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EroTel

Chapitre 13

Divers

Le lundi, je n’avais pas cours de la matinée ce qui me laissa du temps pour faire des recherches. EroTel devait être vieux alors peut-être y avait-il des informations sur internet. Je passai des heures sur mon ordinateur dans le but de pouvoir changer un vœu, un simple vœu. 

Mais quand je recherchais "Téléphone magique", je ne tombais que sur des jouets et quand je cherchais "Téléphone vœu sexe", des informations sur le sexe par téléphone. Je tentai aussi de chercher "EroTel", mais je ne trouvais rien. Je tapai alors « Magie sexe » en tentant de trouver quelque chose, mais ce téléphone semblait ne jamais avoir existé. Je remontai toutes les pages et écarquillai les yeux en voyant un article qui semblait intéressant.

« Vœux et sexualité, les légendes d’antan »

J’ouvris la page et lus l’article d’une traite. Dans l’Antiquité, on parlait de génies capables d’exaucer des vœux. Ces souhaits étaient souvent liés à la sexualité. Je soupirai. Même si ça ressemblait à EroTel, il n’était pas question de génie. 

Soudain, j’eus une illumination. EroTel était un téléphone et donc, il était sans doute possible de le réinitialiser. Tout sourire, je m’empressai de l’attraper et cherchai les paramètres. J’avais enfin une chance de me rattraper auprès d’Estelle et surtout, de sauver le couple de Valentin. J’ouvris alors les paramètres et m’empressai de chercher l’onglet de réinitialisation. Durant plusieurs minutes je descendis les onglets avant et puis j’écarquillai les yeux ; la page paramètres était infinie. Tout mon corps se mit à trembler, le petit espoir que j’avais venait de s’envoler à jamais.

Il ne me restait plus qu’une seule option, vivre dans ce harem merveilleux. Mais l’étendue de ce vœu me donnait des frissons ; il était capable de détruire des couples, de briser la morale en créant de l’inceste. Je déglutis, j’espérais profondément qu’il ne fasse pas trop de dégâts. 

 



Quand je sortis de ma chambre, je croisai Estelle ; à son regard je compris qu’elle me détestait. Je ne pouvais rien faire à cela et j’en avais la boule au ventre. 

Je sentis mon téléphone vibrer alors je le sortis de ma poche. La stupeur me frappa de plein fouet quand je vis 30 notifications sur Messenger. J’ouvris l’application et je pâlis aussitôt ; j’avais reçu une bonne dizaine de nudes ainsi que d’innombrables sextos. Certains venaient même de filles que je ne connaissais pas ; autrefois cela m’aurait fait rougir, mais là, je commençais à prendre peur.

C’est avec la boule au ventre que je me dirigeai vers ma classe ; j’avais un mauvais pressentiment. Je ne prêtai même pas attention à ce que me disait Florine. C’est quand elle me retint le bras que je me tournai vers elle.

— Excuse-moi, j’étais dans mes pensées ! dis-je.

— Pas grave ! J’ai envie de toi, me souffla-t-elle. Rejoins-moi dans les toilettes…

Sur ce, elle sortit de la classe. Je rougis ; elle était très attirante. Ses cheveux bruns étaient attachés en une queue de cheval, son petit cul ressortait grâce à son pantalon moulant et elle était vêtue d’un petit décolleté. Je soufflai, j’avais envie d’elle, mais avec ce vœu, c’était peut-être risqué. Je repensai aux mots de Valentin. Vivre ma vie, trop tard pour Estelle. Je la rejoignis alors discrètement dans les toilettes.

Dès que j’entrai, elle s’agenouilla devant moi et caressa ma queue à travers mon pantalon avant de l’abaisser ; elle sourit en serrant sa main autour de ma verge. Sa douceur et son air coquin me firent bander. Elle se mit à me masturber lentement et à embrasser mon gland puis tout mon membre. Je frémis au chaud contact de ses lèvres enroulant mon sexe. Elle se mit à me masturber plus rapidement ; je gémis, elle m’excitait. Soudain, elle engloutit mon sexe ; elle se mit alors à me sucer dans une série de va-et-vient longs et lents puis de plus en plus rapides ; ses yeux se fermèrent et elle remua sa tête tout en me suçant. Je plaquai mes mains sur sa tête et baisai sa bouche ; elle me laissa faire. C’était exquis ; elle passait sa langue autour de mon sexe et resserrait ses lèvres de manière à rendre la chose plus excitante. Soudain, je jouis dans sa bouche ; elle avala et se redressa.

— J’aimerais que tu remplisses mes trous comme ça, sourit-elle. On peut se voir ce soir ?

J’acceptai ; j’avais envie d’elle. En revenant en classe, Valentin vint à moi ; il semblait assez remonté.

— Hé ! 

Je plissai les yeux sans comprendre. Je n’eus le temps de parler que son poing s’abattit sur mon visage ; je portai mes mains à mon nez. On nous sépara avant qu’il ne frappe à nouveau. Il sortit de la classe, furieux.

— Ça va ? me demanda Florine.

Si ça allait ? Non. Mon meilleur ami venait de me défoncer le nez sans raison alors on ne pouvait pas dire que ça aille bien. Je sortis et partis à sa recherche cherchant des explications ; Florine m’accompagna. Il était dehors, assis sur un muret. 

— Dégage ! me cria-t-il. Laisse-moi !

— Tu pourrais au moins t’expliquer ! lui lança Florine.

— Florine, laisse-nous c’est bon, lui souris-je.

Je vis dans son regard qu’elle hésita un instant à me laisser seul. Elle partit finalement ; il ne restait plus que moi et mon ami. Un air glacial nous séparait, l’atmosphère devenait tendue. 

— À cause de toi et ton putain de vœu, Lucie m’a quitté ! Elle m’a juste envoyé un message me disant qu’elle avait des sentiments pour toi bordel !

J’en restai bouche bée. C’était pourtant prévisible avec tout ce qu’il venait de se passer. Lucie était folle amoureuse de Valentin et maintenant, elle avait des vues sur moi. 

— Écoute, je me doutais que ça allait arriver… Hier Constance a voulu coucher avec moi alors je savais que des couples allaient se briser. J’ai essayé d’annuler le vœu, j’ai même voulu réinitialiser le téléphone, mais…

— Mais t’as merdé !

J’hochai la tête. Ce vœu avait pris de l’ampleur ; je devais arranger les choses. Dès que je rentrerais chez moi, je trouverais le vieil homme qui me l’avait vendu.

— Je ne fer ai rien avec Lucie, dis-je.

— Encore heureux ! Bordel ! gueula-t-il.

Je rentrai, la boule au ventre. Je venais de perdre mon ami à cause de ce putain de téléphone. Je pensais bêtement vivre un rêve où j’avais un harem personnel. Mais il n’en était rien. Je perdais des amis, des couples se brisaient…

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