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Escorting

Chapitre 1

Divers

Escorting


Malgré mon BTS d’assistante de direction, je n’ai trouvé qu’un emploi de caissière dans un supermarché à Montpellier ; j’ai 22 ans et je ne veux pas galérer avec un salaire de misère, qui me permet tout juste de vivoter, je ne veux pas passer ma vie à subir les fins de mois.


Ce matin-là, je croise une collègue, elle est toute bronzée, elle revient de vacances aux Antilles, je lui dis :

— Mais comment fais-tu pour te payer des voyages avec ce que l’on gagne ? Elle me répond avec un petit sourire :

— Voyons, ce sont les hommes qui me les offrent !

Je pense qu’elle doit avoir de riches amants, elle est toujours très bien habillée et elle a une belle voiture, un coupé qui doit coûter très cher.

— Tu en as de la chance, j’aimerais bien moi aussi trouver un riche amant !

— Ce n’est pas tout à fait ça, ce ne sont pas vraiment des amants, si tu veux tout savoir je reçois de temps en temps des hommes, je satisfais leur libido et ils me font un petit cadeau, tu comprends ?

— Tu veux dire qu’ils te payent pour faire l’amour avec toi ?

— En quelque sorte, oui !

— Tu te prostitues alors ?

— Ah non ! Je les accompagne et les aide à briser leur solitude.

— Tu vas à l’hôtel avec eux ?

— Non, j’ai loué un petit deux pièces près de la gare. Je reçois ces messieurs en après-midi lorsque je travaille le matin, ou alors en soirée et parfois le week-end. J’ai passé une annonce dans un journal pour adultes.

— Et ça marche ?

— Comme tu peux le voir ! Ca t’intéresse ? Mon appartement n’est pas toujours occupé, tu sais, tu m’aiderais évidement pour le loyer. T’es bien roulée, un peu ronde mais ça te va bien, de beaux seins, des fesses rebondies, en plus tu es jolie, je suis sûre que tu plairais.

— Tu crois ? Et ça rapporte bien ?

— Ca dépend du nombre de messieurs que tu reçois. Moi je demande 150 € de l’heure (1). J’en reçois en moyenne 4 ou 5 par semaine.

— Ah, quand même ! Ca rapporte plus que notre job !

— Y’a pas photo !


Quelques jours après, j’ai réfléchi et accepté sa proposition. Elle m’explique comment ça se passe et comment me comporter, fait paraître une annonce avec mes mensurations, mes prestations et une photo sexy, de face et de dos en guêpière blanche, string et bas noirs à couture, visage masqué. Le surlendemain, j’ai mon premier rendez-vous, ça n’a pas traîné.


En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

A 10h30, j’arrive à l’appartement, le rendez-vous est fixé à 11h, durée 2h, il se prénomme Robert. Je fais une petite toilette intime et revêt "ma tenue". Le choix de mon visiteur s’est porté sur le style bon chic, bon genre.

Je mets ma guêpière blanche, string assorti, bas noirs à couture, chemisier blanc transparent, tailleur gris clair, dont la jupe courte moule mes fesses et laisse deviner mes jarretelles, enfin talons aiguilles noirs.


La sonnette retentit, je vais ouvrir. Devant moi, un petit homme de 50 à 55 ans, rougeaud, bedonnant et presque chauve, vêtu d’un costume cravate, le contraire du don juan, mais fallait s’y attendre.

– Bonjour Robert, je suis Sandra, je l’embrasse et je le fais entrer dans le salon, il s’assoit et me regarde :

— Tournez-vous, s’il vous plait. Je fais ce qu’il me demande.

— Parfait ! C’est votre seul métier ou vous êtes une occasionnelle ?

– Occasionnelle, lui répondis-je.

– Parfait, vous êtes très jolie et vous me plaisez beaucoup, tout à fait conforme aux photos publiées, dit-il en me tendant une enveloppe dans laquelle se trouve mon petit cadeau. Je retire ma veste et lui offre une coupe de champagne, ses yeux louchent sur mon chemisier qui ne cache rien de ma guêpière et descendent sur mes cuisses que j’ai croisées très haut. Il a encore pris des couleurs. Nous parlons quelques minutes, au cours desquelles je lui demande si l’on peut se tutoyer, puis je prends sa main et lui dis :

— Je t’enlève Robert ? Il se lève et me suit. Arrivés dans la chambre, il est bien rouge, tout en retirant sa veste et sa cravate, je lui dis :

— Il fait un peu chaud, mets-toi à l’aise, mon chéri.

Il m’attrape par les hanches et commence à me couvrir de baisers, puis insère timidement sa langue dans ma bouche, tout en me pelotant les fesses, une main sous ma jupe, l’autre me maintenant la taille. Il est plaqué contre moi, je sens son sexe contre ma cuisse, apparemment je lui fais de l’effet. Il me demande de me déshabiller lentement. J’ôte ma jupe, puis mon chemisier ; entre temps, il s’est déshabillé totalement. Son sexe est de bonne taille, assez épais. Je lui demande si je dois ôter ma guêpière et mes bas. Il me dit :

— Surtout pas ! Retire seulement ta petite culotte.

Il me reprend dans ses bras et me couvre une nouvelle fois de baisers. Je fais tomber les bretelles de ma guêpière et sors mes seins, qu’il prend l’un après l’autre dans sa bouche, titillant les mamelons. Il se met à genoux et approche son visage de mon sexe. J’écarte les jambes et, aussitôt, je sens ses lèvres sur les miennes, sa langue s’insinue dans ma fente, puis remonte sur ma vulve à la rencontre de mon clitoris qu’il embrasse et titille longuement, en me pelotant les fesses. Sa langue est habile et commence à me faire de l’effet.

Je lui dis que l’on serait peut-être mieux allongés, il accepte, et continue son cunnilingus en m’introduisant ses doigts dans le vagin. Quelques minutes après, mon ventre commence à avoir des contractions, je pose mes mains sur sa tête et j’ai un violent orgasme. Il parait étonné, et me dit :

— Toi, t’es vraiment pas une professionnelle ! Je reprends mes esprits et lui dis :

— Tu aurais préféré une professionnelle ?

— Oh non, c’est tellement agréable de faire l’amour à une femme qui jouit vraiment au lieu de faire semblant ! Me répond-t-il.

J’agace un peu son sexe avec ma langue et lui demande s’il désire que je le recouvre d’un préservatif. Il me répond qu’il aimerait beaucoup jouir au naturel dans ma bouche.

Je lui fais alors un fourreau de mes lèvres, son sexe est un peu ramolli, mais il reprend rapidement vigueur pendant que je le suce ; il a durci et gonflé, il tient maintenant bien droit, j’agace son méat avec ma langue, tout en continuant à le pomper, tout d’abord lentement mais profondément, je le prends jusqu’au fond de ma gorge.

Mes jambes et mes fesses sont du côté de son visage, ce qui lui permet de continuer à me caresser les cuisses, les fesses, la chatte et les seins, ses mains s’attardent aussi sur les dentelles de ma guêpière et sur mes bas qui doivent l’exciter. Il a des mains douces, agréables, je sens ses doigts pénétrer mon vagin, mon petit conduit subit peu après le même sort.

J’accélère le rythme de ma fellation, il respire de plus en plus fort, je sens ses mains se crisper sur mes fesses, ainsi que les petits soubresauts de sa bite, annonciateurs de la jouissance. Il explose dans ma bouche à grands coups de jets puissants, en râlant.

Son sperme est assez liquide mais abondant. Je nettoie son pénis avec des lingettes et vais cracher son sperme.

– Tu n’avales pas ? me dit-il.

— Non !

– La prochaine fois je te donnerai 50€ de plus pour que tu avales. Je lui dis :

— Dans ce cas … j’avalerai. Il rit. Je m’étends de nouveau près de lui, prends son sexe dans ma main et dis :

— Tu as bien travaillé, il faut que tu te reposes un peu, tu vas vite retrouver ta vigueur pour faire plaisir à Sandra, et je le prends en bouche pour l’embrasser. Pendant ce temps, il continue à me caresser le corps avec une main, l’autre étant occupée à m’enfiler un doigt dans le cul. J’en profite pour lui proposer de préparer mon anus à une visite. Il accepte avec joie ma proposition, je sors trois godemichés et un tube de lubrifiant et je me mets à quatre pattes pour lui faciliter la tâche.

Il prend le plus gros et me l’enfile dans le vagin, il n’a pas de mal à entrer car je suis bien mouillée. Il me dit :

— Maintiens-le ainsi s’il te plaît.

Puis il enduit son doigt de lubrifiant, me masse le sphincter et m’introduit le doigt dans l’anus pour faire pénétrer la crème. Ensuite il prend un autre godemiché qu’il enduit de crème et commence à me l’enfiler dans le cul. Je pousse pour l’aider à forcer la petite porte.

Une fois introduit, il entreprend des va-et-vient avec les deux engins, c’est très bon ; quand l’un entre, l’autre sort, ces allers et retours me donnent beaucoup de plaisir. Bien évidement il s’en aperçoit et augmente la cadence, ce qui m’amène un nouvel orgasme.

Il me dit qu’il est très content de ma participation.

Pendant ce temps, il a repris de la vigueur, son sexe est de nouveau bien droit, il bande bien pour son âge. Je le reprends en bouche et le suce un moment puis il me demande de lui faire une branlette espagnole.

– Entre tes gros seins, ça doit être bon, me dit-il.

Il s’assoit sur le bord du lit, les pieds posés sur la moquette, je me mets à genoux entre ses jambes qu’il écarte, il est à la bonne hauteur, je prends sa queue entre mes seins et commence à le masturber, il me dit qu’il adore ça et que j’ai de très beaux seins.

Puis nous retournons sur le lit et je recouvre son sexe d’un préservatif ; ensuite, moi à quatre pattes, lui derrière moi, il me prend d’abord en levrette, il me la met entièrement, c’est bon ; en même temps, il me titille le clitoris, il reste un long moment à me pilonner dans cette position, il est endurant, je suis sur le point de jouir une nouvelle fois lorsqu’il quitte mon vagin.

Il monte à l’étage au-dessus et commence à forcer mon sphincter, avec un, puis deux doigts, puis il introduit sa bite, force un peu pour passer la porte, mais la bite est bien raide et n’a pas trop de mal à entrer ; quand je suis bien empalée, il a un petit soupir de satisfaction et dit :

— On est bien dans ton cul !

Je sens bien son sexe aller et venir dans mon petit conduit, je serre les fesses pour qu’il en profite totalement. Un moment, il s’arrête de bouger et me prend les seins, il doit être proche de la jouissance et je sens sa respiration saccadée dans mon dos, puis il reprend tout doucement ses va-et-vient, pose ses mains sur mes hanches, sa queue bien enfoncée entre mes reins, je sens ses couilles cogner sur mes fesses ; soudain il pousse un râle de plaisir et décharge dans mon cul. Il attend que son sexe dégonfle pour se retirer. Il me dit :

— Merci, c’était excellent ! Et il s’allonge, je me blottis contre lui et il me donne un long baiser. Il reste sur moi un long moment, m’embrassant partout et me caressant. Un peu plus tard, je sens entre mes cuisses se réveiller son pieu.

Lui aussi l’a senti, il me demande de lui mettre un nouveau préservatif, et il me prend à la missionnaire, me pilonnant avec force et entrain. Il me la met si bien que je sens monter en moi un nouvel orgasme ; ne me contenant plus, je lui dis :

— Ouiiii, je viens, baise-moi, baise-moi, fais-moi jouir… oh ! ouiiii !, tout mon corps se tend sous la jouissance, mon ventre se contracte et j’ai un orgasme beaucoup plus fort que les précédents. Il me dit :

— Cette fois, je t’ai bien sentie, dommage que je ne sois pas venu avec toi. Je lui réponds :

— Oh oui, dommage ! J’aurais bien aimé. Puis regardant sa bite toujours raide comme un piquet, il me dit :

— Tu peux faire quelque chose pour moi ?

Je retire le capuchon, le reprends en bouche et lui administre une nouvelle fellation, à laquelle il succombe une dizaine de minutes plus tard en grondant et en m’inondant de sperme. Cette fois-ci, je le regarde dans les yeux et avale sa semence. Il me prend délicatement par le cou et me donne un baiser.

Nous nous levons, je lui propose de se rafraîchir, il est 13h15.

— J’ai dépassé le temps, tu veux bien m’excuser, me dit-il.

– Bien sûr, ne t’inquiète pas, mon chéri, c’est pas grave, c’était tellement bon !

– Pour moi aussi, tu sais, il y a longtemps que je n’avais pas joui comme ça. Il se rhabille, sort son portefeuille, me tend un billet de 100 € et me dit :

— Pour avoir avalé mon sperme et dépassé l’heure ! Je lui réponds que je n’en veux pas, mais il insiste si bien que je dois céder. Après m’avoir donné un long baiser, il me dit :

— Je reviendrai te voir, si tu veux.

– Oh oui, mon chéri, reviens quand tu veux.


En 2h1/2, j’ai gagné presque la moitié de mon salaire mensuel et, en plus, j’ai eu trois beaux orgasmes.



(1) Les sommes sont actualisées, à l’époque où se sont déroulés les faits, les sommes étaient en francs.

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