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EroTel

Chapitre 18

Hétéro

Pour bien commencer la journée, rien de tel qu’une bonne baise. En ce jeudi matin, je me réveillai plus tôt et partis voir Léa. J’avais envie de me la faire. Dans deux jours, plus rien de tout ça ne serait possible, du moins je l’espérais. Dès qu’elle me vit, elle me sauta dessus et m’embrassa. Elle me donnait tellement envie ; quand elle passa sa main sur mon sexe, je bandai aussitôt. Elle me mordilla le cou et vint me susurrer à l’oreille : 

— Bouffe-moi la chatte. 

Elle prit mes mains et les posa sous sa jupe, sur ses fesses ; je rougis, elle n’avait aucune culotte. Elle me donnait tellement envie, je me sentis serré dans mon caleçon. Elle abaissa mon pantalon et sortit ma verge qu’elle regarda avec envie.

— J’ai envie d’un 69, me dit-elle.

Je souris et m’allongeai sur le sol froid. Elle s’installa alors au-dessus de moi ; j’admirai ces deux petits trous magnifiques. Je caressai ses délicieuses fesses et passai ma langue de sa chatte à son cul. Je collai mes lèvres à son sexe et commençai à la lécher délicatement. Elle gémit et attrapa mon sexe ; elle commença à me branler lentement puis de plus en plus vite. Qu’est-ce qu’elle était bonne ; je caressais ses fesses tout en dévorant son sexe. Je bouffais sa chatte, la léchant de partout ; ma langue tournoyait dans son sexe trempé. Mon visage était couvert de mouille, mais je continuai son délicieux traitement qui la faisait gémir. Ses gémissements devinrent plus bruyants alors que je remuais mes lèvres sur son sexe ; je suçotai également son clitoris. Pendant ce temps, elle me procurait beaucoup de plaisir en me suçant. Elle me masturbait et léchait mon gland puis enfourna ma queue dans sa bouche ; elle alternait la vitesse me suçant lentement puis de plus en plus vite jusqu’à faire des gorges profondes. Pénétrer sa bouche était d’une douceur jouissive. J’aimais sa façon de me lécher, d’embrasser mon sexe et de me sucer ; sa langue entourait ma verge. Cette sensation jouissive me fit trembler ; je jouis dans sa bouche et continuai à bouffer son sexe. Elle se redressa, haletante puis poussa un plus long gémissement. Cette journée commençait plus que très bien. Malheureusement, on n’avait pas le temps de faire autre chose.

 

*
Les cours se déroulèrent normalement, mais je pris soin d’envoyer des messages excitants à Florine. Elle était chaude comme la braise et je comptais bien baiser sa bouche à la pause.

Dès que la sonnerie retentit, on s’engouffra dans les toilettes. Je l’embrassai et la plaquai contre un mur ; je mordillais son cou et la caressais.

Elle abaissa mon pantalon et s’agenouilla. 

— Je veux ta bite !

Elle engouffra ma queue dans sa bouche. Je plaquai mes mains sur sa tête et fis une série de va-et-vient dans sa gorge. Je devenais fou. Je baiser sa bouche sauvagement. Je sentais sa salive couler sur ma verge et ça m’excitait terriblement. Je voulais baiser, je voulais éjaculer ; la chaleur et la douceur de ses lèvres m’excitaient. Je ne pensais plus qu’à moi ; elle n’arrivait même plus à respirer tellement j’allais vite. Je finis par éjaculer une grande quantité de sperme dans sa bouche. Elle avala tout et me sourit.

 

*
Une fois midi sonné, je passai voir Eva. Dès qu’elle m’ouvrit, je lui empoignai les fesses et l’embrassais. Je lui susurrai mes envies ; lui défoncer la chatte. On avait très peu de temps pour ça, mais cette chaudasse accepta. On n’enleva que le bas de nos vêtements ; je m’assis sur le lit et fourrai ma queue en elle. Elle lâcha un petit cri de plaisir ; elle était serrée. Je la serrai contre moi et la pris avec brutalité, je la défonçai comme jamais ; j’avais besoin de me vider. Elle criait, mais je n’aurais su dire si c’était de plaisir ou de douleur. Elle haletait, gémissait ; elle était rouge. Elle lâcha de nombreux cris ; je la baisai encore et encore jusqu’à jouir en elle. Elle retomba sur le lit, essoufflée. 

 

*
Dès l’après-midi, j’invitai Marion à venir durant la soirée. Dès qu’elle arriva, je l’embrassai. Je continuai mon baiser en descendant mes mains sur ses fesses ; je la collai à moi et descendis vers son cou. J’abaissai son pantalon tout en la mordillant ; elle gémissait légèrement. Je frottai sa culotte en appuyant doucement sur son sexe et dès qu’elle enleva son haut, je me mis à caresser ses seins. Elle sursauta quand je les empoignai ; je la serrai contre moi et léchai ses seins délicieux. Ma langue passait sur l’entièreté de sa poitrine que je savourais ; elle haletait et rit.

J’embrassai ses seins de plus en plus vite et fort et passai ma langue sur ses tétons. Elle souffla et gémit ; je la serrai contre moi en bouffant sa poitrine délicieuse. Elle plaqua ma tête sur ses seins et se frotta à moi.

— Tu me fais mouiller...

Je la regardai en souriant.

— Je vais vérifier.

Sans attendre, je plongeai un doigt dans son sexe bien trempé. Je le ressortis et le léchai avant de m’abaissai. Elle gémit et se cambra quand ma langue s’enfonça dans son petit trou. Je parcourais tout son sexe la faisant mouiller et haleter ; j’en avais mal à ma langue, mais je continuai. Je la léchai de haut en bas allant titiller son clitoris ; j’y fis tournoyer ma langue. Sa mouille salée dégoulinait sur mon visage et je continuai encore et encore. Elle poussa un petit gémissement et se cambra ; je sentis ses jambes se replier sur mon visage. Je mangeais sa chatte, je suçotai son clitoris longuement la faisant haleter. Sans prévenir, j’enfonçai un doigt au plus profond de son sexe ; elle gémit plus fort qu’avant. Je remuai mon doigt en elle tout en bouffant son clitoris ; je sentais qu’elle adorait cela. Elle se cambrait, gémissait encore et encore et mouillait de plus en plus.

Elle se retira et m’embrassa ; je me frottai à nouveau à elle et pelotai ses fesses. Elle me poussa vers le lit et s’agenouilla face à mon sexe dressé. Je frémis quand elle l’empoigna ; elle me masturba lentement et me caressa. Chaque va-et-vient me donna envie d’elle ; elle me branlait lentement et embrassait ma verge. Le contact de sa langue me fit frémir : chaud, doux et humide. C’était délicieux et je sursautai quand elle accéléra le mouvement ; je frémis en sentant ses lèvres embrasser mon gland puis coulisser le long de mon sexe. Elle me suça légèrement et continua ses va-et-vient en alternant la vitesse.

— J’ai envie de toi ! lançai-je.

Elle se retira et m’embrassa tout en me masturbant. Elle me lécha à nouveau avant de me sucer ; je mis mes mains sur sa tête et entrai dans sa bouche humide. Sa langue passa sur mon sexe de plus en plus vite puis elle se retira.

— Je te veux en moi !

Elle vint s’asseoir sur moi et je l’embrassai. Elle se releva afin que je puisse entrer en elle et poussa un petit cri quand j’y fus. Je l’embrassai en commençant mes va-et-vient. Je serrai son corps chaud contre moi en la pénétrant doucement puis de plus en plus vite. Elle tremblait et frémit sous mes coups de reins ; je claquai ses fesses tout en entrant au plus profond d’elle. Je la serrai contre moi et léchai à nouveau ses seins ; ma langue parcourut sa poitrine et ses tétons. Elle gémit et sautilla sur mon sexe, me poussant en elle. Je me collai à sa poitrine et resserrai mon étreinte ; je la pénétrai de plus en plus vite. Ses gémissements s’accentuèrent jusqu’à ce qu’elle tremble et crie bien plus fort. Je continuai toujours aussi vite et soudain, j’explosai ; je jouis en elle la faisant frémir.

Cette journée était folle, j’étais fou. Je venais de baiser avec quatre filles en une seule journée, j’étais épuisé, mais ça me rendait bien. J’avais besoin de sexe quitte à m’épuiser.

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