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EroTel

Chapitre 20

Hétéro

Le génie devint rouge de colère et nous fixa tous les deux.

— Comment osez-vous ! cria le génie.

— J’avais besoin de t’invoquer, s’expliqua le vieil homme. Le garçon ci-présent a merdé avec un de ses vœux et il aimerait l’annuler.

— S’il a utilisé tous ses souhaits, je ne vois pas pourquoi je l’aiderais !

— Ma vie devient impossible ! m’écriai-je. Je croyais pouvoir baiser tranquillement, mais au lieu de ça, je vis un enfer où ma famille a envie de moi !

Le génie se mit à rire ; son rire s’éleva dans toute la maison faisant trembler les murs.

— Et tu penses pouvoir demander un autre vœu sans prix ?

S’il fallait payer un prix pour retrouver ma vie d’avant, j’étais prêt à payer. 

— Quel est ce prix ? demandai-je. 

Il afficha un sourire malicieux. Il voyait bien que j’étais prêt à tout.

— Couche avec la seule fille qui t’a repoussé ! me dit-il.

— Mais elle ne veut pas !

— Force-la, dit-il d’un ton froid.

Je pâlis aussitôt. Il voulait que je viole Etselle. Je déglutis, je devais refuser. Je ne pouvais pas lui faire encore plus de mal.

— Si ça peut te rassurer, commença-t-il. Tous auront oublié ce qu’il s’est passé avec toi depuis ton premier vœu, mais toi non. Cette fille n’aura plus rien dès que ce sera fait.

Je tremblai de peur ; un frisson glacial parcourut mon corps tout entier. Je ne pouvais pas en arriver là, c’était horrible ; la simple pensée de la violer me répugnait, me donnait envie de vomir.

— Je ne peux pas attendre demain soir pour annuler le vœu, dis-je en espérant qu’il change d’avis.

—  Très bien, dans ce cas je vais te renvoyer dans le passé ! Hier soir tu pouvais encore la voir, après tout.

Je déglutis. Il avait réponse à tout. Je ne pus rien dire, il me transporta dans ma chambre. 

— Alors ? Tu acceptes ? me sourit-il.

Je hochai la tête lentement. C’était la seule solution. Elle oublierait tout alors, elle ne souffrirait pas. En revanche, moi, je m’en voudrai toute ma vie. Je n’avais encore rien fait et pourtant, la culpabilité me rongeait déjà. J’avais froid et mal au ventre ; je ne tenais même plus debout. Le génie disparut et me laissa seul. Les larmes brouillaient ma vue ; ce que j’allais faire était horrible. Je m’approchai doucement de la chambre d’Estelle et frappai trois fois. Elle ouvrit, quand elle me vit elle me lança un regard noir.

— Je suis désolé…dis-je.

— Tu oses pleurer, cracha-t-elle les larmes aux yeux. Tu penses que je n’ai pas pleuré à cause de ton vœu répugnant !?

Je frémissais, je ne l’entendais même plus. Je devais le faire, tout annuler et retrouver une vie normale. Je n’avais qu’à plaquer ma main sur sa bouche et glisser ma main dans sa culotte. Je déglutis. Bordel, qu’est-ce que je foutais ? 

— Désolé ! dis-je.

Je la poussai sur le lit et plaquai ma main sur sa bouche, l’empêchant de crier. Elle écarquilla les yeux ; je pouvais déceler de la peur dans son regard. 

— Hé stop ! cria une voix. 

J’écarquillai les yeux. Le génie était apparu à côté de moi. Le temps semblait s’être arrêté ; Estelle était figée dans la même position et dehors, plus personne ne bougeait non plus.

— Pourquoi ? demandai-je.

— Tu étais prêt à faire ça pour pouvoir récupérer ta vie ?

Je hochai la tête.

— Aurais-tu fait la même chose si elle allait s’en souvenir ?

— Non, soupirai-je. Je ne voulais pas la faire souffrir plus que cela. Si vous ne m’aviez pas dit qu’elle oublierait la douleur, je n’aurais rien fait.

Le génie sourit et hocha la tête.

— Intéressant. Je pense que tu as mérité l’annulation de ton vœu. Bien sûr, EroTel te sera retiré. Seuls tes souvenirs persisteront.

Je soufflai un simple « merci » avant d’être téléporté dans ma chambre. Je m’effondrai au sol, en pleurs. J’étais toujours sous le choc. Je m’empressai de prendre mon téléphone. Toutes les conversations avec n’importe quelles filles avaient disparu. Je souris, heureux. Je m’empressai d’envoyer un message à Valentin.

"Salut, j’ai tout arrangé."

"Salut mec ! Arrangé quoi ?"

J’écarquillai les yeux ; il ne semblait même plus énervé. Je souris et des larmes coulèrent sur mes jours ; le génie avait effacé tout ce qui s’était passé en rapport à ce maudit téléphone.

"Rien, je me suis trompé de personne, désolé !"

"C’est rien ! Bon, je te laisse, Lucie arrive !" 

J’étais soulagé. Vu que rien ne s’était passé, ils étaient encore en couple. Soudain, je repensai à quelque chose. La première fois que j’ai couché avec Estelle, c’était sans utiliser de vœu. Je décidai de regarder nos messages.

"Salut, t’as aimé notre petite soirée ?"

"Oui beaucoup ! On remettra ça ?"

"Laisse-moi y réfléchir beau gosse !"

Je souris. Même nos discussions avaient changé. On avait donc couché qu’une fois, mais on en avait reparlé après. Je sortis de ma chambre et me dirigeai vers la sienne, une bien bonne idée en tête.

— Salut, beau gosse, me dit-elle.

Je souris ; elle était si belle. Je la pris par la taille et l’embrassai ; elle me rendit mon baiser.

— Après cette soirée, est-ce qu’on est en couple ? demandai-je.

Elle sourit et s’approcha de mon oreille afin de murmurer :

— Seulement si tu me fais jouir.

Je rougis aussitôt. Elle me tira à l’intérieur et referma la porte. Je lui empoignai les fesses et la plaquai contre un mur. On s’embrassa langoureusement et je me frottai à elle. L’embrasser me donna chaud à la poitrine, c’était une sensation étrange comme si coucher sans vœu pimentait la chose. Je déposai des baisers dans son cou et passai mes mains sous son t-shirt ; je mordillai ses lèvres tout en passant mes doigts sur sa peau douce. Je sentais ses mains passer sous mon t-shirt, dans mon dos.

— Je t’aime, me susurra-t-elle.

Elle enleva son haut et frémit quand je passai mes mains sur ses seins. Ces trois mots me donnèrent chaud, me donnèrent envie d’elle ; je compris alors sa réaction face au vœu. Je parcourais sa délicate poitrine d’une main et posai l’autre sur sa joue. Dans un délicat baiser, je lui murmurai ces quelques mots doux. 

— Je t’aime.

Je venais de le comprendre. Depuis que j’avais trouvé EroTel, j’avais passé mon temps à coucher, mais jamais je n’avais ressenti quelque chose d’aussi fort. J’aimais Estelle et je ne voulais pas la baiser, non, je voulais lui faire l’amour. Elle retira mon haut et me mordilla le cou. Je passai mes mains sur ses seins magnifiques ; ses tétons étaient bien durs. Elle frémissait sous le contact de mes doigts ; je malaxai sa poitrine et vins l’embrasser. Je parcourrai ses seins de mes lèvres ; elle gémit. Je mordillai sa peau et passai ma langue sur ses tétons. Sans prévenir, je glissai une main dans sa culotte et caressai son sexe. Elle frissonna et souffla de plaisir ; elle déboutonna son pantalon alors que je léchais sa poitrine. Elle retira ensuite mon pantalon et sortit mon sexe de mon caleçon ; le doux contact de ses mains me fit bander davantage. Elle me banda délicatement alors que je m’occupai de ses seins. Ses seins si sexy ; elle était si bonne, je ne pouvais m’empêcher de lécher et caresser son corps de rêves.

Elle se mit à me masturber lentement ; sa douceur m’excitait. Je rentrai un doigt dans son sexe humide, elle souffla. Nous nous embrassions tout en nous masturbant. J’aimais caresser son sexe, remuer mon doigt en elle lentement puis rapidement. Elle gémit et ferma ses yeux ; je mordillai sa lèvre inférieure. 

— J’ai envie de toi, me dit-elle.

Elle s’abaissa et lécha mon sexe ; le contact de sa langue me fit frémir. Elle se mit alors à me branler et à lécher mon gland ; je frémis, c’était si bon. Elle enfourna ma queue petit à petit ; elle me suçait mon gland et bientôt, la moitié de ma bite rentra dans sa bouche. Cette fellation me donna chaud, me procura une dose de plaisir encore jamais reçue. Elle me suçait lentement et profondément ; elle fit de petits va-et-vient de plus en plus rapides. C’était si excitant, si chaud, si bon. Je posai mes mains sur ma tête et commençai à baiser sa bouche. Je rentrai mon sexe en elle de plus en plus vite, en profondeur. Elle se retira et branla mon sexe trempé ; elle était rouge et excitée. J’aurais tellement aimé jouir dans sa bouche, je n’étais pas loin, mais elle préféra arrêter.

— Je vais pas te vider comme ça, dit-elle.

Elle se releva et m’embrassa, tout en me masturbant. D’un coup, j’enfonçai deux doigts dans sa chatte ; elle poussa un petit cri de plaisir. J’enfonçai mes doigts tout au fond de son sexe et les remuai à toute vitesse. Elle gémit de plus belle, haleta ; la voir dans cet état m’excitait. Je la doigtai encore plus vite, lui procurant davantage de plaisir.

— Défonce-moi ! Vas-y !

Je l’embrassai, mordillai ses lèvres et son cou et continuai. Je la doigtais encore et encore ; ses gémissements devinrent plus bruyants. Sa mouille, elle aussi, devint bruyante ; elle dégoulinait sur ses jambes parfaites. Je me mis à lécher ses tétons tout en la doigtant ; j’aimais ses seins, son sexe, tout son corps de rêves. Elle était si excitante.

— Rentre un troisième doigt ! Je t’en supplie !

Je lui souris ; j’avais une irrésistible envie de me venger. Alors j’arrêtai tout, la pris par la taille et l’embrassai.

— Non ! râla-t-elle. Continue ! 

— Pas envie.

— Arrête ! 

Je me collai à elle ; j’avais chaud, mon sexe se frottait au sien. Je la tenais par les fesses, son petit cul bien ferme. Je l’embrassai à nouveau.

— J’en ai envie !

Elle prit ma bite et la colla à sa chatte, la frotta contre elle. Elle était bien mouillée, je la laissais faire avant de la retirer. Elle râla, je m’abaissai et la léchai. Elle frémit. Elle ferma les yeux et passai ses mains dans mes cheveux ; je léchais son sexe humide avec tendresse. Elle souffla et gémit ; elle aimait mes coups de langue. Je reléchai son entre-jambes, ses petites lèvres et puis je rentrai ma langue en elle. Elle poussa un râle de plaisir alors que je parcourais son sexe à l’aide de ma langue. D’un coup, je suçotais son clitoris et rentra un elle au fond de son sexe. Elle poussa un cri et se cambra. J’y allai de plus en plus vite, plus profond.

— Ah…Ah…Continue…

Elle fit passer une jambe par-dessus mon épaule et plaqua ma tête sur son sexe. Elle haletait tout en se frottant à moi ; elle se cambrait sous mes coups de langue. Je commençais à remuer mes lèvres et mon doigt ; je bouffais sa délicieuse chatte.

— Je sens que je vais jouir ! T’arrête pas !

Je ris et m’arrêtai. Elle tenta de plaquer ma tête sur sa chatte, mais je l’en empêchai.

— Pourquoi tu fais ça ! hurla-t-elle. Fais-moi jouir ! Tu ne veux pas de moi ?

Je l’embrassai longuement avant de répondre.

— Seulement en te pénétrant. La dernière fois tu as tout arrêté alors cette fois, je n’ai pas envie que tu arrêtes avant que je te pénètre.

Je l’embrassai langoureusement et lui caressais les fesses. Je la poussai vers le lit ; elle sourit et s’allongea. Je vins me placer sur elle, tins son visage entre mes mains et l’embrasser. Elle prit ma queue et la glissai vers sa chatte. Elle mouillait tellement que je ne dus forcer pour rentrer en elle. Elle poussa un long râle de plaisir en me sentant en elle. Elle serra ses jambes autour de ma taille et passa ses mains dans mon dos. Je l’embrassai tout en la pénétrant. Je n’avais jamais ressenti ça avant, si bon, si doux, si chaud. Elle était si belle excitée. Elle fermait les yeux et haletait délicatement ; je mordillai ses lèvres et son cou.

— Je t’aime, lui murmurai-je.

— Oh moi aussi !

J’allais de plus en plus vite en elle ; sa chatte était si douce, si bonne. J’aimais être en elle. C’était la meilleure des sensations ; bien mieux que n’importe quelle fille. J’y allais doucement puis de plus en plus vite. Elle gémissait de plus en plus fort jusqu’au moment où j’éjaculai en elle. Je continuai à la pénétrer, trop excité pour m’arrêter. Je devais la faire jouir si je voulais que l’on soit ensemble. L’idée de sentir son corps chaud près du mien, d’embrasser ses lèvres si douces, de parcourir son corps de mes mains, de ma bouche, m’excitait. Je l’attrapai par les fesses et la pénétrai brutalement ; elle se mit à crier, à pousser de longs râles de plaisir. Soudain, elle trembla et jouit. Je me retirai et observai son magnifique corps, j’avais envie d’elle encore et encore.

— T’es parfaite, lui dis-je.

Elle rougit et m’embrassa. Je me couchai et elle vint se coller à moi, dans mes bras.

— Pour répondre à ta question, oui on est en couple.

— Je t’aime.

— Moi aussi. Si t’avais un vœu à faire, là tout de suite, ça serait quoi ?

— Je suis pas trop vœu, lui répondis-je en souriant.

— T’es pas romantique toi ! rit-elle.

Si elle savait…

Les vœux, c’était terminé pour moi. Plus jamais je n’en referais. Je l’observai, assoupie contre mon torse, le sourire aux lèvres. Je caressai son dos et regardai le plafond. Je murmurai un « merci » à l’attention du génie.

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