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L'escalier de la luxure...ou comment j'ai découvert que ma femme était une salope !

Chapitre 9

Une niche pour deux...

Zoophilie

Alors que Cécile savonnait avec amour le dos de sa maîtresse, elle repensait à tout l’enchaînement de circonstances qui l’avait placée en cet instant, en cet endroit. Elle se retrouvait nue, dans une grande baignoire encastrée, de l’eau jusqu’en haut des cuisses, avec une éponge à la main, et elle lavait sensuellement sa maîtresse, Dame Josiane, qui n’était autre que sa belle-mère, la mère de son mari.


“ Mon Dieu, mais qu’elle est belle... environ un mètre soixante-quinze centimètres, musclée mais svelte, des hanches un peu pleines, mais un ventre plat, une chute de reins magnifique, des seins volumineux sans l’être trop, un bon 90 C. Un grain de peau sublime, et surtout une belle petite chatte, un triangle de poils noirs bien taillés... et ses nymphes ! “ pensait-elle, en admirant le corps désirable de la femme qui la possédait littéralement, et dont elle était tombée amoureuse.



Elle passait l’éponge naturelle gorgée de savon d’Alep, sur ses cuisses, remontait vers son ventre, en passant doucement sur le pubis... et puis insensiblement, sa main était attirée vers l’entrecuisse. Sa maîtresse comprenant le désir de son esclave, et ayant aussi envie d’être masturbée, voire léchée, se plaça à demi couchée sur le dos, les fesses sur la première des marches de la grande conque qui faisait une merveilleuse baignoire d’environ deux mètres de diamètre, encastrée dans le sol, les bras en appui sur le rebord. On aurait pu y faire baigner six personnes facilement... et c’était exactement le genre de baignades érotiques que le couple Morcel, Josiane et Franck, profs de biologie et d’anatomie à la fac de science de leur petite ville de province, organisait avec leurs amis échangistes...

S’ensuivaient alors de grosses “parties” orgiaques, avec la présence de leur esclave féminine, s’ils en avaient une à ce moment-là !



Dame Josiane écarta largement ses cuisses, les jambes à peine immergées dans l’eau limpide, et délicieusement chaude, et ordonna à son esclave, "Numéro 10", de venir la gamahucher. Cécile ne se le fit pas dire deux fois, et goulûment, enfouit sa tête entre les cuisses offertes, et dévora le sexe de sa maîtresse avec voracité. Par pur sadisme, alors qu’elle bloquait la tête de son esclave dans l’entrebâillement de ses jambes, Josiane se plaça sur la deuxième marche de la baignoire encastrée, elle se retrouva de l’eau au niveau des seins.


Cécile avait donc la tête sous l’eau, maintenue fermement par une poigne d’acier. Courageusement, elle continua son “travail orgasmique”, tandis que l’air commençait à lui manquer. Comptant mentalement, dame Josiane relâcha son étreinte après 30 secondes. C’est une Cécile très essoufflée qui remonta au-dessus de l’eau, happa une grande goulée d’air, pour se voir de nouveau la tête immergée contre le sexe de sa "tortionnaire". Mais de nouveau, elle utilisa sa langue pour pénétrer le vagin de cette dernière. Excitée par le traitement sadique qu’elle faisait subir à son esclave, ainsi que par son gamahuchage en règle, et sa servilité écœurante, maîtresse Josiane eut un orgasme fantastique, qui permit à la pauvre Cécile de revenir “entre les vivants”.



La laissant récupérer, Josiane regarda son esclave avec un mélange de dédain et d’excitation, et convint que sa dernière petite protégée, "Numéro 10", valait bien les 9 précédentes réunies. Jamais elle n’avait eu une fille à ce point soumise et servile, offerte à tous ses caprices. Se relevant, elle tira sur un bras de Cécile, pour la faire placer debout devant elle. Et d’une main de fer, elle attrapa le triangle de poils blonds, tira dessus, faisant pousser un grand cri à la pauvre Cécile ! Puis, alors que celle-ci essoufflée, et criant en même temps, laissait cette main tirer sur ses poils, sans rien tenter, elle plaqua sa bouche sur ses lèvres, et lui roula un palot de derrière les fagots. Cécile se laissa envahir par cette langue inquisitrice, les lèvres emprisonnées par celles de sa maîtresse, et eut quasiment un mini-orgasme, de par l’intensité du baiser, qui dura bien une minute.


Le souffle encore coupé, Cécile regarda la femme brune de 43 ans, nue, devant elle, et glissa dans un souffle :


” Maîtresse, je vous aime !


— Je le sais bien, tu es une très bonne esclave, je suis fière de toi. Accepterais-tu d’autres jeux un peu plus pervers ?

— Oui maîtresse, tout ce que vous voudrez ! lança la jeune femme enthousiaste, en un véritable cri du cœur.

— Bien, que dirais-tu de t’occuper de Zeus ?

— Heu... que voulez-vous que je fasse avec lui ? dit Cécile avec un trémolo dans la voix. “


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La jeune femme savait bien, que parmi les nombreuses déviances pratiquées par le couple auxquelles elle s’était offerte sans réfléchir, avec son plein consentement, figurait la zoophilie.

Et même si elle avait essayé de se préparer moralement et psychologiquement à cette question, se retrouver au pied du mur la terrifiait un peu. Allait-elle vraiment réussir à accomplir des actes sexuels avec cet animal ? Car elle ne doutait pas que sa maîtresse allait prendre beaucoup de plaisir à la voir se faire défoncer par le vigoureux animal, le cul offert au sexe disproportionné, à quatre pattes dans l’eau de la baignoire, sans défense ! Cette image mentale lui fouetta le désir... avec une petite pointe de peur.

Pour l’habituer à cette idée, sa maîtresse lui avait montré trois vidéos au cours desquelles trois de ses anciennes soumises s’étaient adonnées à ce plaisir un peu particulier.



La première vidéo présentait “Numéro 7”, une très jeune femme de 18 ou 19 ans, très mince, la peau très blanche, avec de très beaux seins. La jeune femme semblait pure et innocente. "Numéro 7", Ingrid dans la vie, n’était autre que l’une des étudiantes de dame Josiane !


Ce qui retenait l’attention, c’était sa blondeur et ses yeux bleus comme la mer du Nord. Certainement d’origine scandinave, elle avait de très longs cheveux soyeux, lui descendant presque sous les fesses, et toujours le sempiternel collier de cuir noir sous la gorge. Elle était amenée en laisse par maîtresse Josiane, jusqu’à un grand Beauceron noir très puissant, couché sur une fourrure animale, devant l’âtre de la cheminée. Docilement, la jeune femme se mit à genoux devant l’animal, et le caressant, lui chercha le sexe sous son ventre. L’animal ayant compris, se coucha sur le côté, laissant la libre disposition de son "appareillage" assez volumineux. La jeune femme se mit alors à quatre pattes, et plaçant sa bouche sur le gland conique, se mit à le sucer, tandis que sa main masturbait la bête.



La seconde vidéo montrait Dame Josiane, allongée sur un canapé, lisant une revue. D’une main désinvolte, elle caressait la poitrine d’une femme nue, brune aux cheveux mi longs, d’environ trente-cinq ans. Jusque-là, tout semblait relativement normal, à part peut-être le visage de la femme qui serrait les lèvres en prenant un air pincé. Elle semblait retenir des cris de jouissance, ou de souffrance... difficile à dire. Dame Josiane, sentant sa crispation, lui dit péremptoirement :


“ Et interdit de jouir, “Numéro 3”, je ne veux entendre aucun râle ni aucun gémissement... sinon ! “


Et l’explication de la scène vint, quand la caméra descendit vers le bas du corps de la femme. Ses cuisses étaient grandes ouvertes, ses lèvres vaginales charnues apparaissaient sous le pubis, décoré d’une mince bande de poils noirs. Elle avait la tête d’un gros saint-bernard entre les cuisses, dont la langue venait lécher ses lèvres, son clitoris, et s’engouffrait dans la fente, maintenue ouverte par un dispositif gynécologique...



Dans la troisième vidéo, une femme d’environ 55 ans, ” Numéro 5”, le visage un peu ridé, mais maquillé outrageusement, les cheveux bouclés auburn, était amenée dans une salle avec la présence de nombreux invités, femmes ou hommes, tous habillés élégamment, avec un loup sur le visage.

Numéro 5 était bien évidemment nue, n’ayant qu’une paire de bas et un porte-jarretelles blanc, pour “protéger sa vertu”... et son collier en cuir de soumise. Toujours le même, sur les vidéos. Celui-ci était attribué à chaque nouveau " Numéro"

Le pubis de la femme un peu âgée était largement “touffu”.

Dame Josiane, qui la tenait en laisse, l’obligea d’un coup de cravache, appliqué sur ses fesses, à faire une révérence devant le public, qui semblait attendre la soumise avec beaucoup d’intérêt...


L’esclave fut amenée au milieu de la salle, et obligée de se mettre à quatre pattes, sous la pression de la cravache. Ses mains et ses chevilles furent emprisonnées, à l’aide de quatre anneaux de fer, situés au sol. "Numéro 5" se retrouva nue, offerte, cuisses bien écartées, entravées, son sexe et ses fesses à disposition de tous. Mais ce n’était pas le but recherché ; un homme s’avança, tenant en laisse un berger allemand, certainement croisé, car il était d’une taille assez impressionnante. L’homme le fit tourner autour de la femme, qui semblait attendre la suite avec excitation. Le chien, passablement excité, la renifla sous tous les angles. Dame Josiane, passant la cravache sur ses nymphes, en toucha le bout du doigt ; elle était recouverte de cyprine.

Elle demanda l’attention de l’assistance et d’une voix de stentor dit :


“ Regardez mon esclave "Numéro 5" ! Malgré son âge, elle mouille comme une jeune vierge attendant ses noces ! Assistant, libérez la bête ! “


Et alors, le chien rendu fou par les effluves de la femelle humaine, offerte à sa concupiscence, se jeta sur le postérieur de la soumise, et fit pénétrer d’un puissant coup de reins son sexe énorme. La femme eut un grand cri rauque quand elle fut saillie par l’animal, puis cria sa jouissance quand son vagin fut investi, et distendu par le nœud de l’animal. Alors elle ne cessa de gémir, et d’ahaner sous les coups de boutoir de la bête...



A chaque fois qu’elle lui montrait ces vidéos, dame Josiane étudiait les réactions de sa soumise présente, "Numéro 10". Elle lui demandait alors si elle se sentait capable de se retrouver dans ce genre de situation, à la place des femmes, et si cela l’excitait ou la dégoûtait carrément. Cécile mentait à chaque fois, car elle ne voulait pas déplaire à sa maîtresse, mais avait littéralement peur d’être prise par un molosse. Ce n’était pas tellement le fait d’avoir un rapport sexuel contre nature qui la mettait mal à l’aise, mais plutôt, elle avait peur des réactions du chien, sa sauvagerie, le danger potentiel réel qu’il représentait, pour les parties si fragiles de son anatomie.


“Car un chien, c’est aussi une dentition et des crocs. Et si l’animal sentait ma peur ? Comment réagirait-il ? ” Pensait-elle, tétanisée. Pourtant à chaque fois qu’elle avait visionné les vidéos, dame Josiane lui avait passé négligemment la main sur sa vulve, pour en retirer des doigts gluants de cyprine.


“ Ça t’excite, hein, petite salope ? Tu as vu comment elles jouissent toutes, grâce à leur amant canin ? Tu sais, si tu as le moindre doute, tu peux toujours reprendre tes vêtements, prendre la porte et rejoindre ton petit mari, qui se fera sans doute une joie de t’accueillir les bras ouverts... mon crétin de fils sans couilles ! “


Sur ces phrases très douloureuses pour la jeune femme qui avait peur de perdre l’amour et la protection de sa maîtresse, Cécile baissait la tête, et affirmait son désir d’être saillie, et de plaire ainsi à sa maîtresse adorée. Mais en réalité, Cécile avait une tout autre peur.


Depuis qu’elle était tombée dans les griffes du couple maudit, elle expérimentait toutes sortes de nouvelles expériences sexuelles très trash. Et à sa grande surprise, après les doutes et l’accès de morale, qui la faisaient réagir négativement dans un premier temps, à l’idée de connaître telle ou telle chose, elle s‘apercevait qu’elle se laissait envahir par un plaisir morbide et redoutable.


Se faire dominer, humilier, gifler, flageller par sa maîtresse lui apporta très vite des émotions, inimaginables pour elle quelque temps auparavant. Se faire sauvagement sodomiser par maître Franck lui plaisait de plus en plus... ainsi que tout le reste ! En un mot, tout cela lui réconfortait l’âme, et développait en elle un désir de sexualité outrancière, toujours plus hard. Alors, quant à la zoophilie, une fois éloignés les doutes inhérents à cette pratique très particulière, elle avait l’angoisse profonde de devenir accro au sexe canin, et de ne plus éprouver qu’un quelconque dédain, pour toute sexualité plus banale, avec un homme ou une femme.


Son instinct lui disait que c’était cela qui allait se produire. Car au-delà de la peur, elle était prise d’une excitation fantastique, à chaque fois qu’elle visionnait l’une de ces vidéos, ou qu’elle ne faisait qu’y penser. De plus en plus, le sexe avec un animal lui apparaissait comme la continuation logique de sa dépravation.



Son mari aurait eu beaucoup de mal à la reconnaître psychologiquement ! Pourtant cette part d’ombre d’elle-même, avait toujours été présente en elle ; la seule différence c’est qu’elle apparaissait à présent en pleine lumière. Son mari n’avait, malheureusement pour lui, pas su l’exploiter !


Elle s’expliquait maintenant, pourquoi elle avait toujours eu du mal avec le sexe, avec son mari. Peur de jouir trop intensément ? Peur d’y prendre un trop grand plaisir, peur d’apparaître telle qu’elle était vraiment ! Une nymphomane maniaque, consacrée au maximum d’expériences hard et limites. Elle ne pouvait ni ne pouvait afficher sa dépravation devant son mari. Elle aurait eu trop honte. Sa soumission à cette femme, Josiane, qui l’avait poussée dans ses retranchements, lui avait permis de se laisser découvrir dans sa véritable nature !


Mais à présent, elle avait peur de prendre trop de plaisir à ce type d’expérience, et de se retrouver accro au sexe extrême. Car à chaque fois, il lui faudrait aller plus loin, et que serait donc la prochaine étape ?


Ses réflexions lui venaient chaque soir, au coucher, et l’empêchaient de dormir, quand sa maîtresse, par pur sadisme, lui imposait une abstinence, seule dans sa chambre, les mains attachées pour ne pas avoir la libre disposition de son sexe !



Toute tremblante de malaise et d’excitation fébrile, Cécile alla donc chercher le Rottweiler dans sa niche. Il neigeait dehors, mais sa maîtresse lui intima l’ordre de faire les 50 mètres qui séparaient la maison de la niche, située sous l’appentis, à poil et les pieds nus. Et c’est une Cécile toute tremblante de froid... elle avait dû affronter les flocons de neige qui lui tombaient sur sa peau nue, offerte aux morsures du froid, qui amena le redoutable Zeus dans la salle de bain. Maîtresse Josiane fumait une cigarette, à demi immergée sur les marches de la baignoire encastrée.

La soumise entra dans l’eau avec le chien encore en laisse... jusqu’à ce que dame Josiane lui ordonna de le lâcher



Le pauvre mari de Cécile, alias "Numéro 10", tint une conversation téléphonique avec Isabelle, l’ancienne "Numéro 9", qui avait été évincée de force par sa propre femme, dans le rôle l’esclave dévouée et soumise à la volonté de sa mère, dame Josiane :



“Alors elle l’a fait ?


— Vous voulez savoir si votre femme a été saillie par le chien ? Ah, elles vous manipulent bien toutes les deux avec cette rétention d’information ! Vous savez, je sais tout ce qui se passe ici. Votre mère est le diable !

— Oui je sais. Tu pourras faire ce qui est convenu, pour la prochaine grande soirée de présentation de "Numéro 10" ?

— Oui, vous aurez le code ! Ah, cadeau, je vous envoie la scène de la baignoire avec Zeus. Très, très excitant !


Je vais vous "spoiler" ! Votre femme n’a pas encore été saillie par le chien... quoiqu’elle en rêve !


— Non ce n’est pas possible !

— Qu’elle n’ait pas été saillie ou qu’elle en rêve ? Vous savez, vous êtes en définitive aussi tordu que votre salope de mère, et votre petite pute de femme ! Pour elle, c’est le paradis ici !


Vous adoreriez la voir baiser par un chien... non ?? déclara l’ancienne "Numéro 9", sur un ton ironique.


— Oui... bon... heu... cela ne te regarde pas "Numéro 9" !

— Ah, là vous remuez le couteau dans la plaie ; je suis aujourd’hui redevenue seulement Isabelle, bonne à tout faire dans la maison de vos parents... sauf ce qui est le plus intéressant ! Continuez à être déplaisant avec moi, et vous vous démerderez pour récupérer votre femme. Vous avez de la chance que je veuille me venger des deux. L’une par haine et l’autre par jalousie !

— Bon, je m’excuse ! Nous avons les mêmes intérêts ! Non ?

— Oui, c’est ce qui vous sauve !

— Bon alors, dis-moi ce qu’elle a fait.

— Comme vous le verrez bientôt dans la vidéo, elle a... oh et puis zut, je ne vous dirai rien ! Petite vengeance après l’affront que vous venez de me faire ! Ah, et elle a passé la nuit dans la niche avec lui, complètement à poil... excitant non ? Une idée de votre mère ! Voilà, ça vous excite gros pervers ?

— OUI !

— Bon, je suis "bon prince" ! Je vous envoie la vidéo quand même. Vous respecterez votre parole ?

— Oui, tu peux en être sûre Isabelle, si tu me sers bien !

— Alors c’est parfait...à bientôt... tout près d’ici ! “

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