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EroTel

Chapitre 17

Hétéro

Le destin voulait me forcer à garder cette vie ; je couchais avec qui je voulais, quand je le voulais. Je venais de coucher avec une superbe fille la veille et en cette matinée, Florine et Marion me chauffaient déjà. Je comptais aller voir Valentin, mais elles s’étaient tout de suite approchées de moi. Elles étaient très tactiles et rien ne les dérangeait, même le fait que l’auditoire soit presque rempli. Elles me caressaient le torse et les fesses sans gêne.

Elles me tirèrent vers leurs places et me chuchotèrent quelque chose qui me fit rougir. Elles sourirent toutes deux ; elles avaient une idée derrière la tête et ce n’était pas déplaisant. La dernière fois, je m’étais amusé à utiliser un sextoy sur Florine en cours, cette fois, Marion était aussi de la partie. Je n’allais pas refuser ; ces deux coquines n’attendaient que ça. Le cours allait commencer, je n’aurais pas su parler à Valentin de toute façon.

On s’installa donc sur les bureaux et elles me donnèrent les télécommandes. J’allais une fois de plus m’amuser avec ces deux-là. J’actionnai les vibros sur la première vitesse : elles rougirent toutes deux et sourirent. Le cours commençait et je leur donnais déjà du plaisir. Marion croisa ses jambes, se tortillait légèrement tandis que Florine se rassit au fond de sa chaise et sourit, rouge.

J’augmentai alors d’une vitesse ; Florine rougit et étouffa un gémissement. Elle recroisa ses jambes et s’installa au fond de sa chaise. Marion, quant à elle, me sourit et souffla légèrement. L’excitation montait entre les deux filles et je le ressentais ; elles gémissaient, se tortillaient et leurs joues étaient rouges. Je continuai à les exciter durant quelques minutes et puis j’augmentai la vitesse d’un cran. Marion se tint au bureau, ferma les yeux et souffla. Ses jambes frémirent contre sa volonté, je sentais qu’elle avait du mal à se retenir.

— Mmh...C’est bon, lâcha-t-elle.

Florine gesticulait de plus belle, totalement excitée. Elle retint quelques discrets couinements et me sourit. 

— Ma culotte est trempée, me souffla-t-elle.

J’augmentai d’un cran ; je craignais de me fraire prendre, mais les voir dans cet état m’encourageait à continuer. Je commençais à me sentir serré dans mon pantalon et mon sexe grossit encore plus quand Marion plaqua sa main dessus. Je rougis et la fixai ; elle soufflait, ses lèvres entrouvertes, ses yeux rouges.

— Une grosse bite serait pas de refus, souffla-t-elle.

Florine ferma les yeux et se pencha sur sa table ; elle faisait semblant d’écrire, mais venait de se cambrer. Une main glissa sur son entrejambe ; je bandai d’autant plus fort. 

— Oh putain...Je vais jouir ! chuchota Marion en tenant fermement mon sexe.

— C’est bon...Ah...Ah...

Florine haletait légèrement puis de plus en plus fort ; les respirations des deux filles étaient saccadées. Toutes deux glissèrent leurs mains dans mon caleçon et me branlèrent. Bien que j’eus déjà vécu pareille chose, cela me semblait toujours impensable et risqué. Se faire masturber par deux filles sexy en plein cours n’était pas chose commune.

Je préférai descendre à la première vitesse de peur qu’elles jouissent comme jamais.

— Pourquoi ? demandèrent-elles en même temps.

— Vous jouirez plus tard, ris-je.

Elles n’appréciaient visiblement pas, mais restaient excitées.

— Fais-moi jouir ! lâcha Marion en serrant mon sexe.

Je sursautai et remis à la troisième vitesse. Elles sourirent et se cambrèrent une nouvelle fois ; personne ne remarquait rien. Et puis, le cours se finit. J’augmentai directement à la dernière vitesse ; elles sursautèrent et soufflèrent. Elles sortirent en ayant l’air normales ; mais leur démarche les trahissait. Elles avançaient lentement, les jambes presque serrées et soufflaient quelques fois.

Une fois aux toilettes, Florine hurla de plaisir et se tortilla dans tous les sens.

 — Oh bordel ! cria-t-elle tout en se cambrant, haletant. Bouffe ma chatte !

Marion cria à son tour et me jeta sa culotte trempée au visage. Elles me sautèrent dessus comme deux folles et me poussèrent dans une cabine. Je m’assis sur le sol et Marion vint s’empaler sur ma queue ; elle lâcha un cri de plaisir quand ma bite rentra dans son cul. Je lui agrippai les seins et commençai à la pénétrer ; son cul serré était chaud et doux. Elle haletait de plus en plus fort et se cambrait sur mon sexe jusqu’à ce qu’elle pousse un long cri de jouissance. Dès qu’elle se retira, Florine vint sur moi. Je rentrai d’un coup dans sa chatte humide ; elle cria. Je la tins par le dos et défonçai son trou chaud tout en léchant sa poitrine. Vu son décolleter j’avais assez de matière à lécher et mordiller ; ma queue rentrant en elle la faisait gémir de plus belle. Elle aussi, ne mit pas longtemps à hurler de plaisir ; j’étouffai ses cris en l’embrassant. Elle se retira et manqua de tomber ; sa respiration saccadée l’empêchait de parler. Toutes deux s’agenouillèrent alors face à mon membre dressé. Florine me masturba longuement ; le contact de sa main me fit frémir. Une sensation de chaleur m’inonda et l’extase s’empara de moi quand Marion caressa mon gland de sa langue. Je bandai d’autant plus, gémis et haletai. Elles jouèrent avec mon sexe puis passèrent leurs lèvres dessus, en même temps. Leurs langues s’emmêlèrent autour de ma verge, m’excitant davantage. Marion commença à me sucer, enfonçant ma bite au fond de sa gorge ; elle commença à faire de délicieux va-et-vient. Elle alla de plus en plus vite ; je frémis sentant ses lèvres serrer on sexe. Elle se retira et aussitôt, Florine engloutit mon sexe. Je ne pouvais plus me retenir ; sa bouche si chaude et douce me fit exploser. 

Elle se retira et embrassa Marion ; elle déversa un peu de sperme dans sa bouche et elle se relécha.

— On vient vraiment de baiser dans les toilettes ? rit Florine.

— Je vous aime toutes les deux ! dis-je.

On s’embrassa longuement. Baiser me faisait oublier les problèmes liés à EroTel ; j’étais libre durant quelques minutes sans soucis à me faire. C’était sans doute ça qui me poussait à coucher encore et encore, l’envie d’oublier un instant ce qu’il se passait à côté. Le sexe était mon alcool fort. Mais une fois terminé, je ressassais le passé comme un ivrogne qui redevient sobre.



Le soir venu, dès que j’approchai Valentin, il me fit dégager. Il ne voulait toujours pas me parler et ça se comprenait même si j’en avais la boule au ventre. Lucie m’aimait et tout était de ma faute. J’avais reçu quelques nudes d’elle sans jamais y répondre et même si elle me donnait envie, je refusais chaque proposition. Il fallait que Valentin voie que j’étais encore son ami.


Estelle aussi m’en voulait encore. Elle entendait sans doute encore mes ébats, mais je n’y pouvais rien. Je me couchais dans mon lit, fixant le plafond. Ma seule échappatoire était le sexe, mais dès que j’avais fini, je repensai à tout ça. La perte de mon ami, d’Estelle, ma demi-soeur folle de moi... Pour que tout soit réglé, j’avais besoin de l’aide du vieux. En attendant, je pouvais encore coucher à droite, à gauche. Mais je devais faire attention. S’il n’y avait aucun moyen de retourner en arrière, je ne pouvais pas m’envoyer en l’air avec n’importe qui.

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