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L'esclave

Chapitre 1

Divers

En Arabie, un commerçant aisé de 40 ans menait sa vie de petit bourgeois. Il cumulait les revenus et avait tout le confort : Une grande maison somptueusement meublée, un beau jardin et était mariée à Salima, 32 ans, la fille d’un commerçant irakien. C’était une femme pieuse, pudique et obéissante, à la peau mat, aux cheveux et yeux noirs. Ce commerçant, tels les bourgeois d’autrefois, voulait ressembler aux princes saoudiens bien plus riches que lui. Ces princes avaient pour coutume d’acheter des esclaves venus d’Afrique noire pour s’occuper des travaux domestiques. Or, chez le commerçant, c’est Salima qui faisait tout. Ayant honte de cela notre homme partit en un lieu tenu secret non loin du Yémen pour acheter un esclave. Le trafiquant lui présenta son lot. Le commerçant, qui rappelons-le voulait se donner des allures de prince, prit le plus cher : un grand homme noir comme l’ébène, il venait d’un village reculé dans la brousse et était taillé comme un gladiateur. Il avait l’air vigoureux et semblait pouvoir accomplir toutes les tâches demandées.


 C’est ainsi que le commerçant revint en son foyer avec cet esclave qu’il tenait avec une chaîne attaché au cou. Il le fit entrer et appela sa femme : « Salima ! Viens voir ce que j’ai ramené ! Mais d’abord couvres-toi !».

L’épouse enfila un jilbab noir et accourue. « Que… qu’est-ce que c’est ?! » s’étonna-t-elle.

« Ça c’est un petit cadeau que je nous ai fait. C’est un esclave. Un sauvage qui vient de la savane mais qui a déjà été dressé. Regarde ! Il est musclé de haut en bas, il va bien travailler, tu n’auras plus rien à faire ma chérie.»

«Ah d’accord. Mais… il n’est pas musulman, chrétien ou juif j’espère ?»


«Oh non ne t’inquiète pas. Le vendeur m’a dit qu’il était en train d’adorer une idole quand il a été capturé, c’est un païen. Mais il comprend à peu près notre langue, on lui a appris avant de le mettre sur le marché.».

Une fois les présentations faites, l’époux fit faire le tour de la maison et du jardin à l’esclave, il lui donna ensuite un balai. L’esclave ne bougea point. Il reprit alors le balai et balaya un peu pour lui montrer l’exemple. L’esclave ne fit toujours rien. Il se saisit alors du fouet que le trafiquant lui avait donné et frappa l’africain qui se mit alors au travail. Rassuré il dit à sa femme : «Bon tu vois comment faire s’il n’écoute pas. Tu peux lui faire faire ce que tu veux, vaisselle, cuisine, lessive, poussière… Enfin tu vois. Bon j’y vais, j’ai une affaire à régler avec un gros client. Je te laisse le fouet. À plus tard.».

Sur ces mots, le commerçant partit laissant Salima seule avec le cadeau.

L’épouse, qui avait toujours vécu dans sa condition de femme soumise, était ravie d’avoir quelqu’un de rang inférieur à qui elle pouvait commander. « Esclave la vaisselle vite !» lui cria-t-elle pour essayer. L’esclave se rendit aussitôt dans la cuisine, prit une éponge et effectua la tâche. «Wahou ! J’ai un vrai esclave à ma disposition, je peux lui faire exécuter tout ce que je veux ! C’est incroyable !» s’exclama Salima dans sa tête.

Elle profita pleinement du cadeau que son mari lui avait fait, elle lui fit faire les chambres, les toilettes, la salle de bain, elle lui ordonna de lui apporter un café et des gâteaux pendant qu’elle lisait sur le canapé. Un moment donné, elle ne savait plus quoi lui faire faire. Il était devant elle à attendre de nouveaux ordres. Salima lui demanda alors : « Tu as faim esclave ? Et peut-être soif aussi ?» «Oui maîtresse.» lui répondit-il.

Elle se leva, pris la cafetière et répandit le café sur le sol. Puis elle coupa les gâteaux en petits morceaux et les éparpilla aussi sur le sol. « Maintenant mange et bois, avec ta langue comme le chien que tu es.»


L’esclave allait s’exécuter quand Salima eut une idée. Elle l’interpella alors : « Attends ! Comme tu n’es qu’un animal, païen, tu dois être dans ta condition de bête. Désormais, tu restera nu. Allez ! Enlève tous tes vêtements !»

L’esclave obéit. Il était complètement nu. Ses muscles brillaient, son long pénis et ses grosses testicules pendaient. Il se mit à quatres pattes et lécha la nourriture qui était sur le sol. Il prit ensuite un balai et nettoya tout pendant que Salima admirait le spectacle qui s’offrait à elle. Quand il eut fini. Elle l’appela puis lui ordonna de ne plus bouger. Elle le contemplait ce magnifique corps d’Apollon. Soudain, de mauvaises idées lui traversèrent l’esprit, elle qui était pieuse. Elle essayait de les combattre mais en vain. La bataille était perdue à partir du moment où elle avait demandé à l’esclave de se dévêtir. Elle pensait qu’en lui demandant cela, elle l’humiliait comme elle le voulait ce polythéiste infâme venu de sauvages contrées, elle faisait cela pour le punir de son paganisme. En réalité, au fond d’elle, elle mourrait d’envie de voir son corps, elle avait déjà remarqué ses muscles sous ses vêtements, elle n’était en train d’humilier l’esclave, elle satisfaisait ses désirs.


Elle était terriblement excitée par cet esclave, son corps et surtout par le fait qu’elle pouvait lui faire effectuer ce qu’elle voulait. Elle voulait toucher les muscles bien développés, elle s’approcha donc de l’africain, fit un dernier effort pour se raisonner et éviter la catastrophe mais se laissa aller. Elle posa sa main sur les pectoraux de l’esclave qui étaient durs comme la pierre, elle le caressa ensuite sur toute la partie supérieure appréciant chaque muscle. Elle lui ordonna de se mettre à quatre pattes, ce qu’il fit de suite, et de cambrer ses fesses. Le postérieur bien musclé était mis en évidence devant Salima. Elle se mit alors à lui donner des fessées, de grosses fessées qui émettaient un bruit intense tellement les fesses étaient dures.

Elle prit alors la chaîne que son mari avait laissée et attacha l’esclave par le cou. Elle enleva ensuite sa culotte, s’assit sur le canapé, releva son jilbab jusqu’à son ventre pour laisser apparaître son vagin mouillé. Elle prit la chaîne et la tira vers elle de manière à ce que la tête de l’esclave soit attirée vers son vagin. L’esclave comprit ce qu’elle attendait de lui. Il mit sa tête entre les jambes de l’épouse et lui lécha le vagin. Salima poussa des halètements, l’africain n’était pas doux comme son mari : il était sauvage. Elle aimait ça, elle tirait et tirait encore sur la chaîne de manière à ce qu’il soit encore plus vigoureux. La musulmane eut soudainement faim, faim de pénis. Elle ordonna à l’esclave d’arrêter puis se mit debout et s’agenouilla devant son objet. Elle était face à son pénis, un pénis gros et terriblement long. Il avoisinait les 25 cm. Elle était habituée aux 15 cm de son mari, ce qui était convenable mais pas énorme non plus. Elle se saisit de l’énorme queue puis la mis en bouche.


 Elle suçait avec appétit du gland jusqu’à la base. Elle se releva, reprit la chaîne et conduisit l’esclave dans la chambre conjuguale. Elle s’allongea sur le lit, releva son jilbab jusqu’à son cou de manière à ce que son corps soit visible puis écarta les cuisses. L’épouse ordonna : « Esclave ! Satisfais moi comme tu le peux, maintenant !»

L’africain en rut monta sur le lit et se plaça au-dessus de Salima le pénis bien dressé. Il remarqua ses admirables seins, voluptueux, maternels, ils semblaient contenir du lait. Ils avaient de gros mamelons avec des tétons qui pointaient. L’esclave ne put s’en empêcher, il se saisit de l’imposante poitrine de sa maîtresse musulmane et la malaxa, il pinça les tétons, les lécha ce qui fit pousser des petits cris à Salima.


L’africain entra en elle et effectua des va-et-vients d’une violence inouï, l’épouse n’avait jamais connu un tel rapport ni un tel plaisir, les petits cris se transformèrent en hurlements. Elle eut un orgasme et même plusieurs tandis que son mari n’avait jamais réussi à la faire jouir ne serait-ce qu’une fois !

Après un bon quart d’heure, l’esclave était sur le point de jouir aussi, il se dit qu’il devrait peut-être se retirer avant. Mais comme il voyait que sa maîtresse ne disait rien, il comprit qu’il tenait là une belle occasion de vengeance. Il était réduit à l’état d’esclave par son maître, il allait donc de venger en mettant sa femme enceinte. Elle accoucherait d’un petit métisse et la honte serait sur cette famille. Le commerçant verrait sa réputation ruinée et il n’aurait eu que ce qu’il méritait.

De ce fait, notre captif jouit en Salima, il cracha tout son sperme dans le vagin de la pieuse épouse et l’ensemença. L’esclave était toujours captif mais vengé, il s’était vengé en s’accouplant à la femme de son maître, en la mettant enceinte et il se vengerait à nouveau tant qu’elle éprouverait du désir pour lui.

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