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L'espoir

Chapitre 2

Hétéro

La vie a repris son cours, je suis maintenant aux urgences, il était trop pénible pour moi de reprendre en cardiologie, Michel me manque trop. Je partage mon temps entre mon travail et mon enfant, pendant mes heures de travail, il est à la garde de ses grands-parents, ce qui les aide à surmonter leur douleur, Solange s’accroche à son petit fils comme à une bouée de sauvetage, lui seul la maintient en vie, l’empêche de se laisser aller à son chagrin, j’habite toujours chez eux, mais j’ai gardé notre maison, et souvent je passe chez moi pour m’isoler quelques heures, pour plonger dans mes souvenir et me rappeler les jours heureux que j’ai connu avec mon mari.


Ce matin, il fait froid, je quitte ma voiture et cours vers les urgences, dans le couloir, c’est l’effervescence, il y a eu un accident et les blessés ont été dirigés sur notre service, dans un box, un homme est assis sur le lit, j’entre et au moment où il se retourne vers moi, je ne peux m’empêcher de pousser un cri, devant moi, c’est Michel, mon Michel, il a les traits marqués, mais ses yeux, oh oui ses yeux, c’est lui, sans tenir compte de l’endroit, de sa blessure à la jambe, j’hurle son prénom et me jette dans ses bras. Il reste sans bouger, les bras ouverts, je m’écarte de lui, nous nous regardons et il me dit :


« Vous me connaissez Madame, connaîtriez-vous ma famille, pourriez-vous me dire qui je suis ? »


« Michel, mon amour c’est moi, Lucy, ta femme, la mère de ton fils, tu ne te rappelles pas ? »


La nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre dans tout l’hôpital, ses collègues se pressent autour de lui, il est assailli de questions auxquelles il ne peut répondre, il est soigné, sa blessure est superficielle, je l’accompagne en neurologie ou des premiers examens sont réalisés. Sur le cuir chevelu, des traces d’anciennes blessures font penser qu’il a dû subir un traumatisme important, et mal soigné. Pendant plusieurs jours il reste à l’hôpital, plusieurs de ses confrères s’occupent de lui, je passe toutes mes heures libres et mes nuits avec lui, je lui parle, il me pose des questions, j’essaie avec l’aide de sa maman de réveiller ses souvenirs.


Il est rentré à la maison, je sais qu’il me faudra faire preuve de beaucoup de patience, j’ai envie de me jeter dans ses bras, de m’offrir à la caresse de ses mains qui savaient si bien me faire jouir, mais il est distant. Le temps passe, il y a maintenant plus d’un an que Michel est revenu, il y a bien eu quelques souvenirs fugaces mais qui n’ont abouti à rien, la seule personne qui profite pleinement de lui, c’est notre fils, il en est fou. Un matin, pourtant, un événement va changer beaucoup de choses, notre fils Antoine tombe dans le living, sa tête heurte le coin d’un meuble et une plaie ouverte lui marque le front, il saigne beaucoup. Michel réagit alors avec un sang froid surprenant, je le revois tel qu’il était lors de ses interventions au bloc opératoire, il emmène son fils dans son cabinet, l’installe sur la table de soins et donne ses ordres, je le retrouve, il est à nouveau ce grand chirurgien aux mains habiles, qui en moins de cinq minutes, referme la plaie. Antoine s’est calmé, il s’endort dans mes bras, je vais le mettre dans son lit.


A mon retour dans le cabinet, Michel est debout devant son bureau, son regard est dans le vague,


« A quoi penses-tu mon chéri ? »


Il me regarde, je vois une lueur nouvelle dans ses yeux,


« Lucy, pendant que je soignais Antoine, des images d’abords très floues puis de plus en plus précises se bousculaient dans ma tête, je crois que je retrouve doucement certains souvenirs ».


« C’est une excellente nouvelle mon chéri, nous allons fêter cela ce soir, que dirais-tu d’un petit souper en tête à tête dans ce petit restaurant où nous allions si souvent ? »


« Oui, si tu veux ».


Après avoir déposé Antoine chez ses grands-parents, nous partons au restaurant, le patron bien que ne nous ayant plus vu depuis deux ans nous accueille chaleureusement,


« Bonsoir Docteur, Bonsoir Madame, quel plaisir de vous revoir, je vous ai réservé votre table comme avant ».


C’est en effet à cette table, au fond de la salle, qu’après une journée très fatigante, pour la première fois Michel et moi étions venus souper. Assis en face l’un de l’autre, nous nous regardons, sans parler, je retrouve la profondeur de son regard, il me sourit, se lève, contourne la table, me prend le menton et vient déposer un baiser sur mes lèvres. C’est la première fois qu’il m’embrasse depuis son retour, je ressens une merveilleuse sensation où bonheur, désir, passion réveillent mon corps endormi. J’entrouvre les lèvres, et réponds à son baiser, il reprend sa place, se saisit de mes mains et me regarde, ses yeux sont remplis d’amour et de larmes, je le retrouve enfin.


« Ma chérie, je me souviens de toi, de nous, de notre premier soir ici, de notre premier baiser, de notre mariage, tout me revient en mémoire, c’est merveilleux ».


« Oh oui mon amour, c’est vraiment merveilleux de te retrouver. Tu te souviens aussi de l’accident en mer, de ce qui s’est passé ? »

« Je me revois sur le bateau, mais je ne me souviens pas de ce qui s’est passé, je vois un orage violent, de grosses vagues, puis c’est le trou noir ».


« Et après, qu’as-tu fais pendant tout ce temps ? »


« Comme je te l’ai déjà dit, quand j’ai repris conscience, j’étais dans une petite île, dans un village de pêcheurs, je suis resté là plusieurs mois, perdu, sans identité, sans argent, c’est finalement un plaisancier français qui m’a emmené et ramené en France, j’ai erré de ci delà, vivant de petits boulots, je recherchai mon identité, un homme m’a aidé, il a consulté la presse pour voir si ma disparition avait fait l’objet de recherches, et a trouvé un article où l’on parlait d’un médecin qui avait disparu en mer à la Guadeloupe, il a trouvé des similitudes avec ce que je lui avais raconté, la photo du journal était mauvaise, mais il y avait des ressemblances avec moi, j’ai décidé de venir voir sur place, j’ai fait du stop et c’est comme çà qu’après l’accident, où était impliqué le camion qui m’avait pris à bord, j’ai atterri à l’hôpital où tu m’as trouvé ».


« Et maintenant comment te sens-tu ? »


« Bien, très bien, je ne me suis plus senti aussi bien depuis longtemps, j’aimerais rentrer chez nous ».


Le souper est bâclé, pas de dessert, pas de café, il me tarde aussi de rentrer, sur le parking, il me demande les clefs, pour la première fois depuis son retour il va conduire, j’ai un peu peur mais tout va bien, il a repris sa belle assurance, ses gestes énergiques, son visage est maintenant détendu, il tourne la tête vers moi et me sourit.


Une fois à la maison, il m’attire dans la chambre, il me prend dans ses bras et son baiser fait revenir en moi tous mes plaisirs refoulés depuis si longtemps, il m’assied sur le lit, s’installe à côté de moi, ses yeux au fond des miens,


« Laisse-moi te regarder, redécouvrir ton corps, je t’aime ».


Je suis à lui, ses mains me caressent les cheveux, ses doigts frôlent mon visage, il descend sur mon cou, j’ai des frissons qui parcourent mon corps, j’ai la chair de poule, il ouvre mon chemisier, lentement, bouton par bouton, ses doigts frôlent mes seins déjà gonflés par le désir, le dos de sa main caresse mon ventre, je pousse un long soupir. Ses mains glissent sur mes épaules, mon chemisier descend lentement, il caresse mes bras, mes flans, je suis dans un tel état d’excitation que je voudrais hurler mon plaisir, il m’enlace et défait mon soutien gorge, doucement il le fait glisser et mes seins se dressent maintenant devant lui, impudiques, offerts, attendant les bouts dressés que ses lèvres s’y posent. Il me prend dans ses bras, m’embrasse langoureusement, sa main posée sur un sein, il pétrit celui-ci, joue tendrement avec le bout qui durci de plus en plus, je ne peux retenir un cri et me jette contre lui secouée par un orgasme puissant mais bizarre, il monte de mon ventre vers mes seins, redescend vers mon pubis, se perd un moment sur mes lèvres et ma vulve pour exploser et irradier tout mon corps. Il continue ses caresses et mon effeuillage, c’est au tour de ma jupe, je soulève les fesses et l’aide à l’enlever, ma culotte suit le mouvement, je suis maintenant nue devant lui, ses mains se promènent partout sur mon corps, elles caressent mes fesses, descendent jusqu’aux pieds, remontent et sont maintenant à l’intérieur de mes cuisses. Cette partie de mon corps si sensible au toucher me procure un immense plaisir, j’écarte les jambes, lui offre sans retenue l’accès à mes lèvres gonflées et couvertes de ma jouissance, ses doigts glissent de mon clitoris à l’anus, reviennent à leur point de départ pour repartir à nouveau, je m’ouvre complètement, de manière obscène, je l’attends, je le veux. Il se déshabille, son sexe dressé augmente encore mon désir, il se laisse tomber à genou, sa bouche suce l’intérieur de mes cuisses, je gémis de plus en plus, je sens son souffle sur mon minou et sa langue recueille mes sécrétions avant d’entamer une sarabande sur mon clitoris tendu. Un nouvel orgasme me fait trembler et me tendre comme un arc, je jouis dans sa bouche, il me lèche de plus en plus vite, remonte vers mes seins, puis vers ma bouche, je sens son pieu tendu entrer doucement en moi, je jette mon bassin vers lui, mes chairs s’écartent et avalent cette verge avant de se contracter pour l’enserrer étroitement, je le sens très fort en moi, comme la première fois. Lui aussi semble avoir atteint le nirvana, il pousse des grognements, son gland gonfle encore en moi et laboure mes chairs brûlantes, je jouis sans discontinuer, j’ai de petits orgasmes qui se succèdent. Je croise les jambes dans son dos et j’épouse ses mouvements de va et vient, pendant plus de dix minutes, nos corps sont à l’unisson, il n’y a plus que le bruit de nos gémissements, les craquements du lit et le gargouillis de mon sexe dégoulinant. Soudain Michel s’enfonce en moi violemment, je sens sa verge tressauter et m’envoyer sa liqueur, je m’accroche à lui des pieds et des mains et tendue à l’extrême, je pars dans un orgasme tellement ravageur que je m’écroule secouée par les spasmes en me libérant comme une fontaine.


Nous restons longtemps enlacés, profitant de ces merveilleux moments, il me câline et je ronronne comme une chatte, détendue, heureuse, doucement nous sombrons tous les deux dans une douce somnolence. J’ouvre les yeux, je suis toujours collée contre lui, j’ai dormi le reste de la nuit dans ses bras, ma main caresse son torse, son ventre, s’attarde sur son sexe, je fais sortir son gland, je me laisse glisser doucement au fond du lit et gobe ce bout de chair qui d’un coup se met à grossir et à se tendre, je lève les yeux, il me regarde amusé,


« Violes-moi, ne te gènes pas ! »


« Puisque tu me le demandes si gentiment, j’obéis ».


J’enfonce sa verge au fond de ma gorge, je la garde ainsi plus de trente secondes, la ressort, reprends ma respiration et soumets son pieu tendu à une succion torride pendant que ma langue titille son méat au passage.

Il ahane, je suis heureuse de lui donner du plaisir, je le masturbe d’une main pendant que les doigts de l’autre caresse doucement ses bourses, je sens le plaisir monter en lui, j’accélère le mouvement, je le reprends dans ma bouche au moment où il jouit, je suis inondée par son miel, je le savoure avec délice n’en perdant pas une goutte. Je reviens me coller contre lui, j’embrasse son torse,


« Chéri, je crois que je vais adopter ce régime comme petit déjeuner, qu’en penses-tu ? Ou bien à chaque repas, il parait que c’est bourré de protéines».


« Tu veux me tuer, parfait, mais je me défendrais ».


Sa main glisse entre mes cuisses, force le passage et un doigt passe entre mes lèvres, s’humidifie et pénètre doucement en moi, je ne peux déjà plus rien contrôler, c’est mon sexe qui dirige tout, mes jambes s’écartent d’elles même, mes lèvres gonflées s’ouvrent de manière obscène, ma vulve laisse le passage à son doigt, un second, un troisième le rejoint, il a trouvé mon point sensible, ses mouvements déclenchent en moi des ondes de plaisirs, je gémis, je crie, j’hurle, je suis au bord de l’extase. Involontairement je me contracte, ses doigts bougent en moi et me transportent vers des sommets, je me relâche, j’ai saisi l’arrière de mes cuisses pour m’écarteler au maximum et m’offrir impudiquement à la pénétration de ses doigts.


« Mon amour, prends-moi, je t’en prie, pénètre en moi, viens, je t’en prie viens »


Il me fait mettre à genou, la tête sur le coussin, les fesses en l’air, il s’approche de moi le sexe à nouveau tendu, il frotte son gland entre mes lèvres et me pénètre doucement comme il sait si bien le faire, le plaisir qui s’installe en moi me transporte au firmament de l’extase. Je ne résiste pas longtemps, j’ai retrouvé mon amour, j’ai retrouvé sa douceur, sa façon merveilleuse de me donner du plaisir avant d’en recevoir. Ses mains me caressent le ventre, les seins, les flans, ce sont des instants magiques empreints d’amour, au moment où il éjacule, un orgasme violent déchire mes entrailles, je m’affale sur le divan, il est toujours en moi, il veut sortir, je veux le garder,


« Reste en moi encore un peu, c’est tellement bon »



Ces retrouvailles ont laissé des traces, je suis de nouveau enceinte, je ne travaille plus mais il me veut constamment avec lui, quand je lui demande s’il ne va pas se lasser de toujours m’avoir à ses côtés, il sourit et me dit qu’il a du retard à rattraper. Il est pour moi une source de joie et de bonheur, je l’aime par-dessus tout, jamais il ne me refuse un câlin, il est prévenant, plein de petites attentions qui pour moi valent tous les mots d’amour, tous les « je t’aime ». Je n’ai plus cette angoisse que je ressentais parfois, c’est maintenant l’espoir d’une vie heureuse qui s’ouvre devant moi.



mailto:flam77love@ymail.com

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