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Essayages

Chapitre 4

Erotique

Laurent revint avec un chariot de fringues. On s’est toutes regardées, il s’agissait de sous-vêtements érotiques. Çà, on s’y attendait un peu. Les deux jeunes ouvrirent des yeux ronds de stupeur: bien qu’elles ne soient pas dupes non plus, et qu’elles aient déjà assisté à ce genre de séance, sans participer, on voyait bien qu’elles se sentaient prises au piège. Nous avons discuté entre nous, on les a un peu rassurées, elles étaient de toute façon d’accord pour le faire, conscientes qu’il en allait de l’avenir de la boîte, de leur avenir, et on est passées les premières en les assurant que personne ne pourrait les obliger à faire ce dont elles n’auraient pas envie. Elles eurent ensemble un " Uhhmmm !?" dubitatif. Ouvrant de grands yeux, elles finirent par nous assurer de leur soutien:

— Bon … d’accord! Puisqu’il faut y aller … On fera ce qu’il faut … montrez nous!

— Vous voulez vraiment?

— Oui! Y’a pas de raison! On le fera! Ce serait vache de notre part de ne rien faire de notre côté et de compter sur vous, je n’oserais plus me regarder en face! Et toi Cloé?

— Mouais! T’as raison. Si on doit le faire, c’est toutes ensemble … ou rien!


Je les repris:

— On n’oblige personne!

— Je sais mais … comment se regarder en face après, en se disant que si on a le "job" c’est grâce à vous, et pas grâce à nous? On ne veut pas être des profiteuses, on n’est pas comme çà. Je préférerais … rester au chômage, j’aurais moins honte en me levant le matin!

— C’est sympa! c’est chique de votre part. On va y arriver! Mais … et … vous êtes pas obligées de faire tout ce qu’on vous demandera. Nous, on a l’habitude, mais … si quelque chose vous repousse, vous pouvez refuser.

— Mouais? Je crois pas moi, ce serait peut être mal interprété! On fera ce qu’il faudra: on fera comme vous! Montrez nous!

— T’es sûre?

— Oui! Moi oui, et toi Cloé?

— Je suis d’accord avec elle. Montrez nous, on fera!

— Bon. Je vous préviens, çà risque d’être chaud! Vous avez jamais fait …

— Et alors? Faut bien commencer un jour, alors … vaut mieux le faire aujourd’hui … pour une bonne cause! On le fera! Si vous le faites, on e fera!

— Bon, Ok! Je vais prévenir.


Je me rendis avec Sabine donner la réponse à notre patron. Il nous désigna les cartons et nous fîmes signe aux autres. Le rouge aux joues, Ariane et Cloé découvraient leurs tenues. Je me retrouvai en guêpière de dentelle noire s’arrêtant juste au dessus des fesses et en petit string assorti. Mes seins sortaient des bonnets. Sabine et carole arboraient la même tenue, mais dans une autre couleur, Cloé et Ariane avaient un petit bustier blanc transparent s’arrêtant sous les seins, pas de soutien gorge et une petite culotte blanche, sauf que … la culotte d’Ariane était fendue sur le devant. Déjà rouge jusqu’aux oreilles, elle nous regarda avec une sorte d’angoisse. Je la rassurai:

— T’en fais pas, t’es pas obligée d’écarter les jambes. Tu fais attention, c’est tout. Et puis, si tu ne veux pas … t’es pas obligée de la mettre, d’accord?

— Ouais! Si, je … je vais la mettre. J’ai été un peu … surprise … j’ai pas l’habitude, mais çà ira.

— T’es sure?

— Ouais! Je te dis que çà ira. Vanessa?

— Ouais?

— Si … je flanche … je te regarderai. Je te regarderai dans les yeux. Ne détourne pas tes yeux, je crois que çà m’aidera.

— D’accord! T’es une chique fille, toi!


Sabine tapa dans les mains:

— Ok. Bon, on sort de la pièce?


Sabine en tête, nous suivirent, Carole devant moi, les jeunes derrière.

Nous fîmes un défilé devant les patrons et quelques techniciens, plusieurs aller retours, puis un arrêt devant Alain qui apprécia à sa juste valeur ce que nous lui présentions.

Sur un signe de Laurent, les techniciens disparurent. Les choses sérieuses commençaient. Ariane et Cloé nous regardèrent, un peu inquiètes quand même, elles se doutaient bien, elles aussi, que le retrait des techniciens signifiait que les patrons ne désiraient pas de témoins pour la suite du "défilé".

C’est Laurent qui montra "l’exemple" en s’approchant de Carole. Il en fit le tour puis passa ses mains sur ses fesses. Carole garda un sourire à toute épreuve, redressant sa poitrine. Laurent prit le directeur parisien à témoin:

— Alors? Pas mal, hein? Je vous l’avais dit. Qu’est ce que vous pensez de mes mannequins? Regardez!


Laurent revint face à Carole, porta ses mains à hauteur de ses seins et en attrapa les bouts. Carole ferma les yeux une seconde sous l’attouchement et les rouvrit, preuve s’il en était, du plaisir qu’elle prenait à s’exhiber. En experte, elle dirigea un regard trouble vers le parisien, tandis que Laurent faisait passer sa main sur son ventre, puis sur sa culotte, glissant deux doigts entre ses cuisses. Carole se laissa caresser en écartant légèrement les cuisses. Laurent, satisfait, cessa aussitôt en lui donnant un baiser sur les lèvres puis se tourna vers son commanditaire:

— Alors? Qu’est ce que vous en dites? Vous en avez beaucoup des mannequins comme elles?

— Non! Vraiment … elles sont incroyables. Et … elles sont toutes aussi … consciencieuses?

— Allez y! A vous de juger!

— N’importe laquelle?

— Celle qui vous plaira!

— Et … hem!!! Elles sont professionnelles … jusqu’où???

— Essayez, vous verrez!

— Bon! Si vous le dites. J’espère que vous ne viendrez pas vous plaindre!

— Si on est là, et si elles sont là, c’est volontairement! D’ailleurs, deux filles ne sont pas venues, alors …

— Mouais, j’ai remarqué! Bon, voyons … vous!


Il s’adressa à Sabine. En bonne chef de file, Sabine n’avait pas pour habitude de se défiler, et puis, il faut dire qu’elle aimait assez ce genre de situation. Elle s’approcha à son tour, tourna sur elle-même, se cambra à plusieurs reprises, passant ses mains à plat entre ses cuisses, le regard enjôleur. Alain avait les yeux qui lui sortaient littéralement de la tête. A son tour, il s’approcha d’elle et porta ses mains sur ses seins, comme l’avait fait Laurent. Il la caressa doucement puis finit par la peloter carrément sans rencontrer la moindre résistance. On voyait la respiration de ma collègue augmenter considérablement de cadence au fur et à mesure des attouchements. Une main finit par se frayer un chemin entre ses cuisses et elle laissa l’homme fouiller dans sa culotte. Il la masturba quelques instants, suffisamment pour lui faire émettre des sons de gorge et des souffles puissants. A un moment, Sabine poussa un râle plus profond que les autres, on vit ses yeux s’agrandir et elle ouvrit les cuisses plus largement. Pas besoin d’être devin pour savoir ce qui se passait dans sa culotte: Sabine venait probablement de se faire doigter et elle semblait prendre un certain plaisir à se laisser faire devant nous. Cloé ne semblait pas en revenir, recouvrant même sa bouche avec sa main, les yeux ronds d’interrogations. Alain retira sa main de la culotte accueillante puis se dirigea vers Cloé, tremblante et complètement affolée. Elle regarda l’homme approcher, essaya une excuse:

— Je … hem … j’ai pas bien l’habitude …


L’homme la regarda avec un sourire paternel, lui caressa la joue et l’assura de sa compréhension:

— T’en fais pas, je ne te ferai aucun mal. Tu dis simplement non sur ce qui te semble impossible, c’est tout. Je ne suis pas une brute, je suis juste là pour vous tester, d’accord?


Cloé fit simplement oui de la tête, puis tourna la tête vers moi, les yeux dans les yeux, exactement comme me l’avait demandé Ariane. Je sus ce que j’avais à faire, et je la soutins du regard autant qu’il m’était possible. Seins à l’air, Cloé était magnifique dans ce bustier transparent. Alain lui caressa les épaules, lentement, comme s’il voulait qu’elle s’habitue à sa présence, à ses mains sur son corps, passant sur sa joue, dans son cou. Puis, lentement, une main descendit sur sa hanche. N’enregistrant aucune réaction négative, à peine une respiration hachée, il s’enhardit, passant sa main sur la fesse droite. Cloé ne broncha pas, fixant son regard de biche dans le mien. Alain caressa la fesse rebondie sans rencontrer d’opposition. Cela lui était d’autant plus facile que la culotte ficelle ne cachait rien des fesses magnifiques.

Il se fit caressant, passant lentement le plat de la main sur la peau soyeuse, puis incrusta légèrement ses doigts dans la chair. Encouragé par l’inertie de la jeune fille, Alain fit descendre son autre main sur la poitrine nue, touchant le sein gauche du bout des doigts. Cloé ne bougea pas, laissant l’homme lui palper le sein sans résistance, sans rien dire. Sa docilité tranchait avec son regard inquiet, mais elle restait obstinément immobile, narines à peine dilatées, les yeux braqués dans les miens, y cherchant le réconfort et le soutien que j’essayais de lui apporter en lui faisant des petits signes d’encouragement. Elle se laissa ainsi peloter les fesses et les seins, sans broncher, Alain parvenant à lui mettre tour à tour les deux mains aux fesses, puis aux seins, les malaxant, triturant ses mamelons. Cloé commençait à réagir aux attouchements, enfin! Sa respiration s’accélérait, ses yeux se fermaient brièvement, preuve que ces caresses commençaient à lui faire un petit effet. Alain s’en aperçut:

— Çà va?

— Hem … oui …

— Tu es … mariée?

— Heu … non …

— Fiancée? Un petit copain?

— Fiancée.

— Il a … beaucoup de chance … de pouvoir sentir ce que je sens en ce moment! Tu … lui laisses toucher?

— Hem … ouais … Ummpfff!

— Là aussi?


Joignant le geste à la parole, l’homme abandonna la fesse droite pour poser sa main à plat entre les cuisses, juste sur le rebondi de son mont de vénus. Cloé eut un spasme. Cambrant sa poitrine d’un coup, elle quitta momentanément mon regard pour fermer les yeux une seconde, laissant l’homme lui palper la vulve à travers la culotte. Quand elle rouvrit les yeux, ce fut pour porter un regard trouble dans celui de l’homme qui la caressait. Le trouble de la jeune fille était palpable. Elle ne savait probablement pas si elle devait se laisser faire ou se soustraire, et cela la troublait autant que les caresses qu’elle ressentait sur son corps. Alain profita de ce moment de flottement dans son esprit pour porter son avantage en passant deux doigts entre les jambes, dans l’élastique de la culotte. Cloé ouvrit la bouche, fit non de la tête, mais laissa l’homme introduire ses doigts dans son intimité en écartant légèrement son pied gauche. Ce fut imperceptible mais suffisant pour être sur qu’elle se rendait à la caresse.

— On a droit de … toucher là?

— Ummmppfff! Si … vous voulez …

— T’es une gentille fille!


Sur cette affirmation, il retira ses doigts et laissa Cloé pantoise, tremblante. Pendant le temps qu’avait duré ce "tête à tête" érotique, toute notre attention était restée sur le couple, au point de ne pas voir ce qui se passait à côté. Laurent avait entrepris Carole. Collée contre lui, elle se laissait peloter complaisamment la poitrine. Laurent avait une main enfouie dans sa culotte et elle se laissait caresser sans rien dire.

Alain, amusé, regarda la scène un instant puis s’approcha d’Ariane. Je compris qu’il me réservait pour la fin, cela ne me disait rien qui vaille sur ses intentions, d’autant que Laurent mettait le feu aux poudres.

Ariane me regarda et me fit signe des yeux, comme si elle cherchait à se rassurer en me faisant comprendre que çà irait, qu’elle était prête. Elle se racla la gorge et s’excusa à son tour auprès du parisien.

— Je … c’est comme ma copine … j’ai pas l’habitude, j’ai … j’ai jamais fait, voilà …

— Alors, ne t’inquiète pas, comme pour ta copine, il te suffit de dire non si tu ne veux pas. OK?

— Ouais … je sais … hem … çà ira!

— Est ce qu’on t’a déjà dit que tu avais une poitrine magnifique?

— Heu … ouais …

— Vraiment très belle! Mon cher Laurent, vous avez vraiment des mannequins superbes! Tourne un peu sur toi même, voilà, c’est bien.


Ariane tourna sur elle même, présentant son dos, mais aussi son derrière dont les fesses magnifiques étaient seulement séparées par une petite bande de dentelle, puis elle refit face. L’homme porta aussitôt ses mains sur ses seins, pelotant d’office les bouts qui se mirent à durcir tandis qu’elle soufflait d’émotion.

Il la caressa un moment puis en fit autant sur ses fesses. Ariane soufflait de plus en plus fort mais gardait ses yeux braqués dans ceux de l’homme, comme par défi. Il continua de la caresser, amusé, puis s’adressa de nouveau à elle.

— Maintenant … tu vas me montrer comment tu te sers de la culotte fendue!


Le rouge aux joues, sans bien comprendre ce qu’il désirait, Ariane le regarda, ahurie, les yeux ronds, puis ses yeux se portèrent vers moi. Comme avec Cloé, je tentai de lui apporter mon soutien, lui faisant des petits signes, mimant les gestes qu’elle devrait faire, sans que l’homme ne s’en aperçoive.

Ariane comprit le message. Son émotion était palpable, sa respiration saccadée faisait monter sa poitrine, on remarquait même la transpiration sur ses tempes. Elle répéta ce que je lui montrais, ce que je lui mimais. Je lui indiquai le tabouret derrière elle. Elle se tourna puis me regarda, les yeux agrandis d’étonnement. Je lui fis signe oui, en hochant la tête. Ariane fit une moue comique puis se recula et s’assit du bord d’une fesse sur le tabouret haut, posa un pied sur le barreau, écartant les jambes. La culotte fendue s’ouvrit sur son sexe dont on put apercevoir les lèvres disjointes et les poils soyeux. Sa bonne volonté faisait plaisir à voir. Elle trembla de tous ses membres en sentant la main de l’homme glisser sur sa cuisse, vers la culotte fendue. Les doigts jouèrent un instant avec ses poils puis s’enfoncèrent dans la broussaille, glissant entre ses lèvres. Elle souffla plus fort mais laissa le visiteur glisser son doigt à plusieurs reprises dans les replis de son intimité. Alain débusqua le clitoris et Ariane poussa un véritable soupir, fermant les yeux. Il en profita pour pousser son doigt plus loin. Ne contrôlant plus rien, Ariane écarta d’avantage les jambes pour le laisser passer et c’est dans un feulement qui nous donna des frissons qu’elle se laissa enfiler. Alain plongea son doigt dans la jeune chatte et la lima ainsi, debout devant elle, à plusieurs reprises. Cloé regardait, la main à nouveau posée sur sa bouche, n’en revenant pas de ce qu’elle voyait. L’érotisme était palpable, l’air surchauffé, la tension des corps était à son paroxysme. En tendant le bras gauche, Alain se saisit d’un gode posé sur la table. Les yeux d’Ariane s’agrandirent de stupeur en voyant l’engin se promener sur son ventre. Elle réagit d’un coup, fit non de la tête à plusieurs reprises, tout en se laissant doigter en profondeur, puis parvint enfin à articuler.

— Non … non … pas çà. J’veux pas … pas çà!


Alain n’insista pas, comprenant que c’était trop pour la jeune fille. Il reposa le gode et retira son doigt du vagin dans lequel il plongeait toujours, arrachant un spasme à la jeune Ariane.


— Très bien jeune fille. Comme tu veux. En tout cas, tu as été très bien. Je te félicite car tu t’es très bien comportée et çà devait être difficile pour toi. Je te prédis un grand avenir tu sais. Encore faut-il que tu persévères et que tu progresses dans cette voie. Je suis sur que tu réussiras à décrocher d’autres contrats.

Ariane hocha la tête, sans pouvoir répondre quoi que ce soit, reprenant difficilement sa respiration. Elle referma les jambes mais resta juchée sur le tabouret.

L’homme se tourna enfin ver moi.


— Vanessa ! Vanessa la belle! Il n’est pas dans mes intentions de déprécier tes collègues, mais … je pense que tu es réellement la reine. Magnifique! Approche, viens près de moi!


Je me rapprochai de lui, soutenant son regard. Je me doutais déjà qu’il me réservait un traitement " de faveur", mais, comme je m’étais presque érigée en "meneuse", je partais confiante. De toute façon, au point où j’en étais arrivée avec Laurent, ce n’était plus le moment de faire la pudique! Et puis … ces séances ne me déplaisaient pas, j’y trouvais mon compte. En plus, ce soir, j’avais à cœur de montrer que j’étais à la hauteur de ce qu’on attendait de moi.

Dans un coin, Laurent et Carole ne s’occupaient plus de nous. Elle était complètement à poil et Laurent s’apprêtait à la prendre, à quatre pattes sur la moquette.

Alain se colla littéralement à moi, et la séance de pelotage commença. Il y allait carrément, comme s’il savait à qui il avait affaire, persuadé qu’il ne pouvait faire de confusion avec les deux jeunes précédentes. Je sentais ses doigts dans la raie de mes fesses et je me laissai peloter comme il le désirait. Me seins étaient pelotés, mes bouts durcissaient sous ses doigts. Il passa directement la main dans ma culotte et me masturba sauvagement, débusquant mon clitoris de l’index. Je soufflais d’étonnement et d’excitation. Son doigt me branlait le bouton et je me tortillais sous la caresse. Il plongea dans ma fente et deux doigts forcèrent mon orifice. J’écartai les cuisses pour le laisser passer et il m’enfila dans un râle venu du fond de ma gorge. Alain me lima un moment, caressant et pelotant mes seins en même temps. Mon cœur était parti à cent à l’heure, et déjà, les premiers frissons de plaisir traversaient mon ventre.



Il tendit le bras et reprit le gode dans la main gauche en me le montrant, interrogateur. Je répondis en soufflant.

— Tu es contre?

— Non … pas du tout! Hummpfff !

— Tu veux bien … qu’on s’en serve?

— Ouais … si vous voulez … offfcchhh!

— Tu préfères … çà, où … sentir mes doigts???

— Ofcchhh ! Tout ce que vous voulez!

— Tout? Tout ce que je veux?

— Ouais … ce que vous voulez!

— Tu y es prête? Tu le veux … vraiment?

— Ouais! Vas y … Oh! Ouais …

— C’est bon? T’aime çà, hein?

— Ouais … c’est bon … offfchhh !


A présent, il n’y avait plus d’équivoque, personne ne trichait. J’étais maintenant dans un tel état d’excitation, qu’il pouvait me faire n’importe quoi, j’étais réceptive et il pouvait me prendre s’il le désirait, je ne résisterais pas. Il s’en rendait compte et savourait d’avance la certitude qu’il allait me baiser.

Il retira ses doigts de ma culotte et me poussa en arrière vers un bureau, me faisant asseoir dessus. Il prit les bords de ma culotte et je l’aidai à la retirer en soulevant mes fesses. Alain me prit aux épaules et me coucha de dos sur le bureau. Cloé, toute proche de moi, me regarda complètement affolée, sa tête faisant non mécaniquement. Alain me prit les chevilles et me releva les jambes à la verticale en les écartant au maximum, puis plaça son sexe entre mes cuisses. Je sentais le bout de son gland déraper entre mes lèvres. Je tournai la tête vers Cloé. La jeune fille avait remis sa main sur sa bouche et faisait toujours non de la tête en me regardant, les yeux dilatés de stupeur. Elle n’en revenait pas de ce qu’elle voyait, incapable de réaliser qu’elle allait assister à ma possession. Je lui souris au moment où je sentis Alain serrer mes chevilles dans ses mains. A la seconde, il poussa en moi et m’enfila sa queue au fond de la chatte. Je fermai les yeux en poussant un véritable feulement de chatte en chaleur et perçus un petit cri. Cloé, surprise par la pénétration à laquelle elle assistait, n’avait pu retenir un cri. Quant à moi, la bite enfoncée au fond de mon vagin me procurait des sensations incroyables. Alain s’est mis à me limer, d’abord lentement, en cadence, régulièrement et profondément, comme un métronome, puis de plus en plus rapidement. Le plaisir montait de plus en plus dans mon ventre. J’eus le réflexe de lui demander de se retirer avant l’assaut fatal.

— Alain … pas … dedans … pas dedans … Oh, putain … oui!

— T’inquiète! Dans le cul!


Je n’ai pas répondu. Alain a continué à me limer et je me suis laissée aller, confiante. A un moment, je le sentis se contracter et il se retira rapidement. En deux temps, trois mouvements, il me mettait à plat ventre et m’écartait les fesses. Son gland vint frapper mon anus et j’entendis encore la petite Cloé se lamenter comme s’il s’agissait d’elle, bizarrement:

— Oh, non!


Alain poussa sur ma rondelle, j’en fis autant. Son sexe se propulsa en moi profondément. Je râlai un grand coup, pas un cri, plutôt une clameur, puis je soufflai pour décompresser. Le plus dur était passé et le plaisir revint au galop. Je me mis à ruer, à râler, à demander qu’il me prenne plus fort. Ma tête partait dans tous les sens. Je me mis à crier, et soudain, ce fut l’explosion. Mon ventre se noua. Alain se déversa en moi, m’aspergeant le fond. Ma jouissance n’était pas feinte et nous nous écroulâmes, lui sur moi, en transe.

Après quelques instants, il se retira et se rajusta, l’air un peu penaud, comme un gamin pris en faute. Je fus l’objet de toutes les attentions, aussi bien de la part de mes copines que de Laurent. Je fus choyée, caressée, dorlotée, félicitée. Cloé se collait à moi et m’embrassait les joues comme si sa vie en en avait dépendu.


Après cette partie, nous regagnâmes le vestiaire où je fus à nouveau félicitée par mes camarades.

— Alors là, Vanessa! Bravo. On n’aurait jamais cru que tu pourrais faire çà. Pourvu que çà marche.


Ou encore:

— Tu sais "Van" si on réussit, on te devra une fière chandelle … merci ma chérie. T’es vraiment la meilleure.

— Merci les filles. Vous êtes gentilles, mais … chacune de vous a apporté sa pierre à l’édifice, et vous pouvez toutes êtes fières de vous … toutes!

— Ouais, chacune sa pierre, mais toi … c’est carrément les fondations et toute la toiture!


Cloé ajouta:

— Tu sais "Van", j’aurais jamais pu faire ce que tu as fait. J’ai même crié en te regardant tellement j’avais peur!

— Je sais, je t’ai entendue. Merci Cloé mais … je suis sure que tu finiras par y arriver … un jour …

— Hein??? Mais … tu veux pas dire … noooonnnn!!!!


Et toutes les filles se mirent à rire. Laurent nous a rejointes alors que nous étions déjà habillées. Il arborait un large sourire.

— Les filles … tenez vous bien … accrochez vous … ON A GAGNE! … Merci à vous, merci à toutes, et surtout, merci à toi Vanessa. J’espère qu’aucune de vous ne m’en voudra, je ne veux pas faire de différence entre vous, vous savez que je vous aime toutes, mais … je crois que Vanessa mérite amplement un triple ban!

Ce fut cris de joie et sifflets, toutes étant d’accord. Je ne savais plus où me mettre tant j’étais confuse. En fait, j’avais simplement pris mon pied, et je devenais l’héroïne! Comme quoi, la gloire peut se nicher dans de drôles d’endroits parfois.

Laurent nous invita toutes au restaurant. Seules, les deux filles qui n’avaient pas voulu participer au dernier défilé, ne sont pas venues, en fait elles se sont un peu senties exclues (Elles ont d’ailleurs démissionné un peu plus tard). Nous avons fini la soirée en beauté et je ne suis rentrée qu’au petit matin, un peu éméchée, après être passée dans le lit de Laurent une nouvelle fois.


A suivre----------------

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