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Esclave de Mère

Chapitre 2

Trash
Si on n’a pas le choix, est-ce que cela veut quand même dire qu’on a donné son consentement ? Mère dit que oui et je la crois. Je me suis décidé à La servir et être sa femelle esclave comme Elle dit. J’ai de la chance, c’est une très belle femme, et sans doute beaucoup m’envieront. Mais ce qu’Elle a pu me dire me trotte dans la tête, tandis que je suis à genoux au milieu du salon, droit sur mes cuisses écartées, les mains sur la nuque et les coudes écartés. C’est une position très douloureuse à tenir et au bout d’une demi-heure, je suis tétanisé, je ne pense même plus à mon sexe si torturé.
Ainsi ma Mère a toujours été lesbienne, je suis le fruit d’un viol et Ses parents n’ont pas voulu qu’elle me tue. Elle me voue une haine viscérale, reportant sur moi toute la haine des hommes. Je La comprends, je suis tellement désolé pour Elle. En plus, cela ne Lui a pas permis de vivre Sa sexualité avec Sandrine pendant toutes ces années et Elles vont maintenant pouvoir le faire, et surtout mettre en exécution tout ce qu’Elles ont prévu pour moi. C’est vrai que j’étais toujours excité par les photos de Mère que je voyais dans Son album caché, comme je l’ai fantasmée, Eh oui, Elle a raison, ce sont les photos où Elle est la plus menaçante qui m’excitent le plus. Oh cela me fait bander d’y penser, la douleur est immédiate. Mélange de plaisir et de souffrance. Mère m’a promis de faire de ma vie un enfer de souffrances permanentes, que je regretterai d’être resté, puis même d’exister. Je sais que Mère tient toujours Ses promesses, surtout quand elles sont menaçantes.
J’ai jeté toutes mes affaires à la benne en rentrant des courses, absolument tout, vêtements, objets, livres, il n’y a plus rien de moi dans la maison. C’est curieux, j’ai aimé faire cela, comme une nouvelle vie qui commence. Je n’ai plus que mes trois pauvres tenues de petite fille qui restent. Mais Mère m’a dit que Sandrine avait des idées pour cela aussi, je me laisse porter, j’accepte, je m’abandonne. Je n’ai jamais lutté il est vrai et j’ai été bien préparée. Oui, Mère ne veut plus que je pense à moi qu’au féminin. Pas le féminin d’une Femme, mais d’une femelle. Je ne sais pas trop la différence, mais Elle m’a indiqué que j’étais comme un animal domestique. Mais un tel animal a droit à de la tendresse et de l’affection, que je ne devais pas y compter !
Mère va ouvrir la porte et les deux femmes s’embrassent passionnément devant moi. Sandrine est très jolie également, peut-être la quarantaine, un peu plus âgée que Mère. Elle pousse deux énormes valises et vient se poster devant moi.
-    Enfin, nous allons pouvoir nous lâcher !-    Je n’en pouvais plus d’attendre, c’est trop bon. Elle est si mignonne en petite fille, tu verras.-    J’ai vu sur la photo que tu m’as envoyée, mais nous allons en faire une petite pute qui aura beaucoup de succès et une belle carrière de pute masochiste.-    Profitons-en.
Sandrine s’approche de moi, l’air menaçant, je baisse la tête en tirant sur mes cuisses et mes coudes pour que la position soit bonne. Ce n’est pas ce qui l’intéresse, elle me décoche un coup de pied d’une violence folle, sur mon entrejambe, et mon sexe enfermé dans son sac clouté si douloureux, je me retrouve agoniser sur le sol, un voile noir sur les yeux. Je comprends que je dois me repositionner et sans avoir récupéré, je me remets en place, pour recevoir aussitôt un second coup tout aussi violent. J’ai le souffle coupé, aucune pensée dans la tête, seule l’impérieuse nécessité de me replacer aussi vite que possible.
Au cinquième coup, je suis évanoui. J’entends une voix au loin :
-    Je prescris matin et soir 10 coups dans les couilles, cela le met bien à sa place, il va apprendre à mieux les recevoir (La vois de Sandrine est terrifiante)-    Il va débarrasser tes valises-    La jaune c’est pour mes affaires, à ranger comme il faut esclave. La rouge je vais m’en occuper, ranger dans la chambre d’ami. Ce sont plein de choses que j’ai préparées pour lui ! Et pour commencer, tu vas voir, cela va être amusant.
Sandrine me refait positionner à genoux, détache mon paquet, je suis un peu soulagée de la pression. Mère lui passe la clé de ma poche cloutée, elle enlève le cadenas et je pense à cet instant, que les 15 jours d’enfermement n’auront pas lieu. Douce erreur. Si elle entrouvre la poche, c’est pour la remplir d’une crème bleu vert, dont elle vide la moitié du tube, avant de remonter la fermeture éclair et le cadenasser.
C’est frais et cela me soulage. Quelques secondes. Puis la fraîcheur devient brûlure intense, je hurle, tandis que Sandrine masse pour que la crème se répartisse bien partout. Je crie, je pleure, je supplie, mon sexe et mes couilles sont en feu, je suis écorché vif. Les deux femmes me regardent gigoter par terre comme un fou, en riant de mes souffrances, s’embrassant et se caressant. Si j’avais été conscient j’aurais vu les deux femmes se faire jouir de mes souffrances qui ne se calment pas du tout.
-    Tu lui as mis quoi (Les deux femmes boivent une coupe de champagne, me regardant hurler en continu, la voix cassée, depuis près d’une heure)-    Une crème mentholée et alcoolisée, je pense qu’il en a pour un moment encore, c’est amusant, n’est-ce pas ?-    J’adore, je t’adore.
Mère et Sandrine vont dans leur chambre, je gis à terre, complètement brisé par la souffrance qui ne se calme pas, bien au contraire. Il me faut plusieurs heures pour récupérer, le temps de ranger toute la maison, préparer le petit-déjeuner de demain, et je vais m’étendre à même la moquette aux pieds de Mère. Je m’endors rempli d’image d’Elle et de Sandrine s’embrassant, se caressant, se faisant jouir, Elles ont raison, je suis à ma place.
***
Je suis à genoux dans la cuisine quand Sandrine, nue, est la première à émerger. Elle s’assoit au bord d’une chaise, cuisse écartée, et me fait signe de venir. Je me souviens de la promesse de Mère, de ne jamais plus boire que leur champagne, c’est un vrai honneur, cela m’excite et du coup, fait souffrir mon sexe contraint. Je pose ma bouche, et très vite Sandrine se lâche en moi, sans retenir le flot. J’avale tout, et le goût acre me plaît, je ne peux parler pour la remercier, mais je baise ses pieds avec dévotion, elle le sent.
-    Tu vas être une bonne chienne, j’en suis certaine. En attendant ce jour, j’en ai brisé des garçons comme toi, si tu savais. Quand je les ai laissés, ce n’était plus que des déchets, et pourtant ils pleuraient, ils pleuraient. Il faut dire qu’ils n’avaient plus de couille, ni de sexe, aussi ils n’étaient plus rien. Je me suis bien entraînée pour toutes les opérations que je veux te faire, doser l’anesthésie que tu souffres bien comme il faut, mais pas trop, sinon impossible d’opérer.-    Mais ne fais pas cette tête, tu verras, tu me supplieras d’enlever tes couilles et ton sexe, pour arrêter de souffrir. Je ne le ferai que quand tu me supplieras, tu vois c’est toi qui décides !
Elle rit de son propre plaisir, se caressant en me disant tout cela. C’est très cruel, mais aussi très excitant, qu’elle déploie une telle énergie pour moi. Je lui baise les pieds avec toute la dévotion que je peux avoir pour la femme de ma Mère.
-    Bien, commençons donc la journée par les dix coups de pieds.
Je me mets en position, tremblant, mais offert. Je ne pourrai jamais m’habituer et je conçois bien qu’un jour je sois soulagé de ne plus souffrir par là. Le premier coup me surprend, il est moins appuyé qu’hier, et j’arrive à ne pas m’écrouler, même si les étoiles brillent dans mes yeux. Les neuf autres suivent, le dernier très violent, je m’évanouis sur le coup ! La douleur est immense dans le ventre. Je suis réveillé par les coups de cravache de Sandrine, furieuse que je me sois échappée ainsi de la souffrance. Elle me cravache sur tout le corps, m’interdisant de me protéger, alors je m’offre. C’est quelque chose dans la tête, qui cède, qui dit que c’est inutile de faire quoi que ce soit, sinon obéir. Je me laisse fouetter sans plus réagir, les coups sont de plus en plus forts, Sandrine veut me briser, sans se rendre compte que je le suis déjà, je flotte, j’appelle les coups, je suis sur le dos, les cuisses écartées, elle me bat partout, sur les bras, le cou, même.
Quand elle arrête, j’aurais voulu que cela dure éternellement. Mon corps me brûle, je suis brisée comme elle le souhaite, ce n’est qu’un début. Mère est arrivée pendant la fouettée, excitée de me voir battue si fort. Elle me fait remettre à genoux, je n’avais pas compris que chacune me donnerait ces dix coups dans les couilles. Mère ne modère pas ses coups, c’est affreux cette fois-ci, je pleure, je n’ose supplier, j’ai la tête qui tourne et le ventre horriblement douloureux. Elle rit de ma tête, cela semble renforcer sa violence, elle m’injurie, et enfin, après le dixième coup, m’ordonne de venir la boire. J’ai le ventre dans un drôle d’état mais je me précipite, et l’avale avec une dévotion encore plus grande. Je baise ses pieds, je suis bien là, à genoux, à La servir.
-    Ce matin, je commence un traitement expérimental, il n’a pas été approuvé car bien trop douloureux pour les patients, malgré ses résultats très satisfaisant.-    Raconte-moi (Mère est très excitée, et veut encore s’exciter à l’écouter et à voir ma panique)-    La chienne a pris des hormones très jeune, ce qui lui a permis de développer ses hanches, ce qui n’aurait pas été possible auparavant. Sa taille est déjà marquée, mais nous allons la rendre bien plus fine, déjà en commençant par des corsets. Je pense qu’il faut viser une taille 32, sinon en-dessous on va avoir du mal à l’habiller en pute.-    Pourquoi ? J’aurais envie du minimum, un 30 ou 28 ?-    Mais dans les vêtements, ce sont des tailles enfant, cela va être compliqué de trouver des robes sexy, surtout avec le bonnet qu’il va avoir.-    Raconte-moi !-    Justement c’est le traitement dont je te parle. Je fais une injection d’un cocktail d’hormones, dont certaines de synthèse. L’injection se fait en une dizaine d’endroit dans chaque sein, la partie supérieure comprise. Dans le traitement, il y a une grande dose de testostérone pour qu’elle soit excitée en permanence, de toute façon c’est une obsédée sexuelle, nous le savons bien.-    Et du coup ?-    Normalement en deux semaines d’injection deux fois par jour, elle aura un bonnet F du plus bel effet.-    Deux semaines ? Tu veux dire deux mois ?-    Non justement, deux semaines, et c’est ce qui est atrocement douloureux, car les chairs s’étirent bien trop vite. Mais dans notre cas cela convient très bien. Les tétons vont suivre. Il faut lui prévoir une alimentation bien grasse, on lui fera boire de l’huile directement, qu’elle ne prenne pas de plaisir à manger. Et même de la graisse animale directement, on garde les beaux morceaux pour nous.-    Tu es certaine que cela va marcher ?-    Non, c’est expérimental, je l’ai déjà testé sur mon dernier jouet, et cela a bien fonctionné. Le pauvre, le voilà avec une énorme poitrine et un sexe complètement inutile, je ne lui ai pas donné de testostérone, il est complètement perdu. Il se prostitue pour vivre, je crois qu’il va mal finir.-    Mmmhhh tant mieux !
Mère sort un corset rose de la valise, et le défait pour me le passer. C’est un serre taille, car les seins ne sont pas couverts. C’est vrai que j’ai une taille plutôt fine, je n’avais jamais remarqué cela ! C’est à cause d’elles ! Je frissonne, mais j’ai envie de bander, je ne peux me soulager, cela fait 24 heures que je n’ai pas jouis, cela ne m’est jamais arrivé, je sens, dans les yeux, comme un voile, je n’ai envie que de cela.
Je me tiens debout devant Mère, qui place le corset, l’ajuste, le serre. La sensation est plutôt agréable, même quand Elle se met à le serrer le plus possible. En mesurant, Elle annonce à Sandrine que ma taille a diminué de 10 centimètres ! Sandrine lui dit de continuer, cela doit faire 12 centimètres. Elle serre encore plus, j’ai du mal à respirer. Je me regarde, avec mes petits seins, mes cheveux blonds et le corset rose, l’effet est saisissant. Mais la bourse noire en-dessous vient un peu gâcher le tableau. Comme j’aimerais me branler, cela devient une obsession. Je crois que si je peux, je me branlerai même avec la poche, tant pis pour la douleur !
Sandrine pendant ce temps, à préparer plusieurs seringues avec un liquide jaune épais. J’ai peur, mais je me raisonne, je ne peux rien y faire, Sandrine est médecin, elle sait ce qu’elle fait. Je suis à genoux entre ses cuisses, les mains dans le dos, elle saisit un de mes seins, le pique, enfonce l’aiguille, je sens les chairs céder, je calme l’angoisse en moi. Lorsqu’elle appuie sur le piston, je perçois le liquide, c’est douloureux, cela brûle, mais je ne dis rien. Déjà elle retire l’aiguille pour la planter un peu plus loin et recommencer sur toute la surface du sein. Je transpire, mais c’est supportable. Le second sein subit le même traitement.
-    Nous allons pouvoir voir quand un effet ?-    Demain ou après-demain, cela va commencer à gonfler-    Et pour la souffrance ?-    D’ici une petite heure, il va déguster.-    Et tu peux les faire gonfler autant que tu veux ?-    Je ne sais pas, mais je me suis dit que F c’était pas mal, surtout qu’elle est petite, et avec une taille si resserrée, cela va beaucoup plaire. Ce qui est chouette, c’est que ce sont des vrais seins, pas des prothèses. Elle pourra même être ligotée ou suspendue par les seins.-    Et pour les tétons ?-    Hyper énervés, sans doute plus sensible que la moyenne, et on va pouvoir bien s’amuser avec !
En fait la douleur est venue dès le départ, sourde, progressive, rendant tout mouvement très douloureux, comme si j’avais un énorme bleu. Respirer est vite devenu insupportable, alors que la tension au niveau de mes seins semble maximale, j’ai l’impression que ma peau va se déchirer. Je gémis si fort que Mère décide de me bâillonner. Elle choisit une grosse boule rouge, qui rentre difficilement dans ma bouche, attachée très serrée derrière la nuque, je salive immédiatement. Sans cesser de gémir, mais au moins silencieusement pour mes tortionnaires.
-    Bien voilà c’est fait, matin et soir pendant 15 jours, je vais m’en charger. Autre traitement, mécanique celui-là. Deux fois par semaine un nettoyage des intestins. Cela permet de les avoir toujours bien propre, sachant, femelle, que tu porteras en permanence un gode ou un plug, qui ne te sera ôté que pour ton traitement, ou lorsque nous aurons envie de te prendre. J’ai quelques godes pour ma ceinture qui sont dantesques, je suis certaine que tu vas apprécier.-    Tu fais comment pour le vider ?-    Oh, c’est un truc banal en naturopathie, tu injecte de l’eau sous pression que tu récupères ensuite, cela prend une demi-heure, et tout l’intestin est nettoyé et propre comme un sou neuf ! Viens par ici, je vais te montrer.
Docilement je m’allonge sur le canapé, elle a mis une serviette sous mes fesses. La douleur des seins ne fait qu’augmenter, je suis au bord de la panique. Elle replie mes jambes dessus, dégageant mon anus, et y enfonçant une canule très longue, qu’elle fait pénétrer de près d’un mètre ! J’ignorais que cela soit possible ! J’aurais pu bien m’amuser ainsi. Elle continue d’enfoncer la canule, en injectant de l’eau d’un gros boc qu’elle a rempli au préalable. Je sens l’eau profondément en moi, c’est un peu gênant mais rien de plus. L’eau ressort évidemment sale, mais vite évacuée et de l’eau propre la remplace. Le circuit tourne pendant une demi-heure, elle me masse pour que l’eau circule bien partout, j’ai quelques crampes mais je ne dis rien bien entendu. Lorsque l’ensemble du circuit d’eau est complètement propre, elle arrête l’injection, aspire l’eau restant en moi pour me sécher, puis injecte un liquide rouge en petite quantité.
-    C’est un petit ajout de ma perversité, juste un piment particulièrement agressif pour l’intestin, j’adore tellement le voir souffrir, sans rien pouvoir faire.
Je sens déjà mes intestins brûler tandis qu’elle retire la canule, presque deux mètres je compte ! Comme prévu, je me tiens le ventre, cela me consume, je hurle dans mon bâillon, je ferai toujours tout ce qu’elles veulent, alors pourquoi autant de cruauté ? Parce qu’elles aiment cela…
Les deux femmes me regardent souffrir avec plaisir, et Mère propose une séance de cravache, après s’être assurée que les coups sur les seins ou le ventre ne craignaient rien. Je suis sur le lit, les bras et jambes écartelées, chacune a une canne à la main, et je suis fouettée à tour de rôle, parfois en même temps. Mon cri est continu, je ne fais rien pour me protéger, mais je n’arrive pas à autant m’offrir que ce matin, tant la souffrance du ventre et des seins sont difficiles. Heureusement que le corset me protège un peu. Du coup mes jambes et mes bras sont marqués de toutes parts, je ne suis que souffrance.
Avant de me laisser vaquer à mes corvées, Mère prend soin d’entamer ma période infinie de dilatation en me remplissant du plus gros gode que j’avais déjà pris, celui de 8 centimètres, que j’avais supporté trois heures. Elle me murmure, que ce sera sans doute 8 jours cette fois-ci, et qu’il ne sera remplacé que par un gode plus gros et long. Il est solidement attaché au corset, je peux à peine marcher, je souffre tant, j’en tremble, mais il faut que je range tout, nettoie tout et sois à leur ordre.
-    Ta nouvelle vie vient de commencer ma petite femelle. Et elle me promet tant de plaisir. Je suis certaine que tu commences à regretter d’être restée. Tu n’aurais pu tomber sur pire que nous deux.
Cela j’en suis certaine, mais Mère sous-estime la dévotion que j’ai pour Elle et celle pour Sandrine également.
***
Les quinze jours les plus longs de ma misérable vie. Je n’ai presque pas dormi tant les souffrances se sont développées. Je ne quitte mon bâillon que pour boire et manger ma pitance, faite de reste, d’une boîte pour chien, et d’une potion de Sandrine. Ma bouche reste béante, Sandrine pense qu’il ne faut pas plus de deux mois pour que les muscles ne fonctionnent plus, avec l’aide d’une injection de Botox qu’elle m’a faite et va renouveler pour rendre ces muscles inutiles. Je ne pourrais plus que manger de la nourriture prémâchée. Je prends cela comme cela vient, je suis à chaque instant plus convaincue que je mérite parfaitement tout ce qu’elles me font subir, que j’ai une chance folle d’avoir deux si belles femmes, et que le plaisir d’assister à leurs ébats, parfois violents et cruelles entre elles, est un vrai plaisir.
Comme promis par Mère, j’ai changé de gode au bout de huit jours. Mon cul et tout le bas de mon corps étaient anesthésiés. Le gode était nickel, rien ne sort plus par mon cul, et, bénéfice suprême, je ne pète plus ! Cela ne semble rien, mais cela permet un port du gode autrement plus confortable. Elle l’a remplacé par un gode de neuf centimètres, la taille intermédiaire n’existant pas. Cela peut sembler peu de passer de huit à neuf centimètres, mais cela augmente la surface de près de 25%, et le volume encore plus ! Et comme il est assez court, une vingtaine de centimètre, Mère s’est mise en tête de l’enfoncer totalement dans sa femelle, moi.
Mon muscle est totalement inutile maintenant, mais les chairs doivent s’écarter. Je souffre le martyre de le sentir progresser, et ce n’est jamais assez pour Mère. Elle me force à m’asseoir dessus, c’est juste une torture, malgré la grande quantité de lubrifiant. Je vais et je viens dessus, pleurant à chaudes larmes, la regardant pour la supplier, mais rien n’y fait, je le sais bien, jamais Mère ne revient en arrière.
Les muscles me tirent dans les jambes, la sensation est horrible, alors même que je viens de le mettre, et Mère de le verrouiller au corset. Sous les rires des deux femmes je me déplace à quatre pattes, incapable de me redresser, j’arrive juste à me tenir à genoux. Je pleure tant, mais cela ne provoque que des rires de leur part, et Mère me rappelle sa promesse et que je n’en suis qu’au début.
Elle me demande si je veux partir, comme cela, d’un coup, que tout peut s’arrêter. Elle n’a pas prémédité sa demande, Sandrine semble choquée, les deux femmes regardent ma réaction. Je me jette aux pieds de Mère, puis de Sandrine, comme un chien fou, ce serait le pire qui puisse m’arriver, je suis à Elles. Mère me repousse d’un coup de pied violent, souriant à son amoureuse, et lui disant que je suis bien faite pour cela !
Les deux femmes contemplent l’œuvre de Sandrine. Bien qu’encore trop ferme, cela va évoluer, ma poitrine a poussé comme une folle. Je possède deux obus qui pèsent et pendent sous moi quand je marche. La douleur se calme progressivement, ou alors je m’y suis faite. Les auréoles sont étrangement petites et sombres, tandis que les tétons font la taille d’une phalange. Comme Sandrine l’a prévu, ils sont ultrasensibles et le moindre souffle d’air est douloureux. Je n’ai pas tellement eu le temps de m’habituer à avoir un tel poids, mais devant marcher à quatre pattes, cela n’est pas trop difficile. Les deux femmes me massent souvent les seins, ce qui est pour l’instant très douloureux, mais ne sont pas allées plus loin dans leur utilisation. Le résultat est dingue. Mère décide que nous retournions chez C&A pour trouver une brassière et une blouse qui irait avec.
Avant, elles décident de s’occuper de mon sac fermé depuis 15 jours. L’odeur est épouvantable et l’aspect l’est tout autant. Cela ne ressemble à rien, mon sexe est transpercé de toutes parts, comme mes couilles. Elles m’envoient me nettoyer et mettre tout cela au clair. Déjà je bande sous leurs rires méprisants, tellement heureux de récupérer, même quelques instants, ma queue chérie. Elle n’est pas si blessée, et une fois tout nettoyer, a un aspect presque normal.
Sandrine tient des anneaux en main et me les enfile autour de la peau des couilles. Le premier a une barre séparant chaque couille, les suivants viennent alourdir le poids, mais surtout les tirer en les éloignant de la base de mon sexe. Sandrine fait coulisser ma peau, qui est tendue comme un arc, mes couilles sont très dessinées, écrasées et douloureuses, mais elle continue à ajouter des anneaux qu’elle visse ensuite. La douleur dans mes couilles est très forte, elles sont déjà violettes quand elle s’arrête et admire son travail.
-    Chaque semaine, un anneau de plus, cela va être splendide ! Et en plus les coups du matin et du soir vont être tellement plus douloureux. Tu as voulu rester, n’est-ce pas ?
Elle n’attend pas de réponse, tapote mes couilles doucement, me faisant sauter à chaque fois, et surtout craindre le pire pour mes coups du soir et du matin. Ces femmes sont tellement cruelles avec moi.
Sandrine m’enfonce dans l’urètre un long tuyau métallique, très large, qui a du mal à passer. Il fait peut-être un centimètre de diamètre. Elle force, lubrifie, continue à pousser. Les sensations sont étranges, je sens des valves qui cèdent, jusqu’à ce que seule la pointe du tuyau n’émerge. Je dois en avoir 20 ou 25 centimètres en moi. Elle prend un petit élastique et l’étire au maximum pour le laisser se refermer à la base de mon gland. La tension est très forte, cela brûle, le tuyau ne bouge pas. Elle répète l’opération une dizaine de fois sur toute la longueur de ma queue qui ressemble à un saucisson tordu dans tous les sens. Chaque mouvement est très douloureux. Ma queue est retournée entre mes jambes pour disparaître, attachée à la base du gode qui me déchire. Mère m’a remis les huit centimètres pour sortir, car je ne pourrais pas encore marcher avec l’autre !
Dans la rue, je suis carrément indécente et provoque plusieurs accidents piétonniers. Mère a enlevé le corset, trop provocant, mais ma taille s’est quand même bien réduite. Ma jupette du coup tombe sur mes hanches, me couvrant un peu plus. Cependant, le T-shirt arrive à peine sous les seins, dévoilant mon nombril, et surtout mettant en valeur ma poitrine énorme et ma taille si serrée. Je suis un fantasme masculin. Chez C&A la vendeuse est stupéfaite, se demande comment m’habiller. Elle me fait rentrer dans une cabine, ôte mon T-shirt, et se permet de toucher ma poitrine. Comme je ne dis rien, qu’au contraire je mets les mains dans le dos, elle ne se prive pas de me peloter longuement, et même de m’embrasser. La douleur dans mon sexe est terrible, mais je goutte ce baiser volé. Ces caresses sont sensuelles, je profite pour la première fois de mes nouveaux seins.
Deux solutions, soit un grand sweat sans forme, ce que Mère réfute catégoriquement, soit alors une brassière, très à la mode actuellement, qui est prévue pour arriver sous les seins et laisser le ventre libre. Mère en choisis plusieurs, et je me trouve encore plus affolante ainsi. La vendeuse leur vend une autre jupe en taille 30, celle-ci étant trop grande. Elle me propose de l’essayer, et Mère lui demande de m’accompagner, se doutant bien de l’émoi que je provoque chez elle.
Quand je fais tomber ma jupe, la vendeuse est statufiée. Je suis nue devant elle, qui découvre mes couilles suppliciées, mon sexe nullifié, mon cul dilaté. Mes seins sont vrais, elle en est certaine, elle me trouve affolante. Une main dans sa culotte, elle me caresse les couilles, remarque comme je m’offre, pince les couilles, les écrase violemment, tandis qu’elle murmure son orgasme qui n’en finit pas. Incroyable comme elle jouit longtemps. Sans prévenir elle me gifle, une fois, deux fois, jusqu’à ce que je sois toute rouge, et dans l’incompréhension. Bien entendu je n’ai rien dit, je n’en ai pas le droit. Elle prend des photos de moi sous toutes les coutures.
-    Votre fille a beaucoup de trésors cachés en elle-    Vous avez vu ?-    Très intéressant en effet. Si vous avez besoin d’une baby Sitter, ne manquez pas de m’appeler.-    C’est une bonne idée, elle semble avoir eu très chaud là-bas, ses joues sont toutes marquées.-    Cela vous ennuie ?-    Mais non ! Elle est faite pour cela.-    Je vous confirme ! La jupe en 30 est serrée, mais je pense que sa taille va s’affiner, cela lui ira très bien.-    J’aurais voulu qu’elle s’arrête à 32-    Pourquoi continuer alors ?-    La laisser libre de tous corsets est insupportable comme idée-    Je comprends, il faut accepter la nature.-    D’autant qu’elle doit subir une opération pour lui enlever six cotes.-    Oh ce sera magnifique alors ! Peut-être l’habiller sur mesure, ou alors seulement en tenue fétichistes.-    Oui c’est notre projet-    Pas assez d’enfant ont des mères comme vous !-    Merci, je ne manquerai pas de vous recontacter.
Tout le monde me regarde, mes seins sont moulés, on devine le mamelon et le téton est nettement visible. Je crois que je serais moins provocante nue. La jupe en trente marques bien ma taille, je vois le regard des hommes éberlué. Je les comprends, je m’excite moi-même.
Sandrine nous rejoint, pour fêter ces 15 jours, elles vont me poser mon collier d’esclave. C’est une boutique de piercing vendant de nombreux articles en métal, en particulier des colliers. La taille est vite prise, nous avons de la chance, c’est la plus petite disponible. Le collier est large, peut-être cinq centimètre, épais, et du coup très lourd. Mère choisit une fermeture définitive. Un ressort se ferme et ne peut plus être retiré. Bien entendu je confirme au vendeur mon accord, et Mère sort ma carte d’identité. Il s’y reprend à plusieurs fois pour faire le lien entre ma carte et mon apparence, il hésite, puis prend la carte de Mère.
-    Vous êtes sa Mère ?-    Eh oui, je ne suis pas parfaite !-    C’est fou comme histoire, j’ai déjà vu plein de choses, mais là cela dépasse mon entendement.-    Cela vous pose un problème-    Oh non, bien au contraire, c’est parfait.
Il laisse Mère et Sandrine fermer le collier qui vient appuyer sur les clavicules. Il est néanmoins bien serré et compresse légèrement mon cou. Un anneau au centre permet d’y attacher une laisse que le vendeur vend avec, une chaîne très courte et une poignée en cuir. Un autre anneau à l’arrière, permet de me tenir en laisse à 4 pattes, ce qui semble bien plus pratique. Je suis aux anges, les miroirs me renvoient une image de folie. Là aussi, tout le monde nous regarde dans le magasin. Nous reviendrons pour des tatouages ou piercing promet Mère. Le vendeur semble impatient. Mère ne veut pas trop provoquer dans la rue, et ne met pas la laisse pour me sortir, mais les réactions sont quand même très explicites, à la grande joie des deux femmes. Je baisse la tête, heureuse malgré tout de provoquer cette excitation.
Je suis mise à nue dès rentrée à la maison, enculée avec le gode de neuf centimètres et la laisse en place sur l’anneau du cou. Comme je n’ai pas encore remis mon corset, Mère décide d’une séance de flagellation sur tout le corps. Je suis suspendue par les mains, les jambes écartelées, c’est douloureux avec le gode qui appuie sur mes organes. Evidemment elles s’en moquent, et je pense qu’elles ne le savent même pas. Les coups de badine pleuvent sur mes magnifiques seins, les striant profondément, me faisant hurler dans le bâillon quand mes tétons sont effleurés. Le ventre n’est pas épargné et je m’évanouis quand une mèche fini sur mes couilles. Réveillé par les deux furies qui n’ont pas arrêté pour autant de me marquer, d’un côté comme de l’autre. Je suis fiévreux, je souffre tant, je me demande comment mon cœur fait pour tenir. Le pire c’est que je les aime chaque fois un peu plus, et je ne sais comment les remercier quand enfin elles arrêtent le supplice.
Mère veut attacher mes seins, mais Sandrine lui demande quelques jours de patience, que tout le produit soit bien intégré, se demandant si mes seins vont continuer à grossir ou non, le résultat dépassant ses espérances les plus folles. Mais mes tétons leur sont offerts. Les deux femmes sont prises d’une violence folle et passent l’heure suivante à me faire hurler par le biais de mes tétons. Mère prend deux pinces crantées, et les écrase le plus fort possible, avant de les tirer autant que possible. Je gigote en vain, la douleur est fulgurante, tellement pointue, mais me provoque une excitation folle dans le sexe ! Il bande malgré ses contraintes, ce qui ne fait que renforcer la furie des filles.
Je reçois ainsi un pic à brochette dans chaque téton, m’arrachant un cri de douleur inouï, ainsi qu’un flot de sang, provoquant leur colère. Mère allume une bougie pour chauffer les pics qui me brûlent de l’intérieur, portés au rouge, cela les fait beaucoup rire, et le supplice dure longtemps. Enfin Mère décide d’attacher mes pieds à mes tétons, qui sont totalement étirés, sans que je n’arrive à les soulager. Elles me regardent ainsi, avant d’aller se doucher et se reposer, tandis que je vis un calvaire, ma vie de tous les jours. Avant de me laisser, Sandrine m’annonce que demain je fais ma première visite à la clinique, sans m’en dire plus. Je n’ai pas le temps de cogiter, j’essaie de sauver mes tétons de l’arrachement !
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