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EroTel

Chapitre 12

Divers

— Oh continue ! Baise ma putain de chatte !

J’avais le délicieux cul d’Eva en face de moi ; cela faisait cinq minutes que je la prenais en levrette. Je lui claquais le cul tout en défonçant sa chatte. Mes va-et-vient devenaient de plus en plus violents ; je malaxais ses fesses tout en la pénétrant. 

—  T’es si bonne !

Ce dimanche soir était des plus torrides ; je la baisais sauvagement et elle hurlait de plaisirs. Son visage était rouge et elle ne cessait d’haleter. J’adorais la baiser, c’était si bon ! J’en étais moi-même essoufflé. Mais je ne pouvais m’empêcher de penser à Estelle. Le vœu avait détruit mon amitié, sans doute ne me reparlerait-elle plus jamais.

— T’arrête pas ! cria-t-elle. Pourquoi tu ralentis ?

Je n’allais pas lui avouer que je pensais à Estelle. Je la tins par les hanches et continuai mes coups de reins violents. Elle enfouit sa tête dans l’oreiller alors que je la baisais ; sa mouille dégoulinait de partout sur les draps. J’entendis ses cris s’accentuer ; l’oreiller étouffa son orgasme. Moi aussi, d’un coup je jouis en elle.

— Oh putain ! C’était si bon ! souffla-t-elle. Laissz-moi te sucer !

Elle s’empara soudainement de ma queue et l’enfourna dans sa bouche ; je frémis au contact de ses lèvres. Ses va-et-vient étaient délicieux, le contact de sa langue m’excitait ; elle s’amusait à remuer la bouche et à alterner la vitesse.

Sans la prévenir, j’enfonçai un doigt dans son cul ; elle sourit et me fit une gorge profonde. Elle adorait se faire doigter le cul, je l’avais bien compris ; son trou était serré et chaud, la doigter à cet endroit était délicieux. Elle me suçait tellement bien que je sentis que j’allais à nouveau jouir. Elle retira ma queue de sa bouche et me masturba ; sa langue caressait mon gland quelquefois. Ses mains étaient douces et allaient de plus en plus vite ; dès qu’elle vit que j’allais jouir, elle se remit à me sucer rapidement. J’éjaculai dans le fond de sa gorge.

— C’est délicieux ! sourit-elle. Je vais aller prendre ma douche !

Je claquai ses fesses quand elle se releva ; elle m’adressa un sourire. Elle se rhabilla et sortit. Je restai sur le coin de la porte, me demandant s’il était judicieux d’aller voir Estelle. Je devais m’excuser, mais quand le faire ? Je soufflai et sortis en direction de sa chambre. Dès qu’elle me vit, elle referma la porte, mais je la bloquai avec mon pied.

— Attends !

— Quoi ? s’écria-t-elle en ouvrant. 

— Je suis désolé. Je comprends que tu m’en veuilles, je ne pensais pas que ça allait agir sur toi aussi et je ne savais pas que tu m’aimais...

— Je t’aimais ? pouffa-t-elle. Dégage.

— Qu’est-ce qu’il y a alors ?

— Devine.

Je ne comprenais pas ce qu’elle avait. J’ignorais ses sentiments, mais j’essayais de la comprendre. Elle referma la porte et la verrouilla ; je soupirai et restai un instant en face de sa chambre. Je décidai alors de rejoindre Valentin, en espérant qu’il sache m’aider.

Je décidai de me rendre à l’étage et croisai Constance sur le chemin ; une grande blonde à forte poitrine. Elle me regarda avec envie, il me semblait ; il était vrai qu’elle était attirante. Elle se rapprocha près de moi, ses seins étaient presque collés à mon torse ; j’évitai de plonger mon regard dessus.

— J’ai envie de toi, me souffla-t-elle.

— Mais t’es pas en couple ? lui demandai-je.

— Si, mais on peut quand même s’amuser, sourit-elle. 

Si EroTel commençait à briser des couples, j’allais vraiment avoir des problèmes. Je repensai soudainement à Valentin, il ne fallait pas que sa copine me voie sinon elle aurait aussi envie de moi. J’avais blessé une personne, je ne voulais pas en blesser d’autres.

— Écoute, je ne préfère pas, désolé.

Elle souleva son débardeur me montrant sa poitrine ; ses seins étaient sublimes, je n’avais jamais vu une aussi grosse poitrine ; elle était incroyablement sexy. Mais je devais refuser.

— Alors ? T’as envie ? me demanda-t-elle en posant mes mains sur sa poitrine.

— Désolé, mais je ne préfère pas.

Elle comprit et me sourit avant de partir.

— Si tu changes d’avis, tu sais où me trouver ! me lança-t-elle.

Je ne changerais pas d’avis, je voulais préserver les couples. J’avais bien compris que faire passer mon plaisir personnel avant tout blesserait d’autres personnes. Comme je m’en doutais, Valentin était à l’étage ; c’était bien calme aujourd’hui, il rangeait tranquillement ses affaires dans son armoire.

— Ah salut ! Alors, avec ta belle-sœur ? rit-il.

 — Je n’ai pas su la repousser, par contre Estelle m’en veut à mort.

Il semblait réfléchir un instant.

— Il faut la comprendre. Tu as tenté de t’excuser ?

— Oui, je lui ai dit que je ne pensais pas que le vœu agirait sur elle et que je n’étais pas au courant de ses sentiments. Et ça s’est plutôt mal passé.

— Tu t’y es mal pris ! Déjà, attends plusieurs jours. Il faut toujours attendre après une dispute. Et puis, travaille tes excuses. Elle a dû se sentir trahie.

Je me rappelai soudainement qu’elle m’avait sucé sans que je n’ai fait de vœu. Mes yeux s’écarquillèrent, c’était sans doute ça.

— Je ferai ça, merci. Il faut aussi que j’annule le vœu...

— Pourquoi ? Tu couches avec qui tu veux, rit-il.

 — C’est un problème avec Mélo et...

Je me retins de parler du fait que même les filles en couple voulaient coucher avec moi. Il ne fallait pas qu’il prenne peur pour son couple même si c’était compréhensible.

— Mélodie, tu ne la vois pas avant deux semaines, tu as le temps de penser à autre chose. Fin de semaine, excuse-toi auprès d’Estelle.

Valentin était du genre à déconner, mais il savait être sérieux quand il le fallait. C’était un très bon ami, je ne devais pas le perdre lui aussi. Je devais à tout prix annuler le vœu, mais je ne savais pas du tout comment m’y prendre.

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