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L'escalier de la luxure...ou comment j'ai découvert que ma femme était une salope !

Chapitre 1

Une bru sans culotte...

Trash

Mes parents étaient venus nous rendre visite pendant les vacances de Noël.


Le moins que l’on puisse dire, c’est que le courant passait difficilement entre ma femme Cécile et ma mère Josiane. Ma mère était une femme très autoritaire, qui se disputait toujours avec mon père…


Cécile et moi étions de jeunes mariés d’environ 26 ans et nous n’avions peut être pas assez de caractère, ou d’expérience et de maturité pour faire cesser les diatribes de ma mère. Celle-ci évoluait donc comme une marâtre, un véritable despote domestique, toujours à vouloir régenter nos vies et le quotidien.Quant à Cécile, un peu effacée et facilement effrayée par les éclats de sa belle-mère, elle n’osait pas intervenir elle-même pour reprendre le contrôle de sa maison.


Malheureusement, moi-même étant fils unique et entièrement dévoué à ma mère que j’aimais beaucoup, je n’osais pas aller à son encontre.



Cécile m’en voulait beaucoup de cet état de fait, alors qu’elle exprimait une certaine tendresse et de l’empathie pour mon père.

Inutile de dire que les deux femmes se haïssaient, en venaient facilement à des discussions stériles, que j’avais de la peine à faire cesser.

Je vivais un véritable enfer, ma pauvre personne étant le point d’achoppement entre ces deux femmes…Le problème c’est qu’avec Cécile, les choses auraient pu aller beaucoup mieux dans notre mariage naissant. En effet je me plaignais du peu d’ardeur de ma jeune épouse au lit ; Cécile ne prenait pas beaucoup de plaisir à notre vie sexuelle. Nos ébats étaient trop rares à mon goût, et considérés par ma femme, à demi-mots, comme une corvée pénible. Quand je m’entretenais avec elle de son abstinence sexuelle et de la souffrance que cela occasionnait en mon être intime, Cécile me répondait par des phrases, style :


«  Oui tu as raison, ça fait longtemps  on doit le faire », ou bien : «  Ne t’inquiète pas mon chéri, demain soir on va le faire … »


Et quand avec une fréquence de peut être 2 à 3 rapports sexuels par mois, je lui disais que je n’en pouvais plus, qu’elle pouvait quand même faire un effort, que cela faisait partie intégrante de notre vie de couple surtout à cet âge là, que peut être elle était atteinte de frigidité, quand je sentais qu’elle éludait la discussion, alors elle entrait dans une violente colère, me traitant d’obsédé sexuel, de personnage libidineux et infect…


Et pourtant ce soir là, j’allais découvrir que ma femme était vraiment une salope perverse…



Mon père était dans le canapé, à côté de ma femme, devant la télé comme d’habitude, ma mère rangeant la cuisine. Et moi dans le fauteuil à côté. A un moment ma mère rentra dans le salon, regarda dans la direction du canapé et prit un air mauvais…deux minutes après elle me fit signe de la rejoindre dans la cuisine :


«  Dis donc, Fabrice, tu as vu ta femme ?


— Quoi ma femme ?

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— Tu n’as pas l’impression qu’elle aguiche ton père ?


— Comment ça, je ne comprends pas ?


— T’as vraiment de la merde dans les yeux, mon pauvre garçon !  »


Me signifiant la fin de l’entrevue je revins dans le salon, l’esprit un peu troublé par les insinuations de ma mère, et un doute grandissant…



Je rentrai silencieusement dans le salon et observai ma femme et mon père dans le canapé en face de moi .Leurs regards captivés par l’écran, ils ne faisaient pas attention à moi.

En observant ma femme, je remarquai qu’elle avait retiré sa robe de chambre et qu’elle portait sa chemise de nuit «  Roi lion ».

Elle avait replié ses deux jambes sur le canapé, sous elle, et elle laissait apparaitre une culotte en coton blanc.

A un moment elle se leva pour aller chercher un verre et proposa un digestif à mon père…celui-ci accepta.



Ma mère me tapa sur l’épaule :


«  Alors tu ne trouves pas que ta femme a une attitude équivoque avec ton père ?


-Non, c’est-à-dire?


-Décidément tu ne connais vraiment rien aux femmes , mon pauvre garçon…ta femme a retiré sa robe de chambre, elle se promène en petite chemise de nuit très courte devant ton père, elle propose de lui offrir un porto, et se penche en avant, devant ton père pour verser...à ton avis qu’a bien pu voir ton père, de ta femme ?


-Ben j’en sais rien moi ?


-Sa petite culotte en coton blanc, qu’elle lui montrait déjà lorsqu’elle a replié ses jambes sur le canapé.


-Non !! Cécile ne ferait jamais ça, c’est une femme honnête et prude.


-Peut-être avec toi, mais pas avec tout le monde à voir son attitude avec ton père. Et encore on peut s’estimer heureux qu’elle en porte une . Ce ne sera peut-être pas toujours le cas !


-Que veux-tu dire ?


-Que si mon instinct ne me trompe pas, la soirée risque d’être chaude ; et dans ce cas de figure, crois moi qu’une reprise en main de ta chère et tendre sera nécessaire et que je m’en occuperai moi-même, et y prendrai même beaucoup de plaisir ! »



J’avoue que toute cette conversation me laissa songeur. Ma mère se trompait elle ou pas ? Je savais qu’elle avait un instinct démesuré pour saisir les situations troubles dans son entourage. C ‘est ainsi qu’elle avait coincé mon père en plein adultère…avec une femme de ménage du nom d’Isabelle.


J’avais compris au cours des années que dura la relation de cette jeune femme avec mes parents, que ma mère était une dominatrice qui savait «  punir » les jeunes femmes qui s’intéressaient de trop près à son mari. Et cela par un faisceau de preuves, des indices …jusqu’à cette fameuse soirée de mai, où ma mère me fit un cadeau d’anniversaire pour le moins original.


Les premiers et derniers samedi du mois, ma mère m’avait incité à passer la nuit chez des potes qui organisaient des soirées de jeu de rôle qui se terminaient fort tard.



Un samedi soir, alors que le maitre du jeu était tombé subitement malade, la mère de mon camarade, chez qui nous passions la nuit, me ramena chez moi. Il devait être autour de 23h00.

Quand je pénétrai dans le jardin, je fus étonné d’y voir une voiture inconnue, une petite 205 Peugeot, un peu défraichie par les années.

Cela m’étonna, en général mes parents recevaient très peu de monde à la maison et surtout pas à cette heure tardive pour eux. Alors que je m’approchais silencieusement de la maison, j’entendis des cris et des claquements par la fenêtre laissée entrebâillée du séjour. Les volets n’étaient pas fermés, et par les rideaux légèrement entrebâillés, l’on pouvait avoir une petite idée de ce qui se passait à l’intérieur.

La scène me sidéra !

Mon père était nu et se branlait dans son fauteuil devant le spectacle qui s’offrait à lui : ma mère en tenue SM, à moitié nue, les seins et le sexe apparents, entre les courroies de cuir, s’activait à cravacher une jeune femme d’environ 25 ans, entièrement nue, couchée sur la table basse du salon les mains attachées aux pieds de table, les cuisses largement écartées et repliées sur son torse. Elle était entravée de façon esthétique, selon des nœuds et des liens de bondage japonais.



A chaque fois que ma mère maniait sa cravache de façon assez brutale, visant l’entrejambe de la jeune femme, ses seins ou son ventre, cette dernière laissait sourdre un long gémissement de douleur ; je n’en revenais pas, ma mère était une domina SM, mon père semblait être son exécuteur des basses œuvres, et le spectateur enthousiaste des frasques de son épouse.

J’en déduisais que la jeune femme soumise et martyrisée devait être son ancienne maitresse, au vu des conversations que j’avais pu subrepticement entendre entre mes parents.



Ne souhaitant pas être découvert, je passai la nuit dans le petit cabanon de jardin, il faisait très chaud en ce mois de juin, et le matin je revins chez moi vers 10 h00, comme si de rien n’était.

La voiture avait disparu et nulle trace de séance SM ne confondait les agissements nocturnes de mes parents.



Pour l’anniversaire de mes 19 ans, je passais le samedi soir, avec mes potes et rentrai vers 2h00 du matin. J’eus la surprise de trouver une femme dans mon lit, Isabelle, nue, éveillée et qui visiblement m’attendait.

Elle m’expliqua qu’en tant qu’esclave de ma mère, elle avait suivi ses ordres qui étaient de me dépuceler. C’était évidemment la jeune femme que j’avais vue, entravée et fouettée par ma génitrice. Elle n’avait pas de prénom, me dit-elle, seulement Numéro 9…Un peu désarçonné par cette proposition que je ne pouvais pas refuser, je me laissais faire, trop timide pour oser quoi que ce soit…

Je devais en garder un souvenir ému, même si mes prouesses ne furent pas très brillantes…Une fois l’affaire terminée, la jeune fille repartit sans rien dire.



Je prétextai une visite à rendre à un copain, disant qu’en même temps j’allais promener le chien, et partis…ma mère était déjà partie se coucher.

Je fis entrer le chien dans le coffre de la voiture et partis faire le tour du pâté de maison, où j’abandonnai mon véhicule et silencieusement je vins observer par la fenêtre du salon. J’avais pris soin de laisser un tout petit espace en baissant le volet roulant.

Lorsque ma femme qui était montée vers notre chambre revint sur la mezzanine qui surplombait directement le salon, son déplacement pourtant silencieux attira l’attention de mon père qui leva la tête pour regarder dans la direction de sa belle-fille…je vis alors la scène la plus érotique, puis pornographique de toute ma vie…

Et l’actrice principale en était ma femme…qui visiblement devait avoir très chaud car elle avait abandonné sa culotte. Et c’est donc cul nu et chatte à l’air que cette bru sans culotte s’adossa contre la rampe de la mezzanine, dévisageant mon père qui visiblement avait abandonné son match de foot à la télé…

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