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EroTel

Chapitre 1

Hétéro

La plupart profitent des études pour être plus indépendants : sortir plus souvent, quand ils veulent, aller en soirée. Personnellement, j’ai toujours plus été du genre bosseur qui reste cloitré dans sa chambre, le nez dans ses bouquins. Même si j’étais toujours partant pour une petite sortie entre potes.


En parlant de mes amis, je n’en avais pas beaucoup non plus, juste deux-trois ; j’étais plutôt réservé, aller vers les autres, ce n’était pas mon truc.


Mais avec ma famille, je m’entendais mieux, surtout avec mes petites sœurs : Lisa et Emma. Elles étaient jumelles ; toutes les deux blondes avec de beaux yeux bleus, et petites. Elles avaient 19 ans, soit trois ans de moins que moi, mais on passait beaucoup de temps ensemble, enfin, quand on savait se voir.


Avec les études, on était tous séparés, tous les trois dans des internats différents. Ma mère souhaitait d’ailleurs qu’on passe du temps ensemble dès qu’on se voyait et aujourd’hui, le week-end, c’était brocante.


Je n’aimais pas non plus les brocantes, c’était le genre d’endroit vieillot où on trouvait des objets inutiles et il m’arrivait, pour certains, de me demander même qui pouvait bien les acheter.


— Bon, commença ma mère. On peut se séparer ici et on se retrouve dans une heure ?


Ma mère allait être la seule à trouver quelque chose sans doute ; des vieux livres, un vase ou des plats inutilisés depuis des siècles, des choses inutiles. Si nous avions accepté de venir, c’était avant tout pour lui faire plaisir ; ayant divorcé avec mon père, elle se retrouvait seule toute la semaine.


On se dirigea vers les tables posées au sol ; des tentes couronnaient certaines d’entre elles. Peu de gens étaient présents en cette matinée, mais ils étaient assez nombreux pour emplir la zone de bruits. Je décidai de m’aventurer sur toute la place sans vraiment savoir où j’allais ; je voulais juste me promener ; je grelotais à rester sur place.


Plus loin se trouvait un homme à la barbe touffue ; il s’était placé à l’écart du reste de la foule. Il semblait âgé et son sourire était empli de malice.


— Bonjour ! Tu es le premier à passer dans le coin ! me dit-il.

— Oui, je me promenais. Vous vous êtes bien éloigné quand même.

— En effet, je n’aime pas les gens, rit-il. Tu veux regarder les objets ?

— Non, pas vraiment. J’aime pas tellement ces endroits, il n’y a jamais rien d’intéressant.


Il me présenta un vieux téléphone mobile démodé et certainement inutile aujourd’hui.


— Ça, c’est un objet intéressant. Je l’ai eu pour mes dix-huit ans, aaah la belle époque ! J’en ai fait des trucs avec ! C’était encore exceptionnel en ce temps-là d’en avoir un gamin !


Je voulais bien le croire, c’était une nouvelle technologie pour eux. Pour nous, c’était le quotidien, on s’en foutait un peu. D’ailleurs, je me demandais s’il était sérieux de vouloir me refourguer un si vieux téléphone.


— Je ne suis pas collectionneur, lui dis-je.


S’il voulait vendre son antiquité, il valait mieux trouver un collectionneur sinon, personne n’en voudrait.


— Oh, mais tu ne regretteras, pas, rit-il. Tu vas voir tout ce qu’on peut faire avec !

— Excusez-moi, mais je pense que mon téléphone a bien plus d’options que le vôtre.

— Prends-le, tu ne seras pas déçu ! Je te le donne ! sourit-il.


Pour faire plaisir à cet homme, j’acceptai son cadeau en me disant que j’allais aller le jeter plus tard.


Je soupirai et regagnai ma mère et mes sœurs au point de rendez-vous ; les filles étaient déjà là.


— Tu as trouvé quelque chose ? me demanda ma mère.

— Non, rien du tout, mentis-je.


Je n’avais certainement pas envie de lui dire que j’avais pris un téléphone pourri à un vieux qui voulait s’en débarrasser, je préférais lui mentir, de toute façon, il finirait à la poubelle une fois rentré.



*


Une fois rentré, je montai dans ma chambre et déposai le téléphone ; j’écarquillai les yeux de surprise quand il s’alluma. Je n’en revenais pas, il avait encore de la batterie. Une chose me perturba, l’allumage ; sur fond blanc, il y eut écrit en rose "EroTel" avec un cœur à côté.


Je ne m’y connaissais pas en anciennes marques, mais celle-là me semblait bien irréaliste. J’ignorais quel été cet appareil, je vis qu’un message avait été envoyé.


On était bien loin d’un téléphone tactile, il fallait y aller avec des touches, ce qui était plus compliqué. Le message venait d’un numéro étrange : 0869.


Intrigué, je lus le message :


Bienvenue Enzo ! Je suis EroTel, vous avez le droit à cinq voeux !


— Était-ce le téléphone qui m’avait envoyé de lui-même un message ? Et comment pouvait-il connaître mon nom ?


J’entrai d’abord une connerie, je me doutais que ça n’allait pas marcher, mais bon, autant essayer.


— Fais apparaître un coca.

— Erreur. EroTel ne prend pas en compte ce type de voeux. Veuillez réessayer.


Je ris, je m’en doutais. Vu le nom et le numéro, je tentai autre chose plus en accord avec le téléphone.


— Je veux une queue de 23 centimètres.


Je sursautai et reculai au fond de mon lit, bouche bée. Je me sentais plus serré dans mon pantalon ; je l’abaissai et sous mon regard stupéfait, ma queue faisait 23 centimètres en érection.


— Wow putain ! C’est quoi ce tel !

— Il vous reste : 4 voeux.


Je ne comprenais rien à ce qu’il venait de se passer, c’était insensé. Comment une telle chose était possible ? Je tremblai à la fois de peur et d’excitation, ce téléphone était magique.


Avec ce téléphone, je pouvais faire ce que je voulais. J’envoyai un autre message en espérant que ça fonctionne.


— Donne-moi une infinité de voeux.

— Erreur. EroTel ne prend pas en compte ce type de voeux. Veuillez réessayer.


Je frappai mon lit en soupirant, évidemment ça ne pouvait pas fonctionner. J’avais encore quatre voeux érotiques, je n’avais pas vraiment d’idées. Je voulais repousser les limites, voir jusqu’où il pouvait aller.


— Envoie-moi dans un hentai pendant 20 minutes.


Aussitôt, je fus téléporté dans une autre chambre ; les couleurs ressemblaient à celle d’un animé, d’ailleurs, il en était de même pour mon corps.


Je n’avais rien senti en arrivant ici, mais tout semblait réel. Je touchai mes bras, les meubles, mon lit ; tout avait une texture réelle. Je restai bouche bée un instant et lâchai un "waouh".


J’entendis quelqu’un sonner à l’entrée. Je descendis les marches lentement, toujours étonné. Quand j’ouvris la porte, une superbe fille me fit face ; elle avait de courts cheveux bleu-vert, de grands yeux marron et était vêtue d’une minijupe.


— Hey ! sourit-elle.

— Qui es-tu ? lui demandai-je.

— Yukino, rit-elle. Tu dois être mal réveillé !


Visiblement, elle me connaissait, mais moi, non. Elle semblait si réelle aussi, elle dégageait un doux parfum. Elle entra et je pus constater que sa jupe était bien moulante ; ses fesses bombées étaient bien visibles et j’en eus une érection.


— Tout va bien ? me demanda-t-elle. Tu sembles étrange ?


J’étais toujours sous le choc, ça me semblait si bizarre et si vrai ; une étrange sensation m’envahit, me perturba, je ne comprenais plus. Aucun son ne sortit de ma bouche, l’étonnement avait eu raison de moi ; cette expérience était totalement impensable et surréaliste.


— Je vais t’aider !


Je sursautai et rougis quand elle passa sa main dans mon pantalon ; le contact de ses doigts sur ma verge était agréable ; ses fins doigts étaient chauds et doux. Elle me sourit tout en me caressant, le contact de sa main était si vrai.


Elle m’embrassa, je lui rendis son baiser ; ses lèvres étaient douces, si réelles. Tout ça était impensable pourtant, ça m’arrivait. Je sursautai quand elle abaissa mon pantalon et se mit à me sucer ; c’était si étrange, j’adorais le contact de sa langue sur mon gland, ses va-et-vient : ma queue qui rentrait au fond de sa gorge. Les bruits qu’elle faisait m’excitaient tout autant.


Elle se redressa ensuite et m’embrassa.


— Fais-moi l’amour, me souffla-t-elle.


Je l’aidai à se déshabiller et la poussai contre le canapé ; j’avais ses fesses bandantes en face de moi, elle était si excitante. Je la fixai dans cette position torride et souris avant de la sodomiser ; dès que j’entrai dans son cul, elle lâcha un cri de douleur ; son petit trou était très serré, doux et chaud. Je la pénétrai lentement, entrant au plus profond d’elle ; ses cris de douleurs devinrent gémissements de plaisir.


— Oh oui ! Vas-y ! cria-t-elle.


Je l’attrapai par les hanches et me mis à la sodomiser de plus en plus vite, claquant ses fesses au passage. C’était si bon, entrer dans son cul semblait si réel, cette douce sensation m’excita au plus haut point ; j’allais de plus en plus vite, elle criait de plus en plus. Ses halètements et cris de plaisir ne parvenaient plus à mes oreilles, c’était si bon que je m’en foutais totalement ; l’excitation me poussa à la défoncer.


J’y allais de plus en plus fort, la faisant crier jusqu’à l’orgasme ; et quand je jouis, elle s’effondra au sol, haletante, rougissant et suant. Les larmes perlaient ses yeux : je me mis à regretter d’y être allé aussi fort. Même si techniquement, elle n’était pas réelle, elle ressentait tout, moi aussi d’ailleurs.


Soudain, je constatai que mon corps disparaissait dans un éclat de lumière : j’apparus dans ma chambre, le sexe à l’air et mon pantalon sur le sol. Les vingt minutes étaient donc écoulées à mon plus grand regret ; en effet, même si c’était bizarre, j’appréciais cette expérience inédite. Je m’assis sur mon lit et soupirai. Je ne réalisais pas encore tout à fait ce qu’il venait de se passer, mais je savais que ma vie allait complètement changer à partir de mon prochain voeu.


— Il vous reste : 3 voeux.


Trois souhaits, c’était parfait, et bien vite, je trouvai lequel formuler. Il y avait une fille dans ma classe, Florine Dumont, une populaire très belle, fine à la peau brune. J’étais dans la même école qu’elle en secondaire, mais on ne s’était jamais trop côtoyés, bref passons. Cette fille, je la trouvais séduisante et mon instinct pervers me poussait à la mater ; un sourire malicieux se dessina sur mon visage alors que j’écrivis.


— Montre-moi Florine Dupont toute la soirée.


J’espérais que personne ne trouve ce téléphone ou on allait sérieusement me prendre pour un fou.


Aussitôt, des images défilèrent sur l’écran ; je la voyais couchée sur son lit en train de lire ; elle avait détaché ses longs cheveux bruns et était en culotte rose. Ses fesses bombées s’offraient à moi, mais, malheureusement, je dus aller manger à ce moment. J’espérais qu’elle ne bouge pas trop.

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