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Erina

Chapitre 3

Frotti-frotta à l'hôtel...

Hétéro

Bras dessus, bras dessous, on a quitté le Spilja More Bar et on était de nouveau sur la promenade du front de mer de Dubrovnik. Même si la soirée avançait, même s’il faisait désormais nuit, force était de constater qu’il faisait toujours aussi bon, dehors. C’était l’été: un été qui était beau et qui n’en finissait plus, il semblait. Là, c’était une soirée d’été. On se rapprochait petit à petit de la nuit. Pour Erina et moi, ça ne faisait que commencer. Main dans la main, on marchait. On s’adressait des sourires, on se mangeait des yeux.


– Tom… Take me to your hotel. I want to stay the night with you. (Tom… Emmenez-moi à votre hôtel. Je veux passer la nuit avec vous.)


En guise de réponse, j’ai exercé une petite pression sur sa main.


Il était tard mais la fête continuait de battre son plein à Dubrovnik. Erina et moi, on se prenait par la main et on se baladait tranquillement. On prenait notre temps. Pour ma part, j’étais bien. Au contact de la femme, j’étais détendu. On se mangeait des yeux. Nous ne pouvions pas nous empêcher de nous regarder puis de nous sourire. Mais je n’étais pas dupe pour autant. J’étais de plus en plus persuadé que nous nous attirions, que nous nous plaisions de plus en plus. Néanmoins, je pensais à elle et j’essayais d’être dans sa tête, de me mettre à sa place. Elle avait été trompée par son mec et elle était partie ici pour se changer les idées. Est-ce que moi, je lui plaisais?


J’avais beau me poser des questions… Ça ne m’empêchait pas le moins du monde de passer un moment agréable alors que la main de Erina était dans la mienne et que nous quittions le front de mer afin de nous rendre dans le cœur de la ville. On se promenait et on passait un bon moment ensemble. Et c’était un moment plaisant, décidément, qui se prolongeait dans le temps et l’espace. Force était d’admettre que Erina et moi, petite touche par petite touche, on prolongeait la magie depuis que je l’avais abordée sur le sable de la plage un peu plus tôt dans la soirée. Et… Au plus profond de moi… Plus le temps passait, plus je me sentais bien en compagnie de Erina, main dans la main. Plus je me sentais bien en sa compagnie, plus je la trouvais charmante. Plus je la trouvais charmante, plus elle était belle à mes yeux. Plus je la trouvais belle, plus elle me plaisait. Et plus elle me plaisait, plus je m’imaginais avec elle. Là. C’était dit et je m’en rendais compte: j’avais envie de la secrétaire albanaise. Comment je savais ça? Quand on a pris un verre au bar un peu avant, nous avons parlé de tout et de rien. Dans ce tout et rien, il a été question de ce que nous faisions dans la vie. Ca a été ainsi qu’elle m’a dit qu’elle travaillait dans l’un des cabinets d’avocats les plus connus… et reconnus de la capitale de son pays, Tirana et qu’elle y était secrétaire. Ça a été ainsi qu’elle a appris que je suis coach de vie et que je tiens un cabinet avec mon meilleur ami et associé. Oui. Pour en revenir à nous deux, dans la tête, je ne m’empêchais plus de penser à Erina. Et… Alors que je ressassais ça…


– Tom… I’ve got to tell you something… (Tom… Je dois vous dire quelque chose…)


(…)


Erina et moi, nous avons ri et nous nous sommes parlés comme si nous étions désormais de vieilles connaissances. La glace était brisée, elle avait fondu. On était assis sur des tabourets hauts, ai comptoir du bar de mon hôtel, le Stari Grad et nous buvions de nouveaux verres. Là, c’était comme au Spilja More Bar, à savoir que nous apprenions à nous connaître. Et plus nous faisions connaissance, plus il me semblait clair, net, précis qu’on flirtait, Erina et moi. Et j’étais définitivement bien en sa compagnie. Par contre, moi ce que j’espérais, c’était qu’ELLE, elle le soit tout autant. Erina m’a libéré quand elle a agité son doigt entre nous et qu’elle m’a regardé, le sourire aux lèvres.


– Tom… I want you… Come to me… (Tom… J’ai envie de vous… Venez à moi…)


Ces mots-là, l’albanaise me les a dits à voix basse à moi, son compagnon d’un soir. Elle a voulu se faire émoustillante, faire en sorte qu’il n’y ait que moi qui puisse les entendre. En réalité, au plus profond d’elle, la jeune femme avait envie de moi, le coach de vie «frenchy». Elle me trouvait sexy. Elle avait chaud. Elle passait une agréable soirée avec moi, Tom. Oui. Mais ma personnalité et mon côté «beau gosse» lui ont plu. Rome ne s’est pas construite en un jour. Pour Erina, ça a été pareil. Oui… Mais là, elle avait confiance en moi. Bledar, il était loin. Elle devait ET voulait s’amuser ce soir… et cette nuit.


A l’hôtel, bon d’accord, ce n’était pas la même ambiance qu’au Spilja More. Mais… Il y avait en arrière-fond une agréable musique électro d’ambiance. C’était apaisant. Relaxant. Au fur et à mesure que nos verres se vidaient, les frontières se brisaient et n’existaient plus et nous baissions sensiblement notre garde. On se sentait bien l’un avec l’autre et plus l’alcool nous désinhibait, plus on se mettait à nu. Ça a été dans ce contexte que Erina a agité son doigt pour me faire signe de me rapprocher d’elle.


– Tom… Come to me… I… I want you… (Tom… Venez… J’ai… J’ai envie de vous…)


Quand Erina a dit ça, je l’ai regardée, les yeux dans les yeux, un peu comme si je voulais la confronter à ces paroles qu’elle venait de prononcer. En guise de réponse, Erina a de nouveau agité son doigt. Ce geste, ça m’a rappelé quelque chose: un scène du jeu vidéo ’Grand Theft Auto: San Andreas’ où le personnage principal, CJ, a un rendez-vous avec la croupière d’un casino de Las Vegas. Il l’invite à boire un verre dans un bar classe. Elle passe un bon moment. Elle est heureuse et elle a le sourire aux lèvres. À un moment donné, la croupière agite son doigt entre elle et CJ. CJ se rapproche. C’est alors que la jeune femme, qui s’appelle Millie, murmure des choses à l’oreille de l’homme. Là, c’était ce qu’il se passait entre Erina et moi. Erina me souriait. Son sourire était radieux. Ses yeux brillaient, ils étaient dilatés. Je savais ce que ça voulait dire. Et mon instinct m’a donné raison: sa bouche était collée à mon oreille. Erina a entrouvert les lèvres et m’a donné… un petit coup de langue sur le lobe.


– Mmmh yeah, Tom… You make me feel horny right here, right now. But I want to turn you on. I want you, Tom… (Hmmm oui, Tom… Vous me faites me sentir chaude ici, maintenant. Mais j’ai envie de vous exciter. J’ai envie de vous, Tom…)


Les coups de langue de la jeune femme étaient agréables… et dévastateurs à la fois.

Et si vous ajoutez à cela son accent albanais… Je ne sais pas vous, mais moi… Plus les choses se passaient comme ça, plus ça déraillait entre Erina et moi. Plus on flirtait, plus on aiguisait une sensualité qui allait nous être propre pour ce qu’il allait venir. Et plus on mélangeait tous ces ingrédients, plus les événements se précipitaient.


– Tom… I feel fine with you. Definitely. Body and mind I am. Your face and your eyes. Your mouth and the sound of your voice… Your body and your strength… The way you are and your charisma… I want you, Tom… (Tom… Je me sens bien avec vous. Nettement. Je suis corps et âme. Votre visage et vos yeux… Votre bouche et le son de votre voix… Votre corps et votre force… Comment vous vous comportez, votre charisme… J’ai envie de vous, Tom…)

(…)

Je n’ai pensé à rien sur le chemin qui nous a mené jusqu’à ma chambre. Arrivés à mon étage, j’avais le souffle coupé. Nous avons pris l’escalier de secours. Dans le feu de l’action, pris dans le feu de la passion, même un peu éméchés, nous n’avons pas voulu précipiter, gâcher nos premiers préliminaires. L’ascenseur aurait été… sexy. Mais… Pour la bienséance… Non! Même pour la rapidité de la montée, nous les aurions bâclés, ces sacro-saints préliminaires. Erina et moi, en réalité, à l’instant-t, on se désirait, on jouait l’un avec l’autre, petite touche par petite touche. Oui, c’était plus long. Mais non, justement, ça n’enlevait rien au charme et à la sensualité de nos jeux, de la passion qui prenait possession de nous. Chaque marche, chaque étage était un parcours du combattant pour deux amants comme nous.

Arrivés à l’étage où se trouve ma chambre, nous avons marqué une pause dans les baisers et le pelotage auquel on avait commencé à s’adonner dans les escaliers. Nous nous sommes regardés et nous ne nous sommes pas quittés des yeux. C’était un duel de regards entre nous et on se mangeait, on se bouffait des yeux. Pour ma part, j’observais Erina, toujours avec la même attention, la même méticulosité et je constatais qu’elle avait autant le souffle coupé que moi. Elle avait des yeux de biche dilatés et sa poitrine se soulevait quand elle respirait. Ça a été la première fois que j’ai braqué mes yeux sur ses seins.


– Are you looking at my tits right now, Tom? (Est-ce vous regardez mes seins, là, Tom?)


Je n’ai pas répondu. À mes yeux, je n’en avais pas besoin. Tout simplement parce que mon regard devait être particulièrement éloquent. Non… Je me suis contenté de braquer mes yeux dans les siens. En parlant d’éloquence… Le minois de l’albanaise l’était, éloquent.


– Tom… Remember what I said… I want you. And I turn you on. My tits… You’re looking at them. Let’s not be strangers anymore, Tom. (Tom… Souvenez-vous de ce que je vous ai dit… J’ai envie de vous. Et je vous excite. Mes seins… Vous les regardez. Ne soyons plus des étrangers, Tom.)


Cette fois, c’était clair. Il n’y avait plus aucun doute possible, ni ambiguïté ni promiscuité valable. On se tentait, on se séduisait. Elle était Ève et peut-être que le serpent tentateur, c’était l’alcool. Le couloir de l’étage puis ma chambre, c’étaient l’Éden. Le péché originel, c’étaient les seins de l’albanaise. Quant à moi, j’étais… Adam.


– Where is your bedroom, Tom? (Où est ta chambre, Tom?)

– Right… Right there. (Là… Là-bas.)


D’un geste du doigt, j’ai indiqué à la secrétaire albanaise l’emplacement de ma chambre. Ni une, ni deux, Erina s’est rapprochée de moi et a posé ses mains sur mes joues. Là, c’étaient à ses lèvres de rentrer sur scène: ses lèvres se sont posées sur les miennes. Erina m’a pris au dépourvu et m’a coupé le souffle, oui. Mais non, ce n’était pas désagréable.

Les choses étaient devenues sérieuses entre nous. Nous étions dans le vif du sujet. Je ne savais que trop bien ce qu’il allait se passer avec Erina. Nous allions coucher ensemble. Dans ma tête, l’esprit quelque peu embrumé par l’alcool, je ne voulais que ça soit… et que ça reste un moment agréable pour Erina. Je prendrais mon temps et je lui donnerais tout ce dont elle aurait envie…


Pendant la soirée, j’avais remarqué le penchant de la secrétaire pour les cocktails et autres petits shots. Elle en raffolait. Et quand on s’est embrassés dans le couloir, non seulement l’haleine de Erina était agréablement alcoolisée mais dans le même temps, ses lèvres étaient aussi délicieusement sucrées. Entre deux galoches, un petit coup de langue entre ses lèvres me l’a confirmé.

On était clairement dans le feu de l’action, pris par le feu de la passion et du désir qui nous consumait. Et cette nuit, nous allions dire oui au plaisir. Nous le savions. Nous le voulions.


– Tom… Please… I can’t wait anymore. Take me to your bedroom. Take me to your bed… (Tom… S’il te plaît… Je ne peux plus attendre. Emmène-moi dans ta chambre. Emmène-moi dans ton lit…)


Là. Les choses étaient dites. Ça ne pouvait pas être plus clair.


J’ai regardé Erina quand elle a dit ça. Son accent albanais rendait ses paroles et son anglais excitants. Et moi aussi, j’avais envie de la secrétaire de Tirana dans ma chambre… dans mon lit… Pourtant, même avec l’esprit embrumé par l’alcool, j’avais quand même encore un peu les idées claires. Oui, c’était désormais évident pour moi : je mourais d’envie de faire l’amour avec Erina. Mais non, je ne voulais pas faire offense à la bienséance et aux bonnes mœurs. Oui, je voulais déshabiller l’albanaise: j’avais hâte de découvrir son corps nu, ses formes et ses courbes. Mais non, nos baisers et nos caresses… nos préliminaires… nos ébats devaient rester entre les murs d’une chambre. De ma chambre.


Plus on était dans le couloir à se regarder, moins je résistais à l’envie de prendre Erina dans mes bras et de la serrer fort contre moi. Plus c’était comme ça entre nous, moins mes idées étaient claires. J’avais envie de la plaquer contre un mur et de me coller contre elle afin de lui faire sentir le désir que j’avais pour elle. Car oui, par contre, il n’y avait aucune doute possible: je bandais. Néanmoins, ça a été la voix de la raison qui l’a emporté. J’ai alors pris tout doucement les mains de Erina et je les ai serrées dans les miennes. Elles étaient chaudes. J’ai regardé la jeune femme. La jeune femme m’a regardé. Elle m’a souri.


– Did you hear me? I can’t wait. I can’t wait! (Tu m’as entendue, Tom? Je peux plus attendre. Je peux plus!)


Moi, c’était pareil: je ne voulais plus perdre de temps. J’ai alors mis la main sur ma sacoche et j’ai tiré la fermeture éclair de la poche principale. J’ai plongé le bout de mes doigts à l’intérieur de la poche. Je savais que la carte-clé y était. Là. Je m’en suis saisi.


À mes côtés, même si j’étais concentré pour récupérer la carte de ma chambre, je parvenais à comprendre plus ou moins que Erina trépignait d’impatience. Je n’étais pas idiot. Je n’étais pas dupe. J’étais tout sauf ça. Je ne connaissais Erina depuis quelques heures. Oui… Mais… Entre aborder une inconnue, la consoler parce qu’elle pleure… et se trouver dans le couloir d’un hôtel à se chauffer avec elle et à faire frotti-frotta. C’étaient deux poids, deux mesures. Mais là, la proximité de Erina… Je devais m’attendre à tout… et surtout… à n’importe quoi.

Plus on avançait dans le temps, plus Erina se révélait. Plus on était proches et intimes, plus Erina se dévoilait. Elle me plaisait, cette albanaise. Pas besoin de me faire un dessin. Je bandais et je la dévorais des yeux. Erina, elle, me chauffait et elle savait ce qu’elle voulait. Bledar, il l’avait trompée. Oui. Alors… Bledar, il était loin là-as, à Tirana. Là, un «frenchy» était venu lui parler. Erina, aussi coquette et classe était-elle, avait besoin d’une bouche, de bras… d’un corps sur elle. D’un sexe en elle. Moi, je n’étais pas dans sa tête à l’instant-t.


– Tom… What are you waiting for? (Tom… Qu’est-ce que tu attends?)


Houla! Oulalala! Erina qui se faisait pressante, exigeante! C’était la première fois que ça allait m’arriver, pour tout dire. Oui, j’aimais les femmes, l’érotisme, la sensualité, le sexe. Mais là, non, je ne devais pas être étonné. Et pourtant…


– Tom… Did you hear me? (Tom… Tu m’as entendue?)


Je n’ai rien pu faire. Je me suis retrouvé le dos collé au mur. Erina m’y avait plaqué et à priori, je n’avais au-cune issue de secours. Erina pressait ses lèvres sur les miennes. C’en était fait de moi…


– Tom… Now listen… Clearly… You belong to me. You are mine. Do you hear? Do you hear me? (Tom… Écoute-moi à présent clairement… Tu m’appartiens. Tu es à moi. Tu entends? Tu m’as comprise?)


Je n’ai pas répondu. Les choses étaient claires pour moi. Il n’y avait plus aucun doute possible. Erina et moi, nous allions coucher ensemble. Et plaqué comme ça contre le mur du couloir, j’étais sous l’emprise de Erina. Ça ne me dérangeait pas le moins du monde. Parce qu’en fait… J’aime les femmes qui prennent des initiatives, qui prennent le dessus. Eh oui, je sais… Mais je suis comme ça. Je me laissais faire, tout simplement. Ça me plaisait que Erina me révèle cette facette d’elle. Et pour tout dire… Ça m’excitait. Je me laissais faire, je me laissais aller. Être la chasse gardée d’une femme qui se dévoilait… et qui me disait de but en blanc qu’elle avait envie de moi autant que moi, je voulais baiser avec elle… Oui, ça rendait Erina de plus en plus sexy à mes yeux. Ses vêtements et son maquillage étaient sobres, qui plus est. La tension était éprouvante. Je n’étais pas dans la tête de la secrétaire du cabinet huppé d’avocats de Tirana. Néanmoins, je sentais qu’on était sur le fil du rasoir. Nous nous sommes regardés. J’ai hoché la tête. Erina en a fait de même. Nous allions définitivement céder à la tentation, cette nuit, à Dubrovnik...

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