Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Lue 39 090 fois
  • 262 J'aime
  • 10 Commentaires

esclave sexuelle de mes filles

Chapitre 2

Lesbienne

Je fus réveillée le lendemain par des caresses puis des baisers sur mes lèvres. Quand j’ouvris les yeux, ce fut pour voir ma fille cadette penchée sur moi qui me regardait amoureusement. Alors que j’avais un mouvement de recul, je vis de l’autre côté mon autre fille qui était en train de s’harnacher avec le plus gros des godes ceinture. Marie me regarda avant de dire:

«Bonjour maman chérie… J’espère que tu as bien dormi… Quelle partie hier soir!.. C’était bon hein?.. Bien!.. On va voir si tu as bien retenu la leçon…».

En disant cela, Esther était venue entre mes jambes et après m’avoir doigtée, elle m’introduisit son gode dans la chatte pendant que sa sœur m’embrassait goulûment sur la bouche. Vaincue par la menace de la diffusion sur le net de la vidéo hard qu’avait tournée ma fille, je me suis laissé faire. Marie changea de place et vint au dessus de moi en se mettant à califourchon en me présentant sa fente imberbe, elle dit:

«Allez!.. Applique toi!.. Lèche-moi la fente!.. Hmmm!... Tu y prends goût on dirait…».

C’était la première fois que je léchais le sexe d’une femme et qui plus de ma propre fille. Esther me releva les jambes puis prit de la vitesse dans ses mouvements, ce qui me fit jouir plus tôt que prévu. Dans le même temps, Marie se raidit sous mes coups de langue et je dus boire sa cyprine. Après avoir repris nos esprits toutes les 3, nous nous sommes embrassées puis on alla prendre une douche. J’avais toujours du mal à réaliser que j’étais sous l’emprise de mes filles mais il fallait bien que je m’y fasse…

Sous l’eau, mon aînée qui m’avait savonnée me dit que j’avais le sexe bien fourni et qu’il fallait remédier à cela. Elle attrapa donc un rasoir et se mit à genoux devant moi, puis après m’avoir enduite de gel douche, elle entreprit de me raser en partie la touffe. Quand elle eut terminée, on se sécha puis elle m’emmena devant le miroir du couloir. Je vis alors qu’elle avait taillé mes poils en forme de cœur, la pointe du cœur se terminant juste au dessus de ma fente. Elle m’emmena alors toute nue dans la cuisine où Marie avait préparé le petit déjeuner. Ma cadette me regarda longuement, vint vers moi et m’embrassa à pleine bouche, après quoi elle dit:

«Maman; tu es très belle!.. Et pour que tu le sois encore plus, c’est nous qui allons t’habiller tous les jours où papa ne sera pas là… En attendant, on va manger!..».

Après le petit déjeuner, mes filles firent l’inventaire de mes vêtements et leur réaction fut critique et décevante… rien de bien ni de sexy! Elles décidèrent de m’emmener dans une grande surface à côté de chez nous et pour se faire, elles m’habillèrent avec un tailleur, juste la jupe et la veste; rien en dessous! Au rayon lingerie, Marie choisit pour moi des strings ficelle, des bas Dim-up, 2 portes jarretelles, 2 caracos, 2 chemisiers que je dus essayer en cabine; en laissant le rideau entrouvert. Puis elle me fit savoir que ce n’était pas terminé et que nous allions dans un autre magasin. Quand nous sommes arrivées, j’ai vu que c’était un sex-shop aussi dis-je à ma fille que je ne pouvais pas aller dans un endroit pareil. Sa sœur qui était derrière moi dans la voiture passa ses mains par-dessus mon siège et me pinça les tétons à me faire crier. Elle me dit:

«Tu n’as rien à vouloir… On le veut pour toi!.. Tiens-toi le pour dit!.. Sinon…».

Le message était clair aussi me suis-je tus. Nous sommes entrées dans le magasin et je vis que la patronne connaissait déjà mes filles. Il y avait là 2 couples et une femme seule en train de choisir de la lingerie érotique. Rouge comme une pivoine, je fis le tour du magasin pendant que les autres clients nous regardaient toutes les trois. Marie prit un anus-picket gonflable, un gode ceinture démesuré (30 cm de longueur et 8 cm de diamètre), une tenue de soubrette, 2 paires de bas résille et 2 soutien gorge redresse seins ainsi qu’un double dong de 50 cm de long. Mes filles m’emmenèrent vers le fond du magasin puis m’ordonnèrent de me déshabiller pour essayer la tenue. J’essayais bien de refuser mais Esther me rappela la diffusion de la vidéo et rouge de honte, je me suis exécutée! Mes filles en profitèrent pour faire signe aux clients de se rapprocher et tout le monde présent dans la boutique se retrouva autour de moi à regarder mon essayage. Un couple commençait à se caresser pendant que la femme seule s’approchait de moi et me proposait ses services. Marie l’autorisa et avant que je n’émette un son, la femme était en train de me doigter la fente tout en me roulant une pelle. Elle me pencha en avant et m’écarta les jambes afin de me lécher la raie des fesses et ma fente imberbe tandis qu’un des hommes baissait son pantalon et me présentait sa bite à sucer. Je jetais un coup d’œil à mes filles mais celles-ci me firent signe de faire ce qu’on me demandait. J’ai donc embouché ce mandrin qui se mit à grossir dans ma bouche. L’autre homme retira également ses habits et son sexe était encore plus impressionnant. Néanmoins, je réussis à le faire entrer dans ma bouche pour y donner des coups de langue. Pendant ce temps-là, la femme derrière moi avait retiré le gode ceinture acheté de son emballage et se l’était harnaché autour des reins. Humide comme je l’étais, elle n’eut aucun mal à fléchir légèrement les jambes et à me posséder en remontant son sexe artificiel dans ma chatte. Je sentis quelque chose de hors norme m’investir et je n’osais bouger, de peur d’avoir mal. La femme commença ses va et vient en me tenant les hanches et je me mis à jouir en gémissant.

«Tiens!.. Prends ça, salope!.. T’aimes ça, hein?.. Tiens!.. Cochonne!.. Tu jouis, hein, ma salope!..Hmmm c’est bon!.. Tu verrais ta chatte comment elle est ouverte… Tiens!...».

La totalité du gode coulissait en moi quand je sentis l’homme que je suçais se crisper et se projeter an avant afin que j’avale les saccades de sperme qu’il m’imposait au fond de mon gosier. Tournant la tête, je vis mes filles prendre des photos de moi puis se rouler une pelle. La femme derrière moi jouit en même temps que moi, elle me roula une pelle tendrement en me caressant les seins, puis elle chercha dans son sac et tendit à mes filles une carte de visite. La patronne du sex-shop qui avait retiré son pantalon se mit devant moi et écarta largement les jambes, me faisant comprendre ce qu’elle attendait de moi. Je me mis à la lécher, prenant bien soin de décalotter son clitoris et tout en la doigtant avec 2 doigts, la femme me mis à gémir puis à jouir par à coups, projetant des gouttes de cyprine dans ma bouche.

Mes filles avaient bien sûr pris le nombre de clichés adéquates qu’elle me promirent de repasser à la maison. En attendant, la patronne nous fit cadeau du gode ceinture monstrueux qui avait déjà servi et m’embrassa à pleine bouche quand nous sommes sorties du magasin. Mes filles m’entraînèrent encore dans un magasin de chaussures où je pris 2 paires de chaussures à talons aiguilles, puis nous sommes rentrées à la maison essayer tous les achats.

à suivre…

Diffuse en direct !
Regarder son live