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Essais de call girl

Chapitre 1

Hétéro

La femme m’a surpris avec son mari. Nous étions, moi en tout cas sur le point de jouir. Je suis bien obligée de partir de ma petite ville.

Etant de nature libertine je vais me lancer dans une carrière presque inexplorée. Plus bas, vers le rivage, Montpellier sera le lieu de mes exploits. Adieu Mende, je reviendrais pour des vacances voir mes premières amours. Pour bien réussir je choisis de me frotter à des hommes, des femmes et surtout, si je peux des couples. Il ne doit pas manquer d’amateur dans le coin.

Deux annonces dans la presse locale : je suis repérée quand je reçois un coup de fil. Je commence tout l’’heure avec un homme. J’espère qu’il baise bien, qu’il est monté normalement. Rendez-vous dans un café place de la Comédie. Il tient un journal local dans sa main gauche : le signal. Je l’examine un peu avant d’approcher : il est bien, semble un peu âgé avec des cheveux gris. Tant que sa mécanique marche pourquoi pas.

En tout cas il est poli : il se lève, prend ma main quand je la tends, et pas l’inverse. Il m’offre un café que j’accepte : Je serais plus en forme pour cette première fois. Il dit s’appeler Victor (un nom d’emprunt sans doute). Je lui donne mon prénom.

Nous sommes dans sa chambre, dans l’hôtel le plus étoilé. Il glisse des billets dans mon sac. Je ne compte pas, il a du mettre le compte. Mon corps est à lui, il peut en disposer comme il veut dans des limites acceptables. J’ai également l’avantage de lui faire ce que je veux. Je me déshabille avant qu’il le demande. Il en fait autant. Je crois que je suis plus curieuse que lui. Je regarde sa queue qui me plait, ses couilles juste sous la bite. Pas mal. Pour le reste, il est musclé sans trop, son ventre est plat.

Il m’énerve : il ne bande pas. Pas encore, à moi de lui faire prendre l’ascenseur pour le faire grimper. Je ne suis pas une pute à venir lui prendre son engin pour le masturber. Non, je vais contre lui, je me frotte un peu. J’ai gagné quand il pose ses deux mains sur les fesses. Elles sont un peu froides, mais elles me massent lentement. C’est très agréable de le sentir. Je sais ce qu’il veut : ça m’excite.

Je sens sa queue contre mon ventre : elle grossit pour se lever. Il bande. Enfin, un sexe qui bande, depuis le temps.

Il devient presque brutal en me poussant sur le lit. Heureusement que c’est momentané. Il est presque sur moi, sa bouche cherche la mienne. Nos langues jouent ensemble pendant qu’il commence à me caresser : mes seins durcissent. Je voudrais qu’il soit doux en me la mettant là où il veut, je ne suis pas raciste : devant ou derrière. Sa main enlace un sein. Il sait trouver le téton, le pincer à peine, pour l’oublier en descendant sur le ventre. Il me fait mouiller depuis un moment. Que j’ai envie qu’il vienne sur moi, que j’écarte mes cuisses, qu’il me rentre sa queue dans le con.

Je n’ai rien demandé, il le fait tout seul. J’ai quand même le temps de lui tenir la pine un instant avant qu’il……me la mette. Mes chairs s’écartent sous sa poussée. Ce n’est pas possible, ce n’est pas un homme normal qui me fait l’amour. Je suis obligée de passer mes jambes sur les siennes pour être bien enchâssée en lui.

Je me retiens longtemps, malgré mes efforts je sens arriver l’orgasme. Mon sexe se crispe autour de sa bite. En saccade en plus. Il y a des mois que je n’ai pas eu ce plaisir que je n’arrive pas à définir. Je me calme, il est toujours dans mon ventre. Je sens que lui aussi jouit : il se vide de son sperme.

Il débande, dommage. Je l’oblige à rester. Mes muscles vaginaux arrivent à le retenir. Enfin il devient normal. Je commence moi à le baiser pour mon seul plaisir.

C’est bon de le sentir encore en moi. Il ne jouit pas maintenant, il le fait pour moi, même s’il m’a payé. Je peux le faire sortir sans dommage. Sa queue descend un peu. Je peux la diriger vers l’autre coté ; vers le coté sombre. J’aimais la sodomie, il n’y a pas de raison que je ne l’aime plus. Il comprend que je lui donne mon cul. Il passe dans la raie, il cherche à peine ma petite entrée. Je sens son gland contre moi, contre mon derrière.

Je force ; comme pour faire une grosse commission, mon cul s’entrouvre. Il en profite pour venir dedans. J’aime ça, il m’encule. Je le sens glisser dans mes boyaux, je sens dehors, contre mes fesses ses couilles qui me chatouillent. Je ne sens plus que sa bite dans le cul. Il va et vient, et moi je profite de tout ce qu’il fait : je jouis encore, cette fois du cul.

Il doit revenir demain, avec sa femme, une sacrée vicieuse dit-il.

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