait un douche dans la cabine de douche, et puis elle est sortie de la douche. Je me lavais les dents avec ma brosse à dents et du dentifrice, et j’ai failli m’étrangler avec le dentifrice. Elle était toute nue devant moi !


Elle a pas paru gênée et elle est venue me taper dans le dos, elle était inquiète parce que j’étais tout rouge.


— Attention, Eric, je suis inquiète, tu es tout rouge.


Je m’appelle Eric, j’ai 16 ans et une bite de 22 cm de long ! Et maman avec ses gros seins de 90 C qu’elle me mettait sous le nez, elle est vachement belle ! Elle s’appelle Estelle, maman, elle a 35 ans, les yeux bleus comme moi, mais elle est blonde et son pubis il est rose parce qu’elle s’épile partout.


Elle a la taille fine mais de grosses fesses bien rondes et de jolies jambes longues : elle mesure 1,68 m et court beaucoup et fait du yoga.


Moi, j’ai les cheveux noirs comme papa (papa a quitté maman et il est parti avec sa secrétaire), je mesure 1,88 m et je joue au hockey sur glace. Je fais de la musculation pendant l’été alors je suis vachement costaud, faut pas m’embêter !


Mais là, avec maman toute nue et mouillée, j’avais mon bermuda qui allait exploser parce que ma bite était dure comme un os. Et un vachement gros os en plus, maman s’en est aperçue mais elle m’a pas grondée. Elle a vu qu’elle me faisait de l’effet et que j’étais aussi bien monté que mon père.


— Eh bien, mon Eric, je te fais de l’effet ! Et tu as l’air aussi bien monté que ton père !

— Je suis désolé, maman, mais tu es si belle avec tes gros seins tout ronds et tout durs !

— Tu les as tétés quand tu étais bébé, mais tu ne te rappelles plus, bien sûr.

— Non, c’est dommage. Tu crois que je pourrais le faire à nouveau ?

— Viens dans ma chambre, mon grand. Je ne peux pas te refuser ça. Tu me laisseras goûter ta bite ?

— Oh oui, merci, maman !

— Et maintenant, appelle-moi Estelle. Ça me rappellera quand j’étais jeune et belle.

— Mais tu es toujours aussi belle, maman, Estelle ! Tu es vachement bonne, tous les garçons du hockey ils fantasment sur toi, tu sais !

— Le hockey ? Il y a de bien beaux garçons ! Tu crois que je leur plais ?

— C’est sûr, même que mes deux entraîneurs black ils m’ont dit qu’ils rêvaient de te démonter grave.

— Les petits coquins ! Il faudra que tu les invites à boire l’apéro !

— Maman ! Enfin, Estelle !

— Ben oui, Estelle, elle a la chatte qui est en manque, figure-toi ! Ton père n’est plus là pour la faire jouir !

— Mais il est parti il y a que deux jours !

— C’est bien ce que je dis, je suis en manque. J’ai besoin d’une bite, et vite !


Et elle a baissé mon bermuda sur mes genoux et ma bite s’est mise au garde à vous. Je crois qu’elle avait jamais été aussi grosse. Elle a ouvert de grands yeux quand même, elle s’attendait pas à ce que ma bite soit si grosse.


— Oh, Eric, je ne m’attendais pas à ce que ta bite soit si grosse ! Encore plus que celle de ton père !

— C’est que j’ai tellement envie de toi, maman ! Estelle !

— Moi aussi, j’ai envie que tu me défonces comme une chienne.

— Oh, maman, je vais faire de toi ma chienne, ma salope. Suce-moi, montre-moi que tu aimes ma bite.


Elle a commencé à avaler mon gland et a essayé d’avaler toute ma bite, mais elle avait du mal à tout prendre. Alors j’ai pris sa tête à deux mains et je l’ai tirée à fond. Maman pouvait plus respirer mais je l’ai laissée un moment comme ça devenir bien rouge.


— Suce plus fort, maman. Tu es ma pute maintenant, je vais te défoncer la chatte et le cul. Maintenant c’est moi qui commande ici et toi tu obéis.


Je l’ai laissée respirer, elle était toute rouge mais elle a rien dit, au contraire elle m’a souri puis elle s’est mise à genoux sur le lit et a écarté ses fesses pour m’offrir sa chatte et son cul tout rose.


— Viens, Eric. Défonce ma chatte et mon cul, je t’appartiens, je suis ta pute.


J’ai fais ni une ni deux, je me suis jeté sur elle et je l’ai enfilée dans sa chatte bien baveuse à fond. Elle a hurlé mais elle a pas cherché à partir, et je l’ai défoncée grave. Sa chatte était brûlante, elle serrait fort ma bitte mais je l’ai défoncée de toutes mes forces. Maman elle délirait grave.


— Oh mon fils, tu cherches à entrer dans le corps de ta mère dont tu es sorti il y a 16 ans ! C’est le retour à la matrice originelle, l’Ouroboros œdipien, la régression au stade fœtal, l’attachement sécure Bowlbyen, l’Eros et le Thanatos, l’ontogenèse rétrograde de… Glup !


Je comprenais rien à ce qu’elle disait, alors je lui avais fourré ma bite dans la bouche jusqu’aux couilles pour la faire taire. Je lui ai défoncé la bouche comme si c’était sa chatte pour lui apprendre à pas dire des conneries puis je lui ai juté sur le visage. Je lui ai envoyé plein de sperme sur le front, le nez et la bouche, et elle l’a nettoyé avec sa langue et ses doigts en me souriant.


— Tu es mon esclave maintenant, et tu feras tout ce que je te dirai, compris ?

— Oh oui, Eric, je t’appartiens maintenant.

— Grand 1, tu fais plus d’épinards ni de céleri, c’est dégueulasse. Grand 3, tu mets plus de culotte ni de soutif.

— Et le grand 2 ? elle demande en souriant.

— Tourne-toi, je vais t’enculer et te démonter le cul. Je sais plus pour le grand 2.


Elle s’est tournée et je lui ai bourré sa chatte bien baveuse avant de sortir ma grosse bite et de lui défoncer le trou du cul. Et je peux vous dire qu’elle l’a sentie passer, ma bite. Papa devait pas souvent l’enculer parce qu’elle était vachement serrée. Alors je l’ai démontée grave en tapant ses fesses pour qu’elles soient bien rouges. Je l’ai défoncée à grands coups de bite, elle est tombée en avant en restant arquée vers ma grosse bite et j’ai continué à la défoncer de plus en plus fort. Et quand je lui ai rempli le cul de sperme elle a hurlé puis m’a embrassé sur la bouche.


— Mon fils, merci, tu es si beau et si viril, tu m’as fait jouir 4 fois !

— Tu es super bonne, maman. Faut que je parte au hockey maintenant, mais à mon retour j’aurai une surprise pour toi. Alors quand je reviendrai, tu seras en tenue de pute, talons aiguille, bas résille, slip fendu et petite robe ras la moule.


Et je suis parti pour l’entraînement du hockey. Je calculais ce que j’allais bien pouvoir lui faire comme surprise. Si vous avez des idées, moi je veux bien.

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