Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 3 391 fois
  • 118 J'aime
  • 0 Commentaire

EroTel

Chapitre 8

Hétéro

Le lendemain, je me demandais où j’étais en voyant ces murs bleus et ces étagères. Je me rappelais que j’étais dans le kot de Florine en la voyant lovée contre moi. Je la réveillai délicatement ; je rougis en voyant qu’elle était entièrement nue.


— Bien dormi ? me demanda-t-elle.


— Oui !


Je sursautai en sentant le contact de sa main sur mon sexe.


— Je voulais vérifier si l’érection matinale c’était un truc vrai.


— T’en as déjà envie ?


Elle sourit et hocha la tête ; je n’allais pas lui dire non bien sûr. Rien de tel qu’une bonne pipe pour être bien réveillé.


Elle retira la couverture puis mon caleçon et empoigna mon sexe. Aussitôt, elle l’enfourna en bouche et commença à me sucer ; elle alternait la vitesse et la profondeur. Parfois elle suçait juste le gland et puis elle glissait ma queue au fond de sa gorge avant de faire des va-et-vient de plus en plus rapides.


Le contact de ses lèvres et de sa langue m’excitait ; sa bouche était humide et chaude. Je plaçai une main sur sa tête et mon autre main caressa ses fesses. La position dans laquelle elle se trouvait me permettait de la doigter ; j’en profitai.


Mes doigts se baladèrent sur ses fesses ; je m’attardais sur son petit trou le caressant du bout des doigts. J’allai vers son sexe et me mis à la doigter ; j’y enfonçais un doigt puis deux. Je ne pouvais aller trop profondément, la position m’en empêchant.


Je sentais qu’elle allait de plus en plus vite pour me sucer, jouant avec sa langue ; elle suçotait mon gland et le léchait puis enfournait ma queue au fond de sa gorge et remuait sa bouche.


Je la doigtai de plus en plus vite et appuyais sur sa tête ; l’excitation qu’elle me procurait m’empêchait de la doigter correctement mais elle y prenait plaisir. Elle remuait les fesses sous le contact de mes doigts caressant ses lèvres humides et pénétrant son sexe chaud et serré.


Soudainement, je ne pouvais plus tenir ; mes deux mains plaquèrent sa tête contre la base de mon sexe ; je fis des va-et-vient dans sa gorge puis éjaculai ; elle avala tout.


— Délicieux, mais je préfère des céréales ! Viens !


On se leva et on se dirigea vers la cuisine ; elle se trouvait juste dans la pièce à côté juste en face se trouvait le salon. Je saluai Marion qui nous sourit ; elle était tout aussi belle que Florine. Elle était un peu ronde avec une poitrine plus grosse et de magnifiques yeux bruns ; ses cheveux blonds descendaient dans le bas de son dos.


En la regardant je commençais à penser à ce dernier voeu. Si je le voulais, toutes les filles tomberaient à mes pieds, pratique. Mais le sexe avec Florine était déjà super et on ne faisait que ça de la semaine pour l’instant, alors je ne m’imaginais pas vraiment avec d’autres filles en même temps ; je serais totalement épuisé.


Je remarquai que j’avais reçu deux messages. L’un de Valentin me demandant où j’étais et un autre d’Estelle qui visiblement avait été réveillée cette nuit.


[SMS,Valentin,Enzo]

< Mec, t’es où ?

> Je suis avec Florine, on s’est revu cette nuit et j’ai été dormir chez elle

< Seulement dormir ? Tu me fais marcher là ?


[SMS,Estelle,Enzo]

< Qu’est-ce que tu fous ? J’entends que toi !

> Désolé pour le réveil !


Après cela, nous nous rendions tous les trois à l’université ; Valentin me sourit en me voyant arriver.


— Faudra que tu t’arrêtes à un moment ! rit-il. Et Marion ?


— Le tel l’a rendue vraiment folle. Et euh rien avec Marion, deux c’est déjà pas mal.


— Comment ça, deux ?


Il me dévisagea sans comprendre.


Je soupirai face à mon erreur ; il ne me resta plus qu’à lui expliquer ce qu’il s’était passé avec Estelle sur quoi, il se mit à rire puis soupirer.


— Y a des chanceux !


— Et sans le tel en plus, admis-je.


— En parlant du tel, tiens.


J’écarquillai les yeux ; il avait été fouillé dans ma chambre afin de le récupérer et me le donner.


— J’y ai pas touché, dit-il.


J’hochai la tête ; je comprenais ce qu’il voulait. Je soufflai et écrit mon dernier voeu.


"Je veux que toutes les filles veulent coucher avec moi."


"Il vous reste 0 voeu."


Je vis le tel s’éteindre aussitôt ; je n’avais pas la confirmation que le voeu venait de fonctionner mais un message d’Estelle me fit comprendre que c’était peut-être le cas.


"Tu viendras faire autant de bruit avec moi ce soir ?"


Je souris avant de lui répondre que oui.


— À présent, tu vas baiser toutes les filles que tu trouveras, rit Valentin.


— Quand même pas mais bon, autant s’amuser un peu.


*


A midi je me rendis dans la cuisine de la résidence ; Eva s’y trouvait. Je ne lui avais jamais vraiment parlé et me demandais si c’était une bonne idée de faire ce que je comptais faire. C’était une petite rousse avec un cul bombé que je matais quelques fois. Elle me sourit, elle nettoyait sa vaisselle.


Je passai derrière lui et lui frôlai les fesses sans qu’elle ne pense que c’était fait exprès. Je sursautai quand je sentis sa main passer sur mes fesses.


— T’étais pas obligé d’arrêter tu sais.


Elle me fixa et se mordit les lèvres. Je lui empoignai les fesses, elle sursauta et se mit à se frotter à moi.


— J’ai envie de toi !


Le tel avait fonctionné et plutôt bien ! Aussitôt, elle se frotta à moi de plus en plus et déboutonna son pantalon.


— T’es sûre que c’est une bonne idée de le faire ici ? demandai-je.


Je ne voulais pas qu’on nous voie même si j’avais très envie d’elle actuellement. Elle hocha la tête et se mit dos à moi ; j’abaissai sa culotte et caressai ses fesses bombées et ses petits trous. Son sexe était un peu poilu le rendant très doux ; j’y rentrai deux doigts la faisant gémir.


— Encule-moi s’il te plait, souffla-t-elle.


Je ne me fis pas prier ; je glissai mon sexe contre son cul et son sexe puis poussai un peu. Son anus était très étroit, j’en avais presque mal.


— Oh putain ! grimaça-t-elle. Tu vas me défoncer !


— Tu veux que j’arrête ?


— NON ! Surtout pas ! s’écria-t-elle.


J’entrai ma queue un peu plus en elle ; elle lâcha un autre cri mêlant douleur et plaisir. Son cul était si serré que j’en avais mal, mais je continuai d’y rentrer. J’enfonçais mon membre lentement aussi loin que je le pouvais ; elle criait puis se mit à remuer les fesses pour me faire entrer au plus profond de son anus.


— Oh oui ! Vas-y doucement !


Je la pris par les fesses - ses fesses moelleuses et douces - et fis de petits va-et-vient. Elle gémissait et soufflait ; la douleur était encore présente mais s’amoindrissait. Je la sodomisai lentement, frappant contre le fond de son cul étroit. Je claquai ses fesses en accélérant tout doucement ; elle gémissait de plus belle.


— Plus vite ! Plus fort !


J’allais encore plus vite, donnant de violents coups de reins ; elle criait et haletait. Je claquai son cul et la sodomisai encore et encore ; c’était chaud et serré et terriblement bon.


Elle se coucha presque sur le plan de travail ; je la tenais pas les hanches et continuai de défoncer son cul pendant que personne n’était là.


— Ah...Ah...Aaaah oui !


J’allais de plus en plus vite me dépêchant de jouir ; je ne voulais pas que quelqu’un arrive, surtout pas. Je commençais à la sodomiser bien plus facilement ; elle ne criait plus, seule une série d’halètements s’échappa de sa bouche.


Ses gémissements s’accentuèrent et bientôt, elle se redressa en poussant un long cri de plaisir ; Sa respiration devint de plus en plus saccadée. Je jouis à mon tour me collant à ses fesses et l’inondant de sperme.


Je me retirai ; nous nous rhabillions et elle m’embrassa.


— C’était super ! J’en ai mal au cul !


— On remet ça quand tu veux, souris-je.


Elle repartit en m’envoyant un baiser de la main. Je n’en revenais pas, je pouvais à présent coucher avec toutes les filles que je voulais.


J’ignorais si toutes les filles me désiraient réellement mais pour l’instant, c’était bien le cas.


J’entrai désormais dans une nouvelle vie plus...excitante !

Diffuse en direct !
Regarder son live