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L'esprit de famille (1)

Chapitre 1

Hétéro

Cette histoire m’est réellement arrivée, avec les quelques réserves dont je vais parler, alors que j’avais moins de 25 ans. Même si la probabilité qu’un des acteurs de cette histoire traine sur ce site j’ai tout de même modifié les prénoms, je n’ai pas indiqué précisément la ville ni l’année. Pour rendre le récit plus vivant et concis j’ai aussi pris quelques libertés avec les faits.


Cela faisait déjà une bonne année que je fréquentais Cécile, une belle brune avec un très beau corps. Nous nous étions rencontrés lors d’un séjour à Londres, j’étais venu seul et elle en groupe. Après plusieurs échanges par courrier nous avions entamé une relation. A l’époque des faits celle-ci n’était pas forcément au beau fixe, nous n’avions finalement pas grand choses en commun et au lit elle était très sage, sans imagination ; elle refusait toute originalité et l’on se contentait souvent de caresses et d’une seule position. Pour ne pas simplifier les choses elle vivait dans l’est de la France, moi à Paris, et la distance faisait que l’on se voyait de façon épisodique. Bref notre relation était au point mort et j’étais bien décidé à rompre rapidement.


Elle-même devait le sentir et dans un ultime geste destiné à éviter cette rupture elle m’invita dans sa famille. Par lâcheté sans doute j’accepta d’aller la voir, espérant profiter de ce week-end là pour discuter avec elle et lui faire comprendre que nous étions dans une impasse.


Je n’avais jamais rencontré sa famille. Je savais juste qu’elle avait un frère plus âgé, en couple, et une jeune sœur étudiante ; ses parents étaient plutôt traditionnels et sans doute persuadés que Cécile était encore vierge.


Le vendredi soir débarqué du train je fus accueilli à la gare par la famille quasi complète à l’exception du frère. Cécile ne m’ayant jamais montré de photos de sa famille je fus surpris de découvrir qu’elle ne ressemblait ni à ses parents, plutôt petits et très bruns, ni à sa sœur. La jeune sœur, Catherine, ne me tapa pas forcément dans l’œil, d’une taille moyenne, 1m60, alors que Cécile dépassait le mètre 70, elle n’avait pas non plus la poitrine avantageuse, 95C, de ma future ex copine ; leur seul point commun était leur cambrure très prononcée. La petite Catherine me fit la bise avec une grande timidité tandis que les parents m’abreuvaient de paroles.


Il était déjà relativement tard et à peine arrivés à la maison nous passâmes à table. Ce repas rapide était aussi un moyen de libérer rapidement Cécile qui devait assurer une garde de nuit non prévue ce vendredi à l’hôpital. Le père, en bon maitre de maison, était placé en bout de table, j’étais à sa droite, Cécile à côté de moi tandis que les deux autres femmes de la maison, la mère et la jeune sœur, s’occupaient de servir, débarrasser etc. Pendant le repas le père me parla de sa grande passion, le western, sans doute triste que son fils ne soit pas là il pensait trouver en moi un interlocuteur intéressé. Je me demandais dans quelle galère je m’étais engagé.


Le repas pas encore achevé, Cécile nous laissa pour aller travailler, et je me retrouvais donc en compagnie du reste de la famille pour une soirée qui allait s’avérer bien longue d’après moi. A peine Cécile partie je remarquai le regard de la petite sœur Catherine, le visage penché vers son assiette elle me regardait à la dérobée. J’en profitai pour la regarder un peu plus attentivement. De stature très fine elle devait mesurer un petit mètre 60, peser 45 kg, un carré très brun mettait en valeur son visage plutôt mignon, avec un immense atout, ses yeux très doux. Elle était bien proportionnée avec de petits seins, un 85A peut être B, et j’estimais son âge à 18-19 ans. Elle portait un petit pull blanc fin, qui masquait à peine un soutien-gorge des plus classiques, et une jupe droite plutôt sage qui lui arrivait 5 cm au-dessus des genoux. Dans ma tête alors que le père me parlait de Rio Bravo, je me disais qu’elle était sans doute curieuse de rencontrer le type qui sautait sa sœur depuis un an ; je ne pense pas qu’elle avait la naïveté hypocrite de ses parents qui croyaient ma relation avec Cécile chaste.


Alors que le repas s’achevait le père se leva et alla se planter dans le canapé devant la TV pour regarder je ne sais quel programme, il nous tournait le dos. La mère, dont j’ai aujourd’hui oublié le nom, ainsi que sa fille Catherine s’attelèrent à la tâche de débarrasser et de faire la vaisselle. Catherine virevoltait, attrapant assiettes, verres et couverts tandis que je buvais mon café. Alors qu’elle passait derrière moi pour continuer à desservir Catherine se pencha en avant, en équilibre sur un pied, pour attraper un verre ; à ma grande surprise elle s’appuya quasiment sur moi et je sentis son petit sein gauche toucher mon épaule droite. Je crus tout d’abord à une coïncidence mais en retournant à la cuisine apporter les verres, elle se tourna vers moi et me lança un grand sourire. Je regardai le père mais il était plongé dans son programme. Je ne savais pas trop quoi penser de ce qui venait de se passer, était-ce un accident qu’elle avait apprécié ou le geste était-il prémédité ?


Une minute plus tard elle revenait vers moi pour finir de débarrasser. Alors qu’elle passait derrière moi je me demandais si elle allait oser recommencer alors que ses parents étaient à quelques mètres d’elle. Elle se plaça derrière ma chaise et cette fois posa sa main sur mon épaule gauche, et non sur la chaise, se mit une nouvelle fois en équilibre sur un pied et se pencha en avant pour attraper deux verres au milieu de la table. Je sentis encore une fois son sein gauche appuyer sur mon épaule droite, plus longuement et avec plus d’insistance. Cette fois plus de doute la petite sœur timide était en train de faire du rentre dedans au copain de sa sœur chéri absente. Les derniers verres dans la main gauche elle les porta à la cuisine mais se retourna à mi-chemin, s’arrêta deux secondes et après avoir vérifié que ses parents ne la voyaient pas se caressa rapidement le sein droit avec sa main libre comme si elle réajustait son pull. Je sentais mon cœur battre très fort excité par la situation et mon jean devenait un peu serré dans cette position. Trente secondes plus tard elle revenait déjà avec un torchon à la main pour nettoyer la table, elle ne me quitta pas des yeux pendant les quelques mètres qu’elle parcouru. Pendant ce temps je n’arrêtais pas de surveiller le père, la mère enfermée dans la cuisine ne pouvait rien voir.


De nouveau elle fit le tour de la table, se plaça à ma droite et commença à nettoyer la table lentement. Plutôt que de se déplacer elle recommença à se pencher en équilibre sur un pied pour atteindre tous les recoins. A 10 cm de moi je voyais sa jupe remonter naturellement quand elle se penchait en avant pour arriver presque à mi-cuisse. Après avoir jeté un coup d’œil à son père je plaçai ma main droite au niveau de l’intérieur du genou et je commençai à la caresser sans remonter trop haut. Après un petit sursaut quand elle senti ma main sur sa jambe, elle continua à lentement nettoyer la table. Motivé par son absence de réaction je remontai tranquillement ma main sans brusquer et mon avant-bras commença à faire remonter sa jupe lentement. La table et la nappe masquaient non seulement mon geste au père mais aussi le fait que sa plus jeune fille avait la jupe retroussée de 15cm, et bientôt 20, au-dessus des genoux. Je sentais Catherine tendue, elle nettoyait sans grande conviction la table sans me regarder tandis que ma main droite remontait le long de sa cuisse gauche. Je fantasmais à ce moment-là sur le fait qu’elle avait pu retirer sa culotte ou porter un mini-string ; en fait elle portait une culotte tout simple, très fine, douce au toucher, sans doute quasi transparente. Lorsque je touchai l’entrejambe je sentis son excitation, malgré le fond doublé la culotte était mouillée ; je sentais que la situation m’échappait peu à peu et je tentais de garder le visage impassible. Catherine avait arrêté de faire semblant de nettoyer la table et regardait fixement dans la direction de son père. Le moment était venu pour moi de franchir le Rubicon et je tentai de glisser mes doigts sous les bords de la culotte ; Catherine excitée avait instinctivement refermé les cuisses pendant les caresses, elle décala alors son pied droit pour mieux écarter les jambes et me faciliter la tâche. Elle était désormais les deux pieds au sol. Cécile s’épilait le sexe, ne laissant qu’un petit ticket de métro, sa sœur au contraire avait choisi de laisser faire la nature et en voulant glisser mes doigts sous la couture de la culotte je sentis les poils dépasser. La situation n’était pas très confortable, je tentais de glisser mes doigts tout en évitant de me déboiter l’épaule et en surveillant les parents ; Catherine elle essayait de réguler sa respiration tout en faisant, de moins en moins, semblant de s’occuper de la table. Finalement je parvins à glisser deux doigts en écartant la culotte et affrontai à la fois une toison très fournie et poisseuse par l’excitation mais aussi des lèvres bien charnues.


Sentant que la situation n’allait pas pouvoir s’éterniser j’accélérai le rythme en en glissant les doigts entre ses lèvres en écartant la culotte, effectuant des aller-retour du clitoris jusqu’au périnée. Elle mouillait terriblement et tous les deux nous avions de plus en plus de mal à rester silencieux ; heureusement le bruit de la TV couvrait les bruits, j’avais l’impression que le clapotement de ses lèvres quand je le caressais de plus en plus profondément allait forcément attirer l’attention. Décider à accélérer les choses je glissai le majeur dans sa chatte largement ouverte, il s’enfonça sans problème et j’en profitai pour y ajouter l’index, mon pouce pendant ce temps massait son anus ; j’avais l’impression que Catherine me pissait dessus tellement elle mouillait, elle se mordait les lèvres et son visage devenait écarlate. La situation n’était pas très confortable pour moi mais je tentais malgré tout de la masturber avec deux doigts ; du fait de ma position je ne pouvais pas aller très profondément mais malgré tout je pensais que Catherine était sur le point de défaillir. Alors qu’elle ouvrait grande la bouche je pris peur en me disant qu’elle allait jouir à grand bruit dans le salon mais au dernier moment elle planta ses ongles dans mon avant-bras pour m’obliger à cesser mes mouvements. Je retirai aussitôt mes doigts et posa ma main droite sur la table, elle était trempée et j’avais l’impression, réelle ou non, que mes doigts puaient le sexe à 10 mètres. Je me levai rapidement et évitant de toucher à quelque chose avec ma main droite, me dirigeai vers les toilettes pour me laver les mains et reprendre mes esprits. Avant d’entrer dans les toilettes je vis Catherine s’assoir sur une chaise les jambes écartées, la jupe retroussée jusqu’aux hanches ; je découvris alors sa petite culotte rose transparente qui lui rentrait partiellement dans la fente, découvrant ses lèvres couvertes d’une pilosité noire très dense. A travers son pull très fin et son soutien-gorge qui devait être assorti à sa culotte on devinait ses tétons qui pointaient. De mon côté j’avais éjaculé dans mon boxer et heureusement la tache sur mon jean n’était pas trop visible. Pour limiter les dégâts je décidai de retirer mon boxer et sortis des toilettes en le tenant à la main, roulé en boule. Catherine était toujours assise, elle avait remis en place sa culotte et à travers le tissu je voyais le triangle noir des poils de son pubis ; je crois que c’était la première fois que je voyais une telle toison. Elle se releva en me voyant, baissa sa jupe, ramassa ma tasse de café et se dirigea vers la cuisine. Nous n’avions pas échangé un mot pendant ces dix minutes.


Sous prétexte de la fatigue du voyage j’annonçai au père que j’allais me doucher et me coucher.

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