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EroTel

Chapitre 3

Hétéro

Ma journée de cours était enfin terminée, j’allais enfin pouvoir passer aux choses sérieuses. Florine arriva alors que je l’attendais près de la classe ; ses cheveux ondulés descendaient dans son dos, elle était vêtue d’une jupe et d’un décolleté blanc.


Elle me sourit, je lui rendis son sourire :


— Bon, t’es libre toute la soirée ? demanda-t-elle.

— Oui ! souris-je.


À son regard sérieux, il était difficile de savoir ce qu’elle voulait, peut-être que le voeu n’avait pas fonctionné et qu’elle ne voulait pas de moi. Peu importe, nous sortions de l’université et rentrions dans la résidence ; celle-ci se trouvait juste en face.


— C’est super gentil de ta part de bien vouloir m’aider, sourit-elle.

— C’est normal !

— Je t’emprunte Enzo ! s’écria Valentin en me tirant à l’écart alors que nous allions rentrer dans ma chambre.

— Quoi ? lui demandai-je.

— Quoi ? Attends, tu ramènes une bombe et tu demandes quoi ? Tu plaisantes ? sourit-il. Ca fait combien de temps que t’as pas eu de relation déjà ?

— Ouais, je sais, m’esclaffai-je.

— Bon je te crois pour le tel ! Ca marche comment exactement ?

— Bah je formule un voeu de type sexuel et il se réalise, dis-je d’un haussement d’épaules.

— Je peux en réaliser un ?

— Désolé, il m’en reste un, je le garde pour l’instant, mais tu peux me proposer des trucs.

— Bon, tu viens ? s’impatienta Florine.

— Oui !

— Tu me diras comment c’était, me chuchota Valentin.


Je hochai la tête et rentrai dans ma chambre avec Florine ; celle-ci était divisée en deux parties : bureau et lit. Nous nous installions à la table en bois et déballions nos affaires.


— Tu as besoin d’aide pour quoi exactement ?

— Mmh...


Elle afficha un sourire coquin et posa ses mains sur mes jambes.


— Niveau grammaire, c’est compliqué.

— Tu ne maîtrises pas bien la construction de phrases ?


Je sentais que la tension montait ; on était à peine arrivés qu’elle voulait déjà me sauter dessus, elle ne perdait pas son temps.


— Exact.

— Excuse-moi, mais tu sembles plus sympathique aujourd’hui, ris-je.


Elle ne fit que sourire et ouvrit un document Word.


— Lis et dis-moi ce que t’en penses et n’aie pas peur de dire que c’est mal fait, je sais que l’anglais c’est pas mon truc. T’aurais pas à manger ? demanda-t-elle.

— Armoire à côté de mon lit, dis-je en commençant ma lecture.


Un sourire s’afficha sur mon visage quand je lus les premiers mots.


— Fuck me Enzo. I want you. Je veux que tu me prennes sauvagement, que tu me fasses jouir avec tes doigts, ta langue, ton sexe...


Je m’arrêtai, rouge, et me retournai. Je rougis encore plus et eus une érection. Je n’en revenais pas, ça ne pouvait pas être réel ; je savais que ça l’était, mais ça semblait irréaliste. Elle était entièrement nue devant moi. Mes yeux louchèrent sur ses petits seins avant de descendre vers son sexe épilé ; je déglutis et me relevai.


— Vite ! J’en peux plus d’attendre ! s’écria-t-elle en se jetant sur moi.


Nous nous embrassions avec fougue ; mes mains parcoururent sa peau nue. Je déposai des baisers dans son cou alors qu’elle me déshabillait ; mon sexe se serrait dans mon pantalon, gagné par l’excitation. Je palpai ses fesses, les caressai avec douceur tout en me frottant à elle ; elle frémit en sentant mon sexe contre le sien, la chaleur nous inonda. Mes mains remontèrent délicatement ses hanches jusqu’à gagner sa délicieuse poitrine ; je caressai ses seins du bout des doigts, les malaxai puis jouai avec ses tétons. Elle sourit et ronronna en abaissant mon caleçon ; ses yeux s’écarquillèrent devant mon sexe dressé.


— Woaw... Elle est énorme ! dit-elle.


Elle frémit quand j’embrassai ses seins ; je les parcourais de mes lèvres, de ma langue et je m’attardai sur ses tétons, l’excitant. J’étais totalement excité, j’avais fantasmé de nombreuses fois sur son corps, mais jamais je n’avais pensé pouvoir le toucher ; c’était tellement mieux, tellement enivrant. Sa poitrine était petite, mais parfaite : délicieuse, ferme et douce. Ma langue la parcourra avec vigueur, s’attardant sur ses tétons ; elle haletait, rougissait.


— J’ai envie de toi ! gémit-elle.


Elle rit en passant sa main sur mon sexe ; EroTel l’avait rendu si gros qu’il était compliqué de passer sa main autour entièrement.


— Comment je vais faire... sourit-elle.

— Faire quoi ?

— Te sucer, lâcha-t-elle en s’abaissant.


Le contact de sa langue sur ma verge me fit sursauter ; elle me masturbait et me léchait entièrement ; cela m’excitait énormément, c’était encore mieux que se branler soi-même. Elle me suça le gland et fit des va-et-vient enfournant de plus en plus ma queue ; c’était terriblement bon, mieux que tout ce que j’avais imaginé. Elle se mit à me sucer de plus en plus vite, à rentrer ma queue plus profondément ; je gémis et fermai les yeux.


— Oh c’est si bon ! soufflai-je.

— J’en avais terriblement envie, sourit-elle en me branlant avant de se remettre à me sucer.


Elle entreprit de me faire une gorge profonde ; ma queue entrait totalement dans sa bouche, elle me léchait et me suçait ; les bruits de succion m’excitèrent encore plus. Il ne fallut pas longtemps pour jouir dans sa bouche ; elle suffoqua et avala tout mon sperme.


— C’était délicieux ! me dit-elle. J’espère que tu comptes me rendre la pareille !


Elle me poussa sur le lit ; je me couchai, elle vint s’installer sur mon torse.


— Je vais m’asseoir sur ton visage et t’as intérêt à me bouffer la chatte ! s’exclama-t-elle.


Je n’eus le temps de ne rien dire qu’elle était déjà assise sur ma tête. Je la tins par les cuisses et me mis à lécher son sexe ; elle se frottait à mon visage, commença à gémir de plus en plus fort. Ma langue parcourait son sexe, s’agitant sur ses lèvres, son clitoris et son petit trou ; elle gémissait et haletait encore et encore. Sa mouille dégoulinait sur mes joues alors que je bouffais sa chatte ; je l’embrassai, la léchai, remuai ma langue dans l’entièreté de son sexe trempé alors qu’elle criait de plus en plus.


— Oh putain ! Continue ! Bouffe-moi ! gémit-elle.


Elle se frottait de plus en plus vite sur mon visage ; je lui agrippai les fesses et continuai à lui manger le sexe. C’était délicieux, encore meilleur que tout ce que je m’étais imaginé, je ne voulais pas que ça s’arrête.


— Attends ! s’écria-t-elle en se retournant.


Elle positionna son trou en face de mon visage et s’abaissa vers mon sexe ; elle reprit sa fellation pendant que je la léchais. Ma langue parcourut son sexe jusqu’à son cul ; je me mis à lécher son petit trou, elle poussa un petit cri.


— C’est pas ce à quoi je m’attendais... OH PUTAIN ! Bouffe-moi ! Bouffe mes putains de trous ! Vas-y ! Oui ! s’écria-t-elle alors que je la léchais de plus en plus.


Je lui bouffais désormais la chatte et le cul, lui procurant encore plus de plaisir ; ses cris se furent plus nombreux et l’excitation m’inondait totalement dans une vague de chaleur. Le contact de ses lèvres sur mon sexe, de sa langue était magique et toute la mouille qu’elle déversait encore plus. Je me mis à rentrer deux doigts dans son sexe et à sucer son clitoris ; elle mouillait tellement qu’en la doigtant, je pus entendre des bruits d’eau. Elle gémissait de plus en plus et tout d’un coup, elle se releva, se cambrant en criant.


— Aaaaah ! J’ai joui ! haleta-t-elle. Et ta queue est encore dure...


Elle se mit à rire.


— Éjacule sur mes seins !


Elle se mit à me branler de plus en plus vite tout en caressant mon gland et le léchant. Je la prévins quand je sentis que j’allais envoyer la sauce ; elle se repositionna pour que mon sexe soit contre ses seins ; toute sa poitrine fut tapissée de foutre en un instant.


— C’était génial ! sourit-elle.

— Tu veux que je te pénètre ?


J’espérais qu’elle me dise oui, elle ne pouvait pas repartir comme ça ; cette soirée torride devait continuer, je le voulais. Elle ramassa son téléphone afin de lire l’heure et se tourna vers moi, l’air déçue.


— Désolé, il est déjà tard. Je devais rentrer tôt chez moi, mais on remettra ça ?


À son sourire, je compris que la déception se lisait sur mon visage ; en même temps, on s’était bien excité, finir comme ça était décevant.


— Quand tu veux ! lâchai-je.

— Super ! Et euh... T’as pas un mouchoir ? demanda-t-elle en me montrant sa poitrine.


Je lui tendis un mouchoir afin qu’elle puisse s’essuyer et on se rhabilla. Je la raccompagnai à la sortie et l’embrassai.


— À plus tard ! me dit-elle en partant.


Je lui souris ; je n’aurais jamais pensé que je coucherais avec elle un jour et surtout aussi facilement.

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